29/06/2026
CAMEROUN, ACHARNEMENT DU Pr OWONA NGUINI Éric Mathias contre ETO’O FILS Samuel : ÉTHIQUE ET RESPECT ENTRE LES PERSONNES EN EXERCICE D’UNE FONCTION D’AUTORITÉ OU DE DIRIGEANT AU SEIN DE L’INSTITUTION RÉPUBLICAINE CAMEROUNAISE
La République du Cameroun a ses idéaux et ses valeurs de paix, de concordre, d’harmonie, d'amour, de respect, de travail, de patriotisme ...
LES CHIENS CONNAISSENT LEURS MAÎTRES
Que les chiens de la République du Cameroun qui ne connaissent pas leurs maîtres, s’agissant des valeurs républicaines qui émaillent le fonctionnement et la gestion des institutions étatiques depuis de longues années .se taisent donc !!!
Je me fais volontiers le devoir de le réitérer. ETO’O FILS Samuel est un élu et un béni de Dieu en Terre Camerounaise. Tous ceux qui s’attaqueront ou s’acharneront contre lui, autant que, tous ceux qui s’opposeront à lui, s’érigeront en obstacle ou lui dresseront des obstacles, seront combattus, humiliés et déchus de la grâce de Dieu, aussi puissants,; aussi savants et aussi célèbres soient ils. La gloire de Dieu est sur lui. La République du Cameroun a la responsabilité et le devoir de le protéger et de veiller sur lui.
Lorsque leur déchéance arrivera, leur érudition, leur puissance et leur célébrité ne leur sera d’aucun secours face aux foudres de la colère de Dieu ou encore face à la horde de la Milice Armée des Cieux ou de la Terre, ou celles des forces de la nature (tonnerre, tempêtes et orages, vents violents, plaies, bêtes féroces de la forêt et de la ville, calamités, accidents, mort subite, mauvais sort....) qui sont des Exécuteurs de la Volonté de Dieu et capables de semer la terreur, la dévastation et la désolation en esprit comme en vie,,en tout lieu et de faire périr quiconque.
" ON EST OÙ LÀ ? ", S’INTERROGEAIT UN COMÉDIEN FACE À UNE SITUATION À LA FOIS INSOLITE ET UBUESQUE ?
A se demander si le Cameroun est-il vraiment sorti de la barbarie ? La solidarité de corps, la courtoisie et l’humilité entre les autorités et les dirigeants au sein de l’institution étatique au Cameroun existe-t-elle ?
QUERELLES INSOLITES ENTRE DES PERSONNES INVESTIES DE POUVOIR DANS LA GOUVERNANCE DE l’APPAREIL DE l’ÉTAT
L’espace public au Cameroun est de l’heure saturé par une querelle violente et acharnée entre le Pr Owona Nguini Mathias Eric et les partisans et non partisans d’ETO’O FILS Samuel. Cette querelle est née des propos discourtois, irrespectueux, agressifs, provocateurs et dénigrants du Professeur Owona Nguini Mathias Eric, Vice-Recteur de l’Université de Yaoundé 1 à l’encontre d’ETO’O FILS Samuel, Président en exercice de la FECAFOOT.
Ce qui surprend le plus, c'est le rang dans la gouvernance académique et sportive des protagonistes. Quelle mise en scène spectaculaire entre des figures qui incarnent la haute fonction dans l’appareil de l’État ? Quelle image pour le Cameroun ?
Cette querelle intestine au pouvoir en place et à l’appareil de gouvernance au Cameroun n’est pas la première. Elle ne sera sûrement pas là dernière. Toutefois, la question que le citoyen lambda pourrait être curieux de se poser est de savoir quelle est la place accordée au respect entre les personnes investies des pouvoirs publics dans la déontologie de l’exercice d’une fonction d’autorité ou de dirigeant d’une institution de la République du Cameroun ?
L’INTRIGUE, LA RÉPUBLIQUE DE CHIFFONNIERS ET LE DISCRÉDIT SUR LES CHOIX DU CHEF DE L’ÉTAT
Le Chef de l’État du Cameroun désigne-t-il des illettrés pour exercer de hautes fonctions dans l’appareil de gouvernance de l’État du Cameroun ?
Le fait majeur et populiste pour une autorité ou un dirigeant de traiter une autre d’" illettré " pour quelque raison que ce soit, à tort ou à raison, dans un élan acharné et invectivant de ridiculiser et de prendre l'ascendant sur l’autre, de tenir l’image de l’autre pour prétendre redorer la sienne, donne du Cameroun, tant à l'intérieur qu’à l'extérieur, l'image d’une République de chiffonniers. P*s, il jette une pincée de discrédit qui interroge sur la pertinence des choix du Chef de l’État en matière de désignation des personnes aux hautes fonctions de l’État Cameroun.
Nul n’est sans ignorer que le Cameroun a besoin de tous ses fils et indifféremment de leur statut social, économique, académique, sportif....
LE COMBLE DE L’INDÉCENCE : LE MALAISE DES UNS NE DOIT PAS TERNIR L’IMAGE DU CAMEROUN À L’EXTÉRIEUR
Si les autorités Camerounaises ont tendance à se caractériser par l’inertie, certes qui lui permet de rester en recul et de voir clairement et de plus près, de prendre connaissance de l’existence d’un différends, et surtout, d’en savoir davantage, voire de parvenir au bout du compte à la manifestation de la vérité et à un rééquilibrage des forces en présence, il faudrait reconnaître que de telles scènes sont indécentes et malsaines. Cela donne envie de dire que le malaise et le mal-être des uns à l’égard des autres au sein de l’appareil de l’État ne devrait pas se traduire par un déchaînement de violence acharnée et un dechirement, en mode strip-tease et règlement de compte, et davantage moins par des dérives outrancières, clivantes et incendiaires entre des hauts responsables de la République sur la place, dans l’espace ou dans l’opinion publics, par mass média interposés (réseaux sociaux, presse écrite, tribune de presse ou plateau TV...).
La fonction d’agent, d’autorité et de dirigeant au sein de l’appareil de l’État du Cameroun doit être sacralisée. Les serviteurs de l’État doivent être astreints au respect des institutions, de ceux qui les incarnent, de ceux qui les dirigent et de ceux-là, investis de pouvoirs, qui exercent des fonctions d’autorité et de dirigeant.
INSTITUTION UNIVERSITAIRE ET DÉRIVES DES UNIVERSITAIRES
L’université et les universitaires ne sont pas au-dessus de la Loi Divine, de l’Ordre Divin, du Droit Divin, de la Justice et des Sentences Divines. Ni aucun être humain, ni esprit ni dessein du monde ou des ténèbres.
L'université est une institution consacrée comme le Temple du savoir, de la formation, de la science de la recherche pour faire avancer le Cameroun dans toutes les dimensions et dans tous les secteurs d'activités er de services de la vie nationale. Cela doit être réaffirmé et respecté.
Les universitaires au Cameroun doivent cesser de se présenter sous le couvert de l’université du Cameroun et de s’ériger dans la société en moralistes et en détracteurs de la République du Cameroun et d’être les chantres du populisme et de la vindicte médiatique et populaire, des crapules et des bourreaux à l’encontre des autorités, des dirigeants, des acteurs dans le jeu des institutions, de la société, de l’économie, du citoyen lambda.
Les universitaires doivent faire preuve de discernement, de ton et de mesure dans leurs opinions dans l’espace public
Pour leur information, l’espace public n'est pas un no man’s land. Bien au contraire, il est encadré, régulé, surveillé par des sentinelles de tous ordre, des Cieux comme de la Terre. Les dérives verbales, morales et comportementales, outrancières et incendiaires de toute personne ou groupe de personnes peuvent de ce fait être poursuivies et sanctionnées de manière plurielle par les institutions habilitées.
L’institution divine se réserve également ce droit à l’égard de ses élus. Elle veille et protège ses élus.
QUE LA RÉCRÉATION PRENNE FIN ET QUE LES CHIENS SE TAISENT ENFIN
Le Cameroun est un pays en construction et en développement. SI une telle disposition, au sujet de l’astreinte au respect des institutions, de ceux qui les incarnent, de ceux qui les dirigent et de ceux-là, investis de pouvoirs, qui exercent des fonctions d’autorité et de dirigeant, .n'est pas encadrée par un code de déontologie à l’usage des personnes exerçant une fonction d’agent, d’autorité ou de dirigeant, de telles scènes de vindictes donnent matière à son élaboration.
Nous exhortons et formulons notre souhait que Vivement les chiens se taisent !!!
Que la paix, le travail et la patrie prévalent !!!
BONNE CONSCIENCE