UGTA CFPA Mechtras Tizi Ouzou

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"UGTA – CFPA Mechtras : une section au service du personnel, engagée pour le respect, la dignité, l’unité, la stabilité et la défense de nos droits au quotidien."

20/05/2026

À l’heure du compte à rebours : entre héritage à préserver et avenir à défendre

Le temps n’attend personne. Et aujourd’hui, dans notre établissement, il s’accélère avec une intensité particulière. Le compte à rebours du départ à la retraite de notre directeur est désormais bien entamé. Ce n’est plus une perspective lointaine, mais une réalité imminente qui appelle lucidité, responsabilité et engagement.

Car il ne s’agit pas simplement d’un départ. Il s’agit d’un tournant.

Durant des années, notre établissement a connu une forme de stabilité construite avec patience, consolidée par des choix mesurés et une gestion consciente des équilibres humains et professionnels. Rien n’a été laissé au hasard. Chaque acquis, chaque avancée, chaque moment de sérénité a été le fruit d’un travail constant.

Aujourd’hui, cette stabilité est face à une épreuve décisive.

L’inquiétude n’est pas une faiblesse. Elle est le reflet d’une conscience collective : celle de savoir que tout peut basculer si les décisions à venir ne sont pas à la hauteur des enjeux. L’avenir peut prolonger les beaux jours que nous avons connus… comme il peut, au contraire, nous entraîner dans une période d’incertitude, voire dans ce tunnel sombre que redoutent silencieusement de nombreux collègues.

C’est ici que la question de la relève devient centrale. Et c’est ici aussi que la responsabilité dépasse le cadre interne de l’établissement.

Le rôle de la Direction de la Formation et de l’Enseignement Professionnels de la wilaya de Tizi Ouzou est aujourd’hui déterminant. Plus qu’une simple formalité administrative, la nomination du futur directeur constitue un acte stratégique, lourd de conséquences sur l’avenir de notre établissement.

Il ne s’agit pas de désigner un nom.
Il s’agit de faire un choix.

Un choix entre continuité et rupture.
Un choix entre stabilité et incertitude.
Un choix entre la préservation des acquis et leur mise en péril.

La priorité doit être claire, assumée et sans ambiguïté : choisir la stabilité, garantir la continuité et préserver les acquis.

Toute autre approche serait une prise de risque inutile, voire une faute de responsabilité.

Notre établissement n’a pas besoin d’expérimentations hasardeuses, ni de décisions dictées par des considérations éloignées de la réalité du terrain. Il a besoin d’une direction consciente des enjeux, capable de comprendre son histoire, de respecter ses équilibres et de renforcer ce qui a été construit.

La continuité ne signifie pas l’immobilisme.
Elle signifie l’intelligence du changement.

Changer sans détruire.
Améliorer sans fragiliser.
Avancer sans renier.

C’est cette vision qui doit guider le choix du futur responsable.

Dans cette phase sensible, chacun observe, chacun attend, chacun espère. Mais au-delà de l’attente, il y a une exigence légitime : celle de voir l’intérêt de l’établissement primer sur toute autre considération.

Le compte à rebours n’est pas seulement celui d’un départ.
C’est aussi celui d’une décision.

Une décision qui déterminera si notre établissement poursuivra sa marche dans la stabilité et la cohérence…
ou s’il entrera dans une zone d’incertitude difficile à maîtriser.

L’heure n’est plus aux hésitations.
Elle est à la responsabilité.

Et l’histoire retiendra que, dans ce moment décisif, certains auront su préserver l’essentiel…
tandis que d’autres auront pris le risque de l’effacer.

À l’heure où le temps compte et où chaque choix pèse.
À l’heure où l’avenir, en silence, nous apaise ou nous lèse.
Nous regardons devant, sans détour ni malaise.
Car préserver l’essentiel reste notre seule thèse.

Que demain ne soit pas une promesse en détresse.
Ni un chemin obscur où l’espoir se compresse.
Mais une continuité bâtie avec sagesse.
Où chaque acquis demeure et jamais ne régresse.

À ceux qui décideront, nous lançons cette adresse.
Faites primer l’intérêt, loin de toute faiblesse.
Car un établissement n’est pas une simple pièce.
C’est une histoire vivante, une lourde responsabilité qu’on confesse.

Ne brisez pas l’équilibre pour une vaine prouesse.
Ne livrez pas l’avenir à l’ombre de l’incertesse.
Choisissez la stabilité comme unique richesse.
Et la continuité comme véritable noblesse.

Car au bout du compte, au-delà des promesses.
C’est la mémoire des actes qui toujours nous redresse…

Et l’histoire retiendra, avec justesse.
Ceux qui ont protégé… ou livré à la détresse.

18/05/2026

Une Nation Sans Repères

Quand la ponctualité devient étrangère
Aux futurs cadres de notre terre.
Le silence de la conscience devient amer.
Et l’avenir lui-même semble en colère.

Autrefois le temps avait un goût sincère.
On respectait l’heure comme une lumière.
Le devoir avançait d’un pas fier.
Et la discipline ouvrait les frontières.

Être ponctuel était une valeur exemplaire.
Un signe d’honneur et de caractère.
Aujourd’hui certains trouvent cela sévère.
Comme si le sérieux devenait une misère.

Je n’aurais jamais cru voir cette manière.
Des futurs cadres craindre l’heure régulière.
Eux qui demain devront guider la sphère.
Refusent déjà la règle élémentaire.

Comment bâtir une nation prospère.
Sans respect du temps ni esprit volontaire ?
Comment servir une mission entière.
Quand le re**rd devient une habitude ordinaire ?

La ponctualité n’est pas une chaîne militaire.
Ni une pression inutile et passagère.
Elle est une école noble et salutaire.
Qui prépare l’homme à sa mission future et fière.

Celui qui respecte l’heure journalière.
Respectera demain la parole donnée entière.
Mais celui qui fuit la responsabilité première.
Risque d’égarer toute une carrière.

Dans les bureaux, les écoles et les ministères.
Le temps perdu devient une poussière.
Puis cette poussière devient une barrière.
Qui ralentit la nation tout entière.

Le re**rd répété détruit les repères.
Et le laisser-aller devient populaire.
Alors le désordre s’installe dans les affaires.
Comme un poison caché dans les artères.

Les grandes nations ne sont pas nées par mystère.
Elles ont grandi par l’effort volontaire.
Par la rigueur, le travail solidaire.
Et le respect du temps nécessaire.

La famille, l’école et le centre scolaire.
Portent ensemble cette mission exemplaire.
Former un cadre ne signifie pas seulement instruire la matière.
Mais aussi construire une conscience claire et sévère.

Le vrai cadre n’est pas celui qui parle pour plaire.
Ni celui qui collectionne les diplômes universitaires.
Le vrai cadre inspire par son comportement sincère.
Par sa discipline et son devoir exemplaire.

Une nation ne se construit pas dans le désordre temporaire.
Ni dans les excuses faciles et les habitudes légères.
Elle se construit par des femmes et des hommes solidaires.
Respectueux de leur temps et de leurs responsabilités entières.

La ponctualité n’est pas un simple critère.
Elle est le premier pas vers un avenir prospère.
Car un peuple qui respecte chaque minute passagère.
Devient un peuple fort, digne et légendaire.

16/05/2026

Quand le syndicat oublie sa mission

Réflexion générale sur le syndicalisme dans le secteur de la formation professionnelle

Le syndicat a toujours été considéré comme la voix des travailleurs, le refuge de ceux qui subissent l’injustice et la force collective capable de défendre les droits des employés face aux abus.
Dans le secteur de la formation professionnelle, cette mission prend une importance encore plus grande, car les établissements reposent avant tout sur l’effort humain : formateurs, administratifs, ouvriers professionnels, agents de service, conseillers, techniciens et personnels d’encadrement.

Le syndicat n’a jamais été créé pour fabriquer des cérémonies, multiplier les apparitions protocolaires ou transformer le militantisme en vitrine médiatique.
Sa raison d’être demeure la défense du travailleur, la protection de sa dignité et l’accompagnement de ceux qui traversent les situations les plus difficiles.

Pourtant, depuis plusieurs années, un malaise grandissant se fait ressentir dans de nombreuses structures syndicales du secteur de la formation professionnelle. Beaucoup de travailleurs ont le sentiment que certaines organisations se préoccupent davantage de leur fonctionnement interne que des véritables souffrances du personnel.

Les débats tournent souvent autour :

des renouvellements de structures ;
des congrès et réunions organiques ;
des statistiques d’adhésion ;
des cartes syndicales ;
des équilibres internes ;
des élections ;
des cérémonies commémoratives ;
des hommages protocolaires ;
de la visibilité médiatique.

Bien sûr, toute organisation a besoin d’une structure solide et d’un fonctionnement administratif clair.
Un syndicat sans organisation ne peut pas exister durablement.
Mais le problème apparaît lorsque l’organisation devient une finalité en elle-même, au point de faire oublier la mission principale : défendre les travailleurs et porter leurs préoccupations réelles.

Dans plusieurs établissements de la formation professionnelle, de nombreux travailleurs vivent aujourd’hui des situations lourdes et parfois très douloureuses :

sanctions administratives abusives ;
pressions psychologiques ;
harcèlement moral ou professionnel ;
intimidations ;
conflits internes ;
mutations arbitraires ;
marginalisation ;
atteintes à la dignité ;
surcharge de travail ;
exclusion de certaines catégories professionnelles ;
poursuites judiciaires liées à l’activité syndicale.

Face à ces situations, beaucoup espèrent naturellement trouver auprès du syndicat une présence humaine, un accompagnement et une défense sincère. Pourtant, plusieurs travailleurs découvrent malheureusement qu’ils sont seuls lorsque les difficultés deviennent sérieuses.

Le syndicat qui sollicitait leur adhésion, leur confiance et leur présence lors des rassemblements devient parfois silencieux lorsqu’il faut affronter l’injustice, soutenir un collègue sanctionné ou accompagner un travailleur convoqué devant la justice.

Certains employés vivent alors une double souffrance : celle de subir l’injustice… et celle de se sentir abandonnés.

Le danger du syndicalisme de façade

Dans certains cas, l’image semble devenir plus importante que l’action elle-même.
On voit apparaître :

des cérémonies très visibles ;
des publications régulières sur les réseaux sociaux ;
des rassemblements symboliques ;
des hommages officiels ;
des discours répétitifs ;
des activités destinées surtout à montrer la présence du syndicat.

Ces initiatives peuvent avoir une valeur historique ou symbolique respectable.
Mais lorsqu’elles occupent tout l’espace syndical au détriment des préoccupations concrètes des travailleurs, elles finissent par perdre leur sens profond.

Le travailleur humilié n’a pas besoin de slogans.
Le collègue harcelé n’attend pas des photos de cérémonies.
Celui qui traverse une procédure disciplinaire ou judiciaire cherche avant tout un soutien réel, une écoute sincère et une présence courageuse.

Le syndicalisme ne doit jamais devenir un espace de prestige personnel, de calculs internes ou de recherche de visibilité.
Il doit rester un espace de solidarité, de responsabilité et de combat social.

Le plus dangereux dans cette situation reste parfois le silence.

Quand un travailleur est sanctionné injustement, menacé, marginalisé ou poursuivi en justice, il espère naturellement le soutien de ceux qui prétendent représenter les travailleurs.
Mais lorsque ce soutien disparaît ou devient timide, la confiance commence progressivement à s’effondrer.

Beaucoup d’adhérents finissent alors par ne plus croire aux discours syndicaux.
Ils voient des structures occupées par leurs préoccupations internes, mais éloignées des réalités humaines du terrain.

Cette perte de confiance représente un véritable danger pour l’avenir du mouvement syndical dans la formation professionnelle.
Car un syndicat peut conserver ses bureaux, ses documents et ses structures… tout en perdant progressivement son âme.

Le vrai rôle du syndicaliste

Être syndicaliste ne signifie pas seulement assister aux réunions ou gérer des dossiers administratifs.

Être syndicaliste, c’est :

accompagner les travailleurs dans les moments difficiles ;
défendre les victimes d’injustice ;
dénoncer les abus avec courage ;
protéger la dignité professionnelle ;
soutenir moralement et juridiquement les collègues poursuivis ;
rester présent même lorsque les risques existent ;
privilégier l’intérêt collectif avant les intérêts personnels.

Le militantisme syndical n’est pas un privilège honorifique.
C’est une responsabilité morale.

Les travailleurs n’attendent pas des responsables parfaits. Ils attendent simplement de la sincérité, de l’écoute, du courage et une présence réelle lorsque les difficultés apparaissent.

Pour un retour aux vraies valeurs du syndicalisme

Aujourd’hui plus que jamais, le secteur de la formation professionnelle a besoin d’un syndicalisme proche des travailleurs, capable d’écouter leurs souffrances et de défendre leurs droits avec honnêteté.

Le syndicat ne doit jamais oublier pourquoi il existe.
Sa mission première n’est ni la multiplication des adhérents, ni la préservation éternelle des mandats, ni l’organisation permanente des cérémonies.

Sa mission fondamentale reste la défense des travailleurs et la protection de leur dignité.

Un syndicat digne de ce nom ne peut rester silencieux lorsque des travailleurs sont humiliés, marginalisés, sanctionnés ou poursuivis simplement parce qu’ils ont voulu défendre leurs droits ou préserver leur honneur professionnel.

Lorsqu’un syndicat s’éloigne des préoccupations réelles des adhérents, il risque de perdre sa légitimité morale avant même de perdre sa structure.

Le mouvement syndical dans la formation professionnelle a aujourd’hui besoin d’un retour sincère aux vraies valeurs du militantisme : la solidarité, le courage, la justice, l’écoute, et la défense honnête des opprimés.

Car un syndicat qui abandonne ses travailleurs dans leurs moments les plus difficiles cesse progressivement d’être un véritable syndicat… pour devenir une organisation vide de son sens.

13/05/2026

Les Présents de l’Intérêt

Ils viennent quand leurs chemins manquent de lumière.
Quand leurs journées s’habillent de misère.
Ils frappent à ta porte d’un ton presque sincère.
Et toi, tu leur ouvres ton cœur sans frontière.

Ils te cherchent quand la vie devient sévère.
Quand leurs épaules ploient sous le poids des colères.
Tu deviens leur refuge, leur douce rivière.
Celui qui apaise chaque douleur passagère.

Ils connaissent ton âme généreuse et fière.
Ton regard honnête, ta main solidaire.
Alors ils restent près de toi comme des frères.
Tant que ton soutien leur demeure nécessaire.

Ils t’appellent ami, compagnon, repère.
Ils parlent de fidélité avec des mots de lumière.
Mais derrière leurs promesses aux allures sincères.
Se cachent parfois des intérêts ordinaires.

Tu offres ton temps sans jamais faire de calculs.
Tu partages ton pain, même dans le crépuscule.
Tu consoles leurs blessures, tu portes leurs fardeaux.
Sans demander en retour ni fortune ni cadeaux.

Mais lorsque la fatigue envahit ton univers.
Lorsque ton propre cœur traverse son désert.
Tu cherches une épaule, une présence familière.
Et le silence répond d’une voix froide et amère.

Les téléphones deviennent soudainement muets.
Les visages d’hier semblent s’être effacés.
Ceux qui remplissaient ta maison de prières.
Disparaissent comme le vent dans la poussière.

Plus personne pour entendre tes silences lourds.
Plus personne pour t’éclairer dans les jours sombres.
Ceux qui promettaient une amitié sans détour.
Abandonnent ton nom dans l’oubli de l’ombre.

Tu découvres alors cette vérité blessante.
Beaucoup aiment l’arbre, rarement ses racines souffrantes.
Ils aiment la source tant qu’elle reste abondante.
Mais fuient dès que la rivière devient souffrante.

Ils étaient nombreux autour de ta table ouverte.
À rire, à parler, à faire des promesses discrètes.
Mais quand le malheur a frappé à ta fenêtre.
Tu n’as trouvé que le vide comme seul maître.

Et pourtant, malgré la douleur et les hivers.
Tu refuses de rendre ton cœur aussi désert.
Car la bonté sincère ne devient pas pierre.
Même quand elle traverse les pires misères.

Tu apprends simplement à choisir les vrais.
Ceux qui restent présents quand tout devient inquiet.
Ceux qui tendent la main sans chercher de salaire.
Et qui partagent ta peine comme un frère sincère.

Car les épreuves dévoilent les vérités cachées.
Elles démasquent les visages trop maquillés.
Dans les jours heureux, la foule est entière.
Mais dans la tempête, seuls les vrais restent derrière.

Alors marche sans haine et sans colère.
Même si certains ont laissé ton cœur en hiver.
Car celui qui garde une âme noble et sincère.
Vaut plus que mille amis aux promesses légères.

Et si un jour la solitude devient passagère.
Souviens-toi que la valeur d’un homme ne se mesure guère.
Au nombre de voix autour de sa lumière.
Mais à ceux qui restent quand tout devient poussière.

07/05/2026

Éclat de Vérité

Dans ce monde où tout semble flou.
Chercher la vérité, c'est un vœu fou.
Les mensonges se tissent comme un fil doux.
Mais la vérité, elle, reste un bijou.

On nous dit que tout est beau et doux.
Mais derrière les sourires, il y a des coups.
La vérité se cache, elle joue à cache-cache.
Et nous, on la cherche, on l'approche..

Les médias nous montrent un monde flou.
Où la vérité se perd dans un grand trou.
Les puissants manipulent, ils sont des loups.
Mais la vérité, elle, brille comme un bijou.

Dans les ombres, elle se faufile.
La vérité, fragile et subtile.
Elle éclaire les cœurs et les esprits.
Même si parfois, elle nous trahit.

Les mensonges, eux, sont des prisons.
Ils nous enferment dans des illusions.
Mais la vérité, elle, libère.
Elle est la lumière dans notre univers.

Cherchons-la, même dans le noir.
Elle est notre étoile, notre espoir.
Car dans ce monde de faux-semblants.
La vérité est notre diamant.

Dans les méandres de nos pensées.
La vérité se fait souvent désirer.
Elle est la clé de notre liberté.
Un trésor que l'on doit préserver.

Les sages disent qu'elle est amére.
Mais elle guérit les cœurs sincères.
Elle est le phare dans la tempête.
La lueur qui jamais ne s'arrête.

Même si elle est parfois douloureuse.
Elle est toujours précieuse.
Car dans ce monde de faux-semblants.
La vérité est notre diamant.

Dans les cœurs purs, elle trouve refuge.
La vérité, sans ombre ni déluge.
Elle traverse les âges et les époques.
Éclairant les chemins, même les plus opaques.

Les poètes la chantent, les sages la prônent.
Elle est la muse des âmes qui résonnent.
Dans chaque mot, chaque vers, elle s'invite.
Pour révéler le monde, même dans ses limites.

Elle est la force qui défie les mensonges.
Un éclat de lumière dans un monde de songes.
Cherchons-la avec ferveur et passion.
Car elle est la clé de notre libération.

Dans les nuits sombres, elle est l'étoile.
Guidant les âmes perdues, sans voile.
Elle est l'espoir dans les moments de doute.
La vérité, notre guide sur la route.

06/05/2026

Plaintes abusives : un danger pour la stabilité du secteur

Il arrive un moment où le silence devient une complicité.
Et ce moment est déjà derrière nous.

Ce qui se passe aujourd’hui dans notre secteur dépasse largement le cadre de simples tensions professionnelles. Nous faisons face à une dérive grave, organisée et assumée : la transformation de la justice en outil de pression, de règlement de comptes et d’élimination des voix libres.

Quand certains responsables franchissent la ligne rouge

Soyons clairs.
Ce que pratiquent certains responsables d’établissements n’a rien à voir avec une gestion saine.

Déposer plainte de manière abusive, traîner des travailleurs devant les tribunaux, cibler des collègues pour les faire taire… tout cela n’est ni un acte de responsabilité, ni un recours légitime.
C’est une dérive. Une faute morale. Et dans certains cas, un abus de pouvoir caractérisé.

La justice est utilisée comme une arme.
Une arme pour intimider.
Une arme pour casser.
Une arme pour régner par la peur.

Une stratégie installée… et tolérée

Le plus grave, c’est que ces pratiques ne sont plus exceptionnelles.
Elles deviennent une méthode.

Face à un syndicaliste engagé ? plainte.
Face à un travailleur qui revendique ses droits ? plainte.
Face à un collègue qui dérange ? plainte.

Ce réflexe systématique n’est pas le signe d’une autorité forte.
C’est le symptôme d’une faiblesse profonde : celle de responsables incapables de gérer par le dialogue, la compétence et le respect.

Le silence de la tutelle : une responsabilité engagée

Et pendant ce temps… la tutelle observe.

Elle voit.
Elle sait.
Mais elle ne réagit pas.

Ce silence n’est plus neutre.
Il devient une forme de caution implicite.

Car ne pas agir face à l’injustice, c’est la laisser prospérer.
Ne pas protéger les travailleurs, c’est les abandonner.
Ne pas sanctionner les abus, c’est les encourager.

La responsabilité est donc double : celle de ceux qui abusent… et celle de ceux qui laissent faire.

Un secteur traîné dans les couloirs des tribunaux

Le constat est amer.
Le nom de la formation professionnelle, autrefois associé à la transmission du savoir et à la construction des compétences, circule aujourd’hui dans les couloirs de la justice.

Et pour quelles raisons ?
Des conflits internes.
Des plaintes abusives.
Des querelles personnelles transformées en affaires judiciaires.

C’est une humiliation collective.
Une dégradation profonde de notre image.
Un affaiblissement de notre mission.

Nous disons stop

Il est temps de poser des limites claires.

Non, un responsable n’a pas le droit d’utiliser la justice pour régler ses comptes.
Non, un travailleur ne doit pas vivre sous la menace permanente d’une plainte.
Non, nos établissements ne sont pas des tribunaux déguisés.

Nous refusons cette dérive.
Nous refusons cette banalisation de l’injustice.
Nous refusons que la peur devienne un mode de gestion.

Pour une rupture nette avec ces pratiques

Le changement n’est pas une option. Il est une nécessité.

Cela passe par :

Une intervention ferme et immédiate de la tutelle

Des mécanismes de contrôle et de sanction clairs

La protection effective des travailleurs

La réhabilitation du dialogue social comme seule voie légitime

Il ne s’agit pas de corriger à la marge.
Il s’agit de rompre avec une culture toxique qui a trop duré.

Redonner au secteur sa dignité

Notre secteur mérite le respect.
Nos établissements doivent redevenir des espaces de formation, pas des zones de conflit.
Nos collègues doivent retrouver la sérénité, pas vivre dans la crainte.

Ce combat n’est pas seulement administratif.
Il est moral.

Il s’agit de défendre une idée simple :
le pouvoir n’autorise pas tout.
Et la responsabilité exige l’exemplarité.

La peur doit changer de camp

À ceux qui abusent de leur position, un message clair :
le temps de l’impunité touche à sa fin.

À la tutelle :
il est encore temps d’agir… mais le temps presse.

À nos collègues :
la dignité ne se négocie pas.

Oui, la situation changera.
Parce que nous refusons de nous taire.
Parce que nous refusons de céder.
Et parce que la justice, la vraie, ne peut pas rester indéfiniment détournée sans réaction.

L'histoire jugera ceux qui ont abusé de leur pouvoir.
Mai elle retiendra aussi ceux qui ont eu le courage de dire non.

02/05/2026

Section syndicale UGTA CFPA Mechtras Tizi Ouzou

Communiqué officiel

La section syndicale UGTA du CFPA de Mechtras tient, à travers le présent communiqué, à réaffirmer avec clarté sa position constante ainsi que la solidité de son engagement au service de notre établissement et de l’ensemble des travailleurs.

Depuis sa création, notre section syndicale a toujours inscrit son action dans une démarche fondée sur la vérité, la responsabilité, la transparence et le respect des principes syndicaux.
Nous n’avons jamais choisi la complaisance, ni accepté le silence face aux réalités du terrain. Notre parole a toujours été libre, responsable et guidée exclusivement par l’intérêt supérieur du CFPA de Mechtras, ainsi que par la défense légitime des droits des travailleurs.

Nous affirmons avec fermeté que notre position ne dépend ni des grades, ni des fonctions, ni des statuts, ni d’aucune pression extérieure. Aucune influence ne saurait détourner notre ligne syndicale, demeurée stable depuis notre existence. Notre engagement est clair, constant et fidèle aux valeurs qui ont fondé notre mission.

La priorité absolue de la section syndicale UGTA du CFPA de Mechtras reste, et restera, notre établissement : sa dignité, sa réputation, son patrimoine matériel, moral et humain, ainsi que la stabilité de son environnement professionnel.
Nous considérons que la valeur d’un centre de formation repose avant tout sur le respect mutuel entre tous les travailleurs, sans exclusion ni favoritisme, ainsi que sur la reconnaissance juste des efforts accomplis par chacun.

Dans cet esprit, nous réaffirmons notre attachement à un climat de travail sain, fondé sur la justice, la cohésion, la sérénité professionnelle, le dialogue sincère et la responsabilité collective. Nous demeurons engagés dans une action syndicale noble, sérieuse et éloignée de toute instrumentalisation ou de tout intérêt personnel.

Par ailleurs, la section syndicale rappelle avec gravité que les personnes ayant contribué, de près ou de loin, aux crises, divisions et comportements ayant porté atteinte à l’image de notre établissement, terni sa réputation et blessé sa dignité morale, portent devant l’histoire la responsabilité de leurs actes.
Les blessures causées au CFPA de Mechtras ne s’effacent ni par les discours opportunistes ni par les tentatives de retour intéressé.

Notre établissement mérite le respect. Ceux qui ont semé le trouble, alimenté les conflits ou participé à des pratiques nuisibles ne peuvent prétendre revenir imposer leur présence comme si rien ne s’était passé.
La mémoire institutionnelle existe, les travailleurs n’oublient pas, et la dignité du CFPA de Mechtras ne saurait être sacrifiée une seconde fois.

Le CFPA de Mechtras appartient à celles et ceux qui le servent avec loyauté, honnêteté et esprit de sacrifice. Il n’est ni un espace d’ambitions personnelles, ni un terrain de règlements de comptes, ni un refuge pour ceux qui l’ont affaibli hier.

La section syndicale UGTA continuera donc d’assumer pleinement son rôle : dire la vérité, défendre les droits des travailleurs, préserver la stabilité de l’établissement, protéger son image et barrer la route à toute tentative de nuisance ou de retour des pratiques ayant causé tant de torts.

Notre ligne demeure claire et sans ambiguïté : défendre le CFPA de Mechtras, servir l’intérêt collectif, préserver son honneur et rester fidèles à nos engagements.

Fait à Mechtras le 02/05/2026
Section syndicale UGTA CFPA Mechtras Tizi Ouzou

Quand les responsables célèbrent le 1er mai à la place des travailleursChaque année, le 1er mai, Journée internationale ...
30/04/2026

Quand les responsables célèbrent le 1er mai à la place des travailleurs

Chaque année, le 1er mai, Journée internationale des travailleurs, devrait être avant tout un moment de reconnaissance envers celles et ceux qui font vivre la société par leur effort quotidien : ouvriers, agents d’entretien, employés, techniciens, chauffeurs, artisans, personnels administratifs, fonctionnaires de terrain, agriculteurs, soignants et tous les travailleurs souvent discrets mais indispensables.

Pourtant, dans de nombreux contextes, cette date semble parfois s’éloigner de son sens premier. Là où elle devrait porter la voix du monde du travail, elle se réduit parfois à des cérémonies officielles, des discours convenus, des images protocolaires et des hommages symboliques sans effets durables.

Le problème n’est pas de célébrer. Le problème est de célébrer sans écouter réellement ceux que l’on prétend honorer.

Une contradiction visible

Une fête des travailleurs qui laisse les travailleurs au second plan soulève une question simple : que célèbre-t-on exactement ?

Car les attentes du monde du travail sont connues :

la reconnaissance concrète des efforts ;

le respect dans les lieux de travail ;

des salaires en adéquation avec le coût de la vie ;

la sécurité professionnelle ;

des perspectives de carrière équitables ;

la protection sociale ;

la considération humaine au quotidien.

Lorsque ces demandes restent sans réponse, les cérémonies perdent de leur portée.

La véritable histoire du Premier Mai

Le Premier Mai n’est pas né dans les salons officiels. Il trouve ses racines dans les luttes ouvrières du XIXe siècle.

À cette époque, dans plusieurs pays industrialisés, de nombreux travailleurs effectuaient 10 à 14 heures de travail par jour, souvent dans des conditions pénibles, avec peu de droits et des protections limitées.

Le 1er mai 1886, des centaines de milliers de travailleurs américains participèrent à un vaste mouvement social réclamant :

> 8 heures de travail, 8 heures de repos, 8 heures de vie personnelle.

À Chicago, l’un des centres majeurs de la mobilisation, les tensions culminèrent lors du rassemblement de Haymarket Square le 4 mai 1886. Une bombe explosa, suivie d’une répression violente. Plusieurs personnes moururent. Des militants ouvriers furent ensuite jugés dans un procès resté controversé dans l’histoire sociale.

1889 : naissance d’une journée internationale

En 1889, le congrès de la Deuxième Internationale, réuni à Paris, décida d’organiser chaque année une mobilisation internationale des travailleurs autour du 1er mai, notamment pour défendre la journée de huit heures.

Depuis, cette date est devenue dans de nombreux pays un symbole de :

lutte sociale ;

mémoire ouvrière ;

revendications professionnelles ;

solidarité entre travailleurs.

Ce que le Premier Mai devrait redevenir

Le 1er mai ne devrait pas être seulement une tradition administrative ou une journée chômée.

Il devrait être :

un rendez-vous avec la vérité sociale ;

un moment d’écoute réelle ;

un bilan des avancées obtenues ;

une journée de décisions concrètes ;

un hommage aux générations qui ont lutté pour les droits actuels ;

un engagement envers les travailleurs d’aujourd’hui.

Ce qu’attendent concrètement les travailleurs

Au-delà des slogans, beaucoup attendent :

amélioration du pouvoir d’achat ;

conditions de travail dignes ;

dialogue social sincère ;

lutte contre les injustices professionnelles ;

valorisation du mérite ;

protection contre les abus ;

égalité des chances entre catégories professionnelles.

Le 1er mai n’a jamais été créé pour embellir des cérémonies. Il a été construit par des femmes et des hommes qui réclamaient justice.

Honorer cette journée exige donc plus que des discours : cela demande du respect, des actes et une volonté réelle d’améliorer la vie de ceux qui travaillent.

Car lorsqu’un travailleur retrouve sa dignité, c’est toute la société qui grandit.

Adresse

R. N 30 Mechtras
Tizi Ouzou

Heures d'ouverture

Lundi 08:00 - 16:00
Mardi 08:00 - 16:00
Mercredi 08:00 - 16:00
Jeudi 08:00 - 16:00
Dimanche 08:00 - 16:00

Téléphone

+21326136346

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