04/09/2026
review “Jojo’s bizarre adventure : Steel Ball Run”
Bonjour mes amis surfeurs de bulles japonaises.
Après la fin de Stone Ocean, qui mettait « fin » au premier univers, nous voici dans Steel Ball Run, partie 7 mais en réalité reboot de tout le reste.
Nous suivons dans cette partie qui se déroule en 1890, non pas un mais deux protagonistes qui vont devoir gagner une course hippique de 6 000 km, traversant les Etats-Unis d’est en ouest afin de gagner le pactole. On a d’un côté un Joestar, du nom de Johnny (diminutif de Jonathan) et de l’autre Jayro Zeppeli (oui comme la partie 1 et 2), et oui je vous l’ai bien dit, nous somme dans un reboot. Vous me direz une course hippique, mais quel rapport avec Dio, les flêches et autres joyeusetés ? Et bien vous verrez que les enjeux vont se révéler au fur et à mesure, nous dévoilant tout une intrigue autour d’un cadavre disséminés en plusieurs parties et qui jalonne la course. Bref sans rien révélé de plus, vous êtes en terrain conquis, vous êtes dans Jojo Bizarre Adventure, c’est bizarre, c’est épique, et il y a des références à la saga tout du long. Bien évidemment les stands sont de retour, étant devenu vraiment l’ADN de la série mais Araki va développer un autre pouvoir, la Rotation qui ressemble au principe de l’Onde. Les combats seront légions, toujours plus complexes mais cette partie bénéficie d’un énorme atout, la qualité du dessin. Le dessin est tellement beau (Araki étant passé d’un rythme hebdomadaire à mensuel) qu’il compense amplement la complexité des affrontements,. Le rythme de son côté est des plus soutenu, effréné, rappelant celui des parties 5 et 6 mais avec la vitesse et une dose de tension et d’adrénaline en plus, et oui nous sommes dans une course constituée d’étapes qu’il faudra gagner à chaque fois.
Du côté des adversaires, on notera quelques combats emblématiques, un méchant principal, nul autre que le président des Etats-Unis des plus iconiques et dôté d’un pouvoir toujours plus grand.
Mais malgré toutes ses qualités, je suis mitigé à propos de cette partie. Déjà le style de dessin est de plus en plus singulié même s’il est très détaillé et qualitatif, autre soucis, le méchant principal est très puissant mais je n’aime pas son histoire personnelle, sa personnalité, pas plus que ses motivations.. c’est juste un hypocrite qui se cache derrière un patriotisme exacerbé mais qui veut juste dominer le monde et assurer son plein pouvoir. Question de goût. Heureusement que Dio est de retour, même si le personnage est différent mais je vous laisse le découvrir.
Victor
Et on se retrouve dimanche (6 septembre) parc François-Mitterrand sur la Fête des associations et du sports