29/05/2026
Review “Jojo’s bizarre adventure : Golden Wind”
Bonjour mes amis surfeurs de bulles japonaises.
Aujourd’hui, nouvelle partie, nouveaux cadres. Nous évoluerons cette fois en Italie dans le milieu de la mafia et on va suivre Giorno ou Gio Gio, (et non Jojo) qui rêve d’intégrer ce milieu et devenir le futur boss. Vous l’aurez compris, cette partie va nous présenter une série de voyous aux grands cœurs entre Giorno qui rêve de créer la mafia idéale, Buccarati qui a des idéaux à peu près semblables et toutes la bande de Jojobros sera constituée de petites frappes fort sympathiques qui vont vouloir renverser le boss actuel qui est en train de contaminer la mafia avec la drogue. Va alors se déclencher une véritable vendetta pour démasquer le boss qui reste caché dans l’ombre et survivre aux assauts répétés d’adversaires, assassins, lieutenants, qui vont s’en prendre à Giorno et sa bande.
La partie 5 de Jojo est probablement l’une des parties préférée des fans car elle va droit au but, avec de l’action en continu et se déroulant sous la forme d’un road-trip en Italie. Les héros vont donc voyager de Naples à Rome en passant par différentes ville, îles du pays. Un véritable enchaînement de cartes postales qui ravira les fans de voyages et de soleil. Les pouvoirs des Stands se complexifient encore. On arrive à un tournant dans Jojo aussi bien au niveau des affrontements que du look des personnages et des dessins d’Araki. Ça passe ou ça casse. L’auteur nous prouve un peu plus son amour pour le monde de la mode et les personnages commencent à arborer des vêtements, coiffures de plus en plus invraisemblables. Même les stands sont de plus en plus loufoques, même dans l’apparence et je ne parle pas de leurs pouvoirs toujours plus alambiqués mais inventifs.
J’ai personnellement un peu de mal avec cette partie, non pas qu’elle soit mauvaise, loin de là, mais je ne suis pas fan du look de plus en plus androgyne des personnages et tout se déroule sur une durée très courte et va extrêmement vite. Il n’y a pas de temps morts, on se croirait dans un jeux vidéo. Le monde de la mafia est moyennement retranscrit, tout cela n’est pas très réaliste même si ce n’est pas ça qu’on demande à Jojo, je l’entends bien mais lorsqu’on aime le genre mafieux, la série les Soprano ou les films de Scorsese, on est en droit de réclamer un peu plus. Le grand méchant de la partie a un pouvoir complètement cheaté mais a un look affreux et on ne croit pas une seule seconde que ce gars peut être le boss d’une organisation aussi puissante, surtout avec son problème mental..mais je n’en dit pas plus.
Victor