20/01/2026
🚨 Elle s’appelait Miora : quand la musique s’éteint sous la violence
Elle s’appelait Miora.
Elle avait 46 ans.
Une femme discrète, sensible, habitée par la musique. Elle aimait chanter, jouer du piano, transmettre des émotions et partager des instants simples avec ceux qu’elle aimait. Sa vie était faite de notes, de douceur et de liens.
Ce mercredi, à Bois-Colombes (Hauts-de-Seine), cette vie a été brutalement arrachée.
Miora a été poignardée par son conjoint.
Le même homme a grièvement blessé leur fille de 9 ans, aujourd’hui entre la vie et la douleur.
Un geste d’une violence absolue, irréversible, qui laisse derrière lui deux enfants orphelins, une famille brisée, et un silence assourdissant là où régnait autrefois la musique.
C’est le troisième féminicide de l’année 2026.
Un chiffre de plus dans les statistiques, mais surtout un prénom, un visage, une histoire, une femme qui ne rentrera plus jamais chez elle.
L’auteur des faits a été placé en détention provisoire. La justice suivra son cours. Mais aucune décision, aucune peine, ne pourra rendre Miora à ses enfants, ni effacer le traumatisme infligé à cette petite fille qui portera à jamais les marques de cette nuit.
Derrière ce drame, il y a une réalité que l’on ne peut plus ignorer. La violence conjugale tue. Elle détruit des familles entières. Elle frappe sans distinction, dans le silence, parfois sous les apparences du quotidien.
Aujourd’hui, une voix s’est tue.
Un piano ne résonnera plus sous ses doigts.
Mais son prénom, lui, doit rester vivant.
Paix à votre âme, Miora. 🕊️
Que votre musique continue de vivre dans le cœur de vos enfants et dans notre mémoire collective.