ReflexCit

ReflexCit Forum de réflexion citoyenne pour la décolonisation des imaginaires au Gabon et en Afrique.

15/04/2026

"𝐋’𝐢𝐧𝐭𝐨𝐮𝐜𝐡𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐥’𝐢𝐧𝐟𝐚𝐢𝐥𝐥𝐢𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́ ?

𝐿𝑒 𝐺𝑎𝑏𝑜𝑛 𝑎̀ 𝑙’𝑒́𝑝𝑟𝑒𝑢𝑣𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑙𝑖𝑏𝑒𝑟𝑡𝑒́ (𝑙𝑎 𝑙𝑜𝑖 𝑑𝑒𝑣𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑖𝑛𝑠𝑡𝑟𝑢𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟ôl𝑒)

Depuis le coup d’État, une constante n’a jamais quitté le pouvoir en place : la logique de l’exclusion, de la restriction des libertés et de la confiscation.
Jour après jour, décision après décision, texte après texte, cette logique se déploie, s’installe et s’assume. Elle ne dit pas toujours son nom. Elle se cache derrière des mots rassurants : régulation, sécurité, ordre public. Mais sa nature profonde est connue dans l’histoire des peuples.
𝐂𝐞𝐭𝐭𝐞 l𝐨𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐚 𝐮𝐧 𝐧𝐨𝐦 : 𝐥𝐚 𝐝𝐢𝐜𝐭𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞.

Il est écrit dans l’Évangile selon Luc (11 :11-13) :
« Q𝑢𝑒𝑙 𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑎𝑟𝑚𝑖 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑙𝑒 𝑝𝑒̀𝑟𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑑𝑜𝑛𝑛𝑒𝑟𝑎 𝑢𝑛𝑒 𝑝𝑖𝑒𝑟𝑟𝑒 𝑎̀ 𝑠𝑜𝑛 𝑓𝑖𝑙𝑠, 𝑠'𝑖𝑙 𝑙𝑢𝑖 𝑑𝑒𝑚𝑎𝑛𝑑𝑒 𝑑𝑢 𝑝𝑎𝑖𝑛 ? 𝑂𝑢 s'𝑖𝑙 𝑑𝑒𝑚𝑎𝑛𝑑𝑒 𝑑𝑢 𝑝𝑜𝑖𝑠𝑠𝑜𝑛, 𝑙𝑢𝑖 𝑑𝑜𝑛𝑛𝑒𝑟𝑎-𝑡-𝑖𝑙 𝑢𝑛 𝑠𝑒𝑟𝑝𝑒𝑛𝑡 ? »
Les Gabonais demandent de l’eau, on resserre sur eux l’étau de la censure.
Ils demandent l’électricité, c’est la servilité qui leur est exigée.
Ils demandent l’emploi et c’est la surveillance que, sur eux, l'on déploie.
Ils réclament la justice, veulent la sécurité, aspirent à une vie digne et, à la place, on leur répond par des ordonnances liberticides.
Voilà la vérité que veulent cacher les slogans et autres déclarations du pouvoir.

Les priorités du peuple sont pourtant connues : l’eau, l’électricité, l’emploi, la santé, l’éducation, la sécurité, la justice, la lutte contre la vie chère, etc…

Mais le gouvernement fixe ses propres priorités et déploie ailleurs son agenda : 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗼̂𝗹𝗲𝗿, 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗱𝗶𝗿𝗲, 𝗰𝗲𝗻𝘀𝘂𝗿𝗲𝗿, 𝗶𝗻𝘁𝗶𝗺𝗶𝗱𝗲𝗿, 𝗲𝗺𝗽𝗿𝗶𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲𝗿.

Cette logique ne date cependant pas d’aujourd’hui. Elle est aussi vieille que le nouveau pouvoir.
Depuis le coup d’État du 29 août 2023 en effet, cette logique traverse tous les moments importants de ce pouvoir et inonde tous les textes majeurs qu'il adopte :
- La Charte de la Transition
- Le Dialogue national dit inclusif
- La Constitution
- Le Code électoral
- La loi sur les partis politiques
- Le Code de la nationalité
- Les ordonnances sur les réseaux sociaux
Pris isolément, chacun de ces moments et/ou textes peut être présenté comme une réforme. Mais mis bout à bout, ils révèlent une cohérence implacable avec comme unique fil conducteur la volonté de diviser, d’écarter, d’exclure, de bannir.
Diviser les citoyens entre ceux qui sont gabonais à part entière et ceux qui, hélas, sont gabonais entièrement à part.

Écarter ceux qui dérangent pour promouvoir ceux qui s’alignent, les doigts sur la couture du pantalon.
𝗘𝘅𝗰𝗹𝘂𝗿𝗲 𝗰𝗲𝘂𝘅 𝗾𝘂𝗶 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗲𝘀𝘁𝗲𝗻𝘁.

N’attribuer les marchés publics qu’aux seuls copains, coquins et consanguins pour mieux asseoir leur mainmise sur l’économie nationale.
Comme on peut le voir, ce n’est pas qu’une série de décisions, c’est une stratégie.
Une stratégie de verrouillage progressif de l’espace politique, économique, social et désormais numérique.

La publication au Journal officiel des ordonnances du 26 février 2026 marque un tournant grave.

Les textes publiés au Journal Officiel n°110 du 8 au 15 avril 2026, consacrent un dispositif inédit : une réglementation des réseaux sociaux qui engage la responsabilité de tout utilisateur, y compris celui qui partage un contenu, et impose une identification stricte de chaque citoyen.

Ainsi, tout utilisateur doit désormais fournir ses données personnelles, y compris son Numéro d’Identification Personnel (NIP) pour accéder aux plateformes numériques.

Ce n’est plus une simple régulation, c’est une mise sous surveillance généralisée.

Exiger le NIP pour accéder aux réseaux sociaux, c’est transformer chaque citoyen en individu traçable. C’est instaurer une société où parler devient un risque et où partager devient un délit potentiel. C’est la fin de l’anonymat, mais surtout le début de la peur. Car lorsque l’État sait qui parle, il peut décider qui doit se taire.
George Orwell n’avait pas écrit un roman (1984), il avait écrit un avertissement et, aujourd’hui, au Gabon, cet avertissement devient réalité.

𝘉𝘪𝘨 𝘉𝘳𝘰𝘵𝘩𝘦𝘳 n’est plus une fiction. Il est une réalité au Gabon.
À travers ces ordonnances, le pouvoir se dote d’un outil redoutable :
- Responsabilité solidaire de tous les acteurs
- Sanctions pénales lourdes (jusqu’à plusieurs années de prison),
- Possibilité de suspendre des comptes ou restreindre des contenus en urgence.
- Ralentir ou bloquer l’accès à certaines plateformes.

Nous ne sommes plus dans la régulation. Nous sommes dans l’ingénierie du contrôle social.

Plus troublant encore est la chronologie des faits : ces ordonnances sont datées du 26 février 2026, mais publiées seulement le 8 avril 2026.
Le gouvernement avait pourtant annoncé l’organisation préalable d’un forum citoyen sur la régulation des réseaux sociaux. Ce forum n’a jamais eu lieu.

𝐀𝐮𝐜𝐮𝐧 𝐝𝐞‌𝐛𝐚𝐭, 𝐚𝐮𝐜𝐮𝐧𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐞𝐫𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧, 𝐚𝐮𝐜𝐮𝐧𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐩𝐚𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞.
Et pourtant, des textes lourds de conséquences pour nos libertés apparaissent, comme sortis de nulle part.
Alors une question doit interpeler chaque Gabonais : par quel passe-passe institutionnel des textes aussi majeurs peuvent-ils tous être datés du même 26 février ?
Ce n’est plus du droit, c’est une forme de magie administrative. Et quand le droit devient flou, c’est toujours la liberté qui recule.

Ces décisions ne sont pas isolées, elles s’inscrivent dans une trajectoire cohérente : celle d’un pouvoir qui gouverne par la peur et qui, par là, masque la peur qu’il a de la liberté et des esprits libres. D’où la seule chose qu’il lui reste :
- Censurer les réseaux sociaux.
- Restreindre l’expression libre.
- Multiplier des textes coercitifs.

À chaque étape, la même logique : 𝗿é𝗱𝘂𝗶𝗿𝗲 𝗹’𝗲𝘀𝗽𝗮𝗰𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗹𝗶𝗯𝗲𝗿𝘁𝗲‌𝘀.
On nous parle de lutte contre la désinformation, mais qui définit ce qui est vrai ?
𝗢𝗻 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗽𝗮𝗿𝗹𝗲 𝗱’𝗼𝗿𝗱𝗿𝗲 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰, 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗮𝘂 𝗻𝗼𝗺 𝗱𝗲 𝗾𝘂𝗲𝗹 𝗼𝗿𝗱𝗿𝗲 ?
On nous parle de responsabilité, mais pourquoi seulement celle des citoyens, jamais celle du pouvoir ?

L’histoire nous enseigne une chose essentielle : toute dictature commence toujours par encadrer la parole car celui qui contrôle ce qui se dit, contrôle ce qui se pense. Et celui qui contrôle ce qui se pense, contrôle ce qui se fait.

𝗠𝗮𝗶𝘀 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗻𝘁𝗶𝗼𝗻 !
À force de vouloir fabriquer une pensée unique, le pouvoir oublie une leçon fondamentale : Frankenstein finit toujours par échapper à son créateur.

𝐔𝐧 𝐩𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞 𝐪𝐮’𝐨𝐧 𝐬𝐮𝐫𝐯𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐟𝐢𝐧𝐢𝐭 𝐭𝐨𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐩𝐚𝐫 𝐬𝐞 𝐫𝐞‌𝐯𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞𝐫.
𝐔𝐧 𝐩𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞 𝐪𝐮’𝐨𝐧 𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐟𝐢𝐧𝐢𝐭 𝐩𝐚𝐫 𝐬𝐞 𝐫𝐚𝐝𝐢𝐜𝐚𝐥𝐢𝐬𝐞𝐫.
𝐔𝐧 𝐩𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞 𝐪𝐮’𝐨𝐧 𝐞𝐱𝐜𝐥𝐮𝐭 𝐟𝐢𝐧𝐢𝐭 𝐩𝐚𝐫 𝐬𝐞 𝐥𝐞𝐯𝐞𝐫.

Le 26 février 2026 n’est pas une date anodine. Elle marque peut-être le moment où le Gabon a basculé. Non pas dans l’ordre, mais dans le contrôle. Non pas dans la régulation, mais dans la restriction. Non pas dans la démocratie, mais dans sa mise sous tutelle.

𝐋𝐞𝐬 𝐆𝐚𝐛𝐨𝐧𝐚𝐢𝐬 𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐭𝐞𝐧𝐭 𝐦𝐢𝐞𝐮𝐱.
𝐈𝐥𝐬 𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐭𝐞𝐧𝐭 𝐮𝐧 𝐄́𝐭𝐚𝐭 𝐪𝐮𝐢 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐞̀𝐠𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐦𝐞𝐭𝐭𝐫𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐬 𝐬𝐮𝐫𝐯𝐞𝐢𝐥𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞.
𝐈𝐥𝐬 𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐭𝐞𝐧𝐭 𝐮𝐧 𝐩𝐨𝐮𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐚̀ 𝐥’𝐞́𝐜𝐨𝐮𝐭𝐞, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐧𝐞 𝐦𝐞𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐮𝐧 𝐩𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐞́𝐜𝐨𝐮𝐭𝐞.
𝐋𝐞 𝐆𝐚𝐛𝐨𝐧 𝐚 𝐛𝐞𝐬𝐨𝐢𝐧 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐠𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐫𝐮𝐢𝐭 𝐮𝐧 𝐚𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐦𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐭𝐨𝐮𝐬 𝐬𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭𝐬.

Car gouverner, ce n’est pas craindre son peuple. C’est lui faire confiance. Aujourd’hui, la question n’est plus technique. Elle est profondément politique.

𝗤𝘂𝗲𝗹 𝘁𝘆𝗽𝗲 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗲‌𝘁𝗲‌ 𝘃𝗼𝘂𝗹𝗼𝗻𝘀-𝗻𝗼𝘂𝘀 ?

Une société de citoyens libres, ou une société d’individus sous contrôle ?
𝐏𝐚𝐫 𝐜𝐞𝐫𝐭𝐚𝐢𝐧𝐞𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐞𝐬𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞𝐧𝐭 𝐜𝐞𝐬 𝐭𝐞𝐱𝐭𝐞𝐬, 𝐥𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐢𝐧𝐯𝐞𝐧𝐭𝐞 𝐞𝐭 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐚𝐜𝐫𝐞 𝐥’𝐢𝐧𝐭𝐨𝐮𝐜𝐡𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞 𝐝𝐮 𝐏𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐑𝐞́𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞, 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐟𝐮𝐭 𝐞𝐧 𝐬𝐨𝐧 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬 𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐮 𝐫𝐨𝐢 𝐝𝐞 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞. 𝐍𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐪𝐮’𝐚̀ 𝐥𝐮𝐢 𝐚𝐜𝐜𝐨𝐫𝐝𝐞𝐫 𝐥’𝐢𝐧𝐟𝐚𝐢𝐥𝐥𝐢𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐩𝐚𝐩𝐚𝐥𝐞, 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐛𝐨𝐮𝐜𝐥𝐞 𝐬𝐞𝐫𝐚 𝐛𝐨𝐮𝐜𝐥𝐞́𝐞.

L’histoire jugera. Ceux qui sont à la manœuvre comme ceux qui approuvent ne pourront pas dire qu’ils y ont été contraints.

Il appartient désormais à chacun de rester lucide. Car lorsqu’un pouvoir entreprend de surveiller ce que vous dites, c’est qu’il a décidé de prendre le contrôle de votre pensée et d’imposer la pensée unique.

Face à cela, que faire ?
Lutter, innover, contourner, exister.
En un mot : rester debout."

𝐀𝐥𝐚𝐢𝐧-𝐂𝐥𝐚𝐮𝐝𝐞 𝐁𝐢𝐥𝐢𝐞-𝐁𝐲-𝐍𝐳𝐞
𝐴𝑛𝑐𝑖𝑒𝑛 𝑃𝑟𝑒𝑚𝑖𝑒𝑟 𝑀𝑖𝑛𝑖𝑠𝑡𝑟𝑒
𝑃𝑟𝑒‌𝑠𝑖𝑑𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑢 𝑝𝑎𝑟𝑡𝑖 𝐸𝑛𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒 𝑃𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑒 𝐺𝑎𝑏𝑜𝑛 (𝐸𝑃𝐺)

🚨🚨🚨​📢 *APPEL À TÉMOINS : DISPARITION INQUIÉTANTE*🚨🚨🚨​Nous lançons un appel urgent pour retrouver le jeune *Moubamba MOUI...
20/03/2026

🚨🚨🚨​📢 *APPEL À TÉMOINS : DISPARITION INQUIÉTANTE*🚨🚨🚨

​Nous lançons un appel urgent pour retrouver le jeune *Moubamba MOUITY Mathieu Rashid, résidant à Reims (Marne).*

​Dernière fois vu : Le lundi 16 mars 2026.

​Lieu : Ville de Reims.

​Description physique : une coiffure afro, porte des lunettes de vue


​⚠️ *Pourquoi nous sommes inquiets ?*

​Il n'a jamais fait de fugue et son téléphone n'a jamais été sans réponse.

​📞 *Comment aider ?*
​Si vous avez aperçu Mathieu Rashid ou si vous disposez d'informations permettant de le localiser, merci de contacter immédiatement :

✅​Le 17 (Police Secours si vous êtes en France)

✅​Le commissariat de Reims

✅​Sa famille au numéro +33 7 69 10 94 61

*​Merci de partager massivement cette publication. Chaque seconde compte.*🙏🙏🙏

N'oublions pas : cette journée du 8 mars n'est pas une fête, c'est un rappel. Une pause pour mener des réflexions.Le thè...
08/03/2026

N'oublions pas : cette journée du 8 mars n'est pas une fête, c'est un rappel. Une pause pour mener des réflexions.

Le thème de cette année est "Droits. Justice Action. Pour toutes les femmes et les filles"

Aujourd'hui, nous ne célébrons pas La FEMME, nous soulignons la nécessité d'une égalité réelle. Moins de fleurs, plus de droits. Moins de compliments, plus de respect et de sécurité.
Prenons ce temps pour réfléchir aux obstacles, encore nombreux, qui freinent les femmes partout dans le monde : violences, écarts salariaux et le fameux plafond de verre.

Dans un monde où les impérialismes ressurgissent et où les gouvernances autoritaires se multiplient, n'oublions pas que les femmes sont la première cible.
Que cela soit comme arme de guerre dans les conflits ou par le recul de leurs libertés fondamentales sous le joug des fascismes, leurs droits sont toujours les premiers sacrifiés sur l'autel de la force brute.

Cette journée n'est pas une fête, mais une exigence de justice. Utilisons-la pour nous informer, nous écouter et agir...

Bonne journée du 8 mars à toutes les femmes et filles !

By Dre A. Stevellia Moussavou-Bajolle





Le silence des pouvoirs publics face à ce crime de trop est incompréhensible et révoltant...Nos sincères condoléances à ...
23/12/2025

Le silence des pouvoirs publics face à ce crime de trop est incompréhensible et révoltant...

Nos sincères condoléances à la famille de ce petit ange !🕊️


10/12/2025

"Gabon/Analyse/TFH : 2,8 milliards demandés, 8 milliards dépensés

• La prochaine taxe d'habitation rapportera trois fois moins que l'augmentation des dépenses présidentielles. Un contraste brutal face aux difficultés du peuple gabonais.

• Le Gabon vit un paradoxe insoutenable. Alors que le gouvernement impose une nouvelle taxe forfaitaire d'habitation aux ménages déjà exsangues, les dépenses de fonctionnement de l'État explosent dans l'indifférence générale. Cette contradiction révèle une réalité dérangeante sur les priorités budgétaires du pays et pose une question fondamentale : peut-on légitimement exiger des sacrifices aux citoyens quand l'État lui-même refuse toute austérité ?

• Les chiffres du projet de loi de finances 2026 parlent d'eux-mêmes. Selon le tableau de plafond d'autorisation d'emplois et de rémunération des agents publics, les effectifs de la Présidence de la République passeraient de 1419 agents en 2025 à 2182 en 2026. Cette hausse spectaculaire de 763 agents supplémentaires aurait pour conséquence mécanique l'explosion de la masse salariale présidentielle, qui bondirait de 6,2 milliards à 14,2 milliards de FCFA. Soit 8 milliards de plus en une seule année.

• Face à cette augmentation pharaonique, la taxe forfaitaire d'habitation apparaît presque dérisoire. Prélevée directement sur les factures d'électricité de la SEEG dès 2026, elle devrait rapporter à l'État environ 2,8 milliards de FCFA par an. Trois fois moins que la seule hausse des dépenses présidentielles. Cette disproportion n'est pas qu'une question comptable, c'est un problème de justice et de cohérence politique.

• La TFH suscite une levée de boucliers dans tout le pays, et pour cause. Elle frappe de plein fouet une population déjà à bout de souffle. Les données de la Banque mondiale sont accablantes : plus d'un tiers des Gabonais vivent sous le seuil de pauvreté en 2024, soit environ 34,6% de la population. En zone rurale, ce taux grimpe à plus de 40%. Ces populations manquent d'accès aux services sociaux de base, à l'eau potable et aux infrastructures décentes. Plus de 60% des habitants des zones rurales s'approvisionnent en eau directement dans les rivières, et 75% ne disposent pas d'installations sanitaires améliorées. Le chômage achève de dresser le tableau d'une société en détresse.

• Selon certaines sources, le taux de chômage oscille entre 20% et 22% de la population active en 2024. Mais c'est chez les jeunes que la situation confine au désastre : entre 36% et 40% des moins de 35 ans sont sans emploi. Cette jeunesse, qui représente plus de 70% de la population gabonaise, se retrouve piégée dans l'oisiveté et la désespérance. Le pays ne crée pas assez d'emplois pour absorber les milliers de nouveaux arrivants sur le marché du travail chaque année. Et il n'existe pas d'indemnité chômage au Gabon pour amortir le choc.

• Dans ce contexte de précarité généralisée, comment justifier qu'on sollicite 2,8 milliards auprès des ménages pendant que les dépenses de la Présidence augmentent de 8 milliards ?
L'ancien Premier ministre Alain-Claude Bilie-By-Nze a qualifié cette taxe de "matraquage fiscal inacceptable". Il dénonce un gouvernement qui choisit la facilité en taxant les ménages plutôt que de s'attaquer aux vrais problèmes : corruption, mauvaise gestion des fonds publics, absence de contrôle sur les marchés publics et les exploitations extractives.

• La question de la contrepartie est centrale. Une taxe n'est légitime que si l'État assume sa part du contrat social. Or, que reçoivent les Gabonais en échange de leurs impôts ? Les hôpitaux manquent cruellement de personnel soignant et d'équipements. En 2025, plus de 18 000 décès ont été enregistrés en dix mois, alors que le budget dédié aux médicaments et consommables hospitaliers est drastiquement réduit. Les écoles manquent d'enseignants. Les routes et voiries urbaines sont dans un état déplorable. Les infrastructures rurales sont quasi inexistantes ou délabrées en certains lieux du pays.

• D'ailleurs, la présidente du Sénat, Paulette Missambo, a elle-même interpellé le gouvernement sur ces carences lors de la session parlementaire. Elle a listé les attentes des populations : routes, personnel enseignant et de santé, solution au conflit homme-faune qui appauvrit les agriculteurs, emploi pour les jeunes, résolution de la problématique foncière. Des besoins élémentaires que l'État peine à satisfaire alors qu'il augmente massivement ses propres dépenses de fonctionnement.

• Le problème du foncier illustre parfaitement cette incohérence. Comment imposer une taxe d'habitation crédible quand le cadastre n'est pas organisé ? Quand la plupart des Gabonais ne disposent pas de titres de propriété ?

• Cette taxe devrait aussi tenir compte de la qualité de l'habitat, de l'urbanisation et des services publics disponibles. Or, dans les zones rurales et périurbaines, ces services sont quasi inexistants. Le contraste entre les sacrifices demandés et les dépenses consenties devient insupportable.

• Le budget 2026, initialement fixé à 7 233,3 milliards de FCFA, a finalement été ramené à 6 358,2 milliards après l'intervention du Parlement. Mais même après cette réduction de 875 milliards, les dépenses de fonctionnement restent plafonnées à 3 694,9 milliards de FCFA. L'agence Fitch Ratings a d'ailleurs qualifié ce budget d'"irréaliste" et prédit que la dette publique pourrait atteindre 90% du PIB dès 2026.

• Cette fuite en avant budgétaire se fait sur le dos des populations. Le gouvernement table sur un quasi-doublement des dépenses publiques tout en multipliant les taxes sur les ménages : électricité en hausse de 9%, communications téléphoniques et internet majorées de 5%, taxes sur les produits de consommation courante. Et aucune augmentation salariale n'est prévue pour compenser ces hausses. Les familles gabonaises vont se retrouver prises à la gorge. L'injustice est criante.

• Pendant que l'État s'octroie 763 agents supplémentaires à la Présidence et augmente sa masse salariale de 8 milliards, il refuse d'embaucher dans les secteurs essentiels. Cette politique budgétaire révèle un modèle économique et social à bout de souffle.

• Le Gabon croît sur le papier, avec un PIB en hausse de 2,9% en 2024, mais cette croissance ne profite qu'à une minorité. L'indice de développement humain du pays, ajusté aux inégalités, chute de 0,702 à 0,526. Près d'un quart des progrès est effacé par les inégalités.

• La TFH n'est pas une simple question fiscale. C'est un symbole de la rupture entre l'État et son peuple. Quand les autorités exigent des taxes sans assumer leur contrepartie en services publics, quand elles se permettent des augmentations de dépenses somptuaires pendant qu'elles pressent les ménages, elles brisent le contrat social. Les Gabonais ne refusent pas l'impôt par principe. Ils refusent l'injustice d'être ponctionnés pour financer un train de vie étatique qu'ils ne voient jamais se traduire en hôpitaux fonctionnels, en routes praticables ou en emplois pour leurs enfants.

• Le gouvernement doit entendre ce message avant de créer de nouvelles taxes, l'État doit prouver qu'il sait gérer rigoureusement les ressources existantes. Réduire drastiquement le train de vie des institutions. Lutter vraiment contre la corruption. Investir massivement dans les services publics. Créer des emplois pour la jeunesse. C'est à ces conditions qu'une taxe d'habitation pourra être acceptée.

• Pour l'instant, la THF apparaît comme ce qu'elle est : une ponction injuste sur un peuple déjà saigné à blanc. Attention, l'injustice crée des frustrations et des colères, le pays n'a pas besoin ça, au moment où il amorce une nouvelle voie."

Par Anne Marie Dworaczek-Bendome ✍️
Journaliste indépendante
10 décembre 2025

🚨 Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes25 novembre.📢"La violence numérique va bi...
25/11/2025

🚨 Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes
25 novembre.📢

"La violence numérique va bien au-delà des agressions sur les réseaux sociaux ou des extorsions. Chaque année, des millions de filles sont victimes d'exploitation et d'abus sexuels via les médias numériques.
Photo :Annanahabed/Adobe Stock
La violence numérique est une violence réelle. pour la violence en ligne.
La violence à l’égard des femmes et des filles demeure l’une des violations des droits de l’homme les plus répandues dans le monde. À l’échelle mondiale, près d’une femme sur trois a été victime de violence physique et/ou sexuelle de la part de son partenaire intime, de violence sexuelle d’un autre partenaire, ou des deux, au moins une fois dans sa vie.

Il s'agit d'un fléau qui s'est intensifié dans différents domaines, mais cette année, la campagne pour la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes se concentre sur un domaine en particulier : le monde numérique. La violence à l'égard des femmes sur les plateformes en ligne est aujourd'hui une menace grave et en pleine expansion qui vise à réduire au silence de nombreuses femmes, en particulier celles qui ont une forte présence publique et numérique dans des domaines tels que la politique, le militantisme ou le journalisme.

Cette forme de violence est en augmentation en raison de la faiblesse de la réglementation en matière de technologie, de l'absence de reconnaissance juridique de ce type d'agression dans certains pays, de l'impunité des plateformes numériques, des formes nouvelles et en rapide évolution d'abus utilisant l'IA, des mouvements s'opposant à l'égalité des sexes, de l'anonymat des auteurs et du soutien limité apporté aux victimes numériques.

Participez aux 16 Jours d’activisme

La Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes marquera le lancement de la campagne Tous UNiS (25 novembre - 10 décembre) - une initiative de 16 Jours d'activisme qui s'achèvera le jour de la commémoration de la Journée des droits de l'homme (10 décembre).

En 2025, la campagne « Tous UNiS pour mettre fin à la violence numérique contre les femmes et les filles » a pour objectif mobiliser tous les membres de la société : les gouvernements doivent mettre fin à l'impunité en adoptant des lois qui la pénalisent ; les entreprises technologiques doivent garantir la sécurité des plateformes et supprimer les contenus préjudiciables ; les donateurs doivent fournir des fonds afin que les organisations féministes puissent œuvrer à l'éradication de cette violence ; et les personnes comme vous doivent faire entendre leur voix pour aider les survivantes."

La Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes (25 novembre) invite les gouvernements, les organisations internationales et les organisations non gouvernementales à organiser, ce jour-là, des activités destinées à sensibiliser l'opinion publique au problèm...

Cela fait un peu plus d'un mois que cette jeune dame recherche sa petite fille. L'équipe ReflexCit invite les autorités ...
01/11/2025

Cela fait un peu plus d'un mois que cette jeune dame recherche sa petite fille.

L'équipe ReflexCit invite les autorités gabonaises à mettre tout en œuvre pour que cette disparition ne soit pas sans suite comme l'a été celle de bébé Rinaldi...

*Jeu-Concours Connect’Africa : Partagez votre idée pour connecter la diaspora à l’Afrique !* 🌍 | *JNDA (édition 2025)* D...
29/10/2025

*Jeu-Concours Connect’Africa : Partagez votre idée pour connecter la diaspora à l’Afrique !* 🌍 | *JNDA (édition 2025)*

Dans le cadre des JNDA (Journées Nationales des Diasporas et de l'Afrique - Bridge Africa) - édition 2025, ELIT, partenaire de l’événement, lance le *Jeu-Concours Connect’Africa*, dont l’objectif est de faire émerger des idées innovantes/originales pour renforcer les liens entre les diasporas africaines et le continent africain.

👉 Participez dès maintenant en partageant votre idée via le formulaire en ligne : https://forms.gle/P4EpF6hDLuFPtqNFA

📅 *Date limite de participation* : 9 novembre 2025

La participation est ouverte à toutes et tous. Les idées les plus pertinentes seront valorisées et mises en lumière par ELIT.

Les résultats seront annoncés le 15 novembre 2025, lors du Forum JNDA BRIDGE AFRICA à Paris, ainsi que sur les canaux de communication digitaux d’ELIT.

📣 N'hésitez pas à relayer l’initiative autour de vous !

Bien cordialement,
L’équipe *ELIT*

[ Latitude diaspora, longitude Afrique ] → 📜Termes et conditions du Jeu-Concours Connect’Africa : [i] Ce jeu-concours a pour but de faire émerger des idées innovantes et originales favorisant la connexion entre les diasporas africaines et l’Afrique. [ii] Le Jeu-Concours Connect’Africa e...

Chères/Chers abonné.e.s du Gabon, vous êtes invité.e.s à participer à cette enquête qui évalue la démocratie au Gabon de...
01/10/2025

Chères/Chers abonné.e.s du Gabon, vous êtes invité.e.s à participer à cette enquête qui évalue la démocratie au Gabon depuis le Coup d'État du 30 août 2023. Cela vous prendra moins de deux minutes de votre précieux temps.

Nous vous saurions gré de la partager également afin d'obtenir le maximum de participation.

En vous remerciant pour votre collaboration.





Bonjour, Biangg Consulting est un cabinet d’études qui se spécialise dans la solution aux problèmes sociaux complexes par l’engagement communautaire, la recherche et la formation. Nous sollicitons moins de trois minutes de votre temps pour une étude sur votre niveau de confiance en la démoc...

🚨 Conversation en direct – Rendez-vous inédit ! 🚨✨ Thème : « La politique gabonaise vue par des femmes »📅 Vendredi 03 oc...
30/09/2025

🚨 Conversation en direct – Rendez-vous inédit ! 🚨

✨ Thème : « La politique gabonaise vue par des femmes »

📅 Vendredi 03 octobre 2025
🕖 19h (20h à Paris)

📲 En direct sur Facebook & YouTube

Pour la première fois ( très certainement au Gabon!),
des femmes intellectuelles, engagées et visionnaires prennent la parole pour partager leurs regards, leurs analyses et leurs visions sur l’avenir politique du Gabon.

👩🏾‍💼 Nos invitées exceptionnelles et engagées :

- Mam KUMB – Fondatrice d’ONG, Médiatrice politique et culturelle

- Marlène Fabienne ESSOLA EFOUNTAME – Personnalité politique, Juriste

- Dre Stevellia MOUSSAVOU-BAJOLLE – Enseignante-chercheuse, Co-fondatrice ReflexCit

🎤 Conversation animée par Dre Diane OBONO, Enseignante-chercheure, Co-fondatrice ReflexCit

👉 Une soirée d’échanges intenses et inspirants où les voix des femmes font toute la différence !

🔗 Rejoignez-nous en direct sur Facebook et YouTube, invitez vos amis et participez à la conversation !

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📧 Contact : [email protected]

27/09/2025

🚨SAVE THE DATE ‼️

Nul besoin de partir pour briller, le Continent africain regorge de potentiel 🌍✨. La simple mosaïque de ses peuples et de ses cultures constitue un terreau fertile pour s'enrichir mutuellement, célébrer la différence et se forger une véritable ouverture d'esprit🧠...

C'est précisément le message inspirant que nous partage Stephane Cisse, architecte et DG de WACI, qui nous fait l'honneur de dévoiler son PARCOURS exceptionnel dans notre prochain épisode.

🗓️ Rendez-vous mercredi 01/10/2025 à 21h00 pour découvrir ce profil.








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