Association Conscience Camerounaise

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CAMEROUN, CAN FÉMININE 2026, EXPLOIT : QUE DU BONHEUR, QUE C’EST BEAU Quand c’est beau, on publie. BONNE CONSCIENCE Pris...
13/08/2026

CAMEROUN, CAN FÉMININE 2026, EXPLOIT : QUE DU BONHEUR, QUE C’EST BEAU

Quand c’est beau, on publie.

BONNE CONSCIENCE

Pris sur un mûr

_*MOT DE PRESSE D'ANDRÉ BION*_

_*BIHINA*_

_Il pleut des hommages sur nos Lionnes Indomptables après leur exploit monumental contre le Maroc en demi-finale de la CAN 2026.C'est un déluge d'éloges mérité. Mais il en est une que le ciel a mise à part. Héroïque, stratosphérique, féérique, titanesque et gigantesque. Aucun mot n'est assez grand pour elle. La Femme du match a été plus qu'une joueuse : un rempart, un miracle, une prière exaucée. Avec ce talent fou qui nous fait rêver et ce calme légendaire qui nous fait pleurer, elle a forcé le monde entier à inventer un nouveau verbe :On ne brille plus, on *BIHINA*. C’est le mot de presse._

Disons d'entrée de jeu que l'Académie française n'a pas été assez rapide, nous allons écrire et décrire nous-mêmes ce nouveau mot. Voici l'entrée officielle pour la prochaine édition du dictionnaire. Le mot de presse est acté.
BIHINA [bi.i.na] verbe
Étymologie et Origine

Néologisme d'origine camerounaise, entré dans la langue française le 12 août 2026 à 23h17, au Stade Prince Moulay Hassan de Rabat.
*Étymologie directe :* Anthroponyme. Du nom propre de Michaely Bihina, gardienne des Lionnes Indomptables, auteure d'une prestation monumentale en demi-finale de la CAN Féminine 2026 contre le Maroc (0-0, 3-1 t.a.b.), élue Femme du match après avoir écœuré les attaquantes marocaines.
*Étymologie profonde :* Du bulu bi (nous, ensemble) et hina (garder, protéger, veiller). Littéralement : "celle qui nous garde". Le hasard n'existe pas. Le ciel l'avait mise à part.Formé sur le même modèle que zidaner (2006), panenker (1976) ou mbappeter. Mais en plus fort. Car ici, on ne parle pas d'un geste. On parle d'une attitude.
*Nature :* verbe transitif et intransitif, 1er groupe. On conjugue comme briller, mais on le vit comme résister.
Je bihina, tu bihinas, elle nous sauve.

*I. Verbe intransitif : Le calme dans la tempête*

Faire preuve d'un calme légendaire et d'une assurance surnaturelle quand tout s'effondre autour. Rester un rempart quand le stade entier siffle, quand les assauts pleuvent.

Définition de presse : Ne plus simplement briller, mais forcer les autres à te regarder briller.

Ex : "Menée 0-0 sous 40 degrés et 20 000 Marocains hostiles, elle n'a pas craqué, elle a bihiné pendant 120 minutes."

*II. Verbe transitif : Le miracle*

Bihiner quelqu'un / quelque chose : Sauver une situation perdue d'avance par un talent fou, par une intervention qui relève de la prière exaucée. Arrêter ce qui ne devait pas s'arrêter.

Ex : "Elle a bihiné la frappe de Rosella Ayane à la 67e qui filait en lucarne."
"Elle a bihiné les espoirs de tout un pays hôte à elle seule."

*III. Au sens figuré :*

Devenir plus qu'une joueuse. Incarner le miracle. "Ce n'est plus du football, c'est du Bihina."
Dérivés
• Un Bihina (n.m) : Un arrêt impossible. Un miracle des mains. • Il nous a sorti deux Bihina en 5 minutes. • Bihinage (n.m) : L'art de garder, de veiller, de rassurer. • Bihinesque (adj) : Qui relève du stratosphérique, du féérique, du titanesque. Aucun mot n'est assez grand.
Performance bihinesque. Arrêt bihinesque. Destinée bihinesque.
*On ne brille plus. On BIHINA.* Elle garde nos espoirs. Elle porte notre fierté, avec ses gants de gardienne, sa voix d'artiste, et ses pieds de buteuse. *A NOUS LA CAN!*

* BION #*✍🏿

14/07/2026

CAMEROUN, EXCÈS DES CONGRÉGATIONS RELIGIEUSES, RAPPEL À L’ORDRE : ÉCLAIRAGE SUR LE MANDAT, LA QUALITÉ OU LE DROIT DES CONGRÉGATIONS RELIGIEUSES D’EXHORTER À L’INCONDUITE ET LA DÉSOBÉISSANCE...

L’Éternel, Dieu Créateur, a créé les peuples et les nations, les a dotés de cultures et de traditions et les a établis sur la Terre bien avant la création des ordres institutionnels religieux et étatiques. Ces peuples et ces nations sont de Dieu et sont animés du même esprit qui est l’Esprit de Dieu.

Par la foi, le Peuple de Dieu est libre. Dieu est le Dieu de son Peuple et son Peuple se reconnaît en Dieu. Aucune institution ne saurait mettre le Peuple de Dieu en captivité ni en dérive, l’empêcher ou le priver de se mouvoir sur la terre et dans le monde ou dans la société.

- D’une part Toute interdiction faite par une congrégation religieuse à des fidèles de ne pas respecter les armoiries de la République du Cameroun ou des traditions et des coutumes s’écarte de ses prérogatives et de son ministère dans l’Église de Dieu en Christ et en Terre Camerounaise.

- D’autre part, l’État du Cameroun doit veiller d’une part à l’appartenance à la Terre Camerounaise de ses institutions traditionnelles et coutumières, autant que, des congrégations eligieuses, autant que, à la conformité de l’exercice de leur ministère et de leur mission dans l’Église de Dieu en Christ et en Terre Camerounaise avec la Loi, l’Ordre, le Droit et la Justice de Dieu en Christ.

- Par ailleurs, l’appartenance à d’autres terres des congrégations religieuses (congrégations religieuses d’origine étrangère) exerçant au Cameroun pourrait être source de conflits d'intérêts et d’autorité, d'instabilité politique et sociale, de désordre, de dérives et constituer une porte d’entrée et une source potentielle de nombreux maux, fléaux et calamités, de souffrance, de misère, de déperdition, de ruine...pour le Peuple de Dieu en Terre Camerounaise, les institutions et la la société, les Communautés et les populations.

Le Peuple de Dieu en Terre Camerounaise doit être instruit intégralement et sans parti pris par les différentes institutions pour savoir et pouvoir bien se tenir et se conduire en toutes situations et servir Dieu en Christ dans son Église partout et en tout lieu où il sera appelé à le faire, à vivre, à servir, honorer et glorifier le Seigneur, que ce soit dans l’une quelconque des institutions traditionnelle et coutumière, religieuse ou étatique, ou que cela soit dans le monde. Afin que ne s’accomplisse, sur tout ou partie ou l'un quelconque des membre de mon Peuple, l’Écriture, selon laquelle " mon Peuple périt parce qu’il lui manque la connaissance " (Osée 4 : 6).

DE L’ORDRE INSTITUTIONNEL DANS L’ÉGLISE ET DANS LE MONDE

Les institutions traditionnelles et coutumières, religieuses et étatiques ne sont pas au-dessus de la Loi, de l’Odre, du Droit et de la Justice de Dieu.

Les institutions traditionnelles et coutumières, religieuses et étatiques sont respectivement, dans cet ordre de préséance, créées par Dieu et établies dans l’Église de Dieu en Christ pour le servir, selon que le Seigneur l’a prescrit pour chacune . Elles sont animées du même esprit qui est de Dieu. Elles sont de Dieu et doivent se reconnaître en Dieu.

Les institutions traditionnelles et coutumières, religieuses et étatiques sont soumises à la Loi Divine, à l’Ordre Divin, au Droit Divin et à la Justice Divine. Elles coexistent et cohabitent dans le monde Par fidélité et par loyauté à Dieu, elles doivent coopérer pour le bonheur de son Peuple en Terre Camerounaise. Selon qu’il est écrit : "toutes choses coopèrent au bonheur de ceux qui aiment Dieu " (Romains 8 : 28).

Le Christ est le Chef de l’Église de Dieu et le Chef de tous les Gouvernements de la terre, en l’occurrence tant de l’institution traditionnelle et coutumière, que de l’institution religieuse et de l’institution étatique. Il est l’incarnation de la vertu sous toutes formes en esprit et en vie. (le bien, la bienveillance, la paix, la prospérité...) que toutes ces institutions doivent incarner, proclamer, manifester auprès du Peuple de Dieu enTerre Camerounaise, chacune selon la vocation dont elle est investie.

DES RAPPORTS ENTRE LES INSTITUTIONS TRADITIONNELLES ET COUTUMIÈRES, RELIGIEUSES ET ÉTATIQUES D’UNE PART, LE PEUPLE DE DIEU D’AUTRE PART

Pour l’épanouissement du Peuple de Dieu, chaque institution doit instruire le Peuple de Dieu des prescriptions fixées selon l’Esprit de Dieu qui encadrent sont fonctionnement. Elles doivent, chacune en ce qui la concerne, exhorter et encourager le Peuple de Dieu à respecter les Lois de l’Église et les prescriptions-lois des différents ordres institutionnels. Elles ne doivent pas s’en écarter.

Nulle d’entre elles n’a le droit d’exhorter ou d’encourager le Peuple de Dieu à l’inconduite, à la désobéissance, à l’égard de l’une quelconque des autres institutions car toutes sont consacrées au service de l’Honneur, de la Grandeur, de la Puissance, de la Gloire, de la Splendeur de Dieu auprès de son Peuple, dans l’Église et dans le monde.

En clair, l’institution traditionnelle et coutumière n’a pas reçu mandat, ni qualité ni le droit d’exhorter ni encourager les peuples et les nations à la désobéissance, à l’inconduite les peuples et les nations à l’égard des institutions religieuse et étatique en Terre Camerounaise. De la même manière, l’institution religieuse n’a pas reçu mandat, ni qualité ni le droit d’exhorter ni d’encourager à l’inconduite et à la désobéissance les peuples et les nations à l’égard de l’institution traditionnelle et coutumière, autant que, de l’institution étatique. En définitive, l’institution étatique n’a pas reçu mandat ni qualité ni le droit d’exhorter ni d’encourager à l’inconduite et la désobéissance les peuples et les nations à l’égard de l’institution traditionnelle et coutumière, autant que, de l’institution religieuse.

INCIDENCES POUR LE CAMEROUN

Chaque Terre a été dotée par Dieu de ses institutions traditionnelles et coutumières, religieuses et étatiques. Indepebdemlent du lieu de leur implantation, elles sont au service de Dieu sur la Terre qui a été sanctifiée à leur égard et pour laquelle elles ont été créées et consacrées en esprit et en vie.

Il résulte de ce qui précède que toute interdiction faite par une congrégation religieuse à ses fidèles de ne pas respecter les armoiries de la République du Cameroun ou des traditions et des coutumes s’écarte de ses prérogatives et de son ministère dans l’Église de Dieu en Christ et en Terre Camerounaise. Elle exerce manifestement son ministère et sa mission de manière non conforme et contraire à la Loi, à l’Ordre, au Droit, à la Justice de Dieu pour la Terre Camerounaise.

Nous attirons l’attention pour l’État du Cameroun de veiller d’une part à l’appartenance à la Terre Camerounaise de ses institutions traditionnelles et coutumières, autant que, des congrégations eligieuses, d’autre part à la conformité de l’exercice de leur ministère et de leur mission dans l’Église de Dieu en Christ et en Terre Camerounaise avec la Loi, l’Ordre, le Droit et la Justice de Dieu en Christ.

En d’autres termes, l’appartenance à d’autres terres des congrégations religieuses (congrégations religieuses d’origine étrangère) exerçant au Cameroun pourrait être source de conflits d'intérêts et d’autorité, d’instabilité politique et société, de désordre, de dérives et constituer une porte d’entrée et une source potentielle de nombreux maux, fléaux et calamités, de souffrance, de misère, de déperdition, deruine...

BONNE CONSCIENCE

06/07/2026
CAMEROUN, EMIGRATION MASSIVE, ILLUSIONS DE L’ETRANGER ET SÉLECTION NATURELLE LE CAMEROUN 🇨🇲🇨🇲🇨🇲 MON COMBAT À BON ENTENDE...
06/07/2026

CAMEROUN, EMIGRATION MASSIVE, ILLUSIONS DE L’ETRANGER ET SÉLECTION NATURELLE

LE CAMEROUN 🇨🇲🇨🇲🇨🇲 MON COMBAT

À BON ENTENDEUR

BONNE CONSCIENCE

03/07/2026

Cameroun🇨🇲 : Être diplômé d’études de nos jours ne paie plus. Faire plus et mieux : être expérimenté ou diplômé dans une domaine de compétences, d’activités ou de la vie ✅️

01/07/2026

CAMEROUN, INSTITUTION UNIVERSITAIRE ET DÉRIVES DES UNIVERSITAIRES DANS L’ESPACE PUBLIC ET MÉDIATIQUE

L’université et les universitaires ne sont pas au-dessus de la Loi Divine, de l’Ordre Divin, du Droit Divin,, de la Justice et des Sentences Divines. Cela vaut aussi pour les hommes politiques et leaders d'opinion, les hommes de média, etc.

L'université est une institution consacrée comme le Temple du savoir, de la formation, de la science de la recherche pour faire avancer le Cameroun dans toutes les dimensions et vdans tous les secteurs d'activités er de services de la vie nationale. Cela doit être réaffirmé et respecté.

Les universitaires au Cameroun doit cesser de se présenter sous le couvert de l’université du Cameroun et de s’ériger dans la société en moraliste,, en détracteurs de la République du Cameroun et d’être les chantres du populisme et de la vindicte médiatique et populairé, en crapules et en bourreaux masqués à l’encontre des autorités, des dirigeants, des acteurs dans le jeu des institutions, de la société, de l’économie et de l’économie, du citoyen lambda.

Les universitaires doivent faire preuve de discernement, de ton et de mesure dans leurs opinions dans l’espace public

Pour leur information, l’espace public n'est pas un no man’s land. Bien au contraire, il est encadré, régulé, surveillé par des sentinelles de tous ordres, des Cieux comme de la Terre. Les dérives verbales, morales et comportementales, outrancières et incendiaires de toute personne ou groupe de personne peuvent de ce fait être poursuivies et sanctionnées de manière plurielle par les institutions et juridictions habilitées.

L’institution divine se réserve également ce droit. Elle veille sur ses élus et leur accorde sa protection.

Cette exhortation vaut aussi pour les hommes politiques et les leaders d'opinion, les hommes de média, etc.

BONNE CONSCIENCE

CAMEROUN, DISCIPLINE, HUMILITÉ ET FAIR PLAY : LECON D’OUTRE MER POUR L’IMAGE ET L’HONNEUR DE LA PATRIE EN CAS DE DÉFAITE...
30/06/2026

CAMEROUN, DISCIPLINE, HUMILITÉ ET FAIR PLAY : LECON D’OUTRE MER POUR L’IMAGE ET L’HONNEUR DE LA PATRIE EN CAS DE DÉFAITE

NOTRE GRAND BRAVO AU JAPON

SANS COMMENTAIRE

POUR UN MODÈLE DE DISCIPLINE INDIVIDUELLE, COLLECTIVE, CIVIQUE ET PATRIOTIQUE,

UNE IMAGE VAUT BIEN PLUS ET LA FOIS MILLE MOTS ET MILLE MAUX

BONNE CONSCIENCE

CAMEROUN, ACHARNEMENT DU Pr OWONA NGUINI Éric Mathias contre ETO’O FILS Samuel : ÉTHIQUE ET RESPECT ENTRE LES PERSONNES ...
29/06/2026

CAMEROUN, ACHARNEMENT DU Pr OWONA NGUINI Éric Mathias contre ETO’O FILS Samuel : ÉTHIQUE ET RESPECT ENTRE LES PERSONNES EN EXERCICE D’UNE FONCTION D’AUTORITÉ OU DE DIRIGEANT AU SEIN DE L’INSTITUTION RÉPUBLICAINE CAMEROUNAISE

La République du Cameroun a ses idéaux et ses valeurs de paix, de concordre, d’harmonie, d'amour, de respect, de travail, de patriotisme ...

LES CHIENS CONNAISSENT LEURS MAÎTRES

Que les chiens de la République du Cameroun qui ne connaissent pas leurs maîtres, s’agissant des valeurs républicaines qui émaillent le fonctionnement et la gestion des institutions étatiques depuis de longues années .se taisent donc !!!

Je me fais volontiers le devoir de le réitérer. ETO’O FILS Samuel est un élu et un béni de Dieu en Terre Camerounaise. Tous ceux qui s’attaqueront ou s’acharneront contre lui, autant que, tous ceux qui s’opposeront à lui, s’érigeront en obstacle ou lui dresseront des obstacles, seront combattus, humiliés et déchus de la grâce de Dieu, aussi puissants,; aussi savants et aussi célèbres soient ils. La gloire de Dieu est sur lui. La République du Cameroun a la responsabilité et le devoir de le protéger et de veiller sur lui.

Lorsque leur déchéance arrivera, leur érudition, leur puissance et leur célébrité ne leur sera d’aucun secours face aux foudres de la colère de Dieu ou encore face à la horde de la Milice Armée des Cieux ou de la Terre, ou celles des forces de la nature (tonnerre, tempêtes et orages, vents violents, plaies, bêtes féroces de la forêt et de la ville, calamités, accidents, mort subite, mauvais sort....) qui sont des Exécuteurs de la Volonté de Dieu et capables de semer la terreur, la dévastation et la désolation en esprit comme en vie,,en tout lieu et de faire périr quiconque.

" ON EST OÙ LÀ ? ", S’INTERROGEAIT UN COMÉDIEN FACE À UNE SITUATION À LA FOIS INSOLITE ET UBUESQUE ?

A se demander si le Cameroun est-il vraiment sorti de la barbarie ? La solidarité de corps, la courtoisie et l’humilité entre les autorités et les dirigeants au sein de l’institution étatique au Cameroun existe-t-elle ?

QUERELLES INSOLITES ENTRE DES PERSONNES INVESTIES DE POUVOIR DANS LA GOUVERNANCE DE l’APPAREIL DE l’ÉTAT

L’espace public au Cameroun est de l’heure saturé par une querelle violente et acharnée entre le Pr Owona Nguini Mathias Eric et les partisans et non partisans d’ETO’O FILS Samuel. Cette querelle est née des propos discourtois, irrespectueux, agressifs, provocateurs et dénigrants du Professeur Owona Nguini Mathias Eric, Vice-Recteur de l’Université de Yaoundé 1 à l’encontre d’ETO’O FILS Samuel, Président en exercice de la FECAFOOT.

Ce qui surprend le plus, c'est le rang dans la gouvernance académique et sportive des protagonistes. Quelle mise en scène spectaculaire entre des figures qui incarnent la haute fonction dans l’appareil de l’État ? Quelle image pour le Cameroun ?

Cette querelle intestine au pouvoir en place et à l’appareil de gouvernance au Cameroun n’est pas la première. Elle ne sera sûrement pas là dernière. Toutefois, la question que le citoyen lambda pourrait être curieux de se poser est de savoir quelle est la place accordée au respect entre les personnes investies des pouvoirs publics dans la déontologie de l’exercice d’une fonction d’autorité ou de dirigeant d’une institution de la République du Cameroun ?

L’INTRIGUE, LA RÉPUBLIQUE DE CHIFFONNIERS ET LE DISCRÉDIT SUR LES CHOIX DU CHEF DE L’ÉTAT

Le Chef de l’État du Cameroun désigne-t-il des illettrés pour exercer de hautes fonctions dans l’appareil de gouvernance de l’État du Cameroun ?

Le fait majeur et populiste pour une autorité ou un dirigeant de traiter une autre d’" illettré " pour quelque raison que ce soit, à tort ou à raison, dans un élan acharné et invectivant de ridiculiser et de prendre l'ascendant sur l’autre, de tenir l’image de l’autre pour prétendre redorer la sienne, donne du Cameroun, tant à l'intérieur qu’à l'extérieur, l'image d’une République de chiffonniers. P*s, il jette une pincée de discrédit qui interroge sur la pertinence des choix du Chef de l’État en matière de désignation des personnes aux hautes fonctions de l’État Cameroun.

Nul n’est sans ignorer que le Cameroun a besoin de tous ses fils et indifféremment de leur statut social, économique, académique, sportif....

LE COMBLE DE L’INDÉCENCE : LE MALAISE DES UNS NE DOIT PAS TERNIR L’IMAGE DU CAMEROUN À L’EXTÉRIEUR

Si les autorités Camerounaises ont tendance à se caractériser par l’inertie, certes qui lui permet de rester en recul et de voir clairement et de plus près, de prendre connaissance de l’existence d’un différends, et surtout, d’en savoir davantage, voire de parvenir au bout du compte à la manifestation de la vérité et à un rééquilibrage des forces en présence, il faudrait reconnaître que de telles scènes sont indécentes et malsaines. Cela donne envie de dire que le malaise et le mal-être des uns à l’égard des autres au sein de l’appareil de l’État ne devrait pas se traduire par un déchaînement de violence acharnée et un dechirement, en mode strip-tease et règlement de compte, et davantage moins par des dérives outrancières, clivantes et incendiaires entre des hauts responsables de la République sur la place, dans l’espace ou dans l’opinion publics, par mass média interposés (réseaux sociaux, presse écrite, tribune de presse ou plateau TV...).

La fonction d’agent, d’autorité et de dirigeant au sein de l’appareil de l’État du Cameroun doit être sacralisée. Les serviteurs de l’État doivent être astreints au respect des institutions, de ceux qui les incarnent, de ceux qui les dirigent et de ceux-là, investis de pouvoirs, qui exercent des fonctions d’autorité et de dirigeant.

INSTITUTION UNIVERSITAIRE ET DÉRIVES DES UNIVERSITAIRES

L’université et les universitaires ne sont pas au-dessus de la Loi Divine, de l’Ordre Divin, du Droit Divin, de la Justice et des Sentences Divines. Ni aucun être humain, ni esprit ni dessein du monde ou des ténèbres.

L'université est une institution consacrée comme le Temple du savoir, de la formation, de la science de la recherche pour faire avancer le Cameroun dans toutes les dimensions et dans tous les secteurs d'activités er de services de la vie nationale. Cela doit être réaffirmé et respecté.

Les universitaires au Cameroun doivent cesser de se présenter sous le couvert de l’université du Cameroun et de s’ériger dans la société en moralistes et en détracteurs de la République du Cameroun et d’être les chantres du populisme et de la vindicte médiatique et populaire, des crapules et des bourreaux à l’encontre des autorités, des dirigeants, des acteurs dans le jeu des institutions, de la société, de l’économie, du citoyen lambda.

Les universitaires doivent faire preuve de discernement, de ton et de mesure dans leurs opinions dans l’espace public

Pour leur information, l’espace public n'est pas un no man’s land. Bien au contraire, il est encadré, régulé, surveillé par des sentinelles de tous ordre, des Cieux comme de la Terre. Les dérives verbales, morales et comportementales, outrancières et incendiaires de toute personne ou groupe de personnes peuvent de ce fait être poursuivies et sanctionnées de manière plurielle par les institutions habilitées.

L’institution divine se réserve également ce droit à l’égard de ses élus. Elle veille et protège ses élus.

QUE LA RÉCRÉATION PRENNE FIN ET QUE LES CHIENS SE TAISENT ENFIN

Le Cameroun est un pays en construction et en développement. SI une telle disposition, au sujet de l’astreinte au respect des institutions, de ceux qui les incarnent, de ceux qui les dirigent et de ceux-là, investis de pouvoirs, qui exercent des fonctions d’autorité et de dirigeant, .n'est pas encadrée par un code de déontologie à l’usage des personnes exerçant une fonction d’agent, d’autorité ou de dirigeant, de telles scènes de vindictes donnent matière à son élaboration.

Nous exhortons et formulons notre souhait que Vivement les chiens se taisent !!!

Que la paix, le travail et la patrie prévalent !!!

BONNE CONSCIENCE

27/05/2026

CAMEROUN, VISITE DU PAPE : UN HOMMAGE DU SAINT SIEGE AU CARDINAL TUMI

Une visite tout juste pour s’incliner devant la tombe du Cardinal et préparer une désignation éventuelle d’un prochain Cardinal Camerounais.

BONNE CONSCIENCE

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