31/03/2026
Il y a des larmes qui ne devraient jamais exister.
Aujourd’hui, au Cameroun, comme ailleurs, des voix d’enfants s’éteignent trop tôt. Des vies fragiles, innocentes, arrachées à l’existence dans des conditions qui défient l’humanité.
Comment peut-on accepter l’inacceptable ? Comment peut-on fermer les yeux face à l’horreur des infanticides qui frappent nos communautés, nos quartiers, nos familles ? Un enfant n’est pas un objet. Un enfant est une promesse, un avenir, une lumière qui devrait être protégée avec une tendresse absolue.
Les enfants sont des êtres à protéger. Mais comment comprendre que les personnes censées les protéger sont parfois les mêmes qui leur infligent des souffrances atroces ? Comment expliquer que des adultes puissent rester insensibles face à la douleur d’enfants qu’ils pourraient pourtant sauver, apaiser, protéger ?
Et dire que les cas connus ne sont qu’une infime partie de la réalité. Derrière les statistiques silencieuses se cachent des vérités encore plus sombres, encore plus nombreuses. Les témoignages d’adultes, en commentaires et dans la vie, évoquant les abus subis dans leur enfance sont bouleversants, insoutenables. Des enfants abusés par ceux qui devaient être leur refuge. Lorsqu’ils trouvent le courage de parler, on leur demande de se taire, “pour protéger la famille”, comme si le silence valait plus que leur dignité.
Chaque vie brisée est une blessure ouverte dans le cœur d’une nation. Chaque cri étouffé est un échec collectif. Et chaque silence face à ces crimes est une complicité douloureuse. Nous ne pouvons plus normaliser l’horreur.
On ne doit pas se taire. Les bourreaux ne doivent pas échapper à la justice. Les enfants doivent pouvoir se sentir en sécurité partout où ils se trouvent : dans leurs foyers, dans leurs écoles, dans leurs communautés, dans leurs propres familles.
L’indignation doit devenir action.
La compassion doit devenir protection.
Et la société tout entière doit se lever (familles, institutions, autorités, communautés) pour dire d’une seule voix : PLUS JAMAIS CELA!
Car protéger un enfant, ce n’est pas seulement un devoir moral. C’est la mesure même de notre humanité.
Ensemble, agissons contre les violences...
Ensemble, protégeons l'avenir...
Ensemble, bâtissons l'avenir...