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APADIME Action pour la Protection en Afrique des Déplacés Internes et des Migrants Environnementaux(APADIME)

https://www.dgb.cm/wp-content/uploads/2026/10/Circulaire-PRC-preparation-budget-2027.pdf
20/10/2026

https://www.dgb.cm/wp-content/uploads/2026/10/Circulaire-PRC-preparation-budget-2027.pdf

🚨 Et si protéger les projets communautaires exigeait aussi de mieux suivre la faune autour d’eux ?Sur le terrain, l'équi...
20/09/2026

🚨 Et si protéger les projets communautaires exigeait aussi de mieux suivre la faune autour d’eux ?
Sur le terrain, l'équipe APADIME a récemment constaté la présence de traces d’animaux non identifiés à proximité de projets de pisciculture et du champ-école agroforestier.
Cette observation soulève une question importante : que se passe-t-il lorsque les espaces de production communautaire se trouvent à proximité des habitats et couloirs de déplacement de la faune sauvage non identifié ?
Une pisciculture, un champ de cacao ou un champ-école représentent une source de nourriture et d’eau susceptible d’attirer certains animaux. Sans système de suivi, il devient difficile de savoir quelles espèces fréquentent ces espaces, par où elles passent, à quelle fréquence elles reviennent et quels risques elles représentent pour les cultures, les projets et les communautés.
👉À ce stade, l’APADIME n’a pas encore expérimenté d’outils simples et adaptés permettant d’identifier et de suivre la faune autour de ses projets communautaires. Mais face à ces premières observations, leur mise en place devient progressivement une nécessité.
L’enjeu est clair : ne pas attendre qu’un conflit homme-faune survienne pour commencer à comprendre les mouvements de la faune autour des initiatives communautaires récemment financés.
Pour l’APADIME, ce constat ouvre donc un nouveau chantier d’expérimentation et d’apprentissage, à la croisée de la conservation de la biodiversité, de l’adaptation des communautés et de la prévention des conflits homme-faune.

🍫🌍 DE LA FÈVE À LA VALEUR : L’AFRIQUE DOIT PRENDRE SA PLACE DANS SA PROPRE CHAÎNE DE VALEUR !La Côte d’Ivoire, le Ghana,...
20/09/2026

🍫🌍 DE LA FÈVE À LA VALEUR : L’AFRIQUE DOIT PRENDRE SA PLACE DANS SA PROPRE CHAÎNE DE VALEUR !
La Côte d’Ivoire, le Ghana, le Nigeria et le Cameroun ont franchi une étape majeure avec la création de la Cocoa Value Addition Alliance, officialisée à Abuja à travers la Déclaration d’Abuja signée14 juillet 2026 à Abuja.
L’ambition est claire : transformer davantage le cacao en Afrique, créer des emplois, renforcer les revenus des producteurs et retenir une plus grande part de la valeur créée sur le continent.
Pendant trop longtemps, l’Afrique a principalement exporté sa richesse sous forme de matières premières.
👉 Il est temps de passer de la fève à la marque.
👉 De la production à la transformation.
👉 De la matière première à la création de valeur.
👉 De la dépendance à l’autonomisation des communautés.
🌱 Et pour APADIME, cette transformation doit aussi être sociale et environnementale.
La véritable valeur du cacao ne se mesure pas uniquement en tonnes produites ou en produits transformés. Elle se mesure aussi par :
👩🏾‍🌾 l’autonomisation économique des femmes rurales ;
🌳 la protection contre la criminalité environnementale et la restauration des paysages forestiers ;
👩🏾‍🌾 l’accompagnement des petits producteurs ;
💚 des pratiques agricoles résilientes face au changement climatique ;
👧🏾👦🏾 la création d’opportunités pour les jeunes ;
🤝🏾 et une meilleure reconnaissance du rôle des communautés dans la gestion durable des territoires.
C’est précisément dans cette perspective qu’APADIME développe des initiatives d’agroforesterie, de champs-écoles et d’autonomisation économique des communautés, notamment à travers des systèmes associant cacao et arbres fruitiers.
Transformer le cacao, oui.
Mais transformons aussi les opportunités qu’il crée pour les communautés.
🌍 Un cacao africain transformé en Afrique.
Une valeur créée en Afrique.
Des communautés qui en bénéficient.
Des forêts qui restent debout.
De la fève à la marque. De la production à la prospérité. 🌱🍫

20/09/2026

🌿 Sangmélima : agir au cœur d’un hotspot écologique et transfrontalier du Bassin du Congo
Entre 2024 et 2026, APADIME a mené à Sangmélima des actions pour protéger les forêts, défendre les droits des communautés et lutter contre la criminalité environnementale.
Située au cœur du paysage transfrontalier Dja–Odzala–Minkébé (TRIDOM), à la jonction des dynamiques avec le Gabon et le Congo, Sangmélima constitue un véritable hotspot écologique et de biodiversité, mais aussi un territoire exposé aux pressions sur les ressources naturelles et aux trafics transfrontaliers.
Sur le terrain : près de 500 personnes sensibilisées, 10 leaders communautaires identifiés dont 4 femmes, 15 leaders formés dont 6 femmes et 3 organisations locales accompagnées.
Un temps fort : une conférence régionale à portée sous-régionale sur la criminalité environnementale, réunissant plus de 50 acteurs.
La clôture à Koum-Esse, au cœur des forêts du Sud, a permis de reconnecter les stratégies aux réalités du terrain.
🌳 Dans un hotspot aussi stratégique que le TRIDOM, protéger les forêts du Cameroun, c’est aussi protéger un patrimoine partagé avec le Gabon et le Congo — et renforcer les communautés qui en assurent la protection au quotidien

Migration, climat et environnement : l’APADIME au cœur du dialogue sur les politiques publiques au Cameroun.Le 14 août 2...
20/09/2026

Migration, climat et environnement : l’APADIME au cœur du dialogue sur les politiques publiques au Cameroun.
Le 14 août 2026, au siège de la COMIFAC à Yaoundé,avec le soutien de l'Organisation Internationale des Migrations, l’APADIME a participé aux consultations nationales consacrées à l’intégration des enjeux environnementaux et climatiques dans la première Politique nationale migratoire du Cameroun.
La COMIFAC — Commission des Forêts d’Afrique Centrale — est l’institution régionale chargée de promouvoir la conservation et la gestion durable des écosystèmes forestiers d’Afrique centrale. Ce cadre de concertation a réuni les acteurs nationaux et internationaux autour des liens entre migration, changements climatiques, environnement, mobilité humaine et développement durable.
Les échanges ont notamment impliqué le MINAT, le MINEPDED, l’ONACC, le MINEPAT, le MINREX, le MINRESI, le MINADER, le MINEE, le MINFOF, le MINHDU, le MINAS, le MINPROFF, l’INS et le BUCREP, ainsi que des collectivités territoriales, des organisations internationales, des partenaires techniques et financiers, des universités et des organisations de la société civile.
Par sa participation, l’APADIME contribue à faire entendre la voix de la société civile et à promouvoir des politiques publiques inclusives, résilientes et adaptées aux réalités environnementales et migratoires des communautés camerounaises.

🌍 17 hectares restaurés aujourd'hui, des tonnes de carbone captées demain, tel l'un des résultats les plus significatif ...
20/09/2026

🌍 17 hectares restaurés aujourd'hui, des tonnes de carbone captées demain, tel l'un des résultats les plus significatif du projet.
Face à la déforestation et à la dégradation des terres, restaurer les paysages est aussi une réponse concrète à la crise climatique.
Grâce à la mise en place de systèmes agroforestiers sur plus de 17 hectares dans nos trois zones d'intervention au Cameroun, les communautés locales contribuent à recréer de véritables puits de carbone. Les plantations de cacao, d'hévéa, de bananier plantain, de manioc et de macabo permettent de restaurer les sols, de renforcer la couverture végétale et de stocker progressivement le carbone atmosphérique dans les arbres et les sols.
Au-delà de la lutte contre le changement climatique, cette approche améliore la sécurité alimentaire, protège la biodiversité et offre des revenus durables aux communautés qui deviennent les premières actrices de la restauration de leurs forêts.
🌱 Restaurer les terres.
🌳 Stocker le carbone.
🤝 Renforcer les communautés.
🌍 Construire un avenir plus résilient.
Chaque hectare restauré est une victoire pour le climat. Chaque arbre planté est un investissement pour les générations futures.

Clôturer un projet sur la criminalité forestière… au cœur même de la forêt.C'était bien plus qu'une cérémonie. C'était u...
20/09/2026

Clôturer un projet sur la criminalité forestière… au cœur même de la forêt.
C'était bien plus qu'une cérémonie. C'était un symbole.
À Koum-Essé, dans la région du Sud à Sangmélima, nous avons choisi de refermer le chapitre du projet FEF là où le combat se mène chaque jour : au milieu des arbres, aux côtés des communautés qui les protègent.
La présence des autorités administratives et traditionnelles, des services techniques de l'État, des radios communautaires, de la représentante de l'Ambassade de France au Cameroun et l'engagement remarquable de la Mairie de Sangmélima, qui a mobilisé une importante logistique pour rendre cette rencontre possible en pleine forêt, témoignent d'une conviction commune : la protection des forêts est une responsabilité collective.
Cette cérémonie a également permis de présenter aux autorités les principaux résultats du projet, ainsi que les documents de capitalisation et l’article scientifique issu de l’étude terrain réalisée. Les échanges se sont poursuivis par un cadre d'évaluation conduit avec le Ministère des Forêts et de la Faune (MINFOF), afin d'apprécier les acquis, les défis et les perspectives pour renforcer la lutte contre la criminalité environnementale.
La forêt n'a pas seulement accueilli cette cérémonie. Elle en était le principal message.
Parce que la meilleure façon de défendre la forêt, c'est de ne jamais s'éloigner d'elle.
🌿 Un acte fort. Tout un symbole pour la militante Ewoulé Lobé Estelle originaire de ses forêts du Sud Cameroun.

Un engagement traduit en recommandations concrètes pour renforcer la lutte contre la criminalité environnementale.À l’is...
20/09/2026

Un engagement traduit en recommandations concrètes pour renforcer la lutte contre la criminalité environnementale.
À l’issue de la Conférence sous-régionale (Littoral – Sud – Est) sur la criminalité environnementale, un Mémorandum de recommandations et d’appels à l’action a été officiellement transmis aux autorités compétentes et aux partenaires.
Ce document constitue le fruit des réflexions, des témoignages et des échanges entre les représentants des administrations publiques, des collectivités territoriales décentralisées, des autorités traditionnelles, des communautés locales et autochtones, de la société civile et des partenaires engagés pour la protection de l’environnement.
Document disponible sur : www.apadime.org

Une dynamique sous-régionale est en marche contre la criminalité environnementale.APADIME a eu l'honneur d'organiser la ...
01/08/2026

Une dynamique sous-régionale est en marche contre la criminalité environnementale.

APADIME a eu l'honneur d'organiser la première Conférence sous-régionale (Littoral – Sud – Est) de débat sur la criminalité environnementale, tenue dans la salle de conférence de la Mairie de Sangmélima.

Cette rencontre a rassemblé les représentants des administrations publiques, des collectivités territoriales décentralisées, des autorités traditionnelles, des communautés locales et autochtones, des organisations de la société civile ainsi que plusieurs partenaires engagés pour la protection des écosystèmes forestiers du Bassin du Congo.

Au-delà des échanges, cette conférence a permis de construire une vision commune face aux menaces que représentent l'exploitation illégale des ressources naturelles, le trafic de produits forestiers et fauniques, l'orpaillage illégal et les autres formes de criminalité environnementale qui compromettent la sécurité des territoires et le développement des communautés.

Les participants ont adopté plusieurs résolutions majeures :

🔹 Intensifier la lutte contre les formes endogènes et exogènes de criminalité environnementale à travers une meilleure coordination entre les administrations, les collectivités territoriales, les autorités traditionnelles et les communautés.

🔹 Renforcer l'accompagnement institutionnel des initiatives portées par APADIME, en reconnaissance du travail réalisé pour la protection des droits des communautés locales et autochtones et la promotion d'une gouvernance environnementale inclusive.

🔹 Capitaliser sur les acquis du projet afin d'assurer la pérennisation des actions engagées et de renforcer les mécanismes communautaires de prévention, d'alerte et de résilience.

Cette conférence constitue une étape importante dans la consolidation d'une réponse concertée face aux défis environnementaux auxquels sont confrontées les régions du Littoral, du Sud et de l'Est du Cameroun.

APADIME remercie l'ensemble des autorités administratives, municipales et traditionnelles, les représentants des services techniques de l'État, les communautés, les organisations partenaires ainsi que tous les participants qui ont contribué au succès de cette rencontre.

Ensemble, poursuivons nos efforts pour faire de la protection de l'environnement un levier de paix, de justice et de développement durable au bénéfice des communautés et des générations futures.

L'Europe suffoque. Le Bassin du Congo respire… pour le monde entier. Mais pour combien de temps ?Les vagues de chaleur q...
07/07/2026

L'Europe suffoque. Le Bassin du Congo respire… pour le monde entier. Mais pour combien de temps ?
Les vagues de chaleur qui frappent actuellement l'Europe nous rappellent une réalité simple : le climat ne connaît pas de frontières.
Si les causes des canicules sont multiples et s'inscrivent dans le contexte du changement climatique mondial, elles nous rappellent aussi que chaque grand écosystème joue un rôle dans l'équilibre de notre planète.
Le Bassin du Congo, deuxième plus grand massif forestier tropical au monde, est bien plus qu'une forêt africaine. Il constitue un immense réservoir de carbone, régule les cycles de l'eau, influence les régimes climatiques régionaux et participe à la stabilité du climat mondial.
Pourtant, cette forêt continue de disparaître sous l'effet de la déforestation, de l'exploitation illégale du bois, des activités minières non durables et de l'expansion agricole mal planifiée.
Protéger le Bassin du Congo n'est pas un acte de solidarité envers l'Afrique. C'est un investissement dans notre sécurité climatique collective.
Alors que l'Europe cherche des solutions pour s'adapter aux épisodes de chaleur extrême, il est temps de reconnaître que les réponses ne se trouvent pas uniquement dans les technologies ou les infrastructures. Elles passent aussi par la protection des écosystèmes qui rendent notre planète habitable.

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