Aphaïa Belle Terre est crée pour agir concrètement et le plus rapidement possible dans les domaines suivants :
- Préserver le garde-manger que sont les mers et océans fournissant chaque année 85 millions de tonnes de protéines, principalement pour l’alimentation humaine, mais aussi animale par une exploitation responsable au sens du Grenelle de la Mer.
- Faire cesser l’agressivité des mét
hodes de pêche (notamment au chalut) sur les écosystèmes marins qui labourent les fonds marins, et détruit toute la biodiversité qui s’y trouve, tout en capturant toutes les espèces que le chalut peut rencontrer, dont beaucoup sont rejetées mortes à l’eau.
- Lutter contre l'acidification des océans, notamment par la culture d'aragonite, vatérite, calcite, whitérite, strontianite et cérusite, aragonite coralloïde (présente dans de nombreuses grottes dans le monde) et de les réintroduire dans les océans.
- Faire réduire la sur-exploitation du bois acturelle de plus de 5 000 million de m3 de bois de chauffage, bois rond industriel, sciages, panneaux à base de bois et 880 000 000 tonnes de granulés et autres, pâtes de bois ou obtenues à partir de fibres autres que du bois, papiers de récupération, papiers et cartons.
- Développer des modes de cultures durables dans le cadre d’exploitations agroforestières, augmentant la capacité de l’arbre à capturer le trop-plein de CO2 dans l’atmosphère. Il est donc nécessaire d’envisager de planter des essences à croissance rapide et des espèces à cycle métabolique plus lent.
- Réduire la désertification et re-végétaliser la Terre ! Notre planète rassemble 5 000 000 000 d’hectares de déserts augmentés chaque année de 6 000 000 alors que les forêts ne représentent que 3 900 000 000 d’hectares. Ces petits murets qui courent sur des milliers de kilomètres arrêtent les torrents violents en périodes de pluies et retiennent l'eau en formant une mare. Ce qui dépose limons et nutriments dans le sol.
- Les demi-lunes : réseaux de dépressions en demi-cercle (4 m de diamètre) dans lesquels sont faits les semis et qui retiennent la pluie.
- Les zaïs. Ce sont des trous (20 centimètres de profondeur) que le paysan remplit de terre et d'un compost composé d paille, cendres, déjections animales, eau. Ces trous absorbent l’humidité en cas de ruissellement d'eau et favorisent la repousse des arbres.
« Ces techniques simples ont permis de réhabiliter environ 10 % des surfaces cultivées du Burkina Faso, soit plus de 300.000 hectares, selon l'INERA».
- Redistribuer contre la faim dans le monde la surproduction alimentaire de 5 millions de tonnes jetées chaque année jusqu'à ce jour.
- Changer l'énergie nucléaire au profit de centrales d'énergies vertes de surgénération avant qu'on nous impose des "Soleils artificiels" 120 fois plus puissants que le vrai sur notre propre planète.