08/03/2026
En ce Journée internationale des droits des femmes – 8 mars, il est important de regarder la réalité telle qu’elle est, particulièrement au Cameroun.
Aujourd’hui, nous célébrons les avancées obtenues grâce aux luttes des femmes à travers le monde. Dans plusieurs pays, des lois ont été adoptées pour protéger les femmes contre les violences et les discriminations. Pourtant, malgré ces progrès juridiques, la réalité montre que l’égalité reste encore loin d’être atteinte.
Au Cameroun, les femmes continuent de faire face à de nombreux défis :
les violences basées sur le genre, encore trop fréquentes dans les familles et les communautés ;
les inégalités d’accès aux opportunités économiques, alors que beaucoup de femmes portent seules la charge de leurs ménages ;
la faible représentation dans les espaces de décision ;
les pressions sociales et culturelles qui limitent parfois leur liberté et leur plein épanouissement.
Les événements récents dans notre pays rappellent aussi que les femmes sont souvent les premières touchées par les difficultés sociales et économiques : cherté de la vie, précarité de l’emploi, vulnérabilité dans certains secteurs informels, et exposition accrue aux violences.
Le 8 mars ne doit donc pas être seulement une journée de célébration. C’est aussi un moment de réflexion et d’engagement.
Engagement pour :
protéger les filles et les femmes contre toutes les formes de violences ;
promouvoir l’éducation et l’autonomisation économique des femmes ;
encourager leur participation dans la gouvernance et les décisions qui concernent nos communautés.
Une société ne peut réellement progresser que lorsque les femmes et les hommes avancent ensemble, avec les mêmes droits, les mêmes opportunités et la même dignité.
Le combat pour les droits des femmes n’est pas seulement une cause féminine : c’est une question de justice, de développement et d’avenir pour toute la société.