Devoir de Mémoire Culoz-Béon

Devoir de Mémoire Culoz-Béon Conserver le souvenir de ceux qui sont morts pour la France.

Le 192e régiment d'artillerie lourde à tracteurs (192e RALT) est un régiment de l'armée de terre française créé en 1924....
23/06/2026

Le 192e régiment d'artillerie lourde à tracteurs (192e RALT) est un régiment de l'armée de terre française créé en 1924. Il est dissout une première fois en 1926. Recréé en 1939 au début de la Seconde Guerre mondiale, il sera cantonné à Valence au Dépôt d'Artillerie 314.

Le 321e Régiment d'Artillerie Portée est formé t**divement juste avant l'offensive allemande le 5 mai 1940 par le Dépôt d'Artillerie 314 de Valence, sur la base de seulement 2 Groupes de 75mm porté, engagé, mais pas en tant que régiment durant les opérations, son Historique révèle que ses deux groupes étaient séparés
au cours des semaines qui suivirent, puis répartit en soutien de plusieurs Divisions d'Infanterie de l'aile gauche du dispositif des Armées depuis la Somme, jusqu'à la retraite sur la Loire et le sud-ouest. Le 192e RALT sera dissous à l'issue de la bataille de France.

A l’issue de la bataille de la Somme qui a eu lieu du 21 mai au 6 juin, le 1er groupes d’artillerie du 321e RAP opéra un repli vers Périgueux en Dordogne en passant par l’Oise vers Noyon les 7-8 juin, puis Compiègne le 9, Nanteuil-le-Haudouin le 11, la Marne Lagny le 12, la Seine-et-Marne du 13 au 15.

Avant d’atteindre les Eyzies vers Périgueux en Dordogne, le détachement évacua le Canonnier Muffat à Hôpital militaire au lycée GayLussac de Limoges. Il succombera des suites de ces blessures le 22 juin 1940.

23/06/2026
Le Soldat de 1er Classe Laperrière effectua son service militaire au sein du 168e Régiment d'infanterie d'octobre 1935 a...
10/06/2026

Le Soldat de 1er Classe Laperrière effectua son service militaire au sein du 168e Régiment d'infanterie d'octobre 1935 au 1 octobre 1937.

A la mobilisation il intégra le 97e Régiment d'infanterie Alpine le 2 septembre 1939, basé à la garnison de Chambéry. La bataille de l'Ailette et la bataille de l'Aisne du 17 mai au 10 juin 1940 : À la veille de l’attaque allemande, le dispositif français étiré sur l’Ailette est constitué de trois divisions relevant de deux corps d’armée appartenant à deux armées différentes. Le 97e RIA était rattaché à la 28ème Division D’Infanterie.

La ligne de front du 97e RIA s’étendait de Chavignon, Pargny, Filain, La Malmaison et jusqu’à Jouy sur le Chemin des Dames. Le 5 juin 1940, vers 4 heures, l’attaque se déclenche par un violent bombardement terrestre et aérien, qui s’abat sur tout le front compris entre la mer et le confluent du canal de l’Ailette et de l’Aisne.

Les troupes d’assaut allemandes s’élancent vers 5 heures sur le canal au moyen de passerelles, d’embarcations pneumatiques, de boudins en caoutchouc ou à la nage, à la faveur d’un épais brouillard artificiel ; Les assaillants parviennent à franchir le canal en plusieurs points au prix de lourdes pertes puis à contourner les premières lignes de défenses françaises qui résistent (Guny, Trosly-Loire…), ralentissant considérablement la progression allemande.

Les combats sont particulièrement violents au nord et au sud dans le secteur de la 28e DI ; Le 5 juin au soir, l'avancée allemande reste limitée. Le 6 juin, la progression allemande reste difficile, mais réussit à s'enfoncer vers Soissons. Le 9 juin 1940, malgré une contrattaque des troupes Française dans la région de Voncq dans le sud de l'Aisne, les troupes allemandes atteignent la Seine à Rouen.

Le 10 juin, l’engagement du 4ème Bataillon de Char de Combat tournera à la mission de sacrifice pour couvrir la retraite des fantassins. Paris, déclarée ville ouverte, tombe sans combat le 14 juin.

Durant la bataille de l'Ailette, le 1er Classe Laperrière tomba sous le feu ennemi. Il sera déclaré « mort pour la France » le 10 juin 1940 et il sera inhumé sur place avec ces frères d’Armes à la Nécropole nationale Soupir (02 - Aisne).

A la mémoire du Capitaine Louis COTTER, officier parachutiste de la D.G.E.R. / Mission "K 1" (Kay One). Mort pour la Fra...
08/06/2026

A la mémoire du Capitaine Louis COTTER, officier parachutiste de la D.G.E.R. / Mission "K 1" (Kay One). Mort pour la France le 21 novembre 1945 à Savannakhet (Laos).

Source Photo : Livre de Philippe Millour : " A la découverte du service Action au Laos en 1945".

Le Canonnier de 1ʳᵉ Classe Grosrey :Après avoir effectué son service militaire du 11 mai 1927 au 07 novembre 1928, le Ca...
03/06/2026

Le Canonnier de 1ʳᵉ Classe Grosrey :

Après avoir effectué son service militaire du 11 mai 1927 au 07 novembre 1928, le Canonnier de 1ʳᵉ Classe Grosrey sera affecté dans la réserve au centre de mobilisation d'aviation N°38. Le 15 avril 1933, il est affecté dans la réserve du 14e Bataillon d'ouvriers d'artillerie.

Le 07 septembre 1939, il est mobilisé au 14e BOA et le 05 mai 1940, il est affecté au parc des Essences de l'Armée. Il décédera des suites de ces blessures le 06 juin 1940 à l'hôpital complémentaire Westminster au Touquet-Paris-Plage (Pas-de-Calais).

Citation : « Excellent Canonnier qui s'est toujours distingué par sa bonne conduite. A fait tous ses efforts pour échapper à l'encerclement ennemi. Est décédé au cours de sa captivité »

Le Touquet-Paris-Plage :
Durant la Première Guerre mondiale, dès 1915, Le Touquet devient un lieu de repos pour les soldats blessés, Les Hôtels et Casinos du littoral sont progressivement transformés en hôpitaux de fortune.

Au début de la Seconde Guerre mondiale, Le Touquet-Paris-Plage redevient un centre sanitaire, mais le 21 mai 1940, les allemands prennent position au Touquet et ce fut le début de l’occupation allemande dans cette ville qui durera quatre ans.

« La Journée nationale de la Résistance est célébrée le 27 mai en mémoire de la première réunion du Conseil national de ...
26/05/2026

« La Journée nationale de la Résistance est célébrée le 27 mai en mémoire de la première réunion du Conseil national de la Résistance (CNR) en 1943. »

« Le 18 juin 1940 » : Le général de Gaulle appelle les Français à continuer le combat… C’est le début de la résistance...

En juin 1940 : Le Lieutenant Robert BARBIER (né le 18/09/1911 à Culoz (01)) est aspirant au sein de l'armée Française. En novembre 1940, il rejoint la Résistance…
Le 1ᵉʳ juillet 1940 : Mise ne place du réseau SSMF-TR (Service de sécurité militaire français - Travaux ruraux) est un service de renseignements militaire français clandestin).

En 1941, le Lieutenant Barbier intègre le Réseau de Renseignement Roy (ROY.OSS*) : mission Lenoir. (* OSS = réseau rattaché à l’Office of Strategic Services (services secrets des États-Unis)).

Du 01 octobre 1941 au 31 décembre 1941 : Implantation dans l’Ain des principaux mouvements de résistances.

En 1942, après sa dissolution par les Allemands, le service de Renseignements Kléber (direction des services spéciaux de l'armée) est remis en fonction par le général de Gaulle en territoire français occupé.

Son activité consiste à suivre toutes les évolutions des positions des troupes allemandes. Ce service de renseignement fera partie des 261 réseaux homologués FFC (Forces françaises combattantes).

Le Lieutenant Robert BARBIER intégrera ce réseau avec pour pseudo : "Le Notaire". Arrêté le 27/03/1942 à Paris, il sera incarcéré à Fresnes puis à Lille-Loos. Classé par les Allemands « Nacht und Nebel »*, Le Lieutenant Robert BARBIER sera déporté le 5 avril à 1942 à Bocham près d’Essen en Allemagne (Liste 55).

Le 2 juin 1943, Lieutenant Robert BARBIER sera exécuté à Dortmund (Allemagne). - (*) « Nacht und Nebel » (Nuit et Brouillard) désigne un décret n**i de 1941 visant à faire disparaître secrètement les opposants et résistants dans les territoires occupés.

Durant la nuit du 28 au 29 mai 1942, le Premier parachutage SOE (Secret Operations Exécutives) a lieu à Blyes (01) sur le terrain "Figue" (Saint-Vulbas : Sur la RD 17, à proximité du domaine Les Bergeries).

Du 20 novembre 1942 au 31 décembre 1942 : Création des premiers secteurs de l’Armée Secrète dans l'Ain, elle se structure en 9 secteurs sous l’indicatif « Cristal ». Le secteur « Cristal 3 » comprend l’armée secrète de Belley ; Culoz ; d’Artemare ; de Virieu-le-Grand et de tout le Valromey.

Maurice Morrier dit "Plutarque", devient chef du secteur C3 de l’A.S. pour le Bas-Bugey et le Valromey ; là, il stimule la formation de groupes locaux de l’A.S. dirigés par des hommes sûrs qui constituent des trentaines, il recherche des terrains de parachutage à faire homologuer, et organise le ravitaillement des premiers camps de maquis proches.

Sa profession permet à Maurice Morrier d’entraîner derrière lui un certain nombre d’hommes des Travaux publics, dont Mr FRACHET Henri « Alias Ajax », conducteur de travaux aux Ponts et Chaussées, deviendra responsable de l’AS de Culoz.

Le 20 février 1943 : Premier sabotage des chemins de fer par le 1ᵉʳ bataillon de Francs-Tireurs (FTPF) de l’Ain.

Dès le 1ᵉʳ mars 1943 : Premiers regroupements de réfractaires au service du travail obligatoire (STO) dans le Bugey. Les installations s’organisent dans des fermes, aux camps du Gros Turc (plateau du Retord) et de Chougeat (Matafelon-Granges) notamment. Henri Petit est contacté par André Fornier pour gérer les camps de réfractaires au STO qui se multiplient dans l'Ain. Sous le pseudonyme de Romans, il entreprend alors de transformer ces hors-la-loi en combattants et crée les premiers maquis de l'Ain.

En avril 1943 : Le CMD (Camouflage de matériel militaire) dont Léon Falquet (Alias "Bidasse" - AS du Valromey) est le chef, camoufle un matériel important : 160 tonnes de matériel sanitaire ; stocks de produits pharmaceutiques ; matériel de transmission ; batteries de camions ; 8 voitures ambulances ; une voiture groupe électrogène ; des cuirs de cavalerie ; essence ; huile ; etc. Mr Falquet, se fait aider de l'abbé Drapier, curé de Ruffieu et de Gustave Raymond des Vibesses. Ce dernier avait gardé les choses les plus dangereuses dont une voiture-radio en ordre de marche, équipée de postes émetteurs-récepteurs.

Courant mai : M. Charles Gotti né à Culoz en 1925, sera arrêté à son domicile par les gendarmes, car il était recherché pour ne pas être parti au STO.

Après interrogatoire et une nuit passée dans une cellule de la gendarmerie située alors rue des Pérouses, il fut emmené à Bourg pour être placé dans un train à destination de l’Allemagne. Dans le local de police et avant d’être conduit dans le wagon les deux gendarmes lui ont dit : « vas-y, fous le camp… ».

Il s’est alors caché dans les voitures stationnées sur les voies jusqu’à repérer un train à destination de Culoz. Une fois arrivé, il est repassé brièvement chez lui puis, il est monté directement au Colombier pour rejoindre le maquis. Il sera affecté au Groupement sud, dit "Thérèse", puis à partir du mois de juin, il rejoindra la compagnie « Parizot », commandé par M.Joseph Thiel.

Le 27 mai 1943 : Première réunion du Conseil national de la Résistance (CNR), réunissant dans un même lieu Jean Moulin, représentant le général de Gaulle, les représentants des huit principaux mouvements de résistance français, ainsi que ceux des principaux partis politiques et syndicats existant avant la guerre. Ensemble, ils décident de coordonner l'action de la Résistance et de préparer, dans la perspective de la libération du territoire national, la refondation de la République.

Le 21 juin 1943 : Arrestation de Jean Moulin à Caluire et de plusieurs membres de l'état-major de R1.

Le 13 août 1943 : 1ᵉʳ parachutage d'armes pour les FTP à la ferme de Varanglas dans le Revermont (01). Message codé : "Raymonde reste fiancée au général Kirsch".
10 septembre 1943 : Attaque du maquis de l’Ain sur l'entrepôt des Chantiers de Jeunesse N°43, implanté à Artemare, afin de récupérer des vêtements chauds et des chaussures pour équiper leurs hommes.

Courant novembre, l'Armée Secrète de Culoz étant organisée, Mr Ballay fut sollicité par Mr Frachet pour en faire partie, en qualité d'instructeur pour l'emploi des armes. Il avait à cet effet le dépôt des armes de l'A.S dans un local de son appartement.

Le 11 novembre 1943 à 12h, les troupes des maquis de l'Ain défilent dans les rues d'Oyonnax.

Le 14 décembre 1943 : Rafle de 150 hommes à Nantua après l'affront du défilé du 11 novembre.

Le 7 janvier 1944 : parachutage sur le terrain "Mammouth" à 1100m d'altitude (Hotonnes 01), dans 80 cm de neige. Quinze tubes avec et armes et munitions furent récupérés, ainsi que 5 paquets contenant des fusils-mitrailleurs et leurs munitions.

Le 12 janvier 1944 : Sabotage de 12 locomotives à Bellegarde-sur-Valserine par un groupe du camp de Morez.

Le 16 janvier 1944 : Sabotage de 11 locomotives à Bourg-en-Bresse par le groupe franc Pesce.

Le 20 janvier 1944 : Attaque du dépôt de locomotives de Morez par les hommes de "Pelvoux" : cinq locomotives hors service.

Le 02 février 1944 : Combat de Ruffieu entre des maquisards de Pré carré (le Maquis Lorraine d’Hotonnes) et un convoi allemand de 2 camions. - 7 morts au maquis - 20 à 25 morts chez les Allemands - 1 maison brulée à Ruffieu.

Le 05 février 1944 au matin, "l'opération Kaporal" est lancée. Cette opération vise à anéantir le maquis de l’Ain et du Jura. 60 morts dont 21 résistants et 39 civils, 287 personnes déportées vers les camps de concentration. On dénombrera pour Culoz-Béon, 3 fusillés (M. Moine, Mathieu et Innocenti) et 2 déportés (Mr. Scalmana et Mr Pache).

En mars 1944, le groupe de l’AS de Culoz, détruit des signaux sur les voies ferrées.

Avril 1944 : Création d'une nouvelle trentaine d'AS dans le secteur C3, au col de Richemond, sous les ordres de Mr PIQUEREY Gilbert. Du 7 juin au 5 septembre 1944, les maquisards de Richemond, soit plus de 150 hommes, participèrent à huit opérations militaires sur Seyssel, Linod, Virieu-le-Grand, Chavornay et Chanay.

Du 07/04/1944 au 18/04/1944 : Opération « Früling ». Après avoir anéanti le maquis des Glières en Haute-Savoie, les autorités allemandes veulent lancer une deuxième opération de grande ampleur dans l'Ain, contre la Résistance qui ne cesse de croître dans cette zone. Des fermes sont incendiées et le bilan humain s'alourdit encore : 120 morts dont 80 civils et près de 400 personnes déportées.

Entre avril et mai 1944, l’AS de Culoz, sabote les voies SNCF de Culoz-Artemare et de Culoz-Vions et des pylônes électriques sont détruits entre Culoz et Chindrieux en Savoie.

Le 18 avril 1944 à Culoz, à la suite d’une dénonciation, Mr. Ballay Louis sera arrêté par la Gestapo et sera déporté au camp de Neuengamme en Allemagne.

Mai 1944 : Nouveau parachutage important sur le terrain "Anthracite", ce qui permettra d’armer tous les hommes des AS et des Maquis du secteur C3.

Le 13 juin 1944 : Une opération importante est lancée afin de procéder à la destruction du pont ferroviaire de Marlieu, entre Artemare et Culoz, pour interdire l'arrivée d'unités allemandes venant de Chambéry ou de Grenoble.

Le 07 juillet 1944, BESIN François Joseph (Alias BOUF) né le 25/07/1925 à Culoz, sergent au Maquis du Pilon du Roi (FFI - 13), sera assassiné à Simiane-Collongue (13). - Mort pour la France -.

Ce même jour, une trentaine de résistants d'Artemare et de Belmont détruisent à Samonod deux cars de soldats allemands qui font 25 tués et des blessés, mais, en représailles, l'ennemi incendie Saint Maurice, hameau de la commune de Charancin.

À partir du 11 juillet 1944, le maquis de Richemond se trouve confronté à une opération de répression de grande envergure, menée par les troupes allemandes. Entre Le

12 et 13 juillet seize maquisards furent tués durant cette attaque.

Du 10 juillet 1944 au 19 juillet 1944 : Début de l’Opération Treffenfeld. Suite au débarquement allié du 6 juin 1944, les maquis se mobilisent partout en France et dirigent leurs attaques sur les troupes d'occupation.
Au début du mois d’août 1944, la vallée de la Michaille était libérée, les Allemands ayant quitté Bellegarde-sur-Valserine. Le Valromey avait été libéré après les combats au col de Richemond à la mi-juillet.

Le 19 juillet 1944, Lucien GAY né à Culoz le 30/12/1920, sera fusillé par les allemands à Montréal la Cluse (01). Il était membre de l'AS de Ruffieu. - Mort pour la France -.

Le 17 août, Après le retrait du gros des troupes de la Wehrmacht, quelques petites unités restent pour contrôler Culoz, ainsi que les accès à la Savoie par le pont de La Loi.

L’attaque du pont de la Loi devait se jouer en deux temps :

1°) Attaque du pont de la Loi par le Maquis de Richemond du côté de l’Ain et renforcé du côté de la Savoie par la section LANDROT.
2°) Attaque du pont du chemin de fer sur le Rhône à 06h15, par 2 sections du groupe PARIZOT et le corp franc CLAUDE de Belley.

Vers 05h30 une patrouille cycliste Allemande sur la route de Vions tombe sur deux guetteurs de LANDROT, la patrouille est neutralisée, mais le combat est déclenché et les sections de l'Ain qui ne sont toujours pas sur leurs positions de combat ne peuvent pas intervenir.
LANDROT ouvre le feu au F.M, des renforts allemands arrivent de Vions et essayent de l'encercler. La section LANDROT se replie en ordre, il n'y a eu aucune perte. L’ennemi étant sur ses gardes, l’opération sera reportée à une date ultérieure.

Entre le 17 et le 20 août, L’AS de Culoz, sabote les voies SNCF de Culoz-Artemare.

Le 20 août 1944, libération de Culoz : D'après les renseignements parvenus vers 13 heures, les Allemands devaient évacuer Vions dans la nuit du 20 au 21 août.
Une nouvelle opération du maquis de Richemond est lancée sur Culoz, forçant les Allemands à évacuer la commune.

Un deuxième groupe du maquis de Richemond s’était posté sur le bord de l’étang Tonnet. L’attaque fut déclenchée sur le pont de la Loi à 17 heures, par 3 F.M. Les Allemands se replient et les deux sections de Richemond, commandées par l'aspirant PIQUEREY, traversent le pont. Une section se dirige aussitôt sur Vions pour nettoyer le village ; l'autre se lance à la poursuite des Allemands. 15 à 20 hommes de l'AS de Rumilly appuient le maquis de Richemond. Vions et Chanaz est déjà vide lorsque nos hommes arrivent, les papiers brûlent encore.

La section commandée par PIQUEREY rejoint les Allemands à 1kms 500 de Ruffieux, la deuxième section les rejoint à cet endroit. L'accrochage est dur et se prolonge jusqu'à 22h15.

Vers 22h30, le but de l'opération étant atteint, l'ordre de replis est donné. Aucune perte chez nous, du côté allemand, vraisemblablement 35 tués.

Le 21 août 1944 : La garde du pont de la Loi et du pont ferroviaire est confiée aux groupes de l'AS de Culoz, Virieu et Artemare.

Le 23 août 1944 : Bourgoin est libéré par l'AS de Belley et le Groupe Franc Claude ; le 24 août, combat du Temple et le 25 de St-Laurent de Mure par la compagnie Parizot.

Du 1er au 5 septembre : Combats de Ceyzériat, Sénissiat-Revonnas, Journans et le 5 septembre, les sections de la compagnie Richemond participent à la libération de Bourg en Bresse, chef-lieu du département de l'Ain.

Le 01/09/1944, GALLEY Philippe né 08/11/1922 à Culoz, sera tué au combat à la Bataille de Meximieux à Villette (01). Il était soldat (FFI) à la Compagnie Florent du secteur C2. - Mort pour la France -.

En la mémoire des combattants volontaires de la résistance, sans oublier toutes les « petites mains » qui ont œuvré dans l’ombre afin de porter assistance à la résistance, que ce soit pour la logistique, le ravitaillement, en tant qu’agent de liaison pour faire transiter les messages, pour le renseignement, les caches d’armes etc…

" Ce texte est juste un petit condensé des évènements survenus durant cette période, car les faits d'armes de la résistance dans notre secteur, étaient bien plus importants que cela." David MRX

Sources :
memoiredeshommes.defense.gouv.fr ; cheminsdememoire.gouv.fr ; memoresist.org ; bddm.org ; DGAE/Archives départementales de l’Ain (archives.ain.fr) ; Mairie de Culoz ; maquisdelain.org ; Photo : Le Maquis de Richemond, maquis de l’Ain d'avril à septembre 1944 – Mr Gilbert Gointhier – édition de l’Astronome ; Mr. J.L. Giguet (association Culoz patrimoine).

MAJ du 26/06/2026 : Rajout des informations concernant BESIN François ; Lucien GAY ; GALLEY Philippe ; Ces trois personnes sont nées à Culoz et sont également tous les trois "Morts pour la France" en 1944.

La bataille de Lille, 28-31 mai 1940Le 10 mai 1940, les troupes allemandes pénètrent dans les Pays-Bas, la Belgique et l...
08/05/2026

La bataille de Lille, 28-31 mai 1940

Le 10 mai 1940, les troupes allemandes pénètrent dans les Pays-Bas, la Belgique et les Ardennes. Deux jours plus t**d, le front cède à Sedan. Malgré une âpre résistance, les troupes françaises, submergées par les chars et l'aviation ennemie, abandonnent leurs lignes. La force blindée du général Guderian fonce vers la mer du Nord pour couper les armées alliées dont une partie avait été engagée en Belgique.

Le 20, l’estuaire de la Somme est atteint. Situés au nord, le Corps Expéditionnaire Britannique, la 1er armée française et l’armée belge se trouvent pris au piège et se replient dans le plus grand désordre dans un mince corridor entre Lille et Dunkerque.

Le 24 mai, 400 000 soldats sont encerclés. Arras tombe aux mains de l'ennemi. Or, subitement, la progression est provisoirement arrêtée. Profitant de ce répit, les Alliés organisent une impressionnante entreprise de sauvetage.

Du 28 mai au 4 juin, se déroule l'opération Dynamo au cours de laquelle tous les navires disponibles, civils et militaires, sont réquisitionnés. Pour couvrir cette manœuvre, le général Weygand transforme chaque ville ou village du nord en point de résistance.

Les unités des 1er, 15e et 25e divisions d'infanterie motorisée (DIM), de la 4e division d'Infanterie (DI) et des 2e et 5e divisions d’infanterie nord-africaine (DINA) prennent position autour de Lille. Le commandant de la 25e DIM, le général Molinié coordonne depuis son poste de commandement d’Haubourdin la défense de la capitale flamande.

Décimés et épuisés après douze jours de combats ininterrompus, les Français luttent pied à pied dans les rues d’Haubourdin, de Loos, de Canteleu ou de Lambersart. Pendant quatre jours, sous les bombes de la Luftwaffe, ils repoussent tous les assauts.

Le 28 mai, le 24e régiment de tirailleurs tunisiens (RTT) doit couvrir le repli de la 5e DINA vers le nord.

Pour remplir cette mission, les tirailleurs doivent prendre le pont d’Haubourdin, seul point de passage sur la Lys à l’ouest de Lille. Au prix de pertes importantes, cet objectif est enlevé. Le soir, abandonnant le pont, les survivants du 24e RTT se replient. Renforcés par le 14e régiment de Zouaves, ils parviennent même jusqu'au 31 mai à repousser les chars allemands.

Le 1er juin, ne pouvant poursuivre le combat, le général Molinié se rend. Devant un tel acharnement, le commandant de la Vie armée allemande accorde les honneurs militaires aux défenseurs de Lille. En immobilisant face à eux sept divisions allemandes, ils ont permis de ret**der la chute de la poche de Dunkerque, permettant ainsi le succès de l’opération Dynamo.

Lors de cette bataille, le Soldat Gruffaz s'est dépensé sans relâche pour assurer le transport des blessés. Le 28 mai 1940, il fut mortellement blessé au cours d'un bombardement au 183 rue Auguste Potié à Haubourdin.

Le 8 mai 1961, lors d’une opération de recherches de prisonniers Français dans le djebel DEBAR (Région de GUELMA), le Se...
08/05/2026

Le 8 mai 1961, lors d’une opération de recherches de prisonniers Français dans le djebel DEBAR (Région de GUELMA), le Sergent-Chef Boggio Sola sera mortellement blessé au combat.

Avant d'être rapatrié en France, Les honneurs militaires lui ont été rendus à Guelma en Algérie, en présence de son épouse, de personnalités, ainsi que des camarades de son unité.

Au cours de sa carrière, on lui décernera la Croix de la Valeur Militaire avec une citation à l’ordre de la Division et deux citations au titre de la brigade.

Le 10 août 1961, le président Charles de GAULLE lui décerna la médaille Militaire à titre posthume, avec l'attribution de la Croix de la Valeur Militaire avec une citation à l'ordre de l'armée.

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