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La Bulle Arc-en-ciel asso Association haut-marnaise LGBTQIA+ (Lesbienne, Gay, Bisexuel·le, Trans, Q***r, Intersexe, Asexuel·le…). Pour une intersectionnalité des luttes. Rejoins-nous !

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🍿 CINÉ-DÉBAT 🌈𝐏𝐄́𝐃𝐀𝐋𝐄 𝐑𝐔𝐑𝐀𝐋𝐄 d’Antoine Vazquez dresse un portrait sensible et lumineux de Benoît. Ce jeune homme s’est c...
23/10/2026

🍿 CINÉ-DÉBAT 🌈

𝐏𝐄́𝐃𝐀𝐋𝐄 𝐑𝐔𝐑𝐀𝐋𝐄 d’Antoine Vazquez dresse un portrait sensible et lumineux de Benoît. Ce jeune homme s’est construit un petit paradis, à l’abri des regards, en Dordogne. Au fil du temps, il va oser affirmer son identité et devenir l’un des initiateurs de la première Pride du Périgord Vert.

Un parcours inspirant qui a donné envie à La Bulle Arc-en-ciel de vous proposer un temps d’échange autour de ce documentaire, à l’occasion du Mois du Doc !

💖 Un grand merci au Newvox Langres d’accueillir notre association et de rendre possible la projection de ce documentaire en Haute-Marne. Pour l’occasion, le cinéma propose un tarif unique de 6,90 € la place !

Plus d'info et réservation : https://www.new-vox-langres.com/events/78118-cine-rencontre-pedale-rurale/

📆 Dimanche 15 novembre
📍 New Vox, Langres
🕦 18h30

Ville de Langres
Survivance

SOIRÉE HALLOWEEN👻 🐈‍⬛ Viens déguisé·e et partage un moment de convivialité avec La Bulle Arc-en-ciel !📆 Samedi 31 octobr...
06/10/2026

SOIRÉE HALLOWEEN

👻 🐈‍⬛ Viens déguisé·e et partage un moment de convivialité avec La Bulle Arc-en-ciel !

📆 Samedi 31 octobre
🕦 Toute la soirée, à partir de 18h
📍 Moulin à Parole / Cause Toujours, Langres
🎃 Entrée gratuite - buvette sur place

Ville de Langres

LA LIBERTÉ LGBTQIA+ NE S'ARRÊTE PAS AUX PORTES DE L'EUROPELa Bulle Arc-en-ciel exprime sa profonde inquiétude face à la ...
17/09/2026

LA LIBERTÉ LGBTQIA+ NE S'ARRÊTE PAS AUX PORTES DE L'EUROPE

La Bulle Arc-en-ciel exprime sa profonde inquiétude face à la répression des personnes LGBTQIA+ en Turquie

Ce qui se passe actuellement en Turquie nous effraie.

Depuis plusieurs jours, des opérations policières coordonnées visent des personnes LGBTQIA+, des militant·es, des associations et des lieux fréquentés par notre communauté dans plusieurs villes du pays. Des dizaines de personnes ont été arrêtées et des organisations LGBTQIA+ ont fait l'objet de perquisitions.

Pour justifier cette répression, le pouvoir turc invoque notamment la défense de la famille, des enfants et des « valeurs » traditionnelles.

À La Bulle Arc-en-ciel, nous refusons que ces mots deviennent des instruments permettant de désigner une partie de la population comme indésirable.

Nous refusons également de réduire cette situation à une simple question religieuse.

La haine et la discrimination envers les personnes LGBTQIA+ ne sont pas l'apanage d'une religion. Elles peuvent également s'appuyer sur des courants traditionalistes, nationalistes et réactionnaires qui, au nom d'une prétendue défense de la « famille traditionnelle », cherchent à restreindre les libertés et les droits d'une partie de la population.

Et c'est précisément ce qui nous inquiète.

Parce que nous savons que les droits ne sont jamais définitivement acquis

Ce qui peut nous sembler aujourd'hui éloigné peut demain frapper à notre porte.

L'Europe n'est pas immunisée contre les reculs des libertés. La France non plus.

Lorsque des discours politiques présentent les personnes LGBTQIA+ comme une menace pour la famille, les enfants, la société ou la civilisation ; lorsque l'on oppose nos droits à ceux des familles ; lorsque l'on présente l'égalité comme une idéologie dangereuse ou étrangère, il ne s'agit pas simplement de mots.

Ces discours contribuent à banaliser l'idée que certaines personnes seraient moins légitimes que d'autres.

Et nous en avons aujourd'hui des exemples jusque dans le débat politique français.

La France n'est pas à l'abri

À quelques jours des élections sénatoriales, le Rassemblement national a investi Éric Miné comme candidat pour les Français établis hors de France. Le Canard enchaîné a récemment documenté son parcours au sein de différents milieux de l'extrême droite radicale, notamment autour de la librairie révisionniste L'Æncre.

Plus largement, des publications récemment relayées sur les réseaux sociaux mettent également en avant des propos homophobes attribués à Éric Miné dans un texte publié sur le site Boulevard Voltaire. On y trouve notamment le terme « pédés » et un appel à « ramener » les homosexuels vers « un foyer marital ».

Voilà pourquoi nous refusons de considérer comme anodine la banalisation de tels discours.

Il existe une différence fondamentale entre défendre la liberté de chacun de construire sa famille et prétendre qu'une seule forme de famille serait légitime.

Il existe une différence fondamentale entre débattre d'un projet de société et désigner les personnes LGBTQIA+ comme des êtres qu'il faudrait remettre « dans le droit chemin ».

Et il existe une différence fondamentale entre la liberté d'expression et la responsabilité politique qui consiste à ne pas banaliser la haine.

Notre vigilance est aussi une solidarité

Nous ne prétendons pas que la situation française est comparable à la situation actuelle en Turquie.

Mais nous savons qu'un recul des droits commence rarement par leur suppression brutale.

Il commence aussi par des mots.

Par la désignation d'un groupe comme une menace.

Par la répétition de discours qui présentent l'égalité comme un danger.

Par l'idée que certaines familles seraient plus légitimes que d'autres.

Puis, parfois, par des lois, des interdictions et des persécutions.

C'est pourquoi La Bulle Arc-en-ciel apporte aujourd'hui son soutien plein et entier aux personnes LGBTQIA+, aux militant·es, aux associations et aux défenseur·ses des droits humains actuellement pris pour cible en Turquie.

Nous demandons la fin de cette répression, la libération des personnes détenues pour leur engagement pacifique en faveur des droits LGBTQIA+ et le respect des libertés fondamentales, notamment les libertés d'association, d'expression et de réunion.

Nous appelons également les institutions européennes et françaises à ne pas détourner les yeux.

Parce que les droits LGBTQIA+ sont des droits humains.

Parce que la liberté d'aimer, de vivre son identité et de s'organiser collectivement ne s'arrête pas à une frontière.

Parce que nous ne voulons pas d'une Europe où certaines personnes devraient se cacher pour avoir le droit d'exister.

Aujourd'hui, notre solidarité traverse les frontières.

Demain, notre vigilance devra également traverser les frontières.

La Bulle Arc-en-ciel

Nos libertés ne sont jamais définitivement acquises.
Défendons-les, ici comme ailleurs.

QUAND LA PAROLE DE L’AGRESSEUR PREND ENCORE LA PLACE DE CELLE DE LA VICTIMEHier soir, dans Tout beau, tout neuf, Cyril H...
08/09/2026

QUAND LA PAROLE DE L’AGRESSEUR PREND ENCORE LA PLACE DE CELLE DE LA VICTIME

Hier soir, dans Tout beau, tout neuf, Cyril Hanouna a choisi de diffuser une vidéo de Greg Guillotin, mis en cause par son ex-compagne pour des faits de violences conjugales et de harcèlement.

Une fois encore, une émission de télévision a offert une tribune à l’homme mis en cause.

Une fois encore, nous avons entendu sa version, ses explications, son récit, son ressenti.

Mais où est la parole de la victime ?

Et surtout : où est l’empathie pour elle ?

Après la diffusion de cette vidéo, Cyril Hanouna déclare être « très, très triste », explique que cette affaire l’a « bouleversé tout le week-end » et rappelle qu’il « connaît très bien Greg Guillotin ».

Nous entendons parfaitement qu'une relation personnelle puisse provoquer de la tristesse, de la sidération ou de la déception.

Mais il y a quelque chose de profondément dérangeant dans le fait que, lorsqu’une femme dénonce des violences, la première émotion médiatisée soit encore celle de l’entourage de l’homme mis en cause.

La tristesse de l’ami.
La carrière de l’homme.
La réputation de l’homme.
La souffrance de l’homme.

Et la victime ?

Encore une fois, elle devient invisible.

C’est précisément ainsi que fonctionne un système d’oppression.

On demande aux femmes de parler.

Puis, lorsqu’elles parlent, on leur demande des preuves.

On relativise.

On contextualise.

On explique le comportement de l’homme.

On rappelle ses qualités.

On rappelle son talent.

On rappelle qu’il est apprécié.

On rappelle qu’il a des amis.

On rappelle qu’il est « quelqu’un de bien ».

Et pendant ce temps, la femme qui affirme avoir subi des violences doit supporter le regard du public, les commentaires, le doute, la mise en scène médiatique et parfois même la compassion collective envers celui qu’elle accuse.

Nous refusons cette mécanique.

Nous refusons l’idée qu’une célébrité puisse bénéficier d’un droit permanent à l’explication lorsque la parole d’une victime est, elle, reléguée au second plan.

Nous refusons que la notoriété, l’amitié, le réseau professionnel ou la sympathie personnelle deviennent des circonstances atténuantes médiatiques.

Et nous refusons surtout cette vieille habitude de notre société : croire spontanément l’homme respectable et suspecter la femme qui parle.

La lutte contre les violences faites aux femmes ne peut pas être seulement une affaire de tribunaux.

Elle est aussi une affaire de culture.

Une affaire de médias.

Une affaire de représentation.

Une affaire de responsabilité collective.

Chaque fois qu'une émission choisit de donner un micro supplémentaire à celui qui est mis en cause sans donner une place équivalente à celle qui dénonce les violences, elle participe à cette culture.

Chaque fois que l’on s’émeut davantage de la chute d’un homme connu que de ce que raconte une femme qui affirme avoir subi des violences, nous reproduisons le même système.

Et ce système, nous voulons le combattre.

À La Bulle Arc-en-ciel, nous continuerons à défendre toutes les personnes victimes de violences, de discriminations et de domination.

Parce que la parole des victimes mérite d’être entendue.

Parce qu’elle mérite d’être respectée.

Parce qu’elle ne doit pas être noyée sous celle de leur agresseur présumé.

Et parce que la solidarité ne doit jamais aller en priorité à celui qui détient déjà le pouvoir, la notoriété et les micros.

Nous n’avons pas besoin de davantage d’hommes pour expliquer les violences faites aux femmes.

Nous avons besoin d’écouter les femmes qui les dénoncent.

La Bulle Arc-en-ciel
Pour une société où la parole des victimes compte davantage que la réputation des puissants.

🌈 Dolly Parton : une voix pour l’amour et la libertéÀ l’annonce de la disparition de Dolly Parton, c’est une immense voi...
26/08/2026

🌈 Dolly Parton : une voix pour l’amour et la liberté

À l’annonce de la disparition de Dolly Parton, c’est une immense voix de la musique qui s’éteint. Mais pour beaucoup de personnes LGBTQIA+, c’est aussi une alliée qui disparaît.

Dolly Parton n’a jamais revendiqué le rôle de militante politique. Elle préférait parler d’humanité, d’amour et de liberté. Et pourtant, au fil des années, elle a utilisé sa notoriété pour défendre clairement les personnes LGBTQIA+.

Dès 2009, elle s’exprimait en faveur du mariage entre personnes de même sexe. Elle expliquait alors que chacun devait pouvoir être soi-même et aimer qui il voulait.

En 2016, alors que certains chrétiens lui reprochaient son soutien à la communauté gay, elle leur répondait que nous n’étions pas là pour juger les autres, mais pour nous aimer les uns les autres. Elle rappelait simplement que l’on devait pouvoir être qui l’on est, qu’on soit gay ou hétérosexuel.

En 2017, au moment du débat sur le mariage pour tous en Australie, elle résumait sa position avec une phrase devenue emblématique : « Love is love » — l’amour est l’amour.

Et alors que les droits des personnes trans étaient attaqués dans son propre État du Tennessee, elle refusait là encore de céder au rejet. En 2023, elle expliquait avoir des personnes trans, g**s et lesbiennes dans son entourage et disait simplement : « Je les connais et je les aime tous, et je ne juge pas. »

Cette position a d’autant plus de force qu’elle venait d’une femme profondément attachée à ses racines, à sa foi et à une Amérique rurale où les discours hostiles aux personnes LGBTQIA+ ont souvent trouvé une large audience.

Dolly Parton a choisi une autre voie.

Elle n’a pas cherché à nous expliquer qui nous devions être.
Elle n’a pas demandé aux personnes LGBTQIA+ de se conformer.
Elle a simplement défendu leur droit à vivre, à aimer et à être elles-mêmes.

Et c’est peut-être cela qui a fait d’elle une telle icône q***r.

Son extravagance, son humour, sa féminité assumée, ses chansons sur l’amour, le désir, la liberté et les blessures du cœur ont également trouvé un écho immense dans la culture LGBTQIA+. Elle était admirée par des générations de personnes q***r et par de nombreuses drag queens, qui ont fait de son image un véritable symbole.

Dolly était aussi la preuve qu’il n’est pas nécessaire de détester ceux qui nous détestent pour combattre les discriminations.

On peut répondre à la haine par la bienveillance.
À l’exclusion par l’ouverture.
Au jugement par l’amour.

À La Bulle Arc-en-ciel, nous voulons retenir cette leçon.

Parce que défendre les droits LGBTQIA+, ce n’est pas seulement réclamer des lois et combattre les discriminations. C’est aussi construire une société dans laquelle chacun puisse entendre, au moment où il en a le plus besoin :

« Tu as le droit d’être qui tu es. Tu as le droit d’aimer. Et tu n’as pas à avoir honte. »

Merci Dolly pour ta voix, ton courage, ton humour et ta générosité.

Merci d’avoir été une alliée dans un monde où il était parfois plus facile de se taire.

🌈 Repose en paix, Dolly. Ta voix continuera longtemps à chanter pour nous.

La Bulle Arc-en-ciel

20/08/2026

Le mal-être psychique, un mal de notre société

Le maire de Chaumont, Antoine Desfretiers, traverse actuellement un drame personnel que je ne commenterai pas. Ce qui relève de sa vie privée lui appartient, et il ne nous appartient ni d'en connaître les circonstances ni d'en tirer des conclusions.

Mais cette situation nous rappelle une réalité qui, elle, nous concerne tous : la santé mentale.

Lorsque nous parlons de santé mentale, nous pensons souvent aux maladies psychiatriques graves. Pourtant, il existe une réalité beaucoup plus quotidienne : le mal-être psychique. Celui qui ne se voit pas forcément, celui que l'on cache derrière un sourire, un travail, une vie de famille ou une activité débordante.

Anxiété, épuisement, solitude, perte de confiance, sentiment d'échec, perte de sens ou peur de l'avenir peuvent toucher chacun d'entre nous.

Et notre société n'est pas étrangère à cette progression du mal-être.

Nous vivons dans une société de la performance, où il faudrait réussir professionnellement, être un bon parent, avoir une vie sociale épanouie et, surtout, donner l'impression que tout va bien. Les réseaux sociaux renforcent cette pression en nous confrontant constamment à une image idéalisée de la vie des autres.

À cela s'ajoutent les difficultés économiques, la précarité, les conditions de travail parfois difficiles, l'isolement, les crises successives, les inquiétudes environnementales et l'impression d'un avenir de plus en plus incertain.

Nous sommes également de plus en plus connectés, mais pas nécessairement de plus en plus proches. On peut avoir des centaines de contacts et ne trouver personne à qui dire réellement : « Je ne vais pas bien. »

Pourtant, le mal-être n'est pas une faiblesse. Et demander de l'aide n'est pas un échec.

La santé mentale est aussi une question collective. Elle passe par l'accès aux soins, mais également par la lutte contre la précarité et l'isolement, par de meilleures conditions de travail, par l'existence de lieux où l'on peut se rencontrer, échanger et simplement être ensemble.

Elle passe aussi par notre capacité à écouter.

À ne pas juger trop vite.

À ne pas minimiser la souffrance de l'autre.

À comprendre qu'une personne qui semble aller parfaitement bien peut traverser quelque chose de très difficile.

Alors peut-être devons-nous réapprendre à poser une question simple : « Comment vas-tu vraiment ? »

Et surtout, être prêts à écouter la réponse.

Parce que derrière chaque fonction, chaque métier, chaque responsabilité et chaque apparence, il y a avant tout un être humain.

Et nous pouvons tous, un jour, avoir besoin que quelqu'un soit simplement là.

Prendre soin de la santé mentale, ce n'est donc pas seulement soigner ceux qui vont mal. C'est aussi construire une société dans laquelle chacun puisse trouver du lien, de l'écoute, de la dignité et une place.

Venez découvrir La Bulle Arc-en-ciel pendant le forum des associations de Chaumont, le 5 septembre 🌈Nous serons égalemen...
19/08/2026

Venez découvrir La Bulle Arc-en-ciel pendant le forum des associations de Chaumont, le 5 septembre 🌈

Nous serons également présent·es au forum de Langres, le même jour !

05/09 FORUM DES ASSOS : TOUS À PALESTRA !

Le traditionnel rendez-vous avec les associations chaumontaises approche à grands pas.

📍 Nouveauté cette année, toutes les associations seront réunies à Palestra, le samedi 5 septembre de 10h à 17h !

Un événement organisé en partenariat avec Oms Chaumont et Agglomération de Chaumont

04/08/2026

LE SILENCE, LE DÉNI ET LES BLOCAGES NE FERONT PAS DISPARAÎTRE CE QUI S'EST PASSÉ.

Après avoir pris connaissance des déclarations du groupe Snic Fou dans le Journal de la Haute-Marne, notre indignation est encore plus grande.

Leur version des faits occulte l'essentiel : la phrase qui a provoqué l'indignation générale. Ils passent sous silence les mots qui ont choqué de nombreuses personnes présentes et qui ont conduit à notre prise de parole.

Nous constatons également un profond décalage entre leur discours public et ce que nous avons vécu.

Alors qu'ils affirment aujourd'hui vouloir dialoguer avec les parties concernées, l'un de nos bénévoles venu échanger avec eux à l'issue du concert s'est vu opposer une fin de non-recevoir. Selon son témoignage, il lui a notamment été répondu que « le féminisme, ce n'est pas ici » et qu'« ils auraient dû chanter une chanson de Bruel ».

Dans le même temps, lorsque La Bulle Arc-en-ciel a tenté de prendre contact avec le groupe, notre page Facebook a été immédiatement bloquée. Depuis, de très nombreuses personnes suivant notre page, y compris des personnes n'ayant jamais publié le moindre commentaire sur cette affaire, nous ont indiqué avoir elles aussi été bloquées par le groupe.

À nos yeux, ces faits sont difficilement compatibles avec une réelle volonté de dialogue. Ils donnent plutôt le sentiment d'une stratégie consistant à contrôler le récit, à minimiser la gravité des propos tenus et à éviter toute contradiction.

Nous ne laisserons pas réécrire cette histoire.

Notre combat n'est dirigé contre aucun artiste en particulier. Il est dirigé contre la banalisation des violences faites aux femmes, contre les plaisanteries qui prennent appui sur des drames humains et contre le mépris opposé à celles et ceux qui osent les dénoncer.

C'est pourquoi nous allons demander au Journal de la Haute-Marne l'exercice de notre droit de réponse afin que notre version des faits puisse également être portée à la connaissance du public.

Par ailleurs, nous réfléchissons d'ores et déjà aux actions citoyennes, pacifiques et militantes que nous mènerons lors des prochaines représentations du groupe afin de rappeler une évidence : un féminicide n'est pas un sujet de divertissement.

Nous ne nous tairons pas.

Nous ne nous laisserons pas intimider.

Et nous continuerons à dénoncer, partout où cela sera nécessaire, toute banalisation des violences faites aux femmes.

La Bulle Arc-en-ciel

Nous remercions Antoine Desfretiers, maire de Chaumont pour sa réaction rapide et nous attendons maintenant les excuses ...
02/08/2026

Nous remercions Antoine Desfretiers, maire de Chaumont pour sa réaction rapide et nous attendons maintenant les excuses publiques du groupe. Néanmoins, de notre côté nous nous abstiendront te citer le nom du groupe ou de les taguer sous une publication car il est bon de rappeler que malgré l'horreur des propos, rien ne justifie de pousser au harcèlement de qui que ce soit.

Dès les premières minutes suivant l'événement, notre association s'est mobilisée en interpellant un certain nombre d'élus de la majorité comme de l'opposition.

Nous espérons que dorénavant, la Ville de Chaumont portera un regard beaucoup plus attentif sur la programmation musicale, par exemple, en faisant signer une charte de bonne conduite au groupe qui seront amenés à se produire à Chaumont.

EDIT : alors que la page de la pub n'a pas mis le moindre commentaire sur la page Facebook du groupe et alors que dans leur publication à propos de l'événement, ils affirment vouloir rencontrer les associations, ils ont maintenant choisi de nous bloquer sur Facebook.

Mais bon, à quoi s'attendre du délégué Reconquête (Zemmouriste) de la Haute-Marne...

COMMUNIQUE DE ANTOINE DESFRETIER, MAIRE DE CHAUMONT

La ville de Chaumont condamne fermement les propos inadmissibles tenus lors des Scènes locales samedi 1er août.

Samedi 1er août, à l'issue d'une chanson du groupe "Noir Désir" interprétée par un proche du groupe Snic'Fou invité dans le cadre des Scènes locales, des propos inadmissibles en lien avec la mort de Marie Trintignant ont été tenus publiquement, suscitant un émoi légitime parmi le public présent.

Un responsable de la Ville est immédiatement intervenu auprès des membres du groupe pour déplorer ces propos.

La ville de Chaumont condamne vivement de tels propos inadmissibles et tenus publiquement lors de l'une de ses manifestations.

Elle ne fera plus appel à ce groupe pour les animations qu'elle organise.

Ce soir, La Bulle Arc-en-ciel asso tient la buvette de la Place des Arts. Le concert débute à 19h.
18/07/2026

Ce soir, La Bulle Arc-en-ciel asso tient la buvette de la Place des Arts. Le concert débute à 19h.

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