Mediapax Cameroun - journalisme de paix

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Mediapax Cameroun partage des idées, des histoires et des solutions pour construire la paix autour de nous. À Yaoundé et partout au Cameroun et même dans le monde, chaque geste compte.

🇨🇲 𝟐𝟎 𝐌𝐀𝐈 𝟐𝟎𝟐𝟔 : 𝐮𝐧𝐢𝐬 𝐩𝐞𝐧𝐝𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐞 𝐝𝐞́𝐟𝐢𝐥𝐞́, 𝐮𝐧𝐢𝐬 𝐚𝐩𝐫𝐞̀𝐬 𝐥𝐞 𝐝𝐞́𝐟𝐢𝐥𝐞́ Aujourd’hui, le Cameroun célèbre sa 54e fête national...
20/05/2026

🇨🇲 𝟐𝟎 𝐌𝐀𝐈 𝟐𝟎𝟐𝟔 : 𝐮𝐧𝐢𝐬 𝐩𝐞𝐧𝐝𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐞 𝐝𝐞́𝐟𝐢𝐥𝐞́, 𝐮𝐧𝐢𝐬 𝐚𝐩𝐫𝐞̀𝐬 𝐥𝐞 𝐝𝐞́𝐟𝐢𝐥𝐞́

Aujourd’hui, le Cameroun célèbre sa 54e fête nationale sous le thème : « L’Unité nationale, pilier de notre défense et socle du développement du Cameroun »

Ne commettons pas l’erreur de voir dans cette journée une simple routine de défilés et de fanfares.

Ce thème cache une formule scientifique essentielle pour notre avenir.

Décryptons-le ensemble en 3 points clés :
🤝 1. L’Unité nationale : Ce n'est pas l'absence de différences

Le célèbre sociologue Émile Durkheim parlait de Solidarité organique.

Dans un corps humain, chaque organe est différent, mais tous dépendent les uns des autres pour survivre.

En clair, l’unité au Cameroun, ce n’est pas effacer nos cultures ou nos langues pour devenir tous identiques.

C'est comprendre que le cultivateur de l'Ouest, l'éleveur du Grand-Nord, le chasseur de l’Est ou l'entrepreneur du Littoral sont interconnectés.

Pour le père des études sur la paix, Johan Galtung, la vraie paix est « positive ». Elle n'est pas juste l'absence de guerre, elle exige la justice sociale.

L'unité c'est donc une table nationale où chaque Camerounais trouve sa chaise et sa juste part.

🛡️2. La Défense : Plus que des armes, la "Sécurité Humaine"

En 1994, le PNUD (Nations Unies) a révolutionné la recherche en introduisant le concept de Sécurité Humaine.

La défense d'un pays ne se limite plus à la seule protection de ses frontières par l'armée.

Un peuple est réellement « défendu » lorsqu’il est à l’abri de la peur, mais aussi à l’abri du besoin.

La faim, la maladie, l'injustice et le chômage des jeunes sont des menaces aussi destructrices pour notre stabilité que des forces hostiles.

Le penseur Raymond Aron rappelait que la meilleure défense repose sur la résilience globale d'une nation.

Notre meilleur bouclier face aux crises économiques ou sécuritaires (notamment dans le NoSo ou à l'Extrême-Nord) reste la symbiose "Armée-Nation", basée sur la confiance mutuelle.

📈 3. Le Développement : Bien plus que des chiffres et du béton

Pour l'économiste et prix Nobel Amartya Sen, le développement se mesure à la notion de « Capabilités ». C’est-à-dire la liberté réelle qu'a un citoyen de choisir sa vie et de s'épanouir.

Ce qui veut dire que développer le Cameroun, ce n’est pas seulement calculer le PIB ou aligner de grands chantiers.

C’est donner à notre jeunesse une éducation compétitive, des soins accessibles et la dignité par l'emploi.

Le chercheur Paul Collier a prouvé que la précarité est le premier carburant des tensions. Le développement n'est pas la récompense de la paix, le développement est la paix en action.

De son côté, le penseur africain Joseph Ki-Zerbo nous rappelait : « On ne développe pas, on se développe ».

Notre essor doit être endogène, basé sur notre génie camerounais.

💡 Le message pour ce 20 Mai 2026 :

L'Unité, la Défense et le Développement ne sont pas des concepts isolés. Ils forment un cercle vertueux.

L’Unité renforce la Défense, qui sécurise le Développement, qui à son tour nourrit l’Unité.

La paix n'est pas un vain mot, c'est un comportement citoyen à adopter au quotidien.

Et vous, quelle pierre apportez-vous aujourd'hui pour consolider cet édifice ?

Bonne fête de l'Unité à toutes et à tous ! 🕊️🇨🇲

Mediapax Cameroun





𝐀𝐟𝐢𝐧 𝐪𝐮’𝐢𝐥𝐬 𝐬𝐨𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐮𝐧 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐬 »𝐓𝐫𝐢𝐛𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐮 𝐝𝐢𝐦𝐚𝐧𝐜𝐡𝐞 𝟏𝟕 𝐦𝐚𝐢 𝟐𝟎𝟐𝟔, 𝐢𝐧𝐬𝐩𝐢𝐫𝐞́𝐞 𝐝𝐞 𝐉𝐞𝐚𝐧 𝟏𝟕:𝟏-𝟏𝟏À quelques jours de la céléb...
17/05/2026

𝐀𝐟𝐢𝐧 𝐪𝐮’𝐢𝐥𝐬 𝐬𝐨𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐮𝐧 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐬 »
𝐓𝐫𝐢𝐛𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐮 𝐝𝐢𝐦𝐚𝐧𝐜𝐡𝐞 𝟏𝟕 𝐦𝐚𝐢 𝟐𝟎𝟐𝟔, 𝐢𝐧𝐬𝐩𝐢𝐫𝐞́𝐞 𝐝𝐞 𝐉𝐞𝐚𝐧 𝟏𝟕:𝟏-𝟏𝟏

À quelques jours de la célébration de la fête nationale de l’unité, le Cameroun s’apprête une fois de plus à brandir ses couleurs, à chanter son hymne et à rappeler son attachement à l’idéal du vivre-ensemble.

Mais au-delà des défilés, des discours et des symboles, une question demeure :

Sommes-nous réellement unis ?

Cette interrogation rejoint profondément la prière de Jésus dans Jean 17:
« Afin qu’ils soient un comme nous ».

Ces paroles prennent une résonance particulière en cette veille du 20 mai. Car l’unité dont parle Jésus n’est pas une unité de façade. Ce n’est pas une unité imposée par les circonstances ou entretenue seulement lors des cérémonies officielles. C’est une unité construite dans les cœurs, dans les relations humaines et dans la manière de considérer l’autre.

Aujourd’hui, beaucoup de Camerounais vivent côte à côte sans toujours vivre ensemble. Les divisions politiques, ethniques, religieuses ou sociales continuent de fragiliser le tissu national. Sur les réseaux sociaux, les mots deviennent parfois des armes. Dans certains débats, celui qui pense différemment est immédiatement traité comme un adversaire ou un ennemi.

Et pourtant, un pays ne devient pas fort parce que tout le monde pense pareil.
Un pays devient fort lorsque ses différences ne détruisent pas sa fraternité.

Le Cameroun est riche de sa diversité culturelle, linguistique et humaine. Cette diversité devrait être une force et non une source permanente de méfiance. Lorsque Jésus prie pour l’unité de ses disciples, il ne demande pas qu’ils deviennent identiques. Il demande qu’ils apprennent à rester liés malgré leurs différences.

C’est peut-être là l’un des grands défis de notre nation aujourd’hui : apprendre à nous écouter sans nous haïr, débattre sans nous détruire et défendre nos convictions sans perdre notre humanité.

Le 20 mai ne devrait donc pas être seulement une date commémorative.
Cela devrait être un moment d’examen collectif.
Comment parlons-nous des autres communautés ?
Comment traitons-nous ceux qui ne partagent pas nos opinions ?
Comment les médias couvrent-ils les tensions sociales et politiques ?
Sommes-nous des bâtisseurs d’unité ou des amplificateurs de fractures ?

Dans ce contexte, le rôle des médias devient essentiel. Un micro peut calmer une tension ou l’enflammer. Une publication peut rapprocher des citoyens ou approfondir les blessures.

Le journalisme de paix nous rappelle que l’information ne devrait jamais devenir une arme contre la cohésion nationale.

Parler d’unité ne signifie pas nier les souffrances, les injustices ou les frustrations vécues par certaines populations. La véritable unité ne se construit pas dans le silence imposé, mais dans une volonté sincère de dialogue, de justice et de respect mutuel.

Jésus lui-même prie pour une unité fondée sur l’amour et la vérité. Une unité capable de résister aux divisions du monde.

En cette veille de la fête de l’unité, peut-être avons-nous besoin de redécouvrir que la paix nationale commence souvent dans les gestes les plus simples :
👉🏽refuser les discours de haine,
👉🏽respecter la dignité de chacun,
👉🏽écouter avant de juger,
👉🏽corriger sans humilier et rechercher ce qui rassemble au lieu d’exploiter ce qui divise.

Oui le Cameroun a besoin d’infrastructures; d’emplois; de stabilité.

Mais le Cameroun a aussi profondément besoin d’une culture de l’unité.
Une unité vivante, sincère, qui ne s’arrête pas aux slogans.
Car une nation peut avoir un drapeau commun tout en portant des cœurs divisés.

Et peut-être que le véritable patriotisme commence lorsque nous décidons de protéger non seulement notre territoire, mais aussi notre capacité à rester frères malgré nos différences.

« Afin qu’ils soient un comme nous ».

Que cette prière du Christ inspire nos familles, nos Églises, nos médias, nos institutions et notre nation entière.

Bon dimanche🙏🏾

’unité

𝐕𝐢𝐨𝐥𝐞𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐣𝐮𝐠𝐚𝐥𝐞𝐬 : 𝐞́𝐜𝐨𝐮𝐭𝐞𝐫, 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐞́𝐠𝐞𝐫 𝐞𝐭 𝐬𝐨𝐢𝐠𝐧𝐞𝐫 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐪𝐮’𝐢𝐥 𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐢𝐭 𝐭𝐫𝐨𝐩 𝐭𝐚𝐫𝐝Depuis hier, beaucoup de téléspectate...
16/05/2026

𝐕𝐢𝐨𝐥𝐞𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐣𝐮𝐠𝐚𝐥𝐞𝐬 : 𝐞́𝐜𝐨𝐮𝐭𝐞𝐫, 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐞́𝐠𝐞𝐫 𝐞𝐭 𝐬𝐨𝐢𝐠𝐧𝐞𝐫 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐪𝐮’𝐢𝐥 𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐢𝐭 𝐭𝐫𝐨𝐩 𝐭𝐚𝐫𝐝

Depuis hier, beaucoup de téléspectateurs camerounais sont restés bouleversés après la diffusion sur la CRTV du film « Pour le meilleur et non pour le pire » de Blaise Ntedju, avec Sandrine Nnanga.

Au-delà du scénario, ce film ressemble à un miroir douloureux de nombreuses réalités silencieuses vécues dans nos foyers.

Ce qui frappe dans cette histoire, ce n’est pas seulement la violence. C’est sa progression lente et insidieuse. Bref, presque banale au départ.

Tout commence souvent par une colère excessive, une humiliation, une gifle suivie d’excuses, des cris que les voisins entendent mais préfèrent ignorer. Puis viennent les promesses :
« Je vais changer. »
« C’était la dernière fois. »
« Le diable nous combat »
« Je jure au nom des enfants que je ne recommencerai plus »

Et autour du couple, quand la femme appelle au secours, sa famille, ses amis, et même parfois les hommes des forces et sécurité, les assistants sociaux lui demandent de patienter encore. Que le mariage n’est pas facile, qu’il faut supporter, au point où la femme arrive à croire que c’est peut-être elle le problème et retourne auprès de son bourreau qui lui pendant tout ce temps n’est pas inquiété

Alors la violence devient cyclique : explosion de colère et coups
Demande de pardon par la suite
Petite accalmie après
puis une autre violence qui devient progressivement plus profonde, plus inquiétante, plus incontrôlable
Et ainsi de suite jusqu’à ce que survienne le pire en général

Notons que le film montre aussi une vérité que notre société refuse souvent de regarder en face : certaines violences conjugales cachent des souffrances psychologiques sérieuses qui ne sont jamais prises en charge.
L’homme violent n’est pas toujours simplement le méchant comme on peut le voir
Parfois, il est lui-même prisonnier d’une colère maladive, de traumatismes anciens, d’addictions, d’une jalousie obsessionnelle ou d’un profond déséquilibre émotionnel.
Cela n’excuse jamais les coups. Mais cela nous montre que la violence peut aussi être une maladie et dans ce cas ni les réunions familiales, ni les intimidations, ni même une situation financière améliorée ne pourront la guérir.

Mais malheureusement, dans le film comme dans beaucoup de réalités africaines, personne ne pense réellement à consulter pour un problème de violence.

On cherche toutes les solutions sauf celle de la santé mentale.
On fait des nuits de jeûne et prière ( qui sont importantes d’ailleurs)
On cache le problème par honte ou par peur
On endure en silence
On se dit ça va passer. Il traverse juste une mauvaise passe

Les proches demandent de supporter car aucun mariage n’est parfait
Mais très peu osent dire :
« Cet homme a besoin d’aide; Cette femme est en danger; Ce foyer doit être accompagné sérieusement. »

Le plus regrettable est que les moments calmes, ceux où l’homme demande pardon et semble transformé sont souvent les meilleures occasions pour chercher une aide extérieure. Mais c’est aussi là que tout le monde se rassure trop vite et dit tu vois les efforts qu’il fait? Il a changé ça c’est sûr!

Puis survient un autre élément déclencheur: une jalousie, un soupçon, un mot mal interprété et le drame éclate à nouveau.

Ce film pose finalement une question grave à notre société :
pourquoi attendons-nous presque toujours qu’il y ait mort, prison ou scandale avant de prendre la souffrance conjugale au sérieux ?

Les violences basées sur le genre ne commencent pas par une bagarre. Elles commencent souvent par des signes que tout le monde banalise.

Les eglises, les mosquées, les familles, les médias, les voisins et les institutions ont tous une responsabilité : apprendre à reconnaître les premiers signaux, protéger les victimes, encourager une prise en charge psychologique quand elle est nécessaire et arrêter de transformer l’endurance en preuve d’amour.

Comprenons que sauver un foyer ne signifie pas seulement maintenir deux personnes ensemble.

Parfois, sauver un foyer signifie empêcher qu’une vie soit détruite. Et s’il faut se séparer dans la douleur pour se soigner, pour replanter les bases d’une vie saine, cette douleur de la séparation est vitale et doit être acceptée et supportée pour le bien du couple, pour le bien de la famille et pour le bien de la société

Prenons soin de nous car chaque vie est précieuse 🙏🏾



𝟏𝟓 𝐌𝐀𝐈: 𝐉𝐎𝐔𝐑𝐍𝐄́𝐄 𝐈𝐍𝐓𝐄𝐑𝐍𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐀𝐋𝐄 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐅𝐀𝐌𝐈𝐋𝐋𝐄La famille est souvent le premier lieu où l’on apprend à aimer, à écouter, ...
15/05/2026

𝟏𝟓 𝐌𝐀𝐈: 𝐉𝐎𝐔𝐑𝐍𝐄́𝐄 𝐈𝐍𝐓𝐄𝐑𝐍𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐀𝐋𝐄 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐅𝐀𝐌𝐈𝐋𝐋𝐄

La famille est souvent le premier lieu où l’on apprend à aimer, à écouter, à pardonner et à vivre ensemble.
C’est aussi dans la famille que naissent les premières blessures… mais également les premières réconciliations.

En cette Journée Internationale de la Famille, Mediapax Cameroun veut rappeler que la paix dans une nation commence souvent autour d’une table familiale, dans une parole respectueuse, dans une écoute sincère, dans une présence attentive.

Dans un contexte où de nombreuses familles traversent des tensions économiques, éducatives ou relationnelles, protégeons les liens qui nous unissent au lieu de nourrir les divisions.

Une famille qui dialogue construit une société plus apaisée.
Une famille qui transmet les valeurs construit un avenir plus humain.

Pensée spéciale :
• aux parents qui se battent chaque jour pour leurs enfants ;
• aux enfants qui grandissent dans des contextes difficiles ;
• aux familles séparées par les conflits ou les blessures ;
• et à tous ceux qui continuent de croire à la force de l’amour et de l’unité.

Construisons la paix d’abord en famille.




10/05/2026
Et si malgré les tensions, les incompréhensions, les trahisons, les déceptions, les maladies qui minent ton quotidien au...
03/05/2026

Et si malgré les tensions, les incompréhensions, les trahisons, les déceptions, les maladies qui minent ton quotidien aujourd’hui,
tu choisissais malgré tout, de protéger ton cœur ?

Bon dimanche



𝟏𝐞𝐫 𝐦𝐚𝐢 𝟐𝟎𝟐𝟔: 𝐟𝐞̂𝐭𝐞 𝐝𝐮 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐢𝐥 𝐨𝐮 𝐝𝐞́𝐟𝐚𝐢𝐭𝐞 𝐝𝐮 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐢𝐥 ?Le monde entier et le Cameroun en particulier célébre ce jour la ...
01/05/2026

𝟏𝐞𝐫 𝐦𝐚𝐢 𝟐𝟎𝟐𝟔: 𝐟𝐞̂𝐭𝐞 𝐝𝐮 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐢𝐥 𝐨𝐮 𝐝𝐞́𝐟𝐚𝐢𝐭𝐞 𝐝𝐮 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐢𝐥 ?

Le monde entier et le Cameroun en particulier célébre ce jour la 140e édition de la fête du travail.

Le Thème retenu cette année est: “𝑫𝒊𝒂𝒍𝒐𝒈𝒖𝒆 𝒔𝒐𝒄𝒊𝒂𝒍 𝒆𝒕 𝒕𝒓𝒂𝒗𝒂𝒊𝒍 𝒅𝒆́𝒄𝒆𝒏𝒕 : 𝒇𝒂𝒄𝒕𝒆𝒖𝒓𝒔 𝒅𝒆 𝒑𝒂𝒊𝒙, 𝒅𝒆 𝒄𝒐𝒉𝒆́𝒔𝒊𝒐𝒏 𝒏𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏𝒂𝒍𝒆 𝒆𝒕 𝒅𝒆 𝒅𝒆́𝒗𝒆𝒍𝒐𝒑𝒑𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒆́𝒄𝒐𝒏𝒐𝒎𝒊𝒒𝒖𝒆 𝒅𝒆 𝒍’𝒆𝒏𝒕𝒓𝒆𝒑𝒓𝒊𝒔𝒆”

Ce thème est beau. Très beau même.
Mais posons-nous une question simple, entre Camerounais :
Est-ce que ce dialogue existe vraiment dans nos lieux de travail ?🤔

Aujourd’hui, beaucoup vivent une autre réalité. Le travail décent devient rare et quand on réussit à attraper un, on cherche à le garder à tous les prix et c’est ainsi que beaucoup de déviances, d’irrégularités s’installent:

– On travaille sans contrat clair
– On a peur de parler de peur de perdre son poste
– Les décisions tombent d’en haut, sans explication
– Le mérite est parfois remplacé par les relations
– Certains sont surchargés, d’autres mis de côté
– Le stress, la fatigue, les maladies s’installent en silence

Or, on ne peut pas parler de paix dans un pays
si, chaque jour, les lieux de travail sont des lieux de frustration, de peur ou d’injustice.

Le dialogue social, ce n’est pas un grand mot réservé aux conférences.
C’est quelque chose de simple :

– Pouvoir parler sans être menacé
– Être écouté, même quand on est petit
– Prendre des décisions justes, pas seulement avantageuses
– Respecter la dignité de chacun
Bref, remettre de l’humanité dans notre manière de travailler parce que le vrai problème aujourd’hui, ce n’est pas seulement le travail mais c’est la manière dont on se traite au travail.

Si on lit dans le livre d’Éphésiens 6:5-9, on verra qu’on y parlait déjà de travail décent et de relations justes. Paul dit ceci:

👉🏽Fais ton travail avec sincérité
👉🏽Ne travaille pas seulement quand on te regarde
👉🏽Si tu diriges, abandonne les menaces et traite les autres avec respect

🇨🇲 Alors en ce 1er mai, Mediapax Cameroun lance un appel

🔹 Aux employeurs :
Créez des espaces où le personnel peut parler sans peur; où chacun se sent valorisé et non traité comme un sous homme et où le management ne se fait pas par clanisme

🔹 Aux employés :
Travaillez avec conscience, même quand le système est imparfait
Ne cédez pas à la paresse déguisée, ni à la fraude justifiée.
Votre intégrité est une semence de paix.
Votre sérieux est un témoignage silencieux

🔹 À tous :
Refusons de normaliser l’injustice au travail
Rappelons-nous qu’employé ou patrons, nous sommes tous serviteurs d’un même maître: Dieu à qui chacun rendra compte de la manière dont il aura servi

Au delà de tout, retenons cette vérité:

👉 Un travail sans dialogue crée des tensions
👉 Un travail sans justice détruit les hommes
👉 Mais un travail avec respect construit la paix et fait avancer le pays

La cohésion nationale ne commence pas seulement dans les discours politiques, elle commence aussi dans nos bureaux, nos chantiers, nos marchés…

Et si chacun faisait sa part, là où il est ?




𝐅𝐨𝐥𝐲 𝐃𝐢𝐫𝐚𝐧𝐞: 𝐝𝐞𝐬 𝐨𝐛𝐬𝐞̀𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐮𝐬 𝐡𝐚𝐮𝐭𝐞 𝐭𝐞𝐧𝐬𝐢𝐨𝐧; 𝐫𝐞𝐩𝐞𝐧𝐬𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐨𝐛𝐬𝐞̀𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐚𝐮 𝐂𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧Depuis l’annonce le 26 mars dernier du ...
29/04/2026

𝐅𝐨𝐥𝐲 𝐃𝐢𝐫𝐚𝐧𝐞: 𝐝𝐞𝐬 𝐨𝐛𝐬𝐞̀𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐮𝐬 𝐡𝐚𝐮𝐭𝐞 𝐭𝐞𝐧𝐬𝐢𝐨𝐧; 𝐫𝐞𝐩𝐞𝐧𝐬𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐨𝐛𝐬𝐞̀𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐚𝐮 𝐂𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧

Depuis l’annonce le 26 mars dernier du décès de l’ancien animateur vedette de l’émission « Délire » à la CRTV, le nommé Veyreton Adrien Tafen plus connu sous le nom de scène Foly Dirane,
des tensions importantes opposent plusieurs membres de sa famille.

Selon des sorties publiques des proches du défunt,
La famille élargie aurait pris le contrôle de l’organisation des obsèques
L’épouse actuelle et les enfants seraient mis à l’écart de certaines décisions
D’anciennes relations (ex-épouses) auraient été impliquées dans l’organisation
Des accusations de gestion opaque des ressources circulent
Des désaccords existent sur la prise en charge du défunt avant son décès

Une situation douloureuse, marquée par des divisions exposées publiquement.

Ce que cette situation révèle est profond

Il s’agit ici d’une vérité souvent ignorée dans nos sociétés :
Certains conflits autour des funérailles ne naissent pas au moment du décès mais ils commencent bien avant.

Les familles multiples, les relations non clarifiées, les responsabilités floues sont autant d’éléments qui peuvent entraîner d’énormes tensions lors des funérailles du principal concerné

Oui! Quand une personne construit plusieurs foyers sans cadre clair, ce sont parfois les survivants qui héritent du désordre.

Dans ces situations, on observe souvent :
Des rivalités entre épouses ou ex-épouses
Une confusion sur les rôles de chacun et leur légitimité
Des tensions autour de l’organisation et des ressources
Des enfants pris au milieu de conflits d’adultes

Il ne s’agit point ici d’un jugement mais d’un appel à la responsabilité contre les conflits que l’on peut pourtant éviter.

Et si on changeait notre manière de voir ?

Préparer la paix, c’est aussi :

✔ Clarifier sa situation familiale de son vivant

✔ Éviter de laisser des zones d’ombre relationnelles

✔ Donner des orientations claires pour ses obsèques surtout quand on sait qu’on est dans une relation familiale complexe

✔️Protéger ceux qui resteront après nous

✔️Éviter de léguer des conflits au lieu d’un héritage digne

Une vie non structurée peut laisser derrière elle un deuil compliqué.
Mais une vie assumée et organisée peut offrir à sa famille la paix même dans la douleur.

Mediapax Cameroun invite chacun à réfléchir :

“𝐐𝐮𝐞𝐥 𝐡𝐞́𝐫𝐢𝐭𝐚𝐠𝐞 𝐫𝐞𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥 𝐚𝐥𝐥𝐨𝐧𝐬-𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐥𝐚𝐢𝐬𝐬𝐞𝐫 𝐝𝐞𝐫𝐫𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐬 ?”




𝐓𝐑𝐈𝐁𝐔𝐍𝐄 𝐃𝐔 𝐃𝐈𝐌𝐀𝐍𝐂𝐇𝐄 𝟐𝟔 𝐚𝐯𝐫𝐢𝐥 𝟐𝟎𝟐𝟔𝐅𝐮𝐢𝐫 𝐜𝐞𝐫𝐭𝐚𝐢𝐧𝐞𝐬 𝐯𝐨𝐢𝐱 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐠𝐚𝐫𝐝𝐞𝐫 𝐬𝐚 𝐩𝐚𝐢𝐱𝐈𝐧𝐬𝐩𝐢𝐫𝐞́𝐞 𝐝𝐞 𝐉𝐞𝐚𝐧 𝟏𝟎:𝟏-𝟏𝟎Il faut avoir le courag...
26/04/2026

𝐓𝐑𝐈𝐁𝐔𝐍𝐄 𝐃𝐔 𝐃𝐈𝐌𝐀𝐍𝐂𝐇𝐄 𝟐𝟔 𝐚𝐯𝐫𝐢𝐥 𝟐𝟎𝟐𝟔
𝐅𝐮𝐢𝐫 𝐜𝐞𝐫𝐭𝐚𝐢𝐧𝐞𝐬 𝐯𝐨𝐢𝐱 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐠𝐚𝐫𝐝𝐞𝐫 𝐬𝐚 𝐩𝐚𝐢𝐱
𝐈𝐧𝐬𝐩𝐢𝐫𝐞́𝐞 𝐝𝐞 𝐉𝐞𝐚𝐧 𝟏𝟎:𝟏-𝟏𝟎

Il faut avoir le courage de le dire :
le problème aujourd’hui, ce n’est pas seulement qu’il y a beaucoup de voix, c’est que nous leur donnons trop de place

Dans l’Évangile selon Jean 10:1-10, Jésus dit que
👉 Ses brebis entendent sa voix parce qu’elles la connaissent
👉 et elles fuient l’étranger.

𝐅𝐮𝐢𝐫!

Voilà un mot que nous n’aimons pas.
Car fuir est souvent perçu comme un aveu de faiblesse.
On préfère répondre, débattre, s’imposer, réagir à tout.

Mais Jésus présente un autre geste de sagesse:
👉 savoir s’éloigner de la voix du brigand, de l’imposteur, du faux berger qui vient juste pour egorger, dérober, détruire (Jean 10:10)

Aujourd’hui, beaucoup de conflits naissent, plusieurs se perdent, non pas parce qu’ils ne connaissent pas la vérité,
mais parce qu’ils continuent d’écouter des voix qu’ils devaient éviter :

- des voix qui divisent les familles
- des discours qui enflamment les communautés
- des récits qui nourrissent la méfiance et la peur

Et au lieu de fuir, on relaie, on commente, on amplifie, on se dit c’est aussi vrai hein, elle ou il a peut-être raison! et la confusion s’installe

Résultat : la paix recule.

Cette tribune est un appel simple, mais exigeant. Pour ta paix, pour ton bonheur,

👉 apprendre à reconnaître la bonne voix ne suffit pas. Il faut aussi refuser les autres.

Oui il faut refuser :

❌les paroles qui humilient
❌les informations qui manipulent
❌les discours qui déshumanisent
❌⁠les paroles qui te font douter de Dieu
❌les voix qui te font perdre ton estime de toi

Parce que chaque voix que tu acceptes façonne ton regard
et chaque regard influence tes actes.

Jésus dit : « Je suis venu afin que les brebis aient la vie en abondance. »
Mais cette vie passe aussi par un choix radical :
👉 protéger son cœur en choisissant ce qu’on écoute.

Construire la paix, ce n’est pas seulement parler de paix.
C’est aussi faire taire en soi ce qui alimente le conflit.

Alors aujourd’hui, posons-nous une question dérangeante mais nécessaire :

👉 Quelles sont les voix que je continue d’écouter alors que je sais qu’elles me font du mal ?

La paix commence parfois par un geste simple :
se lever et s’éloigner.

Que Dieu nous donne la lucidité de reconnaître sa voix et le courage de fuir ce qui ne vient pas de Lui.





𝐀𝐟𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐌𝐛𝐢𝐤𝐨 𝐓𝐕 𝐯𝐬 𝐀𝐢̈𝐜𝐡𝐚 𝐊𝐚𝐦𝐨𝐢𝐬𝐞 : 𝐀𝐮-𝐝𝐞𝐥𝐚̀ 𝐝𝐮 𝐛𝐮𝐳𝐳, 𝐥'𝐮𝐫𝐠𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐝'𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐢𝐱 𝐧𝐮𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞La toile  est depuis le week-end p...
21/04/2026

𝐀𝐟𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐌𝐛𝐢𝐤𝐨 𝐓𝐕 𝐯𝐬 𝐀𝐢̈𝐜𝐡𝐚 𝐊𝐚𝐦𝐨𝐢𝐬𝐞 : 𝐀𝐮-𝐝𝐞𝐥𝐚̀ 𝐝𝐮 𝐛𝐮𝐳𝐳, 𝐥'𝐮𝐫𝐠𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐝'𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐢𝐱 𝐧𝐮𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞

La toile est depuis le week-end passé en ébullition au Cameroun avec l’arrestation de la blogueuse Aïcha Kamoise à l’aéroport de Douala.

L’entreprise Mbiko TV a saisi la justice suite à des propos tenus lors d’un direct Facebook.
En effet, Aïcha Kamoise aurait tenu des propos jugés négatifs envers la nouvelle chaîne Mbiko TV (propriété de Steven Mbienou, époux de Muriel Blanche), tout en faisant la promotion d'une structure concurrente.
Ce qui semble n'être qu'une critique de business a réouvert des plaies profondes : Muriel Blanche a révélé le 19 avril 2026, avoir perdu un enfant en décembre 2025 à cause du stress lié au cyberharcèlement.

Nous ne sommes plus dans le divertissement, mais dans la douleur humaine réelle.

Le journalisme de paix nous enseigne qu'il n'y a pas de "gentils" ou de "méchants" absolus, mais des acteurs pris dans une structure de violence numérique :
Si critiquer un service est un droit, s'attaquer à l'honneur des familles et aux investissements créateurs d'emplois franchit la ligne rouge légale.

Il y a d’un autre côté aussi la responsabilité des abonnés : en partageant les clashs, nous finançons indirectement cette agressivité.

Au bout du compte, cette affaire nous pose une question importante: quel prix sommes-nous prêts à payer pour un "clash" ?

Derrière chaque clic se cachent des familles, des emplois et parfois des deuils.

La justice fera son œuvre dans les tribunaux, mais la paix, elle, reviendra avec l’humilité et le pardon, et surtout se construira sur nos écrans le jour où nous refuserons de consommer la destruction d'autrui comme un divertissement.




TRIBUNE DU DIMANCHE19 avril 2026La paix est souvent plus près de nous que nous ne le pensons (Luc 24:13-35)Deux hommes: ...
19/04/2026

TRIBUNE DU DIMANCHE
19 avril 2026

La paix est souvent plus près de nous que nous ne le pensons
(Luc 24:13-35)

Deux hommes: les disciples d’Emmaus marchent, le cœur lourd.
Ils parlent d’échec, de déception, de violence, d’injustice.
Ils pensaient que tout allait changer avec Jésus qu’ils voyaient comme leur sauveur de la domination romaine, mais avec la mort du Christ, tout semble s’être écroulé.

Sur la route d’Emmaüs donc, leur conversation ressemble à celles que nous entendons chaque jour dans nos quartiers au Cameroun :
— conflits familiaux qui traînent
— tensions sociales qui s’enveniment
— promesses non tenues
— fatigue morale face à l’insécurité ou aux divisions

Et pourtant pour le cas des disciples d’Emmaus, Jésus marche avec eux. Mais ils ne le reconnaissent pas.

👉 Voilà peut-être le drame de notre société :
Nous cherchons la paix, mais nous ne reconnaissons pas toujours Celui qui marche déjà avec nous dans nos réalités quotidiennes.

Malgré cet aveuglement, Jésus ne commence pas par juger.
Il les écoute
Il pose des questions
Il laisse chacun exprimer sa douleur

💡 Quelle leçon pour nous, acteurs de paix !

Dans nos familles, nos écoles, nos communautés :
— savons-nous écouter avant de corriger ?
— savons-nous accompagner avant de condamner ?
— savons-nous marcher avec les autres, même quand ils doutent ?

La transformation des disciples commence par une conversation.
Une discussion sincère.
Un espace où la parole circule librement.

👉 C’est exactement cela, le cœur du journalisme de paix :
Créer des espaces où les récits ne divisent pas, mais éclairent.
Où la parole ne détruit pas, mais restaure.

Et puis vient ce moment décisif :
« Leurs yeux s’ouvrirent… »

Non pas sur la route. Mais autour de la table. Dans un acte de partage.

La paix naît souvent là :
— dans un repas partagé
— dans une médiation sincère
— dans un geste simple qui recrée du lien

Aujourd’hui encore, notre pays a besoin des lieux où l’on marche ensemble,
où l’on parle vrai,
où l’on guérit lentement.

👉 Et si nous devenions ces compagnons de route pour les autres ?

Parce que la paix ne commence pas dans les grandes décisions politiques
Elle commence sur un chemin, entre deux personnes, dans une conversation.

Notre cœur ne brûlait-il pas en nous…?

Que nos cœurs brûlent à nouveau pour la paix. 🔥
Bon dimanche 🙏🏾

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