Kamer Art Initiative

Kamer Art Initiative Plateforme artistique et culturelle portée par la jeunesse œuvrant dans la valorisation des talents

Au quartier, Petit Cerveau ask Grand Cerveau :— “𝑉𝑖𝑒𝑢𝑥 𝑝𝑒̀𝑟𝑒, 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒𝑢𝑥 𝑔𝑎𝑟𝑠 𝑑𝑢 𝑚𝑏𝑜𝑘𝑜 𝑓𝑖𝑡 𝑐ℎ𝑎𝑛𝑔𝑒 𝑔𝑎𝑚𝑒 ?”Grand Cerveau...
07/05/2026

Au quartier, Petit Cerveau ask Grand Cerveau :

— “𝑉𝑖𝑒𝑢𝑥 𝑝𝑒̀𝑟𝑒, 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒𝑢𝑥 𝑔𝑎𝑟𝑠 𝑑𝑢 𝑚𝑏𝑜𝑘𝑜 𝑓𝑖𝑡 𝑐ℎ𝑎𝑛𝑔𝑒 𝑔𝑎𝑚𝑒 ?”

Grand Cerveau smile molo molo :
— “𝑁𝑎 𝑠𝑖𝑚𝑝𝑙𝑒… 𝑞𝑢𝑎𝑛𝑑 𝑡𝑜𝑛 𝑖𝑑𝑒́𝑒 𝑟𝑒𝑛𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑚𝑎 𝑣𝑖𝑠𝑖𝑜𝑛, 𝑜𝑛 𝑛𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑡 𝑝𝑙𝑢𝑠 2… 𝑜𝑛 𝑐𝑟𝑒́𝑒 3 𝑐𝑒𝑟𝑣𝑒𝑎𝑢𝑥. 𝑁𝑎 𝑠𝑜 𝑙𝑒𝑠 𝑣𝑟𝑎𝑖𝑠 𝑐𝑒𝑟𝑣𝑒𝑎𝑢𝑥 𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑛𝑒𝑐𝑡.”

Depuis les rues de Japoma, là où l’art prend racine dans la poussière, la voix du peuple continue de monter.

Le DOMAF revient…
Et dans le kwat, les cerveaux s’assemblent encore pour créer plus grand, plus fort, plus loin.

Ici, la culture no be décor.
Ici, chaque cerveau compte.
Ici, le mboko crée l’histoire.

DOMAF 2026…

Japoma prépare son intelligence populaire.

Na so e dey.

Merci pour la confiance !! On est ensemble
18/02/2026

Merci pour la confiance !! On est ensemble

La culture avance quand on avance ensemble. 💡

La 14ᵉ édition du DOMAF a été une aventure portée par des partenaires engagés, des médias passionnés et des acteurs culturels créatifs.
Merci pour votre confiance et votre soutien !
La route continue cette année.
Continuons à inspirer et à partager.✨

Orange Mützig Cameroun BLING Pressing Jameson Irish Whiskey Institut français du Cameroun Ambassade de France au Cameroun Ministère des Arts et de la Culture - MINAC Le Bon As Media Laura Dave Média FRANCE 24 ACCRO The Forest Creative Loft




24/01/2026

𝗜𝗡𝗦𝗣𝗜𝗥𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗖𝗨𝗟𝗧𝗨𝗥𝗘𝗟𝗟𝗘 !!

Au kwat,
l’art ne parle pas toujours avec la bouche.
Parfois, il parle avec les mains,
avec les formes,
avec les symboles que seuls les initiés savent lire.

Feu Keulion,
c’était ce genre d’artiste.
Un gars qui ne faisait pas juste des œuvres,
il faisait des signes.
Des traces laissées dans la matière
comme on laisse un message au mur du kwat.

Keulion travaillait l’invisible.
Il fermait un œil sur le bruit du dehors
pour mieux écouter ce que l’intérieur racontait.
Ses œuvres parlaient du corps,
de l’identité,
de la mémoire que la rue porte sans toujours la nommer.
Oday encore,
ses formes continuent de nous lookam,
même quand lui n’est plus là.

Et puis il y a Guy Kouekam.
Un autre regard.
Plus posé.
Plus structuré.
Un artiste qui prend le temps de flex avant de créer.
Chez lui, chaque ligne a un sens,
chaque matière a une histoire,
chaque œuvre est une conversation avec le passé.

Keulion a ouvert un chemin.
Guy Kouekam continue la marche.
Pas en copiant,
mais en prolongeant l’esprit.

Au kwat, on appelle ça la transmission.
Ce moment où un artiste speak
et un autre ya avec un œil fermé
pour voir plus loin que l’instant.

Parce que l’héritage urbain,
ce n’est pas ce qui fait du bruit.
C’est ce qui stay.
Ce qui traverse le temps.
Ce qui continue d’inspirer
les générations d’oday
et celles de morrow.

16/01/2026

𝗜𝗡𝗦𝗣𝗜𝗥𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗖𝗨𝗟𝗧𝗨𝗥𝗘𝗟𝗟𝗘 !!

Au kwat, les stories ne s’inventent pas,
elles se djosent.

Koppo, c’est ça.
Le répé de la langue mboko,
celui qui a compris que le kwat parle déjà,
il suffit juste de ya.

Emma, c’était une go du kwat.
Pas une star, pas un mythe.
Une go normale, connue du coin,
qu’on tamponnait au carrefour, au boulevard, les jours de fête.
Un 20 mai comme les autres :
la foule, la marche, le bruit, la vie qui déborde.

Koppo prend cette scène simple
et il la transforme en récit.
Pas pour juger, pas pour exagérer,
mais pour montrer le réel tel qu’il est.
Le kwat dans sa vérité,
les regards, les commentaires,
le langage cru mais sincère,
celui qu’on speak seulement entre nous.

C’est ça sa force :
prendre le mboko du quotidien
et le poser sur un beat
sans le trahir.

Chez lui, chaque histoire vient de quelque part.
Chaque phrase sent le quartier.
Chaque mot porte une mémoire.
Il a montré que notre manière de speak
pouvait devenir culture,
que nos scènes ordinaires
pouvaient devenir héritage.

Koppo n’a pas inventé le kwat.
Il l’a raconté.
Et en le racontant,
il l’a rendu éternel.

KOPPO

14/01/2026

𝗜𝗡𝗦𝗣𝗜𝗥𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗖𝗨𝗟𝗧𝗨𝗥𝗘𝗟𝗟𝗘 !!

Au kwat, quand le grand frère Krotal posait la voix,
plus besoin de palabre, tout le monde savait pourquoi.
Pas les talks compliqués, pas le cinéma des wat,
juste le vécu brut, la vérité du kwat.

Il parlait mboko en français, français en mboko,
chaque phrase avait le poids de ce qu’on porte sur le dos.
Rap mûr, rap sûr, rap dur comme le béton,
pas pour briller un jour, mais pour marquer des générations.

Chez Mami Beignets, 50 francs dans la main,
on tchopait la vie simple, on rêvait de demain.
La galère était là, mais on avançait droit,
parce qu’au kwat, la dignité ne se négocie pas.

Krotal connaissait l’histoire avant de faire le son,
il savait que le rap, c’est d’abord une transmission.
Chaque rime était un rappel, chaque flow une leçon :
respecte d’où tu viens si tu veux aller loin.

Il mettait le quartier d’accord sans hausser le ton,
parce que la vérité n’a pas besoin de décoration.
Le mboko, c’était pas une mode,
c’était une manière de voir le monde.

Aujourd’hui encore, sa voix résonne dans nos mémoires,
comme un témoin du passé qui éclaire notre regard.
Parce que garder l’héritage, c’est préparer le futur,
et raconter le kwat, c’est le rendre plus sûr.

11/01/2026

Dans le kwat, là où le jour se lève avec le bruit des motos et les cris des vendeuses, il y avait un petit gars qu’on appelait Petit papa. Petit papa ne parlait pas trop. Souvent, tu le voyais sat au bord du carrefour, un œil presque toujours fermé, comme s’il dormait. Les gens djosaient:
« Ce gars-là est perdu. Le yamo l’a déjà pris. »

Mais eux, ils ne knowaient pas.

Parce que pendant que leurs deux yeux étaient grands open sur le bruit, le paraître et le faux swag, Petit papa, lui, voyait plus loin. Son œil fermé regardait le mboko réel : les murs tagués qui racontent des histoires, les pas de danse qui parlent plus fort que les mots, les sons de la rue qui deviennent musique.

Dans le kwat, tout est message.
Quand un mouna tape sur un bidon, c’est pas du désordre, c’est un beat.
Quand une go danse pieds nus sur le goudron chaud, c’est pas la folie, c’est l’art.
Quand un tatat du kwat rappe avec la rage au ventre, c’est pas le bruit, c’est la vérité.

Le mboko, ce n’est pas la nguémé.
Le mboko, c’est la créativité quand tu n’as rien mais que tu refuses d’être vide.

Un day, le kwat s’est rassemblé. Mur après mur, son après son, pas de danse après pas de danse, le kwat s’est transformé. Les mêmes qui riaient de Petit papa ont commencé à regarder autrement. Ils ont flex que parfois, il faut fermer un œil pour voir plus loin, pour sentir, pour comprendre, pour créer.

Parce que deux yeux ouverts peuvent regarder,
mais un œil fermé peut vraiment voir.

C’est ça l’esprit du SAMMUF.
Le yamo qui devient vision.
Le kwat qui devient scène.
Le mboko qui devient force.

05/12/2025

Cysoul a fermé le premier jour du DOMAF Japoma avec une vibe qui a touché tout le quartier.
Une voix, une présence, une énergie qui a embarqué tout le monde — du plus jeune au plus âgé.

Japoma a chanté, Japoma a vibré, Japoma a ressenti.
Une clôture douce, intense, profondément mboa… juste comme il fallait.

Le festival a commencé en lumière.
La suite ne sera que plus grande.

Douala Music Art Festival

03/12/2025

Première journée, première vibration forte au DOMAF Japoma.
La lutte traditionnelle a ouvert le bal avec une énergie authentique, ancrée dans nos racines et notre fierté culturelle.
Sur le terrain, la force, l’agilité et le respect du jeu ont rappelé à chacun que le Mboa porte en lui des traditions qui rassemblent.

Le public a vécu un vrai moment de communion, entre ambiance de quartier, cris d’encouragement et esprit de compétition saine.

Japoma a commencé fort.
Et ce n’était que le début.

Douala Music Art Festival

Adresse

Total Nkolbong
Douala

Site Web

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