15/07/2026
🔴 When silence becomes visible (Version française au dessous)
Yes, we talk about violence against women.
But we still do not talk about it enough.
Globally, nearly one in three women has experienced physical or sexual violence during her lifetime. And new forms of violence continue to emerge and intensify, including digital abuse, deepfakes, and the amplifying effects of crises such as extreme heat.
But behind the numbers are experiences that are often difficult to share. Because of fear, shame, the risk of exposure, or simply because words are hard to find.
Pink Silence was born from this reality.
In 2015, Bogna Grażyna Jaroslawski launched the project in Auroville and Pondicherry, India. Together with local partners, students from the Auroville Institute of Applied Technology and women from the Auroville Village Action Group created a large scale installation made of 365 pink bamboo sticks.
Each bamboo carried an anonymous message written in Tamil or English.
Around 200 people took part in the process, many of them women from rural Dalit communities. Through collective making, anonymity, and public presentation, the project opened spaces for dialogue without requiring participants to expose themselves personally.
Pink Silence later continued in Avignon, where students transformed research, anonymous testimonies, and months of collective work into seven public installations presented across the city for International Women's Day.
Today, a new chapter is beginning.
Over the coming weeks, we will share the story behind the project, the methods, the people involved, and the shape this next installation may take.
Before asking for support, we want to show what we are building, why we are building it, and what your support could make possible.
________ VERSION Française _________
🔴 Quand le silence devient visible
Oui, nous parlons des violences faites aux femmes.
Mais pas encore assez.
Dans le monde, près d’une femme sur trois a subi des violences physiques ou sexuelles au cours de sa vie. Et de nouvelles formes apparaissent ou s’intensifient, notamment les violences numériques, les deepfakes et les effets aggravants de certaines crises comme les épisodes de chaleur extrême.
Mais derrière les chiffres, il y a des expériences souvent difficiles à raconter. Par peur, par honte, parce que parler peut exposer davantage, ou simplement parce que les mots ne viennent pas.
C’est de cette réalité qu’est né Pink Silence.
En 2015, Bogna Grażyna Jaroslawski a lancé le projet à Auroville et Pondichéry, en Inde. Avec des partenaires locaux, des étudiant·es de l’Auroville Institute of Applied Technology et des femmes de l’Auroville Village Action Group ont créé une installation composée de 365 bambous roses.
Chaque bambou portait un message anonyme, en tamoul ou en anglais.
Environ 200 personnes ont participé au projet, dont de nombreuses femmes issues de communautés rurales dalits. Le travail collectif, l’anonymat et la présentation dans l’espace public ont permis d’ouvrir un dialogue sans obliger les participantes à s’exposer personnellement.
Pink Silence s’est ensuite poursuivi à Avignon. Des étudiant·es y ont transformé leurs recherches, des témoignages anonymes et plusieurs mois de travail collectif en sept installations présentées dans la ville à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes.
Aujourd’hui, un nouveau chapitre se prépare.
Dans les prochaines semaines, nous vous raconterons l’histoire du projet, ses méthodes, les personnes qui le portent et la forme que pourrait prendre cette nouvelle installation.
Avant de vous demander de nous soutenir, nous voulons vous montrer précisément ce que nous construisons, pourquoi nous le faisons et ce que votre aide pourra rendre possible.