02/11/2025
Conseil National de la Jeunesse Cameroun-CNJC
*RECADRAGE ET MISE EN GARDE DE RFI*
Depuis plusieurs jours, certains médias francophones, notamment Radio France Internationale (RFI), ont diffusé des reportages déconnectés de la réalité camerounaise. Il est essentiel de rappeler que le Cameroun n’est pas un territoire d’outre-mer de la France mais un État souverain, régi par ses propres lois et institutions. En aucun cas, une chaîne étrangère ne doit se poser en donneuse de leçons ni en instrument de propagande, en soutenant un « candidat déchu » au détriment de la vérité et de la réalité observée sur le terrain.
Dans ce contexte, il est inquiétant de constater qu’un média relayant la voix de la France se fonde sur des allégations infondées, telles que la prétendue « armée formée au centre d’instruction de l’intelligence artificielle ». Ce genre de récit mensonger sert à soutenir une cause partisane. Il est important de souligner que l’armée camerounaise est composée de femmes et d’hommes réels, issus de nos régions. Aucune technique de clonage ou de manipulation artificielle n’est à l’œuvre ici, si ce n’est l’imagination fertile de ceux qui cherchent à discréditer nos institutions
Dans un communiqué du 29 octobre 2025, le CNC a dénoncé la couverture médiatique biaisée et inadéquate de certains médias étrangers comme RFI, France 24 et LCI. Ces derniers sont accusés de manquer d’investigation, de proposer des plateaux déséquilibrés et d’omettre la diversité des opinions.
Le Cameroun ne tolérera pas que des radios internationales se transforment en « radios de la haine » en diffusant des récits qui attisent les divisions et relayent des rumeurs nuisibles. Plusieurs pays africains ont déjà pris des mesures contre des médias qui manipulaient l’actualité pour des agendas post-coloniaux. Si ces dérives persistent, le Cameroun se réserve le droit d’adopter des mesures similaires. Nous appelons donc RFI et l’ensemble des médias francophones à revenir à leur mission essentielle : informer de manière objective, équilibrer les points de vue et respecter la déontologie. Le débat public doit reposer sur des faits vérifiés, et non sur des constructions mensongères.
La souveraineté du Cameroun est non négociable. Notre peuple aspire à la paix, à l’unité et à la cohésion. Les médias étrangers qui interviennent dans notre espace doivent le faire avec respect et rigueur. En cas de persistance de ces dérives, les autorités compétentes prendront les mesures nécessaires pour préserver l’ordre public et la stabilité nationale. La désinformation n’a pas sa place dans notre pays et ne doit pas entraver nos efforts pour un avenir harmonieux et prospère
EParaMouv 237