30/09/2026
𝐒𝐚𝐢𝐧𝐭 𝐉𝐞́𝐫𝐨̂𝐦𝐞 𝐧'𝐚𝐯𝐚𝐢𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐂𝐡𝐚𝐭𝐆𝐏𝐓. 𝐋𝐞𝐬 𝐭𝐫𝐚𝐝𝐮𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐝'𝐚𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐝'𝐡𝐮𝐢, 𝐬𝐢
En cette 𝑱𝒐𝒖𝒓𝒏𝒆́𝒆 𝒊𝒏𝒕𝒆𝒓𝒏𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏𝒂𝒍𝒆 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒕𝒓𝒂𝒅𝒖𝒄𝒕𝒊𝒐𝒏, je reviens sur ma participation au Séminaire , organisé le 26 septembre au de Yaoundé par , autour d'une question stratégique : « 𝑻𝒓𝒂𝒅𝒖𝒄𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒑𝒓𝒐𝒇𝒆𝒔𝒔𝒊𝒐𝒏𝒏𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒆𝒕 𝒍𝒂𝒏𝒈𝒖𝒆𝒔 𝒂𝒇𝒓𝒊𝒄𝒂𝒊𝒏𝒆𝒔 𝒂̀ 𝒍'𝒆̀𝒓𝒆 𝒅𝒆 𝒍'𝑰𝑨 : 𝒒𝒖𝒆𝒍 𝒑𝒐𝒕𝒆𝒏𝒕𝒊𝒆𝒍 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒍𝒆𝒔 𝒐𝒓𝒈𝒂𝒏𝒊𝒔𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔 𝒆𝒕 𝒒𝒖𝒆𝒍𝒍𝒆𝒔 𝒐𝒑𝒑𝒐𝒓𝒕𝒖𝒏𝒊𝒕𝒆́𝒔 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒍𝒆𝒔 𝒑𝒓𝒐𝒇𝒆𝒔𝒔𝒊𝒐𝒏𝒏𝒆𝒍𝒔 𝒍𝒂𝒏𝒈𝒂𝒈𝒊𝒆𝒓𝒔 ? »
J'y ai intervenu au nom de Med.IA Laboratory sur le sous-thème ci-après: « 𝐓𝐫𝐚𝐝𝐮𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐬 𝐞𝐭 𝐈𝐀 : 𝐥𝐞𝐬 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮𝐱 𝐜𝐫𝐢𝐭𝐞̀𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐮𝐜𝐜𝐞̀𝐬 ». Mon propos tient en une idée : l'intelligence artificielle ne signe pas la fin du métier de traducteur, elle en déplace le centre de gravité. La valeur se joue désormais dans la maîtrise des outils, la post-édition, l'expertise culturelle et la capacité à valoriser nos langues africaines dans un écosystème numérique qui les a longtemps ignorées.
Comme le disait Sénèque, « 𝑐𝑒 𝑛'𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑝𝑎𝑟𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑙𝑒𝑠 𝑐ℎ𝑜𝑠𝑒𝑠 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑑𝑖𝑓𝑓𝑖𝑐𝑖𝑙𝑒𝑠 𝑞𝑢'𝑜𝑛 𝑛'𝑜𝑠𝑒 𝑝𝑎𝑠, 𝑐'𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑎𝑟𝑐𝑒 𝑞𝑢'𝑜𝑛 𝑛'𝑜𝑠𝑒 𝑝𝑎𝑠 𝑞𝑢'𝑒𝑙𝑙𝑒𝑠 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑑𝑖𝑓𝑓𝑖𝑐𝑖𝑙𝑒𝑠 ». Le défi, pour les professionnels langagiers africains, est d'oser.
Ma gratitude aux organisateurs, au Goethe-Institut Kamerun, ainsi qu'à mes co-intervenants Pr , M. , Dr , M. , et Dr
𝐅𝐞́𝐥𝐢𝐜𝐢𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐚𝐮𝐱 𝐥𝐚𝐮𝐫𝐞́𝐚𝐭𝐬 𝐝𝐮 𝐏𝐫𝐢𝐱 𝐝𝐞 𝐥'𝐞𝐱𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐞𝐧 𝐭𝐫𝐚𝐝𝐮𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝟐𝟎𝟐𝟔.