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11/08/2026
📍«Աշխարհը, ճիշդ է որ փոխուած է: Բայց այդ փոփոխութիւնը փրփրուր է: Մարդիկ, գառնուկի մորթին տակ գիշատիչներու վերածուած են: ...
10/08/2026

📍«Աշխարհը, ճիշդ է որ փոխուած է: Բայց այդ փոփոխութիւնը փրփրուր է:

Մարդիկ, գառնուկի մորթին տակ գիշատիչներու վերածուած են: Մարդիկ չեն խնայեր նոյնիսկ նոր ծնած երեխաներուն: Մեծերուն ո՛չ միայն արիւնը կը խմեն, այլ նոյնիսկ աղոտ քրտինքը կը քամեն:

Սուրբերը պատէ պատ կը զարնեն: Արդարութիւնը բախտախաղի տոմսերու վերածած են:

Իսկական արդարութիւնը այժմ բառարաններու մէջ կ’ապրի միայն, թէեւ անպակաս է մարդոց շրթներէն:

Որքան լոյսը տարածուած է, խաւարային կեանքը նոյնքան հաճելի եւ աւելի մտերիմ դարձած է մարդոց:

Որքան առատութիւնը, նոյնքան եւ ընչաքաղցութիւնը ծակած է աչքերը մարդուն: Որքան զարգացում, այնքան եւ աւելի գազանութիւն, պատերազմ, մարդասպանութիւն գլուխ առած կը սուրան: Իսկական խաւար: Հաւատքը կեղծիքի վերածուած է եւ սէրը՝ աղտոտ լաթի: (Ես Այս Գիշեր 2, Արցախի Վէրքը)։»

Վարուժան Արքեպիսկոպոս

29/07/2026
29/07/2026

NAM : Marina Mesure : La volonté politique que nous parvenons à mobiliser pour la libération des otages doit trouver son équivalent dans la défense du droit au retour

Marina Mesure, députée européenne LFI, qui s’est rendue en Arménie à la mi-juillet, a interpelé la Commission européenne sur le droit au retour des Arméniens d’Artsakh. Elle revient pour NAM sur quelques moments de cette visite de travail et les initiatives qu’elle compte prendre pour relancer le combat pour la libération des otages et le droit au retour des Arméniens d’Artsakh.

Nouvelles d'Arménie Magazine : Qu’est-ce qui vous a le plus marquée au cours de cette visite en Arménie ? Est-ce une rencontre, un lieu ou un témoignage en particulier ?

Marina Mesure : Question difficile car si la rencontre avec les déplacés de l’Artsakh, en particulier les enfants, leurs visages et leurs récits poignants demeurent les empreintes les plus émouvantes de cette visite, je dois dire que le Mémorial du génocide s’est aussi imposé avec une intensité forte.

Pouvoir me recueillir devant la flamme éternelle de Tsitsernakaberd, en hommage au million et demi d’Arméniens victimes du génocide de 1915 a constitué un moment très important de cette visite car c’est précisément par ce combat pour la reconnaissance du génocide et la lutte contre le négationnisme que tout mon engagement en faveur de la cause arménienne a pris racine, il y a de cela de nombreuses années.

Vous avez rencontré des réfugiés de l’Artsakh et des enfants déplacés de force. Comment cette expérience a-t-elle modifié, ou renforcé, votre perception de ce qui s’est passé en 2023 ?

Écouter les récits des déplacés de l’Artsakh m’a fait prendre la pleine mesure de ce drame absolu, une tragédie largement ignorée par le reste du monde.

Leurs témoignages lèvent le voile sur des épreuves insoutenables : d’abord un blocus de neuf mois durant lequel tout a manqué, jusqu’au lait infantile et aux médicaments pour des personnes atteintes du cancer, des hôpitaux démunis, des services essentiels inaccessibles faute de carburant. Puis, s’en est suivi l’exode fulgurant de plus de 100 000 Arméniens en moins de deux jours, brutalement arrachés à leurs foyers, à leur terre et à leurs souvenirs, contraints de tout abandonner, parfois même un simple livre ou album photo…

Parmi eux, au moins 30 000 enfants ont pris le chemin de l’exil. Ceux que j’ai rencontrés à Erevan gardent les cicatrices indélébiles de l’année 2023, hantés par des crises d’angoisse au moindre bruit de drone ou à la vue d’un uniforme, habités par la peur persistante de la guerre. Et pourtant, face à la question de leurs rêves d’avenir, leur réponse est restée unanime : « Rentrer en Artsakh ».

Autre réalité déchirante pour ces réfugiés : voir quotidiennement sur les réseaux sociaux des soldats azéris et leurs proches occuper leurs domiciles et s’afficher cyniquement avec leurs effets personnels. Mais la blessure la plus irrémédiable reste l’effacement méthodique du patrimoine culturel orchestré par le régime d’Aliyev afin d’anéantir tout espoir de retour. Églises profanées, détruites ou rebaptisées sous de fausses origines, inscriptions arméniennes effacées… La sauvegarde de ce patrimoine relève d’une urgence vitale pour l’humanité entière.

Ces échanges m’ont enfin convaincue d’une vérité fondamentale. Indépendamment de la faisabilité immédiate de ce retour au Haut-Karabakh, ce droit inaliénable doit être défendu avec une inlassable fermeté par la communauté internationale

Vous avez également évoqué le droit au retour des Arméniens du Haut-Karabakh et la libération des prisonniers arméniens à Bakou. Existe-t-il selon vous une volonté politique pour que le Parlement européen, continue à défendre ces droits ?

En tant que députée européenne, j’ai rédigé et fait adopter des amendements sur plusieurs textes exigeant la protection et la libération immédiate des prisonniers arméniens détenus à Bakou, engageant ainsi concrètement notre institution.

En revanche, je regrette que le Parlement européen se montre beaucoup plus frileux concernant le droit au retour. Bien que je mesure pleinement la complexité de ce sujet en raison notamment des tractations autour du plan de paix, nous ne devons jamais perdre de vue qu’il s’agit d’un droit fondamental inaliénable qui doit être garanti.

La volonté politique que nous parvenons à mobiliser pour la libération des otages doit trouver son équivalent dans la défense du droit au retour afin d’être à la hauteur de cet enjeu historique.

L’Union européenne cherche aujourd’hui à renforcer ses relations avec l’Azerbaïdjan, notamment dans le domaine énergétique. Pensez-vous qu’elle parvient encore à défendre de manière crédible les droits de l’homme dans la région ?

Depuis 2022, je n’ai cessé de dénoncer l’accord gazier conclu entre l’Union européenne et l’Azerbaïdjan, et je maintiens cette position avec la plus grande fermeté aujourd’hui. Ce contrat de 16 milliards d’euros n’est pas qu’un simple échange commercial : c’est une manne financière qui a permis à Bakou de s’enrichir drastiquement et, par conséquent, de s’armer massivement. Selon moi, le lien de cause à effet est évident : cet enrichissement a directement pavé la voie à l’invasion brutale du Haut-Karabakh quelques mois plus t**d. L’Europe n’aurait jamais dû maintenir un tel partenariat avec un régime qui menace ouvertement et violemment l’intégrité territoriale d’un pays voisin.

À cette faute morale s’ajoute une hypocrisie accablante. Nos dirigeants européens se félicitent d’avoir officiellement banni le gaz russe de notre marché. Pourtant, c’est un secret de Polichinelle : une part significative du gaz qui transite par l’Azerbaïdjan pour être revendu à prix d’or dans l’UE provient directement de Russie.

Hélas, la tragédie arménienne n’est que le symptôme d’un mal plus profond. En sacrifiant la défense des droits de l’homme sur l’autel de ses besoins énergétiques, l’Union européenne perd toute crédibilité sur la scène internationale. Au lieu de renflouer des régimes autoritaires par des accords honteux, l’Europe devrait se concentrer sur sa véritable souveraineté : sortir de sa dépendance aux énergies fossiles, accélérer la transition écologique et diversifier intelligemment ses approvisionnements.

La France et l’Europe peuvent-elles jouer un rôle plus actif dans la protection des prisonniers arméniens détenus à Bakou et dans l’obtention de leur libération ?

La France et l’Europe ont non seulement la capacité d’agir, mais aussi le devoir impérieux, tant moral que politique, de s’investir activement pour obtenir la libération des prisonniers arméniens. Pour briser l’impunité dont profite l’Azerbaïdjan, plusieurs leviers doivent être actionnés sans t**der. En premier lieu, le partenariat énergétique liant l’Union européenne à Bakou doit être conditionné au strict respect des droits humains et à la libération immédiate des otages. Parallèlement, une pression diplomatique accrue doit continuer à être exercée au sein des instances internationales, afin d’exiger un accès sans entrave du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) aux détenus et leur libération inconditionnelle.

Enfin, après cette visite, quelles initiatives concrètes comptez-vous porter, au Parlement européen ou dans le débat public français, en faveur de l’Arménie et des réfugiés de l’Artsakh ?

Dés le lendemain de mon retour d’Arménie, j’ai tenu à rencontrer à Paris le Représentant du Haut-Karabakh en France, afin d’échanger sur les actions concrètes à mener en France.

Sur le plan européen, j’ai agi sans attendre en déposant à mon retour deux questions écrites à la Commission européenne. La première demande à la Commission de s’engager fermement sur trois points essentiels : porter des initiatives politiques et juridiques pour favoriser l’application effective de l’ordonnance de la Cour internationale de justice sur le droit au retour des réfugiés du Haut-Karabakh; faire de ce droit un principe fondamental guidant toutes les relations politiques et économiques avec l’Azerbaïdjan et l’inscrire plus largement au cœur de la politique extérieure de l’Union européenne dans la région. La seconde est spécifiquement dédiée à la sauvegarde du patrimoine culturel du Haut-Karabakh, en exigeant de Bruxelles des actes immédiats face aux destructions en cours.

J’attends désormais les réponses officielles de la Commission pour définir les prochaines étapes de notre mobilisation. Parallèlement je travaille à l’organisation d’un événement au Parlement européen, entièrement consacré au droit au retour des réfugiés du Haut-Karabakh.

https://www.armenews.com/marina-mesure-la-volonte-politique-que-nous-parvenons-a-mobiliser-pour-la-liberation-des-otages-doit-trouver-son-equivalent-dans-la-defense-du-droit-au-retour/

28/07/2026

C’est là que fut exécuté Talaat Pacha le principal responsable du génocide armenien par Soghomon Tehlirian qui fut acquitté…
pour moi cet acquittement par un jury populaire est la plus importante reconnaissance du génocide.

🎉 SAVE THE DATE – 24 OCTOBRE ! 🇦🇲❤️Cette année, nous célébrons les 15 ans de Radio YANet le 111ᵉ anniversaire de la Rési...
21/07/2026

🎉 SAVE THE DATE – 24 OCTOBRE ! 🇦🇲❤️

Cette année, nous célébrons les 15 ans de Radio YANet le 111ᵉ anniversaire de la Résistance de MousaLer lors d’une soirée exceptionnelle ! ✨

🎤 Aghasi Ispiryan et Artur Petrosyan seront en live pour vous faire vibrer au rythme de la musique arménienne.

🎶 Au programme :
🔥 Musique 100 % arménienne
🎺 Zurna
💃 Folk & ambiance festive
🍽️ Dîner
🎉 Une soirée inoubliable à partager en famille et entre amis.

📅 Samedi 24 octobre à partir de 20h
📍 Pôle Culturel d’Alfortville

Réservez dès maintenant votre date et rejoignez-nous pour célébrer notre culture, notre histoire et notre unité. ❤️💙🧡

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