AMTA, Association pour un Musée Taurin à Arles

AMTA, Association pour un Musée Taurin à Arles Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de AMTA, Association pour un Musée Taurin à Arles, Organisation à but non lucratif, Arles.

Association qui a pour objectif de promouvoir et accompagner la création d'un Centre d’interprétation du Patrimoine Culturel Taurin à Arles, dédié au taureau et à son environnement.

🔍 BERBERISCO et ZOTOLUCO, c’était le 9 septembre 2001📝 Extraits de la reseña de Patrick Beuglot, Site web Toro2000« Voil...
12/06/2026

🔍 BERBERISCO et ZOTOLUCO, c’était le 9 septembre 2001
📝 Extraits de la reseña de Patrick Beuglot, Site web Toro2000

« Voilà qui n’est pas commun ! Après avoir voulu défenestrer tout le monde à Séville et Pamplona, les Miura ont fait une sortie de bravoure et de noblesse en Arles, au point que l’un d’entre eux fut honoré d’un tour de piste posthume. Chapeau, les Arlésiens qui, en deux ferias, ont eu la chance de voir de grandes choses, notamment ces deux jours, avec les Zalduendo et donc, hier, ceux de Zahariche. Cependant, Miura reste « mucho Miura » et il faut saluer les toreros, en particulier le Zotoluco, qui a su donner confiance au fameux cinquième... Un gant de fer, dans une main de velours !

9 Septembre – Arles – 2ème de la Feria du Riz – 2/3 de plaza : Corrida de Miura, très bien présentée, lourde et mobile, brave et noble. Le lot de Richard Milian fut le plus complet. Mention spéciale au cinquième, « Berberisco », de 660 kgs, qui mit un gros batacazo à Efren Acosta, restant un long moment « encelado » sur le cheval tombé, mais qui se révéla excellent à la muleta du Zotoluco, au point que l’on donna vuelta d’honneur à sa dépouille. Le troisième fut le plus compliqué.

A la fin de la corrida, le mayoral dut saluer.
Le Zotoluco toréa bien le bon deuxième, hélas un peu faible, mais perdit tout à l’épée. Silence. Par contre, il sut donner confiance au cinquième, le laissant se libérer, tout en montrant qui commandait. Faena vibrante, vaillante, non exempte de qualité, précédant un bon coup d’épée. Deux oreilles méritées. Grande joie de ce Zotoluco qui est vraiment un cas : Vedette au Mexique, abonné « au dulce », il traverse l’Atlantique, et s’envoie « les gros bras ».

📷 Photo : René George
Berberisco, le taureau, le cheval Quince de la Cuadra Bonijol, les banderilleros : Agustin Losada, Chico Leal et le matador Frédéric Leal, troisième du cartel du jour à la rescousse et les monosabios de la Cuadra Bonijol aidant le cheval. Le maestro Zotoluco est en soutien de son piquero Efren Acosta, fortement bousculé.

Cette miurada a fait de nombreux aficionados a los toros !

[ARCHIVES 🔍] Tranches de vie📷 PHOTO N°1 ➡️ Fin 1953, le novillero français et arlésien Pierre Schull prend comme fondé d...
11/06/2026

[ARCHIVES 🔍] Tranches de vie

📷 PHOTO N°1 ➡️ Fin 1953, le novillero français et arlésien Pierre Schull prend comme fondé de pouvoir Don Emilio Fernandez Gago, une des premières tientas se déroule chez Don Pedro Gandarias à l’Escorial. Quelques spectateurs privilégiés : Claude Popelin, Ernest Hemingway, les clichés sont assurés par son ami Lucien Clergue.

📷 PHOTO N°2 ➡️ Courant 1954, Pierre rencontre à las Ventas le célèbre critique taurin Auguste Lafront « Paco Tolosa ».

📷 PHOTO N°3 ➡️ Durant cette même année, les parents Eugénie et Jean immortalisent la photo de famille madrilène devant la Venta del Batan.

📷 PHOTO N°4 ➡️ Mai 1960, la peña avec le soutien de la maison Ricard organise un voyage au Festival de Cannes. Sur le sable d’une arène portative, aux cotés de Rafael Ortega, Oscar Cruz et Mario Cabréle maestro arlésien, il affronte des Achille Pouly (sans mise à mort ). Le public : Pablo Picasso, Ava Gardner, Sofia Loren….

Le mois de novembre voit un Nouveau contrat, un Nouveau costume : La guerre d’Algérie !

🐴 LES RÊNES POUR LA REINELe 1er mai 1966, Françoise Calais, fille de Joseph Calais, cavalier émérite, devient la 6e Rein...
22/05/2026

🐴 LES RÊNES POUR LA REINE

Le 1er mai 1966, Françoise Calais, fille de Joseph Calais, cavalier émérite, devient la 6e Reine d’Arles (1966 -1970).

La Damisello (titre de noblesse sous l’ancien régime) reste à jamais la Reine Cavalière, bon sang ne saurait mentir ! Elle va affronter en tenue de gardiannette (pantalon gilet chemise chapeau) des toros à cheval, la première est à St Martin de Crau, la monture s’appelait Blad de Luno.

Le 1e mai 1968, c’est une révolution, le matin, elle défile en amazone derrière Pierre Saurel, Président de l’Antique Confrérie des Gardians ; l’après-midi, elle affronte un pupille de François André dans les arènes arlésiennes ! Un bel hommage pour le 465e anniversaire de la vénérable institution.

Le 1er mai 2026, Mme Margé (née Calais) perpétue la tradition du cortège en costume en amazone.

Hier, jeudi 21 mai 2026, vernissage de l’exposition AMAZONES, cavalières et icônes de mode au Musée de la Mode & du Costume Fragonard d’Arles.

🐂 MÉJANES, naissance d’un élevage de toros braves.En mars 1955, Monsieur Paul Ricard décide la création d’un élevage de ...
18/05/2026

🐂 MÉJANES, naissance d’un élevage de toros braves.

En mars 1955, Monsieur Paul Ricard décide la création d’un élevage de toros de combat qui s’établira au Domaine de Méjanes.
Après la visite de différentes ganaderias dans la péninsule ibérique, soit plus de 5000km parcourus, il arrêtera son choix chez Don Emilio Infante Da Camara, résidant dans le Ribatejo plus exactement à Villafranca de Xira. Les origines sont essentiellement: Guardiola Fantoni et Gamero Civico.

Il est accompagné de Messieurs Louis Thiers, Mison et de Charles Fidani qui deviendra le mayoral, ainsi que du bayle gardian Lescot. Les bêtes sont embarquées à Vale de Figuera sous la direction de l’éleveur Don Emilio.

📷 Photo n°2 ➡️ 40 vaches et 4 étalons passent le Perthus après un périple de 2000km et prés de 3 jours et 3 nuits de voyage en camion.

📷 Photo n°3 ➡️ Le ganado est enfin débarqué au domaine sans dommage. Le fer « la croix de Méjanes » est né !

En mars 1958 aura lieu la première tienta à charge du torero César Gijon et du piquero Antonio Pilés (oncle de Robert).

Le 13 Septembre 1959, la présentation en novillada voit le cartel suivant : Rodolfo Palafox, Agustin Parra Vargas « Parrita »et Manolo Blasquez.

L’Histoire est en marche !
Le domaine de Méjanes, son illustre propriétaire, ses spectacles, ses élevages …
Plusieurs chapitres des collections permanentes du site Arles, musée taurin !

© Photographies © Norbert Culié Régis Dumoulin

[SOUVENIR⏳] Les aventures des "Chiquillos de José" • Épisode 1 - Mars 2006Le plus jeune en 2006 est Grégory Boyer. Il no...
11/05/2026

[SOUVENIR⏳] Les aventures des "Chiquillos de José" • Épisode 1 - Mars 2006

Le plus jeune en 2006 est Grégory Boyer. Il nous commente cette photo et ce voyage presque initiatique où dix-huit moins de vingt ans issus du groupe des « Chiquillos de José » (Caparros) et des élèves de l’École Taurine d'Arles partagent avec des adultes aficionados une escapade en Espagne :

« En mars 2006, nous avons eu l’opportunité de faire notre première Feria en Espagne à Castellón avec les Chiquillos de José. Un voyage plein de découvertes et de moments inoubliables pour notre petit groupe d’élèves de l’École Taurine d'Arles avec, notamment, cette rencontre avec notre parrain de l’époque El Fundi à quelques heures d’une corrida sérieuse de Victorino Martin. Parmi les jeunes élèves présents sur cette photo, un seul est devenu matador de Toros, mais tous sont des aficionados avertis. Et les Chiquillos de José y ont fortement contribué. »

Les Chiquillos de José, section jeunes du CTPR d’Arles : une aventure taurine arlésienne qui dura sous cette forme ce qu’elle dura, mais qui mérite de figurer au palmarès des clubs taurins du Pays d’Arles tant leurs activités et créations restent dans les mémoires : les tertulias des Podestats, le festival du film taurin Bernard Veau, le Rincon des Chiquillos et leurs soirées hivernales de novembre à mars qui étaient un rendez-vous apprécié des aficionados.
Nous y reviendrons avec d’autres documents qui nous parviennent.

De gauche à droite sur la photo : Eve Sileste, Faustine Théret, Hugo Cazeneuve, el Maestro, Gregory Boyer, Morenito d’Istres, Victor Bordesouilles, Elodie Fromin.
En haut de gauche à droite : Sofianito, Juan Leal, Emilie Tardieu et Cédric Rey.

💬 Propos sur Don PapaEn 1925, Ernest Hemingway rencontre à Pampelune, le torero Cayetano Ordonez « Nino de la Palma », i...
08/05/2026

💬 Propos sur Don Papa

En 1925, Ernest Hemingway rencontre à Pampelune, le torero Cayetano Ordonez « Nino de la Palma », il deviendra son personnage clef dans le roman « Le soleil se lève aussi ».

Don Ernesto rédige en 1932 un ouvrage initiatique sur la corrida « Mort dans l’après-midi » en anglais ! Il éreinte Cayetano et Manolete et commet quelques erreurs sur la technique, c’est un succès intemporel.

Une compilation d’articles relate pour Life, la competencia durant l’été 1959 entre les maestros beau-frères Antonio Ordonez (fils de Cayetano) et Luis Miguel Dominguin lors de 10 Mano à mano, le livre sera édité à titre posthume en 1985 , « L’été dangereux ».

Don Papa recevra les deux familles dans sa finca cubaine La Vigia.

C’est le triptyque littéraire taurin du « meilleur aficionado américain à los toros » comme le nommait Luis Miguel Dominguin…

📝 Par Jacques Lanfranchi

📖 Les Arènes d’Arles au XIXe siècle📷 Image n°1Les travaux de déblaiement des constructions parasites et de restauration ...
07/05/2026

📖 Les Arènes d’Arles au XIXe siècle

📷 Image n°1
Les travaux de déblaiement des constructions parasites et de restauration de l’amphithéâtre, depuis longtemps préconisés (depuis Henri IV et même François 1er !), n’ont débuté qu’au début du XIXe siècle sous l’impulsion du baron de Chartrouse, maire de l’époque. Cette photographie, prise en direction de la porte sud, montre des “gradins” encore en piteux état et bien précaires et inconfortables. S’ouvrent les bouches noires cintrées de plusieurs vomitoires. Un résidu d’escalier débouche sur rien. La piste, bien au-dessous du podium romain, plus bas en tout cas que le ruedo actuel, aurait besoin du passage méticuleux de bons areneros ! Quelques plaques de bois (?), appuyées sur le mur ancien, quoique très espacées, servent peut-être d’éventuels refuges illusoires en cas de lâcher de taureaux dans le cirque.

📷 Image n°2 : Lithographie d’Edmond Morin, d’après une photographie tirée de l’album offert à l’Empereur par M. Roman

Même point de vue mais changement de décor. Le bon peuple arlésien a le sens de la fête. Des oriflammes ont été dressés au sommet des arcades. Il y a foule endimanchée sur les “étagères”, avec nombreux chapeaux haut-de-forme. En piste cinq à six groupes de farandoleurs (pas de femmes !) s’agitent au son des fifres et tambourins. Pourquoi cette effervescence ? Arles sait recevoir et honore ce jour le passage de Napoléon III et de l’Impératrice. On aperçoit Leurs Majestés dans une tribune improvisée, à droite, en contre-bas de la tour ouest, lui couvert de son célèbre bicorne, elle sous une ombrelle. C’était le 8 septembre 1860.

Histoire et évolution des arènes d'Arles seront évoquées dans notre musée virtuel au chapitre "Les Arènes d'Arles" avec une conséquente collection de gravures et de cartes postales.

📝 Par Robert Régal

🔥 FEU AUX ARÈNES, oui, mais pourquoi ? 🔥Le 4 mai 1947, Jules André et Vicente Jorda qui dirigent les arènes d’Arles ont ...
06/05/2026

🔥 FEU AUX ARÈNES, oui, mais pourquoi ? 🔥

Le 4 mai 1947, Jules André et Vicente Jorda qui dirigent les arènes d’Arles ont prévu un cartel modeste, d’après-guerre : Martín Vázquez, Aguado de Castro (futur banderillero arlésien) et El Yoni contre des Yonnet.

Les trois toreros sont refoulés par nos autorités à la frontière franco-espagnole. Le jour de la corrida, en fin de matinée, l’empresa a modifié l’affiche.
Après nombreuses tergiversations et stériles discussions, les Mexicains Cañitas et El Colombiano se présentent pour le paseo retardé jusqu’à 16h30. Ils sont accompagnés de deux peones. Il n’y a pas de picadors, Ballesteros le troisième homme est resté chez lui et le banc présidentiel est désert….

La foule commence à s’impatienter et jette en piste des objets divers, arrachant chaises et bancs et y mettant le feu. Il n’y a pas de haut parleur pour calmer les émeutiers.
Le Maire, Cyprien Pillol, malade, se rend cependant aux arènes dans une voiture privée équipée de hauts parleurs. Il rassure le public quant au remboursement des billets, car la course est annulée, et parvient à ramener le calme.

L’incendie sera éteint et les billets remboursés. L’affaire se terminera au commissariat de police où seront entendus les divers protagonistes des incidents. Ballesteros le torero défaillant fera même un petit séjour derrière les barreaux.

Un jour on a donc brûlé les Arènes d'Arles Page Officielle !
En 737, Charles Martel qui avait chassé les Sarrasins de Nîmes et démoli la sœur romaine d’Arles n’avait pas pu brûler les arènes ni la Maison Carrée…

📝Par Joël Bartolotti

Adresse

Arles
13200

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