Village ATH ADELLA

Village ATH ADELLA village AIT ADELLAH commune ABI YOUCEF-Ain el HAMMAM -TIZI OUZOU sud ouest

12/05/2026
la famille MAHI , parents et alliés ont l'immense douleur de vous annoncer le décès de Mr Mahi Ouramdane survenu en Fran...
29/03/2026

la famille MAHI , parents et alliés ont l'immense douleur de vous annoncer le décès de Mr Mahi Ouramdane survenu en France a l’âge de 74 ans.
ils informent tous les citoyens du village et ceux de France, ainsi que tous les proches et amis, que la levée du corps de leur défunt aura lieu le Mardi 31 Mars 2026 a partir de 10h00, au niveau du funérarium d’Aubervilier, 50 rue Henri barbusse 93300 Aubervillier.
Le rapatriement de la dépouille du défunt vers l'Algérie est prévue pour le lendemain Mercredi le 01 Avril 2026 à l’aéroport d’Alger vers 10h00.
Une veillée funèbre sera organisée le même jour, soit le Mercredi soir en son domicile familial au village Ait adellah commune Abi youcef.
Sauf imprévus... l'enterrement aura lieu le jeudi le 02 Avril 2026 au cimetière du village.
Nous prions Dieu le Tout-Puissant pour qu'il lui accorde Son infinie Miséricorde et l'accueille dans Son éternel Paradis.

Qu'est  ce qui a changé entre Ramdhan n Zik ak d win n tura Dhi thadarth ?                  Ramdanwen Dmervouh
22/02/2026

Qu'est ce qui a changé entre Ramdhan n Zik ak d win n tura
Dhi thadarth ?
Ramdanwen Dmervouh

18/02/2026

Remdhan nesseha dhlahna dhassa3dhi felawen marra

Akhiir felaweenHommage (4)Elle ne savait quelle  direction.  prendre, monter ou descendre !Dans chacune des trois maison...
11/02/2026

Akhiir felaween

Hommage (4)

Elle ne savait quelle direction. prendre, monter ou descendre !
Dans chacune des trois maisons voisines de la leur habitait Ghanima ; à quelle porte devait-elle frapper ?
Laquelle devait-elle appeler ?
Elle enfila ses chaussures ou plutôt la première paire qu’elle trouva devant elle , puis sortit, gravissant la pente vers la maison de Da Belaid.
Baya dit :
« Nek yellis n Ahmed » , oubliant au passage quelques lettres, mais le sens de la phrase était parvenu.
« Laɛslama, yelli… amek tssiliḍ, i yemmaoulane-im uthniɣ wara ? »
Baya répondit simplement :
« Ça va… »
Puis elle ajouta : « … Azzlamit », incapable de former une phrase complète.
Mais la voisine comprit son mot, le replaça aussitôt dans une phrase, et lui tendit depuis la cuisine une boîte d’allumettes. Baya la prit et rentra chez elle comme quelqu’un qui vient de remporter une transaction d’actions à la Bourse de Wall Street.
Comme à l’accoutumée, les rues du village demeuraient silencieuses tout au long de la semaine. Tous l’avaient déserté, sauf quelques familles que les circonstances avaient contraintes à rester.
La plupart des villageois avaient construit de nouvelles maisons à quelques centaines de mètres plus haut, au-dessus du vieux village. Tous avaient adopté le nouveau modèle d’habitation : on bâtissait un ou plusieurs garages, puis on élevait la maison au-dessus.
Ils avaient vécu des générations entières loin de la route goudronnée ; désormais, leur rêve était de s’en rapprocher. Chacun garait sa voiture au rez-de-chaussée puis montait chez lui, estimant avoir accompli là un pas gigantesque dans sa vie — et dans celle des générations à venir.
Et le village resta, avec toutes ses maisons vides, où le vent sifflait parfois, relayé par le grincement des criquets. Les saisons s’y succédaient, lançant des appels de détresse à un monde qui ne prêtait aucune attention à l’héritage des ancêtres.
Des maisons qui avaient vu leur naissance et celle de leurs aïeux, qui avaient résisté aux neiges, aux chaleurs et aux épreuves, demeuraient là, après des décennies, seules — sans enfants pour égratigner leurs murs, sans mères pour balayer leurs ruelles, sans pères pour allumer les feux qui les réchauffaient.
Sans ces grands-mères aux dos courbés, qui pourtant avaient marché des miles et des miles, patienté des générations durant, et leur avaient conté les merveilles de Teryel, de Thaouklith et de Yemma Jdida, lors des nuits d’hiver sans lampes — seules les bougies tenaient encore, en position de veille, luttant contre leur propre font.

Hommage (3)La voilà qui revient , après avoir vidé   ses ordures dans ce seau de peinture de vingt kilos que toutes les ...
05/02/2026

Hommage (3)

La voilà qui revient , après avoir vidé ses ordures dans ce seau de peinture de vingt kilos que toutes les femmes gardaient précieusement.
Elle avait posé autour de sa tête une serviette roulée en couronne, afin d’y faire tenir le seau plein. Puis elle s’élançait, sans qu’on le lui ordonne, portée par ce rituel matinal, défiant les pentes et les déclivités ,victorieuse de toutes les courses, sans jamais attendre d’hommage ni se soucier d’aucune reconnaissance.
Elle n’avait pas d ’heures de pause. Après avoir parcouru toutes les venelles du village , elle avançait, son AMEZIR à la main, qui balayait chaque ruelle, chaque recoin, chaque souffle d’air.
Jamais elle ne se plaignit. Jamais elle ne confia son sort à quiconque. Elle vivait en retraite permanente avec son AMEZIR , ramassant papiers et détritus dans un seau de fer qui ne la quittait pas. Elle repoussait la poussière aux bords du passage , redressait les pierres tombées çà et là, dégageait les murets qui couvraient les tombes par , et les toits de maisons.
Nulle trace d’ordures. Nul signe d’effondrement. Pas même ces petits monticules de terre que laissent parfois les fourmis , comme si un ingénieur de la propreté, muni de toutes ses machines, était passé par là.
Aux premières heures du jour déjà, elle avait sorti ses déchets dans le même seau, prenant la direction des HVOUSS . Et sur le chemin du retour, elle s’arrêtait toujours au robinet du Bassin pour le laver, tentant d’efface les odeurs nauséabondes qui s’y étaient incrustées.
Quelqu’un passait près d’elle :
— « Akhiir a Khoukha »
Elle ne répondait pas. Elle était occupée, et les bavardages du matin n’avaient pas de place dans son temps.
— « iii Mhenna isouwaq assa ? »
Elle se gardait de répondre, soulevait son seau et reprenait le chemin de la maison. Car les tâches du foyer l’attendaient. Et d’ici au retour de M’henna du marché, elle se devait d’honorer le contrat, d’en respecter chaque clause — puisqu’elle était celle qui l’avait signé, et celle qui tenait toujours parole.

Avis de décès :La famille Nait Abdesselam parents et alliés ont l'immense douleur de vous faire part du décès de Nait ab...
28/01/2026

Avis de décès :
La famille Nait Abdesselam parents et alliés ont l'immense douleur de vous faire part du décès de Nait abdesselam Rachid survenu aujourd’hui a l'âge de 79 ans à l’hôpital de Ain El Hammam.

Une veillée funèbre sera organisée ce soir en son domicile sis a tabouhasent, commune abi youcef.

L'enterrement aura lieu demain jeudi le 29 janvier 2026 au cimetière du village Ait Adellah.

En cette triste circonstance, nous témoignons notre profonde compassion et notre sympathie à toute sa famille et ses proches.

Que dieu le tout puissant lui accorde sa miséricorde et l’accueille dans son vaste paradis éternel.

إنا لله و إنا إليه راجعون.

Adresse

Village Ait Adellah Commune Abi Youcef Daira Ain El Hammam
Tizi Ouzou
15002

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