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Mediapax Cameroun - journalisme de paix Mediapax Cameroun: Comprendre les conflits; Prévenir les violences; Faire connaître les chemins de paix.

DIALOGUE COMMUNAUTAIRE À BAMENDA : LA SOLUTION POUR LA PAIX EST ELLE LÀ ?Après Buea, le 28 septembre, le Premier ministr...
16/10/2026

DIALOGUE COMMUNAUTAIRE À BAMENDA : LA SOLUTION POUR LA PAIX EST ELLE LÀ ?

Après Buea, le 28 septembre, le Premier ministre Joseph Dion Ngute a lancé hier 15 octobre 2026, le dialogue communautaire à Bamenda, dans la région du Nord-Ouest.

L’objectif est de mobiliser les chefs traditionnels, les responsables religieux, les acteurs de la société civile et les autres forces locales pour contribuer au retour de la paix.

Mais une question mérite d’être posée :

comment transformer le dialogue en changements visibles dans la vie des populations ?

Dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, les conséquences de la crise restent lourdes. Les enlèvements, les violences et les perturbations de la vie scolaire continuent de fragiliser les communautés.

Le dialogue communautaire peut être utile. Les personnes qui vivent au quotidien les tensions connaissent souvent les problèmes qui divisent leurs communautés et les possibilités de rapprochement. Leur participation peut aider à rétablir la confiance.

Mais attention : réunir les acteurs autour d’une table ne suffit pas à faire la paix.

Il faut aussi écouter les victimes, protéger les civils, répondre aux préoccupations des habitants et accompagner les jeunes qui abandonnent la lutte armée. Il faut surtout que les engagements pris débouchent sur des actions concrètes.

La paix ne se mesure pas seulement au nombre de rencontres organisées, mais aussi à ce qui change dans la vie des populations.

À Bamenda comme à Buea, le véritable défi commence maintenant : faire du dialogue un processus inclusif, suivi et capable de produire des résultats durables.

Et vous, quels changements concrets devraient être prioritaires pour que ce dialogue améliore réellement la vie des populations ?




A tous les seigneurs de la craie 🥰🥰🥰💪🏾💃🏽💃🏽💃🏽💃🏽🙏🏾
05/10/2026

A tous les seigneurs de la craie 🥰🥰🥰💪🏾💃🏽💃🏽💃🏽💃🏽🙏🏾

𝟎𝟐 𝐨𝐜𝐭𝐨𝐛𝐫𝐞: 𝐉𝐎𝐔𝐑𝐍𝐄́𝐄 𝐈𝐍𝐓𝐄𝐑𝐍𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐀𝐋𝐄 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐍𝐎𝐍-𝐕𝐈𝐎𝐋𝐄𝐍𝐂𝐄𝐋𝐀 𝐕𝐈𝐎𝐋𝐄𝐍𝐂𝐄, 𝐂’𝐄𝐒𝐓 𝐐𝐔𝐎𝐈 𝐄𝐗𝐀𝐂𝐓𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓 ?Quand on parle de violence, be...
02/10/2026

𝟎𝟐 𝐨𝐜𝐭𝐨𝐛𝐫𝐞: 𝐉𝐎𝐔𝐑𝐍𝐄́𝐄 𝐈𝐍𝐓𝐄𝐑𝐍𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐀𝐋𝐄 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐍𝐎𝐍-𝐕𝐈𝐎𝐋𝐄𝐍𝐂𝐄

𝐋𝐀 𝐕𝐈𝐎𝐋𝐄𝐍𝐂𝐄, 𝐂’𝐄𝐒𝐓 𝐐𝐔𝐎𝐈 𝐄𝐗𝐀𝐂𝐓𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓 ?

Quand on parle de violence, beaucoup pensent immédiatement aux coups, aux blessures ou aux affrontements.

Mais la violence ne fait pas toujours du bruit.

Elle peut se cacher dans une parole, une attitude, une décision, une exclusion ou même dans un silence.

Humilier quelqu’un devant les autres. Menacer. Insulter. Faire pression sur une personne jusqu’à ce qu’elle cède. Isoler volontairement un collègue. Refuser à quelqu’un une possibilité uniquement parce qu’on ne l’apprécie pas. Priver une personne de ses ressources ou de ce qui lui revient. Harceler. Discriminer. Répandre une rumeur pour salir quelqu’un.

Tout cela peut aussi faire violence.

𝐃𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐟𝐚𝐦𝐢𝐥𝐥𝐞, la violence peut prendre la forme des coups, mais aussi du contrôle excessif, des humiliations répétées, du refus de laisser un membre de la famille faire ses propres choix ou encore de la privation de ses droits.

𝐀𝐮 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐢𝐥, elle peut être plus discrète. Un responsable qui rabaisse constamment un employé, un collègue que l’on isole volontairement, une personne recrutée que l’on écarte ensuite systématiquement des opportunités pendant qu’on travaille toujours avec les mêmes, des informations importantes que l’on refuse de lui transmettre pour l’empêcher de bien faire son travail… Ces comportements peuvent profondément atteindre une personne, même lorsqu’il n’y a jamais eu de coup.

𝐀̀ 𝐥’𝐞́𝐜𝐨𝐥𝐞, cela peut être le harcèlement, les moqueries répétées, l’exclusion d’un camarade ou l’humiliation d’un élève devant toute la classe.

𝐃𝐚𝐧𝐬 𝐧𝐨𝐬 𝐪𝐮𝐚𝐫𝐭𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐞𝐭 𝐧𝐨𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐚𝐮𝐭𝐞́𝐬, cela peut passer par les insultes, les discriminations, les rumeurs, le rejet d’une personne à cause de son origine, de sa situation sociale, de son handicap ou de ses convictions.

𝐄𝐭 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐚𝐮𝐱 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐮𝐱 ?

Un commentaire peut blesser. Une photo publiée pour humilier quelqu’un peut détruire une réputation. Une fausse information peut provoquer la haine contre une personne ou un groupe.

𝐋𝐚 𝐯𝐢𝐨𝐥𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐨𝐧𝐜 𝐩𝐚𝐬 𝐬𝐞𝐮𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐥’𝐨𝐧 𝐯𝐨𝐢𝐭. 𝐏𝐚𝐫𝐟𝐨𝐢𝐬, 𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐭𝐞𝐥𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐭𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐧𝐨𝐬 𝐡𝐚𝐛𝐢𝐭𝐮𝐝𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐧𝐞 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐦𝐚𝐫𝐪𝐮𝐨𝐧𝐬 𝐦𝐞̂𝐦𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬.

𝐀𝐋𝐎𝐑𝐒, 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐄𝐍𝐓 𝐂𝐄́𝐋𝐄́𝐁𝐑𝐄𝐑 𝐋𝐀 𝐉𝐎𝐔𝐑𝐍𝐄́𝐄 𝐈𝐍𝐓𝐄𝐑𝐍𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐀𝐋𝐄 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐍𝐎𝐍-𝐕𝐈𝐎𝐋𝐄𝐍𝐂𝐄 ?

Peut-être pas seulement avec des messages et des affiches.

Cette journée peut être l’occasion de regarder honnêtement notre propre manière d’agir.

✅ Dans nos familles : apprendre à se parler sans s’humilier.

✅ Au travail : traiter les collègues avec respect, donner à chacun sa place et éviter les exclusions injustes.

✅ À l’école : ne pas rire de celui qui est harcelé, mais chercher à le protéger.

✅ Dans nos communautés : vérifier avant de répandre une rumeur et ne pas transformer les différences en raisons de rejet.

✅ Sur les réseaux sociaux : réfléchir avant de publier ou de partager.

Et lorsqu’un conflit apparaît : écouter avant de juger, chercher à comprendre avant d’accuser et, lorsque c’est possible, privilégier le dialogue, la médiation ou les voies de justice appropriées.

La non-violence ne signifie pas fermer les yeux sur l’injustice mais, refuser d’ajouter une nouvelle violence à une situation qui en contient déjà.

𝐄𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐦𝐞́𝐝𝐢𝐚𝐬 𝐨𝐧𝐭 𝐞𝐮𝐱 𝐚𝐮𝐬𝐬𝐢 𝐮𝐧𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐨𝐧𝐬𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́.

Lorsqu’un conflit est raconté, il ne suffit pas toujours de montrer celui qui crie, celui qui frappe ou celui qui accuse. Il faut aussi chercher à comprendre ce qui a conduit au conflit, donner de la place aux différentes voix, éviter d’attiser les tensions et, lorsque c’est possible, montrer les pistes qui peuvent aider à en sortir.
C’est ce qu’un journalisme constructif mettrait en avant en tout cas

En cette Journée internationale de la non-violence, posons-nous donc une question toute simple :

Dans notre famille, notre lieu de travail, notre école, notre quartier, notre communauté ou sur nos réseaux sociaux…

𝐄𝐒𝐓-𝐂𝐄 𝐐𝐔𝐄 𝐍𝐎𝐔𝐒 𝐒𝐎𝐌𝐌𝐄𝐒 𝐏𝐀𝐑𝐅𝐎𝐈𝐒 𝐍𝐎𝐔𝐒-𝐌𝐄̂𝐌𝐄𝐒 𝐔𝐍𝐄 𝐒𝐎𝐔𝐑𝐂𝐄 𝐃𝐄 𝐕𝐈𝐎𝐋𝐄𝐍𝐂𝐄 𝐒𝐀𝐍𝐒 𝐍𝐎𝐔𝐒 𝐄𝐍 𝐑𝐄𝐍𝐃𝐑𝐄 𝐂𝐎𝐌𝐏𝐓𝐄 ?

La non-violence commence peut-être là : avoir le courage de se poser cette question et de changer ce qui doit l’être
Mediapax Cameroun vous souhaite à tous une bonne journée de la non violence avec une pensée pour ses pionniers
𝐌𝐚𝐡𝐚𝐭𝐦𝐚 𝐆𝐚𝐧𝐝𝐡𝐢 , 𝐌𝐚𝐫𝐭𝐢𝐧 𝐋𝐮𝐭𝐡𝐞𝐫 𝐊𝐢𝐧𝐠 , 𝐍𝐞𝐥𝐬𝐨𝐧 𝐌𝐚𝐧𝐝𝐞𝐥𝐚 …



01/10/2026
DÉCOUVERTE | LES KUMARI, CES « DÉESSES VIVANTES » DU NÉPALLa tradition des Kumari au Népal est une ancienne tradition re...
26/09/2026

DÉCOUVERTE | LES KUMARI, CES « DÉESSES VIVANTES » DU NÉPAL

La tradition des Kumari au Népal est une ancienne tradition religieuse et culturelle, surtout présente dans la vallée de Katmandou. Une Kumari est une jeune fille considérée comme l’incarnation vivante de la déesse hindoue Taleju, une forme de Durga.

Comment devient-on Kumari ?

La fille est généralement choisie parmi les Newars, une communauté historiquement importante de la vallée de Katmandou. Elle doit répondre à plusieurs critères physiques et rituels et passer par des épreuves destinées à déterminer si elle possède les qualités associées à la déesse.

Une fois choisie, elle vit principalement dans la Kumari Ghar, une maison située sur la place Durbar de Katmandou. Elle reçoit des visiteurs et participe à certaines cérémonies religieuses importantes.

👑 Une déesse vivante

Pendant son statut de Kumari, elle est traitée avec une grande vénération. Ses pieds ne doivent traditionnellement pas toucher le sol lorsqu’elle est transportée, et certaines personnes viennent recevoir sa bénédiction.

Elle apparaît notamment lors de la grande fête d’Indra Jatra, où elle est transportée dans un char à travers Katmandou devant la foule.

🩸 Et quand elle a ses règles ?

C’est là que la tradition devient particulièrement particulière : lorsqu’une Kumari commence ses premières menstruations, son statut prend généralement fin. Elle est alors remplacée par une nouvelle Kumari.

La tradition repose sur l’idée que la déesse doit résider dans un corps considéré comme vierge et pur. D’autres événements, notamment une perte de sang importante, peuvent également entraîner la fin du statut selon les traditions suivies.

🏠 Que devient-elle après ?

Après avoir cessé d’être Kumari, elle retourne progressivement à une vie ordinaire. Elle peut aller à l’école, avoir une vie professionnelle et, plus t**d, se marier.

La tradition fait cependant débat : certains la considèrent comme un patrimoine religieux et culturel important, tandis que d’autres soulignent les contraintes imposées à des enfants et les difficultés de réadaptation à la vie quotidienne après plusieurs années dans un rôle aussi exceptionnel.

C’est donc une tradition où se mélangent hindouisme, bouddhisme, culture Newar, pouvoir royal historique et croyances populaires.

Cette tradition nous rappelle une chose : les pratiques culturelles peuvent avoir une grande valeur pour une communauté, mais elles peuvent aussi être interrogées lorsque les droits et le bien-être des personnes concernées sont en jeu.

Découvrir les cultures du monde, c’est aussi apprendre à les comprendre avant de les juger.
Et vous, connaissiez-vous l’existence des Kumari du Népal ?






“La paix ne se construit pas seulement autour des tables de négociation, mais aussi dans les salles de classe, dans les ...
21/09/2026

“La paix ne se construit pas seulement autour des tables de négociation, mais aussi dans les salles de classe, dans les quartiers et partout où des esprits et des cœurs ouverts se rencontrent. Ensemble, jour après jour, nous pouvons bâtir un monde plus juste, où règnent la compassion, l’égalité et la dignité pour tous et toutes.”

Le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres

L’humilité intellectuelle, c’est aussi ça la caractéristique d’un artisan de paix Bon week-end à tous 🙏🏾
19/09/2026

L’humilité intellectuelle, c’est aussi ça la caractéristique d’un artisan de paix
Bon week-end à tous 🙏🏾

🇨🇲 SEPTEMBRE EST LÀ. ON REPREND… MAIS ON N’OUBLIE PAS L’ESSENTIELSeptembre au Cameroun, c’est souvent le mois des listes...
01/09/2026

🇨🇲 SEPTEMBRE EST LÀ. ON REPREND… MAIS ON N’OUBLIE PAS L’ESSENTIEL

Septembre au Cameroun, c’est souvent le mois des listes scolaires, des cahiers à chercher, des frais à trouver, des enfants à préparer pour la rentrée…

C’est aussi le retour au travail, les embouteillages, les petites pressions du quotidien et, pour beaucoup de familles, la question : « Comment allons-nous faire ? »

Mais septembre peut aussi être l’occasion de repartir autrement.

Un peu plus de patience dans nos familles.
Un peu plus d’écoute dans nos quartiers.
Un peu plus de respect dans nos échanges.
Un peu plus de responsabilité dans ce que nous partageons sur les réseaux sociaux.

En ce mois de septembre, Mediapax Cameroun continue de croire que parler de paix, ce n’est pas fermer les yeux sur les problèmes de notre pays.
C’est justement apprendre à les regarder en face, à en parler autrement et à chercher ensemble des pistes pour avancer.

Que ce mois de septembre nous trouve debout, lucides et surtout capables de construire, chacun à notre niveau.

Bon mois de septembre à toutes et à tous. 🇨🇲❤️

Mediapax Cameroun





𝐅𝐄́𝐌𝐈𝐍𝐈𝐂𝐈𝐃𝐄𝐒 𝐀𝐔 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐑𝐎𝐔𝐍 : 𝐋𝐀 𝐋𝐎𝐈 𝐄𝐒𝐓 𝐍𝐄́𝐂𝐄𝐒𝐒𝐀𝐈𝐑𝐄, 𝐌𝐀𝐈𝐒 𝐋’𝐔𝐑𝐆𝐄𝐍𝐂𝐄 𝐄𝐒𝐓 𝐃𝐄́𝐉𝐀̀ 𝐋𝐀̀. 𝐄𝐓 𝐒𝐈 𝐍𝐎𝐔𝐒 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐄𝐍𝐂𝐈𝐎𝐍𝐒 𝐏𝐀𝐑 𝐂𝐄 𝐐𝐔𝐄 𝐍𝐎𝐔𝐒...
27/08/2026

𝐅𝐄́𝐌𝐈𝐍𝐈𝐂𝐈𝐃𝐄𝐒 𝐀𝐔 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐑𝐎𝐔𝐍 : 𝐋𝐀 𝐋𝐎𝐈 𝐄𝐒𝐓 𝐍𝐄́𝐂𝐄𝐒𝐒𝐀𝐈𝐑𝐄, 𝐌𝐀𝐈𝐒 𝐋’𝐔𝐑𝐆𝐄𝐍𝐂𝐄 𝐄𝐒𝐓 𝐃𝐄́𝐉𝐀̀ 𝐋𝐀̀. 𝐄𝐓 𝐒𝐈 𝐍𝐎𝐔𝐒 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐄𝐍𝐂𝐈𝐎𝐍𝐒 𝐏𝐀𝐑 𝐂𝐄 𝐐𝐔𝐄 𝐍𝐎𝐔𝐒 𝐏𝐎𝐔𝐕𝐎𝐍𝐒 𝐅𝐀𝐈𝐑𝐄 𝐌𝐀𝐈𝐍𝐓𝐄𝐍𝐀𝐍𝐓 ?

Sept féminicides et même 8 selon certaines sources en sept jours😰

Derrière ces chiffres, des familles, des enfants dans le désarroi et probablement, dans certains cas, des violences, des menaces ou des alertes qui avaient précédé le drame.

Une loi spécifique contre les feminicides et infanticides en cours au premier ministère selon le Minproff👍

Mais une loi ne protégera pas, à elle seule, la femme qui est menacée ce soir🤷🏽‍♀️

𝐀𝐥𝐨𝐫𝐬, 𝐪𝐮𝐞 𝐩𝐞𝐮𝐭-𝐨𝐧 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐢𝐦𝐦𝐞́𝐝𝐢𝐚𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭, 𝐦𝐞̂𝐦𝐞 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐨𝐲𝐞𝐧𝐬 𝐥𝐢𝐦𝐢𝐭𝐞́𝐬 ?🤔

Le MINPROFF dispose déjà de plateformes de lutte contre les VBG avec des « Gender Desks » dans les commissariats et brigades.

Mais pourquoi ne pas aller plus loin avec des points relais communautaires identifiés et formés: associations, centres d'écoute, professionnels sociaux, organisations de femmes, structures religieuses ou communautaires ?

Leur rôle ne serait pas de remplacer la police ou la justice.

Mais de faire trois choses essentielles :

𝐄́𝐂𝐎𝐔𝐓𝐄𝐑 — 𝐎𝐑𝐈𝐄𝐍𝐓𝐄𝐑 — 𝐀𝐋𝐄𝐑𝐓𝐄𝐑.

Une menace de mort, des violences répétées, du harcèlement après une séparation, la traque d'une ex-partenaire ou l'escalade des violences doivent être considérés comme des signaux d'alerte et là il faut d'abord penser protection.

Peut être existe-t-il vraiment des abris temporaires pour les victimes, l'assistance judiciaire et autres mais la question est maintenant celle de la visibilité et de l'accessibilité de ces dispositifs🤷🏽‍♀️:

𝐎𝐮̀ 𝐬𝐨𝐧𝐭-𝐢𝐥𝐬 ? 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐚𝐜𝐭𝐞𝐫 ? 𝐐𝐮𝐢 𝐩𝐞𝐮𝐭 𝐲 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐨𝐫𝐢𝐞𝐧𝐭𝐞́ ? 𝐐𝐮𝐞 𝐬𝐞 𝐩𝐚𝐬𝐬𝐞-𝐭-𝐢𝐥 𝐚𝐩𝐫𝐞̀𝐬 𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥 ?

Avant de recourir à d’autres solutions, il serait mieux de connecter ce qui existe déjà.

Car oui il y’a encore un problème de visibilité des acteurs dans la lutte contre les VBG et aussi un problème de suivi des victimes

𝐍𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐩𝐨𝐬𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐬𝐭 𝐬𝐢𝐦𝐩𝐥𝐞 :

👉 Dans chaque arrondissement, identifier quelques structures ou personnes-relais capables de recevoir une alerte et de déclencher rapidement l'orientation vers les services compétents.

👉 Former ces relais à reconnaître les situations de danger et à ne pas banaliser les violences.

👉 Donner à la population une information simple et accessible sur où aller et qui appeler.

👉 Assurer un suivi des situations à risque jusqu'à leur prise en charge effective.

👉 Documenter les cas pour comprendre les facteurs qui précèdent les féminicides et identifier les occasions où une intervention aurait pu sauver une vie. Car oui les causes des VBG sont plurielles et donc nécessitent des solutions au cas par cas

Prévenir un féminicide ne doit plus commencer seulement le jour où une femme est retrouvée morte.
Mais la réponse doit être déclenchée avec une voisine qui entend des cris
Une sœur qui reçoit un message inquiétant
Une femme qui dit : « Mon mari m'a menacée de mort. »
Une amie qui constate qu'un ex-compagnon la suit partout.
Un appel qui demande de l'aide.

C'est là que la chaîne de prévention doit commencer.

✅La loi est nécessaire.

✅Les sanctions sont nécessaires.

✅Les moyens financiers sont nécessaires.

Mais en attendant les grandes réformes, nous pouvons déjà mieux organiser les relais qui existent autour de nous.

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