16/05/2026
○ Plaidoyer pour une cuisine du bon sens : Retourner à l'essentiel,
Dans nos restaurants, nos cantines et nos moments de partage, nous avons parfois oublié une réalité culinaire fondamentale : — la nature fait bien les choses.—
Pour un cœliaque, l’assiette de midi ou du soir ressemble souvent à un champ de mines, où des ingrédients naturellement sains sont "transformés" au point de devenir des toxines. Pourquoi compliquer ce qui est simple ?
• Pourquoi transformer un "riz" pur et léger en un "riz libanais" chargé de vermicelles de blé ?
• Pourquoi dénaturer un "riz pilaf" — originellement blanc — en un riz rouge coloré par un concentré de tomate 🍅 industrielle contenant du gluten ?
• Pourquoi masquer la finesse d'un "poisson" frais sous une "panure" de chapelure ?
• Pourquoi sacrifier une "pomme de terre" authentique pour une "purée industrielle" saturée de liants ?
• Pourquoi même un légume aussi noble que le "chou-fleur" doit-il finir "pané" pour être servi ?
Le luxe, aujourd'hui, c'est la simplicité. Sachons manger naturellement ou, à tout le moins, ayons la bienveillance de réserver une part des plats dans leur état originel, sans artifices ni farines superflues.
Protéger la santé de tous, c'est aussi savoir s'arrêter avant l'étape de la panure.
• Les "faux amis" : quand le naturel devient un piège:
Pour sensibiliser, il est utile d'identifier ces transformations malheureuses qui jalonnent nos menus. Prenez la "viande hachée" ou les "boulettes" : elles cachent souvent de la mie de pain pour gagner en volume. Les "légumes" en sauces "veloutées", eux, sont fréquemment liés par un roux à base de farine de blé. Même les "frites" congelées (reconstituées), les "épinards à la crème" ou les **salades composées** ne sont pas épargnés, utilisant souvent le gluten pour le croustillant ou l'onctuosité.
L'aberration se glisse jusque dans les détails les plus inattendus : le "maïs" et les "fruits au sirop" se retrouvent enrobés d'épaississants suspects, tandis que le "poulet rôti" est parfois saupoudré d'épices industrielles utilisant le blé comme anti-agglomérant. Plus surprenant encore, certains chefs ajoutent une pincée de farine à une "omelette" pour qu'elle "tienne" mieux.
• Vers une gastronomie de la transparence:
Ce que nous suggérons n'est qu'un souhait naïf, mais ô combien vital pour nous et pour nos enfants : privilégions la "cuisson vapeur ou grillée" pour préserver le goût et la santé. Adoptons le réflexe du "côté à part", en servant les sauces ou les panures séparément pour laisser le choix à chacun.
Enfin, un "affichage transparent" — une simple mention précisant la présence de vermicelles ou de chapelure — change absolument tout pour nous. En éduquant ceux qui préparent nos repas, nous transformons une erreur potentielle en un acte de solidarité quotidienne.
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Association MALAK D’ALGER
Pour chaque enfant, un avenir sain./For every child, a healthy future.
🌐 www.citedesanges.org