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VIENT DE PARAITRE CHEZ MONOQUINICollection "De l’écran à l’écrit"LES HÉROS DISPARUS DU CELLULOÏD(Dennis NybackBørge Niel...
11/09/2026

VIENT DE PARAITRE CHEZ MONOQUINI

Collection "De l’écran à l’écrit"

LES HÉROS DISPARUS DU CELLULOÏD
(Dennis Nyback
Børge Nielsen
De Seattle à Copenhague en passant par Portland et New York)
par Jack Stevenson

— Quand un collectionneur et distributeur de films underground évoque la vie et l’œuvre de deux archivistes-projectionnistes, inventeurs d’une forme atypique de spectacle cinématographique, nul besoin de lunettes 3D pour vivre une expérience qui déborde les limites de l’écran.

Le Nord-Américain Dennis Nyback et le Danois Børge Nielsen font bel et bien figure de héros, comme baroudeurs d’une forme de cinéma argentique forain dont ils étaient les derniers représentants à l’heure du rapport domestique aux images animées. Jack Stevenson rend hommage au travers de trois textes truculents à ces "Forgotten Heroes of the Siver Screen".

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Traduction et préface : Bertrand Grimault
Design graphique + typo
Impression riso + façonnage Faustine Delbourg
Édition artisanale �limitée à 55 exemplaires numérotés
�Impression mixte (xerox + riso)
�Format 13 x 21 cm�
64 pages�
Prix de vente : 17€

Se trouve dans nos librairies bordelaises préférées
La Machine à Lire
Galerie LMR (La Mauvaise Réputation)
Librairie Olympique

et à partir du mois d'octobre :
(Toulouse)
Un Regard Moderne (Paris)�8.books (Paris)

VIENT DE PARAITRE CHEZ MONOQUINICollection "De l’écran à l’écrit"DEAD TALKde Lynne TillmanLa première phrase de la court...
11/09/2026

VIENT DE PARAITRE CHEZ MONOQUINI

Collection "De l’écran à l’écrit"

DEAD TALK
de Lynne Tillman

La première phrase de la courte nouvelle "Dead Talk" (1986) de la romancière new-yorkaise Lynne Tillman donne le ton : "Je m’appelle Marilyn Monroe et je vous parle d’outre-tombe". Sous la forme de conte presque gothique, Lynne Tillman nous invite à entrer dans l’intimité de la dernière nuit de l’actrice, de son propre point de vue. Nul scoop ici, ni non plus de voyeurisme morbide. Par la fiction, le regard introspectif de l’icône mondiale révèle la femme dans la solitude de sa chambre, bouleversée par son désir et la propre étrangeté de son être.

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Édition artisanale
limitée à 36 exemplaires numérotés
Impression mixte (xerox + riso)
Format 13 x 21 cm
16 pages
Prix de vente : 15€

Se trouve dans nos librairies préférées à Bordeaux :
La Machine à Lire
Galerie LMR (La Mauvaise Réputation)
Librairie Olympique

et à partir du mois d'octobre :
(Toulouse)
Un Regard Moderne (Paris)8.books (Paris)

Message en DM pour toute commande.
Frais d'envoi en Lettre suivie pour 1 exemplaire en France + 3,47€

Retour du marché du livre de cinéma à l'université Paul Valéry Montpellier dans le cadre du NECS European Network for Ci...
13/08/2026

Retour du marché du livre de cinéma à l'université Paul Valéry Montpellier dans le cadre du NECS European Network for Cinema and Media Studies les 18-19-20 juin derniers dans une ambiance de fournaise sur fond de maracas non-stop (cigales en folie).

En présence de Maxime Lachaud Achud Malax pour une rencontre autour de son dernier ouvrage chez Timeless Edition, "SHOCKROADS - Des cauchemars américains aux films-rêves", et en compagnie de Marest éditeur et d'une savoureuse sélection de livres, parmi lesquels un essai captivant de Séverine Danflous sur Tennessee Williams et le cinéma, et une indispensable célébration du génial Bubsy Berkeley.
Sans oublier une mémorable intervention de Jules M. Stein pour les very happy few.

Merci à celles et ceux qui ont eu la curiosité de venir à la découverte de nos livres et merci à pour son invitation.

Film catastrophe 1 / Disaster Movie 1La maison est en feu et on ne peut plus regarder ailleurs.Photogrammes : "Gone with...
13/08/2026

Film catastrophe 1 / Disaster Movie 1

La maison est en feu et on ne peut plus regarder ailleurs.

Photogrammes : "Gone with the Wind" ("Autant en emporte le vent"), Victor Fleming, 1939.

Film catastrophe 4 / Disaster Movie 4NO BLADE OF GRASS de Cornel Wilde ou TERRE BRULÉE in French est un film vraiment cr...
13/08/2026

Film catastrophe 4 / Disaster Movie 4

NO BLADE OF GRASS de Cornel Wilde ou TERRE BRULÉE in French est un film vraiment craignos. Imaginez (ce n’est pas très compliqué) un virus qui décime les récoltes sur la planète, GB y compris, ce qui provoque une pénurie dramatique de houblon et la fermeture des pubs ! Encore pire, plus de fish & chips. C’est l’émeute ! London’s Burning ! Un groupe de rescapés tente alors de rejoindre une communauté de fermiers dans le nord du pays mais ces gardiens de la probité devront subir (et pratiquer) l’inévitable retour à la barbarie qui résulte du chacun pour soi et du tous contre tous.
L’homme est un relou pour l’homme, surtout quand il a faim. Les instincts les plus grégaires et brutaux se manifestent sans frein, jusqu’à la lutte fratricide.

Des mot**ds casqués à cornes, sorte de hell’s angels de l’Angleterre rurale, ancêtres des punks à roulettes de Mad Max 2, ne manquent, eux, pas de carburant et en profitent pour embêter les innocents citadins armés jusqu’aux dents.
NO BLADE OF GRASS est absolument contemporain de ce lanceur d’alerte qu’est THE SHADOW OF PROGRESS de Derek Williams (1970 également) dont il emprunte d’ailleurs quelques plans (dont l’image de l’arbre mort sur fond de cheminées d’usine). Pas besoin de chef déco sur le tournage. Le montage d’images documentaires fait sacrément bien le job.
Le film de Cornel Wilde semble d’ailleurs développer dans le champ de la fiction le propos initial de THE SHADOW OF PROGRESS : et si au final l’inépuisable venait à être épuisé ?


Film catastrophe 5 / Disaster Movie 5(suite et fin)La vision de NO BLADE OF GRASS laisse une impression de profond dégoû...
13/08/2026

Film catastrophe 5 / Disaster Movie 5
(suite et fin)

La vision de NO BLADE OF GRASS laisse une impression de profond dégoût à l’égard d’une présumée civilisation qui aurait laissé tomber le masque pour confirmer que c’est le plus fort qui fait régner sa loi et si tu n’es pas d’accord, tu vas voir ta gu**le qui sera donnée en pâture aux charognards.

Scénario fort courant voire banal dans le cinéma dit post-apo, mais qui à l’époque a révulsé la critique et secoué les spectateurs pas encore blasés par autant de cynisme désespéré. Pourtant les images bien réelles de la famine au Biafra sont diffusées à la télé dans la plus grande indifférence alors qu'on se passe les assiettes de charcuterie anglaise.

Le film est très fidèle au roman de 1956 de John Christopher (paru chez Opta en 1975), ce qui n’est pas spécialement un compliment, mais un avertissement. De plus, cet écrivain britannique a signé en 1962 un « Long Winter » étonnant, puisque les réfugiés climatiques ne viennent pas du sud, mais ce sont désormais les européens qui fuient « un hiver éternel » (et donc la famine) et sont parqués dans les ghettos des anciennes colonies d’Afrique. Méditons le sujet un instant. Une adaptation cinématographique n’en existe malheureusement pas (trop subversif ?) mais le roman a été réédité chez Terre de Brume dans la collection Terra Incognita.

Toujours en arrière-plan, la folie des hommes, et ses conséquences.
Car la catastrophe est toujours humaine.

Enjoy or Sweat.


13/08/2026

Film catastrophe 3 / Disaster Movie 3

Et si les films de fiction catastrophique étaient des documentaires qui s'ignorent ?

En tout cas, THE SHADOW OF PROGRESS (La rançon du progrès), du britannique Derek Williams ne fait pas semblant. En 1970 ("année mondiale de la conservation"), il tire la sonnette d'alarme avec un rapport au réel absolument terrifiant. Le paradoxe de ce court métrage dénonciateur des ravages de l'environnement par l'activité humaine a été produit par... British Petroleum, une entreprise reconnue pour ses bienfaits écologiques comme on sait.
«Comment est-il possible d'épuiser l'inépuisable ?» demande le narrateur, sans imaginer que 50 ans plus t**d, avec une population mondiale de plus de 8 milliards d'individus/consommateurs, on en serait là.

"L'homme va sur la lune sans avoir balayé devant sa porte", assène le commentaire sur fond d'images de détritus et de rebuts, parfois artistiquement assemblés. Pollution de l'eau, source principale de vie, le ciel qui ressemble à un égout, extinction des espèces et invasion de nocifs : "The pest can now become the plague".

Face à cet "environnemental mess", il est temps de nettoyer en effet... déjà en 1970.... Rappelons-nous que "Printemps silencieux" de Rachel Carson a été publié en 1962 (1963 en France).

"The free ride is over".

Voici un extrait de 18 minutes. Le film, d'une durée intégrale de 24 minutes, est visible sur Internet en VO anglaise. Monoquini détient dans sa cinémathèque une copie 16 mm en VF que nous pourrions projeter un de ces soirs à Bordeaux.

L'édito du Monde du 11/08/26 : https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/08/11/au-dela-des-catastrophes-le-changement-climatique-fragilise-nos-societes_6743783_3232.html


Film-catastrophe 2 / Disaster Movie 2Finalement, quoi de tel qu’un été méganiculaire pour évoquer quelques films catastr...
13/08/2026

Film-catastrophe 2 / Disaster Movie 2

Finalement, quoi de tel qu’un été méganiculaire pour évoquer quelques films catastrophes auto-réalisateurs ou presque ou bientôt. Depuis la peur d’un conflit nucléaire jusqu’aux manifestations d’une nature devenue ouvertement hostile à l’égard de ce cancer qu’est l’humanité toute entière, la liste est longue.

THE SWARM du bucheron Irwin Allen (1978), ou L’INÉVITABLE CATASTROPHE chez nous, est un super nanard à plusieurs millions de dollars avec son casting de vieux croutons sur le retour et un Michael Caine sorti du congélateur, impassible face au chaos grandissant mais n’oubliant pas de roucouler en col roulé marron, car Katharine Ross en pince pour lui. Chacun-e - notoirement le scénariste - se comporte unanimement avec la plus grande incompétence, voire stupidité, pour le plaisir coupable du spectateur, face à une invasion d’abeilles africaines au venin foudroyant.

Dans THE SWARM, les trains qui déraillent (à cause des abeilles-tueuses) explosent, car aux USA, on remplit manifestement les voitures-passagers de kérosène.
Surtout, en cas d’invasion agressive, n’utilisez pas de lance-flamme en intérieur, encore moins en salle de contrôle, le résultat sera irréversible. Et en extérieur, évitez de mettre le feu à une ville entière (Houston, Texas) pour chasser les Africaines, avec des camions-citernes prêts à exploser.

Car le film, ultra-white et ultra-brite, ne s’embarrasse plus que ces Africaines soient des abeilles, non, juste « African » et il est question de les exterminer à tout prix. Welcome to Texas, avec ses Rednecks et ses tronçonneuses. Ces abeilles ont failli au début du film être « Brésiliennes ». Ouf, elles ont eu chaud au dard.

PS : Toute ressemblance avec des événements récents nous touchant directement est évidente, tant la réalité dépasse la (science) fiction depuis quelques décennies.

Enjoy or Die.


Dans le cadre du congrès annuel du  (European Network for Cinema and Media Studies), un événement international réunissa...
10/06/2026

Dans le cadre du congrès annuel du (European Network for Cinema and Media Studies), un événement international réunissant 500 chercheur·euses, étudiant·es et professionnel·les du monde du cinéma et de l’audiovisuel qui se tiendra du 18 au 20 juin, et dont le thème est cette année « In/Visible », l’Université de Montpellier Paul-Valéry organise le marché du livre de cinéma auquel a été convié Monoquini.

Nous aurons le plaisir de partager notre stand avec les éditions et , deux maisons d’édition amies de Saint-Étienne, ainsi que de voisiner entre autres avec l’excellent .

Le vendredi 19 juin à 13h, rencontre avec Maxime Lachaud autour de ses ouvrages SHOCKROADS (Timeless) et MONDO MOVIES - Reflets dans un œil mort (réédité chez Potemkine).
La photo de Maxime est d’Orlanda de Castro.

Venez nous voir !

25/05/2026

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