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Femme d’Exception ❤️🖤
26/01/2026

Femme d’Exception ❤️🖤

Le chemin vers l’égalité entre les femmes et les hommes reste terriblement long.Selon l’ONU, au rythme actuel, il faudra...
29/12/2025

Le chemin vers l’égalité entre les femmes et les hommes reste terriblement long.

Selon l’ONU, au rythme actuel, il faudra près de 300 ans pour atteindre l’égalité de genre. Pendant ce temps, des millions de femmes et de filles continuent de subir discriminations, violences et mariages forcés. Les crises mondiales (conflits, changements climatiques, pandémies…) touchent particulièrement les femmes, aggravant encore les inégalités existantes.

C’est un rappel brutal de l’urgence d’agir et de transformer en profondeur nos cadres sociaux, politiques et juridiques. L’égalité n’est pas seulement une question de justice : elle est essentielle pour construire des sociétés plus justes, durables et résilientes.

Source : ONU

Les beaux jours du patriarcat ☹️
28/12/2025

Les beaux jours du patriarcat ☹️

J'aimerais expliquer ce qu'est le patriarcat aux hommes qui tentent de nous l'expliquer.

Le patriarcat, c'est être une petite fille et devoir servir à table, contrairement à son frère.

C'est porter le fardeau physique et mental tout en s'entendant dire qu'on a de la chance parce que son mari « aide ».

C'est un entretien d'embauche où l'on vous demande si vous avez des enfants ou si vous comptez en avoir.

C'est une tentative de viol sur une plage, alors que vous êtes seule, en train de lire.

C'est être infantilisée par un homme simplement parce que vous êtes une femme.

C'est la boule dans la gorge quand, seule la nuit, vous croisez le regard d'un homme à l'air menaçant.

C'est une carrière bloquée parce que vous êtes enceinte ou que vous avez des enfants.

C'est le malaise d'entrer dans un bar rempli d'hommes âgés et d'être la cible de regards et de remarques.

C'est une remarque sur votre apparence de la part d'un collègue.

C'est un employeur qui vous dit de « prendre davantage soin de vous ». C'est un professeur d'université qui vous dr**ue, abusant de son pouvoir.

C'est la violence de l'accouchement avec la manœuvre de Kristeller et l'épisiotomie.

C'est devoir cacher ses règles et endurer les crampes.

C'est être mariée ou « mariable ».

C'est gagner la moitié du salaire de vos collègues masculins.

C'est être harcelée sexuellement par votre professeur de musique.

C'est être harcelée violemment par vos camarades de collège.

C'est danser à une soirée et sentir des mains sur vos fesses.

C'est être battue, violée et tuée – et ensuite être tenue pour responsable.

Le patriarcat, c'est un mari qui tue vos enfants parce que vous voulez être une femme libre.

Et enfin – même si la liste n'est pas exhaustive – c'est devoir écouter des hommes vous expliquer que le patriarcat n'existe pas.

— G. Perin

28/12/2025

Emma Watson lors d’un discours à l’ONU sur l’in égalité des genres.

Une femme hors du commun 👌🏼
30/11/2025

Une femme hors du commun 👌🏼

Elle est née dans le désert somalien en 1965.
L’une des douze enfants d’une famille nomade qui faisait paître ses chèvres à travers l’un des paysages les plus rudes de la planète.
À six ans, Waris Dirie était responsable de soixante chèvres et moutons.
Chaque jour, elle les emmenait dans le désert pour les faire brouter.
L’eau était rare. La nourriture aussi. Tout tournait autour de la survie.
Son nom signifie « fleur du désert ».

À cinq ans, une vieille femme est venue pour elle.
Elle utilisait une lame de rasoir cassée, ensanglantée. Pas d’anesthésie. Pas de stérilisation.
Waris fut aveuglée par un bandeau. On lui donna une racine d’arbre à mordre.
Sa mère la maintenait, tandis que sa tante l’immobilisait.
Puis la coupure commença.
L’excision.
Type III — la forme la plus extrême. Tout retiré. Tout recousu avec des épines d’acacia et un fil blanc, ne laissant qu’une ouverture de la taille d’une allumette.
La douleur était indescriptible.
L’une de ses sœurs en est morte. Deux de ses cousines également.
Mais Waris a survécu.

Sa mère lui expliqua que c’était nécessaire. Au nom d’Allah. Au nom de la tradition. Toutes les filles devaient y passer.
C’était la Somalie, où l’on estime que 98 % des femmes subissent cette mutilation.

À treize ans, son père fit une annonce.
Il avait arrangé son mariage.
Avec un homme de soixante ans.
Le prix de la mariée : cinq chameaux.

La mère de Waris l’aida en silence à s’enfuir dans la nuit.
Elle s’échappa seule à travers le désert.
Une fillette de treize ans marchant dans l’un des paysages les plus dangereux au monde, sans carte, sans argent, sans protection.

Elle atteignit Mogadiscio.
De là, un oncle — tout juste nommé ambassadeur de Somalie au Royaume-Uni — accepta de la prendre avec lui à Londres… comme domestique.
Elle était illettrée. Ne parlait pas anglais. Travaillait sans salaire pour la famille de son oncle.

Quand son mandat prit fin en 1985, la famille repartit en Somalie.
Waris resta.
Illégalement.

Elle loua une chambre au YMCA. Trouva un travail comme femme de ménage chez McDonald’s. Suivit des cours d’anglais le soir.
Elle avait dix-huit ans. Seule dans une ville étrangère. Apprenant à lire et à écrire pour la première fois.

Puis un jour de 1987, un photographe entra dans ce McDonald’s.
Terence Donovan.
L’un des plus grands photographes de mode au monde.
Il vit quelque chose dans son visage. Sa beauté saisissante. Sa présence unique.
Il lui demanda si elle voulait devenir mannequin.
Elle dit oui.

Cette année-là, il la photographia pour le calendrier Pirelli aux côtés d’une jeune inconnue nommée Naomi Campbell.
Du jour au lendemain, tout changea.

Waris Dirie passa de la serpillière aux podiums de Paris, Milan, Londres et New York.
Elle devint le visage de Chanel, Levi’s, L’Oréal, Revlon.
Elle fut la première femme noire à apparaître dans une publicité Oil of Olay.
Elle fit la couverture de Vogue, Elle, Glamour.
En 1987, elle joua une James Bond girl dans Tuer n’est pas jouer.
Elle vivait un rêve.

Mais le cauchemar ne l’avait jamais quittée.
Chaque jour, elle portait les cicatrices physiques et émotionnelles de ce qu’elle avait subi à cinq ans.
Douleurs chroniques. Difficultés d’intimité. Conséquences à vie de la mutilation.
Pendant des années, elle ne dit rien.

Puis en 1997, au sommet de sa carrière, une journaliste de Marie Claire, Laura Ziv, l’intervista.
Elles devaient parler de son histoire de « Cendrillon africaine », de sa transformation spectaculaire.
Mais Waris changea de sujet.
« Tout ça, l’histoire du mannequin, c’est vu et revu, dit-elle. Si vous promettez de le publier, je vais vous donner une vraie histoire. »
Laura accepta.
Et Waris vida son cœur dans un magnétophone.

Elle raconta au monde ce qui lui était arrivé.
Ce qui arrivait à des millions de filles comme elle.
Ce qui continuait d’arriver chaque jour.
La mutilation génitale féminine.

L’article parut sous le titre « La tragédie de l’excision ».
Il déclencha une onde mondiale.
Barbara Walters l’interviewa sur NBC. Les médias du monde entier relayèrent son histoire.
Pour la première fois, l’excision avait un visage. Un nom. Une voix.

La même année, en 1997, le secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, la nomma Ambassadrice spéciale pour l’élimination de l’excision.
Waris prit sa retraite à trente-deux ans.
Au sommet de sa gloire, elle quitta le luxe et les projecteurs.
Elle avait une mission plus grande.

Elle parcourut le monde pour l’ONU. Rencontra des présidents, des Prix Nobel, des stars hollywoodiennes.
Elle donna des centaines d’interviews. Parla dans des conférences internationales.
Elle n’était plus seulement le mannequin au visage sublime.
Elle était la survivante qui refusait de se taire.

En 1998, elle publia son autobiographie, Fleur du désert.
Le livre devint un best-seller international, vendu à plus de onze millions d’exemplaires dans plus de cinquante langues.
Le monde comprit enfin que l’excision n’était pas une « tradition inoffensive », mais une violation brutale des droits humains.

En 2001, elle créa la Desert Dawn Foundation pour financer des écoles et des cliniques en Somalie.
En 2002, elle fonda à Vienne la Desert Flower Foundation, dédiée à l’éradication de l’excision.
Elle ouvrit les premiers centres holistiques pour victimes à Berlin, Stockholm, Paris et Amsterdam.
Elle écrivit d’autres livres : Desert Dawn (2002), Desert Children (2005), Lettre à ma mère.

En 2009, son histoire devint un film, Desert Flower, avec le mannequin éthiopien Liya Kebede.
Le film remporta le prix du Meilleur Film au Festival du cinéma bavarois et fut diffusé dans plus de vingt pays.

Mais la plus grande victoire de Waris n’était ni les prix ni les ventes.
C’était le changement.
Un changement réel, mesurable.

En 1997, plus de 130 millions de femmes et de filles avaient subi l’excision.
Le monde ignorait souvent son existence.

Aujourd’hui, grâce à Waris et d’innombrables militants, l’excision est reconnue comme une violation des droits humains.

Une étude du British Medical Journal a montré que :
— En Afrique de l’Est, le taux est passé de 71 % en 1995 à 8 % en 2017.
— En Afrique de l’Ouest : de 73 % à 25 %.
— En Afrique du Nord : de 57 % à 14 %.

En 2003, quinze pays de l’Union Africaine ont ratifié le Protocole de Maputo.
En 2019, un tribunal londonien condamna une mère à onze ans de prison pour avoir excisé sa fille de trois ans — la première condamnation de ce type au Royaume-Uni.
Des lois ont été votées dans le monde entier.
Des campagnes éducatives ont sauvé des millions de filles.

Aujourd’hui, Waris Dirie a la cinquantaine bien avancée.
Et elle continue de se battre.
« Je veux mettre fin à l’excision de mon vivant », dit-elle.

D’une fillette de cinq ans tenue au sol pendant qu’une vieille femme la mutilait.
À une adolescente de treize ans fuyant un mariage forcé à travers le désert.
À une jeune femme de dix-huit ans nettoyant un McDonald’s.
À l’un des mannequins les plus célèbres de la planète.
À la femme qui a brisé le silence autour de l’une des pires violences faites aux femmes.

Waris Dirie n’a pas seulement survécu.
Elle a transformé sa douleur en mission.
Son traumatisme en mouvement mondial.
Son silence en une voix entendue par des millions.

Chaque fillette sauvée de l’excision porte en elle un peu de son courage.
Chaque loi votée contre cette pratique porte son histoire.
Chaque survivante accueillie dans un Desert Flower Center suit ses traces.

Elle est née fleur du désert, dans les conditions les plus dures.
Non seulement elle a survécu.
Elle a fleuri.
Et elle a veillé à ce que des millions d’autres filles puissent fleurir, elles aussi.
Non comme des victimes,
mais comme les femmes fortes, entières et invincibles qu’elles ont toujours été destinées à devenir.

22/11/2025

À travail égal, salaire égal

L’écart de rémunération entre les femmes et les hommes demeure une réalité : dans l’UE, les femmes gagnent, en moyenne et par heure, 12 % de moins que les hommes 📊.

Célébrée aujourd'hui, la Journée européenne de l’égalité salariale marque symboliquement la date à partir de laquelle les femmes cessent, en moyenne, jusqu’à la fin de l’année, de percevoir leur salaire par rapport aux hommes.

📢 Le Parlement européen a pris des mesures pour corriger cette situation. Il a, en 2023, adopté des règles contraignantes en matière de transparence salariale, qui impliquent notamment :

- l’obligation pour les employeurs de déclarer les écarts de rémunération ;
- l’obligation pour eux d’agir lorsque des écarts de 5 % ou plus sont constatés ;
- le droit, pour les travailleurs, d’obtenir des informations sur les salaires correspondant à leur catégorie ;
- des sanctions pour les employeurs qui ne respecteraient pas ces dispositions.

Les États membres de l’UE ont jusqu’à juin 2026 pour transposer ces règles dans leur droit national.
Ainsi l’UE fera du principe de l’égalité salariale pour un même travail une réalité de plus en plus palpable.

Pour en savoir plus : https://tinyurl.com/2yr7fkp3

Le sexisme ce fléau qu’on a du mal à éradiquer
21/11/2025

Le sexisme ce fléau qu’on a du mal à éradiquer

07/11/2025

📝 Le Parlement a définitivement adopté la réforme intégrant pour la première fois, explicitement, la notion de consentement dans la définition pénale du viol et des agressions sexuelles.

Elle précise qu’un acte sexuel ne peut avoir lieu sans un consentement :

👉 Libre (formulé sans contrainte ni pression)
👉 Éclairé (impossible sous l’emprise d’alcool, de drogues ou en situation de vulnérabilité)
👉 Spécifique (dire oui à un acte ne vaut pas pour tous)
👉 Préalable et révocable (le oui peut s’arrêter à tout moment)

Il n’y a jamais consentement en cas de violence, contrainte, menace ou surprise.

Quand l’immondice humaine sur les réseaux sociaux s’attaque à une femme à la Première Dame de France, c’est la gente fém...
28/10/2025

Quand l’immondice humaine sur les réseaux sociaux s’attaque à une femme à la Première Dame de France, c’est la gente féminine qui est attaquée dans son intégrité, dans sa chair et dans l’essence même de son existence.

Adresse

Hôtel Campanile Place Des Martyrs De La Résistance
Alès
30100

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