18/08/2026
1950 : la frégate Laplace sombre au large des Côtes-d'Armor.
2003 : plus d'un demi-siècle après le naufrage, des traces de pétrole apparaissent à la surface.
L'enquête publiée il y a quelques jours par raconte très concrètement ce que nous essayons de faire connaître depuis plusieurs mois : une épave peut rester silencieuse pendant des décennies avant de devenir une source de pollution.
Et le Laplace est loin d'être un cas isolé.
Le SHOM répertorie aujourd'hui 4 700 épaves dans la zone économique exclusive française, dans une base publique que l'article décrit comme incomplète.
Le Cedre a, de son côté, étudié près de 600 épaves susceptibles de présenter un risque environnemental. Une centaine font l'objet d'une surveillance renforcée.
Le problème est connu. Les moyens d'agir existent.
La question est désormais de savoir si nous voulons intervenir avant la pollution… ou après.
C'est précisément ce choix que The Ocean Foundation Europe souhaite mettre dans le débat public.
Article Mediapart : « Les bombes à retardement du fond des mers », 7 août 2026.
🎬 Et pour découvrir le sujet en 4 minutes : notre film "Épaves toxiques, une urgence silencieuse" (lien en commentaire).
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