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Groupe D'études Et D'actions Perspectives Notre Page centralise et synthétise la vision de la Plate-forme des structures du GEA PERSPECTIVES.

★ L'ENGAGEMENT ET...    LA VICTOIRE AU BOUT DU FIL(M)...■ UTOPIE ET RÉALISME. Dans l'accomplissement des grandes œuvres,...
15/07/2025

★ L'ENGAGEMENT ET...
LA VICTOIRE AU BOUT DU FIL(M)...

■ UTOPIE ET RÉALISME.

Dans l'accomplissement des grandes œuvres, dans la mystique du travail, ils ne sont pas antinomiques...

« L'utopie est ce qui manque au monde, le seul réalisme capable de dénouer le nœud des impossibles »*.

La tâche est rude et âpre... Nous le savons.
Je vais cependant me résumer en deux points ci-après :

1. Tout le monde savait que c'était impossible. Puis arriva quelqu'un qui ne le savait pas. Et il le fit.

2. Les seuls combats sûrs d'être perdus d'avance, ce sont ceux que l'on n'engage pas.

Si le créateur l'eût eu voulu, il aurait pu nous priver d'intelligence - à ce point sublime en nous - et tout faire à notre place. Tel n'est pas son dessein pour l'homme. Il nous a faits ''parfaits''. Et il nous demande de nous engager à chaque instant. De faire toujours preuve d'intelligence et de réussir avec les talents dont il a immanquablement doté chacun(e)...

Notre destin, c'est notoirement l'Engagement. Et il n'est de progrès, d'œuvre réussi(e), de développement ou autre... ou encore de lutte de libération ou d'indépendance, de combat politique efficient que d'Engagement. Sans concession.

En l'occurrence, utopie et réalisme ne sont donc pas antinomiques. La première révélant le second par le Combat.

Rogatien Frédéric ALAPINI,
Président du GEA PERSPECTIVES.
Paris.
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* (Édouard GLISSANT et Patrick CHAMOISEAU, in "L' INTRAITABLE BEAUTÉ DU MONDE, Adresse à BARACK OBAMA" ; GALAADE - AUTEUR DE VUE, INSTITUT DU TOUT-MONDE ; N° d'Édition : 73 ; Paris 2009).

19/08/2024

★ LE CAS "FRÈRE HOUNVI" :

LES FAITS ÉVENTUELLEMENT REPROCHÉS
ÉTAIENT-ILS AUSSI GRAVES !

Jusqu'à cet instant, les informations glanées çà et là présentent quelqu'un qui s'est défini un "combat". À tort ou à raison. Une sorte de trublion. Rien de plus. Ni délinquant. Moins encore criminel !...

Lorsque nous prenons parti pour tel activiste ou tel autre, c'est juste le parti pris de "la liberté d'expression". Inaliénable. Intangible ! C'est dans les principes. Ce n'est pas dans les éventuels faits reprochés. À démontrer !

C'est donc la liberté d'expression inviolable d'un tel que nous prenons comme notre propre parti. Le reste n'engage que l'intéressé lui-même. Mais cela fût-il si grave pour nécessiter l'envoi de barbouzes à Lomé à ses trousses pour opérer un kidnapping !

On a le droit et probablement même des raisons de ne pas partager le "combat" de notre compatriote. Mais de là à justifier ce qui s'est passé et certaines réactions, c'est tout simplement lamentable. C'est grave !

Même aux heures les plus "sombres" du PRPB, jamais on n'a entendu la commission de tel enlèvement. Qui plus est à l'étranger ! Ceux qui alors avaient passé les frontières dans leur fuite ne furent jamais inquiétés. Posez d'ailleurs la question à cet "autre homme". Il en sait quelque chose. "La malle arrière" était son domaine et sa prédilection, jusqu'à la frontière. Ensuite, c'était la totale liberté.

Or, ce qui était alors en cause le concernant, ce n'était pas une simple question de liberté d'expression ou d'activisme. Non ! C'était bien p*s. De l'ordre du crime et du délit. Pourtant !...

La liberté d'expression est sacrée. Tant que son contenu n'enfreint ni la loi ni le règlement...

Mais peut-être nous instruira-t-on bientôt des faits éventuellement aussi graves ayant pu faire oser une telle violation, un tel enlèvement. De surcroît à l'étranger !

Mais j'ai parfois envie de dire : telle mentalité dominante, tel régime. Et une fois encore, c'est lamentable.

Au demeurant, la roue tourne. L'histoire s'écrit. Fuyante telle la vérité. Inexorable !

L'heure des comptes approche.

01/05/2024

■ L' AFRIQUE !
BERCEAU DES DROITS DE L'HOMME
ET DES DROITS FONDAMENTAUX

■ LA CHARTE DU MANDÉ, UNE ŒUVRE
MAJEURE...

En tant que Président du GEA PERSPECTIVES, j'ai eu l'honneur de participer à Angers en France à une Conférence animée par le Professeur Youssouf Tata Cissé en 2008. Soit un an avant 2009, l''année même où L'UNICEF, après de très longues enquêtes, reconnaissait définitivement à l'Afrique, berceau de l'humanité, d'être également la terre d'invention des droits de l'Homme et des Droits fondamentaux. Preuves à l'appui...

La Charte du Manden, Charte du Mandé ou encore, en langue malinké, "Manden Siguikan", est la transcription d'un contenu abreuvé également de sources orales, lequel remonte au règne du premier souverain Soundiata Keïta qui vécut de 1190 à 1255.

La Charte authentifiée elle-même est datée de 1236-1241?...

Il existe deux textes de la Charte, provenant des travaux menés à partir des années 1970 par Wa Kamissoko et Youssouf Tata Cissé :

1. le Serment des chasseurs, qui remonte à 1222, et
2. la Charte de Kouroukan Fouga, qui remonte à 1236. Elle a été solennellement proclamée le jour de l'intronisation de Soundiata Keïta comme empereur du Mali. Le premier discours est l'inspirateur du second.

Cette Charte dont j'ai personnellement copie est une œuvre importante et dense...

La Charte du Manden est considérée par les Mandenkas (peuples qui ont en commun la langue mandingue) comme l'une des plus anciennes références concernant les droits de l'homme et les droits fondamentaux...

Bien entendu, il ne faut pas compter sur les usurpateurs de mauvaise foi - et que dire des afro-sceptiques ! - qui l'ont découverte bien plus t**d et qui s'en sont inspirés en 1948, pour en accepter la primauté. Primauté pourtant évidente. Indiscutable !

Ce fut une rude bataille... Mais la reconnaissance de cette Charte par l'UNESCO qui l'a inscrite en 2009 sur la liste du patrimoine culturel immatériel [ et matériel ] de l'Humanité assoit définitivement sa valeur juridique et sa portée universelle...

Au demeurant, la question essentielle est ailleurs : qu'est-ce qui vaut donc à l'Afrique d'être devenue ce qu'elle est devenue ; d'être dans l'état de délabrement apparemment chronique qui est le sien aujourd'hui !

Appauvrissement matériel. Misère intellectuelle. Ret**d technologique. Instabilité politique. Perte des sources et des références. L'ignorance de soi-même induisant le doute de soi... Tout cela pour la seule Afrique, pourtant berceau de l'Humanité et qui a conséquemment tout inventé : les mathématiques, les sciences, les arts, l'architecture, la démocratie parlementaire, ...les droits de l'homme... Il y a très longtemps. Il y a des siècles. Il y a des millénaires !...

Que s'est-il produit entre-temps ! Car il s'est forcément passé quelque chose... C'est une équation à résoudre.

Maintenant que plus personne ne pourra écrire notre histoire à notre place. Que plus personne ne pourra nous tromper sur notre prestigieuse histoire, nous devons sortir de la simple fierté. Voire de l'auto-glorification béate pour certains. Nous devons nous poser le questionnement primordial et juste. Le vrai problème. Les vrais problèmes...

Car, entre-temps, il s'est forcément opéré quelque chose de cataclysmique pour notre Continent. Un chamboulement dramatique. Comme un effondrement. Demeuré assez inexplicable et inexpliqué à ce jour !

En y répondant scientifiquement, honnêtement, sans complaisance ni autoflagellation et en toute lucidité et rigueur, l'Afrique ferait alors et probablement sa thérapie nécessaire pour se remettre sur la voie de l'excellence et de la prospérité...

C'est une tâche complexe mais nécessaire. Une tâche pluridisciplinaire. Comme une condition sine qua non.

★ CEDEAO OUTIL DE DÉSINTÉGRATION ET ÇA S'APPELLE FAIRE DE LA POLITIQUE !Aucun doute. Pour ceux qui ont infiltré notre ou...
27/02/2024

★ CEDEAO OUTIL DE DÉSINTÉGRATION

ET ÇA S'APPELLE FAIRE DE LA POLITIQUE !

Aucun doute. Pour ceux qui ont infiltré notre outil communautaire de travail depuis longtemps, c'est bien sûr faire de la politique. Le "diviser pour régner" étant leur constante. Leur mode de fonctionnement. Notamment dans la zone FRANÇAFRIQUE...

Mais pour nous-mêmes Africains dont le but à travers la CEDEAO et la vision des pères fondateurs en 1975, c'était l'intégration des peuples et des pays, quelle calamité ! Quelle tristesse ! Quel gâchis ! Quelle trahison vis-à-vis des ces pères fondateurs et de nos peuples !
Et ça s'appellerait faire de la politique ! Là, non évidemment...

Et c'est dommage !
Mais comme nous n'avons eu de cesse de le répéter, une fois que la confiance a été rompue à ce point (menaces, mépris, intimidations voire humiliations et violences à la clé), il ne faut pas s'attendre, concernant la CEDEAO,
à ce que le peuple et le gouvernement de notre voisin et frère, le Niger, retrouvent aussi facilement cette confiance et la voie des échanges normalisés. Ils se méfient. Ils ne croient pas du tout à la bonne foi et à la bonne volonté de leurs interlocuteurs. Vu ce que nous venons de vivre, c'est trop tôt. Et je les comprends...

La Gestion de la CEDEAO dans ce qui n'aurait jamais dû être une crise a été catastrophique, idiote et foncièrement méprisante. Une calamité...

Il faudra le temps qu'il faudra. Mais nous n'avons pas le choix de part et d'autre que de rebâtir, cette fois-ci, de vraies relations fraternelles d'intégration, de respect et de confiance...

Au demeurant, notre mal institutionnel au niveau continental n'est malheureusement pas seulement qu'au sein de la CEDEAO.

Ce sont pratiquement toutes nos Institutions communautaires de coopération et d'intégration politique et économique qui doivent très rapidement retrouver leur fondement, la vision des pères fondateurs. À commencer par la première d'entre elles : l'OUA devenue l'UA...

Les amendements statutaires successifs, puis le changement de sigle de notre Institution continentale étaient tout, sauf innocents. Cela ne fait aucun doute. C'était un vrai travail de sape préméditée et orchestrée par la FrançAfrique. Comme d'ailleurs des chercheurs éminents ont déjà eu à le démontrer et à le dénoncer.

Car comment comprendre, par exemple, que la sacro-sainte «intangibilité des frontières» soit devenue a posteriori un dogme institutionnel et constitutionnel de notre organisation continentale. Un dispositif inscrit comme immuable, intangible. En déphasage et à l'encontre de la vision des pères fondateurs ! Autant dire que désormais, nous nous serions nous-mêmes privés, en aval, d'explorer et d'appliquer souverainement et intelligemment toutes autres solutions, options et p*stes de développement, autres que l'héritage pervers de la Colonisation !...

Nous observons toutefois que la seule naissance de l'AES a déjà cassé les codes. Fût-ce avec beaucoup de ret**d. Elle constitue en soi un espoir. Mais il faut aller beaucoup plus loin. Pas seulement au niveau de l'Afrique de l'Ouest.

24/07/2023

★★ M E S S A G E I M P O R T A N T ★ ★

🇧🇯 RÉPUBLIQUE DU BÉNIN 🇧🇯

GEA PERSPECTIVES

SOCIÉTÉ D'EXPERTISE ET DE CONSEIL EN
STRATÉGIE DE DÉVELOPPEMENT

***** COMMUNIQUÉ *****

Chers Compatriotes,
Chers Jeunes Compatriotes !

Nous avons informé, en préparatifs et par d'autres voies, certains parmi vous d'une mission que nous conduirons à Cotonou et dans d'autres villes et localités du
BÉNIN, dans la dernière moitié du second semestre de cette année 2023.

Les dates vous en seront précisées ultérieurement et en temps opportun.

Certains parmi vous nous avaient déjà fait part de leurs projets de création ou d'entreprise. D'autres, tout simplement d'emploi. Ce sera l'occasion de les aborder de près.

Les financements existent toujours. Ce sont la personnalité du porteur, la pertinence du projet et la viabilité de l'environnement politique et socio-économique qui en assurent la faisabilité ou la bancabilité.

Ce qui ne signifie en rien que ce fût toujours facile. Mais ensemble, nous réussirons et contribuerons au progrès de notre pays, si nous nous en donnons les moyens.

Durant ce séjour, il s'agira avant tout de vous rencontrer, de faire connaissance. Ensuite nous parlerons de vos besoins et de vos projets. Enfin, il me reviendra de vous entretenir sur les opportunités et les possibilités de financements.

J'ai toujours mis en avant la vertu et le travail. Je continuerai d'y insister. Puis d'aider mon pays du mieux qu'il m'en sera possible. Sachant que rien n'y est simple en ce moment. Alors que vautours et rapaces ont préempté tout l'environnement économique et le monde des affaires.
Mais nous saurons vaincre la fatalité.

Courage à toutes et à tous.

À bientôt.

Rogatien Frédéric ALAPINI.
Président.
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NB : Ce COMMUNIQUÉ est un rappel. Le même, celui du 29 juin dernier.

--‐--‐‐-------‐‐----‐----‐-----‐----------------------------------------.         ▪︎ REPRODUCTION INTERDITE SAUF ACCORD ...
11/07/2023

--‐--‐‐-------‐‐----‐----‐-----‐----------------------------------------. ▪︎ REPRODUCTION INTERDITE SAUF ACCORD ▪︎
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AVANT PROPOS.
Précédemment, j'ai publié la figure emblématique de ODUDUWA en illustration, juste assortie de trois gros titres non développés...

À la demande de certains parmi vous, j'y accède par un très court développement. Car, vous vous en doutez, le sujet est très vaste.

J'espère ainsi répondre quelque peu à l'attente de Egouns Orisha de Ouidah et de l'un de ses administrateurs Stantrice Avizo Cocou .

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■■ LE PEUPLE YORUBA ■■

Selon les traditions orales remontant à des temps immémoriaux, le monde des hommes a commencé à Ilé Ifè au Nigéria, chez les Yoruba, la Cité de ODUDUWA, par l'action de ÉLÉDUMARE...

Certains en ont tiré la conclusion, "suite à de longues et sérieuses études" selon eux, que le premier homme du monde est un yoruba 🙂. Hum ! Serait-ce donc le fameux Adam ? Ne cherchons pas. On ne le saura jamais !

De plus, ce qui aboutit ou conduit à Adam est biblique. Alors que notre propos ici se veut aussi scientifique que possible. Deux univers apparemment dichotomiques...

★ LES MYTHES FONDATEURS
Chez les yoruba eux mêmes, héritiers et dépositaires de la très ancienne Civilisation Nok, quelque part sur le Plateau de Jos* au Nigeria, il y a plus de 10.000 ans (actuellement, nous sommes en l'an 10065 du kojoda, le calendrier yoruba, alors que le monde a commencé bien avant !) selon certaines datations, il y a au moins trois versions du commencement de la Genèse. Mais elles diffèrent peu. L'une d'elles dit :

« Avant que l'univers existât, il n'y avait que l'air et l'eau. Au tout début des temps, il n'y avait même pas l'eau, seulement l'air. Olorun était une masse infinie de l'air. Un jour, cette masse commença à bouger lentement, à s'agiter, à respirer lentement et une partie d'air fut transformée en eau. C'est ainsi que naquit Orixa'nlan. Les airs et les eaux continuèrent à bouger. Et une sorte de terre mouillée, de glaise apparut. De cette glaise surgit une colline, une forme rouge, semblable à un rocher. Ce fut là l'apparition de la matière, Olurun l'admira. Il se penche sur la forme en respirant fortement. C'est ainsi qu'il transmit son souffle à cette matière. La colline se mit à vivre. Ce premier être à prendre vie fut Exu. »
( Selon la très ancienne"Genèse yoruba ",
citée par Jean ZIEGLER, in Les vivants et la mort, éditions du Seuil, Paris 1975)

il est édifiant d'observer et de remarquer ce texte. À quel point les religions dites révélées ou des Écritures, dans leur "Genèse" commune, ont reproduit presque mot pour mot cette très ancienne version yoruba de la '' Fondation de l'Univers ''. Qu'il s'agisse de la Torah, de la Bible ou du Coran...

* Cependant, il est important de faire observer aussi que pour certains chercheurs, sur le Plateau de Jos au Nigéria, le noyau de migration est-ouest (Nubie - Afrique de l'Ouest) a donné naissance probablement à plusieurs peuples dont les Yorubas et les Haoussas... Ces peuples essaimeront ensuite...

■ DE LA CIVILISATION NOK (IVè millénaire * avant notre ère) À NOS JOURS.

* Certains documents des plus récents mentionnent deux mille ans, d'autres six mille ans avant notre ère... Nous restons médian.

* Pour avoir une appréciation authentique de la très ancienne et brillante civilisation NOK du Nigéria, il suffit d'interroger les faits (le calendrier par exemple) et les influences écrites sur d'autres civilisations (sur la Torah, sur la Bible ou sur le Coran par exemple)...

Quant aux pseudo chercheurs occidentaux, la plupart, après avoir nié pendant des années l'existence même d'une quelconque civilisation en Afrique Noire, ont d'abord commencé par admettre timidement que la Civilisation Nok serait probablement due à une influence ou à des influences exogènes. Des versions aussi fantaisistes et farfelues les unes que les autres.

Mise devant les évidences, les preuves et les sources, la recherche occidentale admet aujourd'hui la primauté et la richesse de Nok. Mais elle est encore hypocrite quant à sa datation réelle qui en fait l'une des plus anciennes au monde...

Partis d'abord d'une estimation qui la situait après notre ère, les chercheurs occidentaux admettent facilement aujourd'hui qu'elle date au moins du IIè millénaire avant le Christ. Mais cela n'est pas franc. Car il est possible d'aller beaucoup plus loin dans la datation. Et des scientifiques et autres essayistes l'ont fait : comme Cheikh Anta DIOP, Kalala Omotunde NIOUSSÉRÊ et, surtout, des travaux d'universitaires africains, nigérians notamment... Au demeurant, il y a les faits, les éléments de civilisation, etc. C'est au quotidien ! C'est notre quotidien ! ..
Mais l'effet pervers de cette primauté, de cette reconnaissance et de cette notoriété désormais établies de Nok, c'est le pillage en règle que subit l'antique Cité de Jos. Notamment depuis 2003. Statues et statuettes en métaux précieux, têtes ou bustes en terre cuite, attributs royaux ou impériaux... Après les États coloniaux d'Europe qui en ont fait leur chou gras en catimini durant la période coloniale, même les internautes s'y mettent désormais. Des ventes sur internet, sans vergogne, d'objets d'arts prétendument de l'ancienne Civilisation Nok. Parfois à des prix très élevés... Sinon d'où proviennent-ils ? La plupart de ceux qui ont été volés sont toujours dans les musées occidentaux !

Mais il y aura toujours beaucoup plus que le matériel. Et c'est là l'essentiel...

■ ODUDUWA OU LE PRINCIPE FONDATEUR DE
TOUTE RÉALITÉ PHYSIQUE.
▪︎ 6.0000 ANS D'HISTOIRE ET DE RELIGION.

Selon les traditions orales remontant à des temps immémoriaux, ODUDUWA était un prince exilé d'un peuple étranger (vallée du Nil dans la très ancienne Nubie !) qui quitta sa patrie avec une suite et voyagea en direction du sud......... ( Ilé Ifè !)

▪︎ ÉTYMOLOGIE : Oduduwa signifie le pouvoir de l'utérus, qui donne naissance à l'existence. Oduduwa représente l'omnipotence, la capacité d'affecter et de reconstruire la réalité physique à volonté. Oduduwa - odu da uwa - odu to da iwa ( en yoruba dans le texte) - Le principe qui créa la réalité physique. Oduduwa c'est aussi tout simplement la langue. Ainsi nous parlons en oduduwa ou en yoruba. C'est pareil !
Le yoruba étant de surcroît - faut-il le rappeler - une langue internationale, universitaire et diplomatique.

▪︎ DÉCLINAISONS SÉMANTIQUES ET
CULTURELLES:
1. ODUDUWA, c'est avant tout un principe, le principe créateur de toute réalité. C'est donc le Créateur, le Dieu des Yorubas ...

2. C'est par la suite que cette figure tutélaire des Yorubas, puis des souverains Yorubas sont aussi porteurs de la même dénomination...

3. Que je sache, les origines de la religion et de la Civilisation oduduwa remontent à la très ancienne Égypte (pharaonique, depuis la vallée du Nil en Nubie). Donc beaucoup plus anciennes que le monde arabe. On parlerait plutôt ''d'origine nubienne'' (plus ancienne) et non ''arabe'' (plus récente). Sinon, ce serait le monde à l'envers !
D'ailleurs, il faut observer que si le concept est daté d'au moins 6.000 ans avant notre ère, comme indiqué, c'est qu'il précède la période pharaonique elle-même dans cette vallée du Nil...

4. ODUDUWA, c'est également une religion. Elle existe toujours. Ses adeptes sont souvent vêtus de rouge ou de pourpre.

5. Outre les migrations inhérentes, il est aussi essentiel de retenir que la Civilisation Nok et la Culture Yoruba se sont construites, développées, ont leur source, avant d'essaimer à travers le monde...à partir de l'Afrique au Nigeria. Et nulle part ailleurs.

6. Le concept de Oduduwa se décline ainsi en plusieurs sens, plusieurs acceptations, plusieurs utilisations, plusieurs destinations. Il faut en être conscient. Mais ce qui précède est essentiel, avec cette toute première idée que cela constitue '' l'origine matricielle '' d'où proviennent tous êtres, toutes choses, toutes réalités physiques...

7. Traiter à égalité la vie et la mort, l'avant-vie et l'après-mort (le culte des Égouns en témoigne), très peu de peuples au monde en font leur essence. Voilà la marque d'une très ancienne, éclairée, brillante et toujours actuelle Civilisation : le Peuple Yoruba.

¤ En histoire, particulièrement dans l'histoire des hommes, on procède souvent par approches, à l'appui des sources. Mais nul ne peut prétendre tout cerner. C'est même presqu'impossible parfois. On ne peut alors qu'inférer. Mais en le faisant avec la plus grande rigueur possible à l'épreuve des faits, on est dans la vérité...

Pour clore ce rapide aperçu sur le Peuple Yoruba, je laisse volontiers, une fois encore, au grand sociologique et chercheur suisse, Jean ZIEGLER, un ami de l'Afrique, le soin de conclure :

« Plus qu'aucun autre système de civilisation que je connais la société yoruba (nagô) accorde une attention permanente, profonde, passionnée au problème de l'individualité de l'homme. Le yoruba-nagô est individualisé ¹, nommé dans sa spécificité, préservé dans son irréductible singularité plus que l'Européen ne l'a jamais été à aucun moment de son histoire »
(Jean ZIEGLER, in Les vivants et la mort, éditions du Seuil , Paris 1975)

©️
_____________________________________________
¹ individualisé ! Pas individualiste. Rien à voir.

11/03/2023

★ H I S T O I R E ★

★ LE GEA PERSPECTIVES ET LA CONFÉRENCE
NATIONALE DE COTONOU EN FÉVRIER
1990...

N'attendez pas que l'on rappelle l'histoire à votre place, surtout dans un milieu de mauvaise foi et d'opportunistes. Il suffit qu'elle soit authentique, véridique et vérifiable. Qu'elle soit un précieux apport à la grande histoire et à la mémoire collective...

Un internaute m'a interrogé récemment et opportunément sur le rôle et les « acquis » de notre association, le GEA PERSPECTIVES, qui fête en ce mois de mars 2023, ses 36 ans d'existence...

Notre réponse :

« Nous y reviendrons sûrement plus longuement en telle autre circonstance, mais pour répondre très brièvement à votre question… :

…l'un des « acquis » les plus notoires, c'est précisément notre action de leader, d'impulseur et notre participation de tout premier plan à la Conférence Nationale des Forces Vives à Cotonou en Février 1990.

C'est nous qui avions demandé et obtenu cette Conférence, après de longues années de luttes... Mais l'abnégation était aussi et est encore notre propre...

Si - ironie de l'histoire - ces acteurs (y compris Monseigneur Isidore De Souza et le Président Nicéphore Soglo, avec tout mon respect) que l'on cite souvent à tort au tout premier plan, pour parler de la Conférence Nationale, semblent absents au rendez-vous du souvenir et de l'hommage dûs à nos Assises, c'est possiblement parce que eux-mêmes n'en connaissent justement pas la genèse, le long parcours...le prix et le mérite.

Nous y reviendrons sûrement. L'histoire, comme la vérité, est parfois fuyante. Mais, comme elle, elle est têtue. »

11/03/2023

★ H I S T O I R E ★

★ LE GEA PERSPECTIVES ET LA CONFÉRENCE
NATIONALE DE COTONOU EN FÉVRIER
1990...

N'attendez pas que l'on rappelle l'histoire à votre place, surtout dans un milieu de mauvaise foi et d'opportunistes. Il suffit qu'elle soit authentique, véridique et vérifiable. Qu'elle soit un précieux apport à la grande histoire...

Un internaute m'a interrogé récemment et opportunément sur le rôle et les « acquis » de notre association, le GEA PERSPECTIVES, qui fête en ce mois de mars 2023, ses 36 ans d'existence...

Notre réponse :

« Nous y reviendrons sûrement plus longuement en telle autre circonstance, mais pour répondre très brièvement à votre question… :

…l'un des « acquis » les plus notoires, c'est précisément notre action de leader, d'impulseur et notre participation de tout premier plan à la Conférence Nationale des Forces Vives à Cotonou en Février 1990.

C'est nous qui avions demandé et obtenu cette Conférence, après de longues années de luttes... Mais l'abnégation était aussi et est encore notre propre...

Si - ironie de l'histoire - ces acteurs (y compris Monseigneur Isidore De Souza et le Président Nicéphore Soglo, avec tout mon respect) que l'on cite souvent à tort au tout premier plan, pour parler de la Conférence Nationale, semblent absents au rendez-vous du souvenir et de l'hommage dûs à nos Assises, c'est possiblement parce que eux-mêmes n'en connaissent justement pas la genèse, le long parcours...le prix et le mérite.

Nous y reviendrons sûrement. L'histoire, comme la vérité, est parfois fuyante. Mais, comme elle, elle est têtue. »

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Cholet
49300

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