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LE MESSAGER Structure caritative pour venir en aide aux démunis.

LA DESTINEE La destinée, c'est ton appel. La destinée c'est ta vocation. La destinée c'est ta mission.  Ton travail, c'e...
01/05/2026

LA DESTINEE

La destinée, c'est ton appel. La destinée c'est ta vocation. La destinée c'est ta mission.
Ton travail, c'est la chose qui te fait vivre mais ta vocation, c'est la chose pour laquelle tu peux mourir. Je répète : « Ton travail, c'est ce qui te fait vivre mais ta vocation, c'est ce qui peut t'emmener à mourir et tu meurs avec joie. »
C'est ainsi qu'il y a des gens qui aiment tellement leur nation qui meurent pour leur nation. Si tu ne peux pas mourir pour une chose, ce n'est pas ta vocation et si une chose te fait vivre, c'est ton travail. Si dans ta vie, tu as une valeur, une croyance, une action pour laquelle tu peux mourir, c'est ta vocation. « Le Docteur Gynécologue congolais Denis Mukwege et l'activiste Yésidie
Nadia Murad, ex-esclave du groupe État islamique ont tous les deux risqué personnellement leur vie en luttant courageusement contre les crimes de guerre et en demandant justice pour les victimes » Le prix Nobel de la Paix leur a été décerné pour leurs efforts pour mettre fin à l’emploi des violences sexuelles en
tant qu’arme de guerre. Muhammad Yunus, économiste et entrepreneur bangladais, fondateur de la première institution de microcrédit, la Grameen Bank (1976), surnommé le « banquier des pauvres » fut nominé prix Nobel de la paix en 2006 pour sa lutte
contre la pauvreté. Il continue de sacrifier sa vie pour éradiquer la pauvreté. C'est aussi le cas d'un avocat qui serait prêt à défendre son client contre de puissants hommes d'affaires au risque de sa vie. C'est le cas d'un homme de Dieu qui serait prêt à perdre sa vie pour la seule et unique satisfaction de prêcher la parole de Dieu, à dénoncer la supercherie des hommes politiques, à dire la vérité
rien que la vérité. Combien sont-ils à le faire ?
Nous voulons que dans ce pays, être président soit une vocation, être ministre soit une vocation, diriger une entreprise peu importe son statut juridique (publique, para publique, privée, ONG etc), sa taille critique soit une vocation. Nous voulons des gens qui ont cette vocation d'enseigner, d'éduquer, de sauver des vies, de créer, d'inventer, d'innover, d'impacter, d'influencer, d'entreprendre,
de motiver, de conseiller, de gouverner (...) se révèlent avec charisme et zèle pour conduire la destinée de notre jeune nation. Une nation plus forte, prospère, juste et transparente pour le bonheur de tous.
Ce que j'aimerais que tu comprennes, ta destinée, c'est ta vocation. Il peut arriver que ta destinée (vocation) coïncide avec ton travail. Il est très important de faire la différence. À travers la vocation, vous manifestez délibérément et naturellement les sentiments de l'esprit que sont la foi, la patience, la persévérance, la motivation, la détermination dans vos actions, dans votre pensée et votre agis.
Vous savez pourquoi nos pays sont détruits, pauvres, désorganisés et mal gouvernés ? C'est parce qu'il y a beaucoup de travailleurs et peu de gens qui ont une vocation. Vous ne pouvez être prédestinés à une vocation sans avoir le carburant pour vous emmener à cette vocation : la passion. Il fait la médecine pour l'argent, le jour où il ne percevra pas son salaire, il ne fera pas son travail, il se mettra en grève. Il entre à l'école de douane, du trésor public, des impôts pour seule intention de s'enrichir illicitement, se faire de
l'argent sur le dos des contribuables. Le jour où une loi est votée pour sanctionner, répudier et radier les mauvais agents, il n'y aura plus d'engouement pour ces métiers. Il est magistrat pour encourager et protéger l'injustice et à travers elle, la corruption parce qu'il n'a pas la vocation sinon il s'opposerait à
toute tentative de manipulation au péril de sa vie. Il est enseignant parce qu'il n'a pas trouvé mieux que d'enseigner. Si l'enseignement peut l'aider à arrondir ses fins de mois, c'est tant mieux. Comment voulez-vous qu'il consacre gratuitement des heures supplémentaires pour l'encadrement de ses élèves ? Il fait la politique pas pour ses convictions ni pour défendre un idéal mais pour s'enrichir, servir ses intérêts ou parce qu'il a en vue un poste juteux. Comment voulez-vous qu'il soit cohérent dans sa démarche et conséquent avec lui-même ? Comment voulez-vous qu'il manifeste le moindre sentiment d'honneur et de dignité ? Ne
vous étonnez pas qu'il n'ait aucun scrupule dans ses discours !
Même dans le domaine du sport, c'est le même principe. Celui qui vient au football pour de l'argent ne touchera pas le sommet contrairement à celui qui vient au fooball par vocation. Ce dernier fera de son art une passion. La passion relativise la souffrance, les difficultés et les épreuves. Au terme du processus, nous sommes épurés, authentiques et intègres.
Entre nous, quel type de société voulons-nous bâtir ? Quel modèle voulons-nous inculquer à la jeune génération ?

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LE CAPITAL HUMAINLa preuve qu’effectivement nous ne prêchons pas dans le désert.1/La croissance, le développement d'un p...
24/04/2026

LE CAPITAL HUMAIN

La preuve qu’effectivement nous ne prêchons pas dans le désert.
1/La croissance, le développement d'un pays doit se ressentir dans la qualité de vie de ses concitoyens. Éducation + valorisation des compétences + santé + Nutrition = développement du capital humain.
2/Indice de développement humain (IDH) = PIB par habitant + Espérance de vie à la naissance + Niveau d'éducation des enfants de 17 ans et plus.
3/Ajouté la Gouvernance inclusive et le respect des lois et règles démocratiques (État de droit).
Ces conditions réunies, les chiffres de croissance économique parleront d'eux-mêmes en d'autres termes se ressentiront dans la vie des concitoyens. La création des richesses ne peut se faire sans ces trois conditions.
Une fois ce niveau de développement économique atteint, les ressources disponibles × facteurs de production (travail, main d'œuvre, compétences, expertises, expériences acquises) = ou donneront un accroissement de la productivité.
À cette étape, c'est plus facile de rehausser l'indice de développement humain (IDH) qui est et surtout le garant de la paix, la stabilité et la cohésion sociale. La croissance économique devient inclusive elle se ressent dans le panier de la ménagère, dans les familles dans la vie des concitoyens. Il faut donner un sens aux chiffres mais pas produire des chiffres pour en produire. Les statistiques doivent servir à améliorer, corriger une situation sinon nous demeurons statistiques, stationnaires ou régressifs.
La consommation se met en place, l'économie locale se développe, le pays commence à créer sa propre richesse et à développer les leviers d'une croissance économique soutenue sans avoir recours nécessairement à un endettement excessif.
Passer de l'étape de pré-émergence à l'émergence pour atteindre le développement, il existe un très grand fossé. C'est pourquoi je dirai qu’émerger ou se développer n'est pas un vain mot mais un comportement. Pour émerger, il faut se donner les moyens pour sortir du stade de la pré-émergence.
Qui dit comportement parle de modèles de société, d'exemplarité, d'éducation, de civisme, d'éthique morale et professionnel, de valeurs, de bonne gouvernance (lutte contre la corruption, impunités), de respect des lois et institutions républicaines, valorisation de la paix et la cohésion sociale. Vous convenez avec moi que le gros du travail doit se faire sur l'Homme.
Le but, c'est de ne pas avoir l'allure d'un "Colosse aux pieds d'argile" ou de "Bâtir un château de sable" mais de laisser aux générations futures des fondations solides et impénétrables aux "Pieds de l'iceberg" pour éviter le déluge de Noé ou répéter le drame du Titanic avec tous ses héros, ses innocents, ses indigènes dans le fond de l'abîme.

LA FRANCE-AFRIQUEIl faut que les dirigeants africains, où qu'ils soient, épris de paix, de justice et de valeurs démocra...
17/04/2026

LA FRANCE-AFRIQUE

Il faut que les dirigeants africains, où qu'ils soient, épris de paix, de justice et de valeurs démocratiques, qui ont le souci du développement de leur pays, de leur continent comprennent ceci définitivement : « Le blanc n'a aucun allié. Il n'a que ses intérêts qui comptent. » fin de citation.
Nous sommes assujettis à une machine de domination planifiée, organisée et exécutée par une oligarchie des puissances occidentales avec des représentants en Afrique. Je ne vous apprends rien à ce sujet. Nos dirigeants le savent et nous peuples souverains le savons. Ce n'est plus un secret pour tous.
La démarche de domination, d'exploitation (force humaine/main d'œuvre, force intellectuelle, force culturelle...) est la même, depuis la découverte du continent, à la déportation du premier esclave noire, en passant par la colonisation des peuples. Aujourd'hui, l'Afrique se vide de ses bras valides, de ses cerveaux, de ses ressources, de ses richesses.
Tels qu'ils composaient avec les "bourreaux africains" qui livraient leur propre frère en échange de gadgets (armes à feu, miroirs, bricoles), cette méthode s'est reproduite au lendemain des indépendances avec l'élection des représentants africains (nomination) choisis minutieusement pour rendent compte, servir et protéger les intérêts du "maître colon" moyennant des ristournes sur l'exploitation de nos ressources, l'érection des bases militaires pour pérenniser leur pouvoir (France-Afrique). Quand leurs intérêts sont menacés, ils fomentent une insurrection, un soulèvement en complicité avec les nationaux pour renverser les pouvoirs qu'ils ont eux-mêmes institués. De ce fait, ils présentent l'ancien "élève chouchouté" hier, de dictateur aujourd'hui. Ce dernier est vilipendé par la presse internationale, par toute une campagne médiatique pour sa destitution. Cela a été le cas de JEAN-BEDEL BOKASSA, BOURGUIBA, MUAMMAR KADHAFI, MOBUTU SESE SEKO KUKU NGBENDU WA ZA BANGA...Tous ces dirigeants se sont vus confisqués toutes leurs richesses (patrimoine immobilier, comptes bancaires à l'étranger) amassées sur le dos du contribuable au lendemain de leur chute avec un procès et/ou mandat d'arrêt sur le dos.
Aujourd'hui le même principe demeure. Il n'a pas changé. Voilà un président, confiné au golf hôtel avec les siens, sous la menace des balles assassines de son adversaire, a pu dénouer aux fins fort de la crise post-électorale la situation à son avantage avec juste un seul "coup de file". Nous avons tous salué les prodiges du président Ouattara. Il y a eu même plusieurs anecdotes à ce sujet. De l'intérieur du Golf Hôtel, Il a bloqué les opérations de la BCEAO, créé une radio (ONUCI-FM) et remporté la guerre avec le soutien de la France et de l'Amérique. Je n'invente rien. On en a fait un "héro". Le robinet des finances lui a été ouvert à souhait pour travailler. Le pays a changé en un "laps de temps" d'image. Il a été toiletté. Avec honnêteté, en dépit de quelques insatisfactions, les résultats sont là, sonnants et trébuchants. Pour un pays qui vient de loin, on ne demandera pas mieux. Juste mon avis. Ouattara a bossé dur pour le "maître colon". Il s'est fait fort d'être un "très bon élève".
Voici la récompense aujourd'hui : « L'Amérique et la France ne veulent plus de troisième mandat du président Ouattara. Pire, ils multiplient les campagnes médiatiques contre son pouvoir relayés par les médias locaux. »
Qu'est-ce qu'il faut retenir chers dirigeants africains ?
« Le blanc n'a rien a donné gratuitement. Tout ce qu'il te donne, il te le reprend d'une manière ou d'une autre (...) ». Avec lui, rien n'est acquis, tout n'est qu’artifice et mirage ! Il change de carte au gré et au vent de ses intérêts.
Si L'Afrique veut sortir des geôles de la domination des puissances occidentales, elle se doit de penser, de revendiquer et d'agir d'une seule voix avec un sens élevé de patriotisme, d'honneur et d'intégrité. Ils doivent mener par tous les moyens des actions de développement inclusif. Je répète, c'est ce qu'on fait les chinois. Aujourd'hui, eux-mêmes le disent. : « La Chine nous a surpris. Nous ne l'avons pas vu venir. Mais L'Afrique, nous y veillons au grain ».
Inutile de nous taper là-dessus entre nous africains, entre nous ivoiriens. Nous ne faisons que consolider la puissance de l'Occident. Le combat est ailleurs. C'est celui de l'ignorance, de l'obscurantisme, de l'analphabétisme de nos peuples. C'est aussi le combat de la mauvaise gouvernance, l'injustice, la pauvreté, la misère, le chômage, la cherté de la vie, le re**rd technologique et industriel… etc. Ce n'est que par le travail que nous obtiendrons la véritable indépendance de l'Afrique.

FAIRE LA POLITIQUENous devons faire la politique avec une certaine élégance intellectuelle, des principes et valeurs, de...
10/04/2026

FAIRE LA POLITIQUE

Nous devons faire la politique avec une certaine élégance intellectuelle, des principes et valeurs, des convictions. Faire de la politique, c'est servir sa communauté, la population. La politique ne fait pas de vous des sujets du Roi. Soutenir un leader, ce n'est pas l'idolâtrer. C'est aussi avoir la capacité de le recadrer quand il s'égare de ses objectifs. Tout enfant, quel que soit son milieu de vie naturel, a besoin de grandir, faire ses armes, s'affirmer et prendre un jour son indépendance. C'est pareil en politique.
La relève devrait constituer l'une des priorités des partis politiques. En vérité pour qui faisons-nous la politique ? Quel avenir les partis politiques offrent-ils à ces jeunes enrôlés en leur sein ? Le renouvellement des instances de direction, le rajeunissement, l'alternance au niveau des instances de décision sont des principes qui valent leur pesant d'or. L'absence de ces principes discrédite, dévalorise le système et met en péril le climat de confiance et de cohésion sociale entre les membres et partisans.
Alors pourquoi s'étonner si d'autres décident de claquer la porte pour aller voir ailleurs ? Il n'y a rien de méchant. C'est un choix délibéré. Chacun est libre d'aller là où il se sent le mieux.
LOYAUTÉ ne veut pas dire faire abstraction de ses rêves, ses aspirations et de ses ambitions personnelles...
FIDÉLITÉ ne veut pas dire ignorer ses convictions, ses principes de vie, ses valeurs en quoi nous croyions...
RESPECT ne veut pas dire être abruti, imbécile et suivre aveuglément le mouvement du troupeau...
ENGAGEMENT ne veut pas dire absence d'introspection, analyse, autocritique, observation, intériorisation, bilan, remise en cause...
HUMILITÉ ne veut pas dire se soumettre à l'orgueil, à la domination, à l'écrasement et faire abstraction de sa dignité humaine...
PATIENCE ne veut pas dire absence de risque, d'audace, de pertinence...
ADMIRATION ne veut pas dire perdre sa lucidité. (Ce n'est pas parce que tu admires ton père que tu ne vois pas ses défauts).

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L’INDEPENDANCE DE L’AFRIQUEPendant des années, les élites politiques ont tenté de nous faire avaler une étrange forme de...
13/03/2026

L’INDEPENDANCE DE L’AFRIQUE

Pendant des années, les élites politiques ont tenté de nous faire avaler une étrange forme de démocratie, ils nous ont vendu la version édulcorée de la démocratie, la version qui ne prévoit pas de surveillance, celle des élections et de la gouvernance sans intégrité. Les élites politiques nous ont vendu une version de la démocratie dans laquelle elles peuvent être les seules privilégiées, alors que nous, les masses, ne le pouvons pas. Ils nous ont vendu une version de la démocratie dans laquelle il est normal pour eux de se répartir les ressources et les opportunités entre copains, mais pas pour ceux n’appartenant pas à leur cercle.
Eh bien, nous le peuple, nous voulons la démocratie comme elle aurait dû être, sans aucune falsification ou altération. Nous voulons une démocratie qui favorise l'égalité et l'équité, qui ne connaît pas de couleur, de classe ou de race. Nous (le peuple) voulons une démocratie qui fournit l’égalité des chances, qui respecte l’état de droit, parce que, nous croyons intimement qu'une telle démocratie aidera les entreprises et tout ce qui aide l'entreprise sera bénéfique à la société.
Nous devons revenir à l'essentiel : quels sont les principes de base d'une démocratie fonctionnelle ? Respectons nous ces principes ? La démocratie dans son ensemble doit avoir un axe autour duquel elle peut graviter : des systèmes politiques pour le choix et le remplacement du gouvernement par des élections libres et équitables ; la participation active du peuple, en tant que citoyens, dans la vie politique et civile ; la protection des droits de l'homme pour tous ; l’état de droit dans lequel les lois et procédures s'appliquent à tous les citoyens. Généralement, les pays africains ne font que le service minimum et se gargarisent d’organiser des élections. Les autres principes de la démocratie, notamment l’état de droit, la participation civique et les droits de l'homme reçoivent généralement peu d’attention dans la plupart des sociétés africaines. Le résultat est le phénomène de l’« habillage des fenêtres » selon lequel, les pays semblent démocratique en apparence, mais un simple grattage sous la surface révèle les contradictions existant dans ces sociétés se considérant comme démocratiques.

GOUVERNANCE RESPONSABLEIl vaut mieux vaut avoir un progrès lent, mais continue et fructueux que d'avoir, autant des viol...
06/03/2026

GOUVERNANCE RESPONSABLE

Il vaut mieux vaut avoir un progrès lent, mais continue et fructueux que d'avoir, autant des violations graves des principes de la bonne gouvernance dans ses dimensions essentielles telles que la démocratisation, la lutte contre la corruption et la participation de la société civile qui susciteront des mesures de rétorsion de la part des bailleurs de fonds et/ou de révolution populaire.

12/02/2026

Parfois, la vie semble être injuste. Nous donnons tout, et nous ne recevons rien. Nous faisons le bien, mais on nous trahit. Nous luttons chaque jour, pendant que d'autres réussissent sans effort. Nous regardons autour de nous, et nous ne comprends pas pourquoi le mal triomphe pendant que nous nous écroulons. Oui, la vie est parfois cruelle, incompréhensible, fatigante.

Mais ce que nous ne voyons pas encore, c’est ce que cette douleur construit en nous. Chaque blessure devient une carapace. Chaque chute nous apprend à nous relever, à encaisser sans plier. Là où d’autres s’effondreraient, nous tenons. Peut-être à genoux, mais nousbtenons quand même. Et ça, c’est une force que personne ne pourra jamais nous enlever.

Alors même si la vie ne nous donne pas ce que nous méritons aujourd’hui, continuons, continuons *d’avancer, de croire, de bâtir*. Parce que l’injustice finit toujours par tomber. Et ceux qui n’abandonnent jamais finissent toujours par briller.

𝐉𝐔𝐋𝐈𝐀𝐍𝐎𝐓 𝐍'𝐆𝐔𝐄𝐒𝐒𝐀𝐍



S’INSPIRER DES MODELES DE REUSSITE Nous pouvons nous inspirer des modèles de réussite des autres pays en Afrique et dans...
30/01/2026

S’INSPIRER DES MODELES DE REUSSITE

Nous pouvons nous inspirer des modèles de réussite des autres pays en Afrique
et dans le monde. Il n'y a aucun complexe à cela. Ce qu'il faut comprendre,
chaque continent, chaque pays à ses propres réalités contextuelles (histoire,
culture, géographie, ressources, ressorts de développement, chômage, maturité
démocratique, style de leadership, gouvernance etc.). Chaque pays vend son
image comme il peut pour attirer le maximum d'investissements directs
étrangers (IDE), d'aide au développement (AID), de levées de fonds importants
à travers des politiques de communication audacieuses voire agressives
(lobbying, branding, propagande médiatique, diplomatique etc.).
Il serait plus sage de commencer à apprécier, critiquer de façon constructive nos
propres modèles de développement et de réussite. Les différences d'écart de
développement entre pays doivent être analysées avec beaucoup de "pincettes",
de façon dynamique (relative) et verticale (profondeur). Nous devons apprendre
à nous aimer, à nous apprécier, à nous encourager, à motiver les efforts de
gouvernance et développement de notre pays malgré les contre-performances,
les ratés, les erreurs, les échecs, les dérapages. Si rien ne nous plaît en nous sauf
ce qui se fait chez le voisin, nous passerons tout notre temps à l'admirer, à
l'aduler sans se soucier d'arroser, de tondre notre si beau gazon. Il peut être
pitoyable pour toi et être l'eldorado pour certains. L’herbe est toujours plus verte
chez le voisin jusqu’à ce que l'on découvre que c'est du gazon synthétique
(artificiel).
Un exemple précis pour étayer mon propos. Le PIB d'un pays rapporté au
nombre d'habitants (répartition des richesses) n'est qu'un chiffre. La réalité est
une autre. Le mode de gouvernance du pays justifiera de la bonne répartition des
richesses du pays. Et cela se ressentira sur le social, la santé, l'éducation, la
qualité de la vie, les infrastructures, le développement économique etc.
Prenons le cas de l'État nation Singapourien étendu sur une surface de 719 km2
avec une population de 5.639.000 d'habitants (2018) ou le PIB/Habitant est de
54.692 euros (2018). Singapour occupe la 13ème place du palmarès mondial en
termes de l'indice de développement humain (IDH) 0,932 (2017). Le taux de
chômage est de moins de 3% (2017-T1), le taux de croissance économique est
l'une des plus excellentes au monde qui fait de Singapour l'un des pays les plus
développés. La qualité de vie n'a rien à envier aux pays comme les États Unis,
l'Allemagne, l'Angleterre et la France. Le niveau de sécurité et la fiscalité très
avantageuse offrant une industrie et des activités de service florissantes.
Singapour occupe un rang conséquent au niveau de son système éducatif.
CEPENDANT, malgré son niveau de modernité comparable aux grands pays
industrialisés, la démocratie souffre dans cette île, qui est pourtant une
république. On dénombre des abus de violence de la part de la police, et la
liberté d’expression est sous un étroit contrôle du gouvernement et de son
pouvoir autoritaire, qui réprime violemment toute tentative de contestation ou
d’opposition. Derrière cette image trop reluisante se cache une forme
d'exploitation des travailleurs migrants : « l'esclavage moderne ».
La situation dans ton pays est peut-être alarmante, médiocre ou pitoyable à tes
yeux, contribue à la rendre meilleur car, il n'en demeure pas moins chez le voisin
ou la situation vue sur tous les angles ne contente pas la majorité de la
population. Nul n'est prophète chez soi et l'étranger a de grands yeux, il ne voit
que "le zoom du paysage". Il ne pourra "visualiser les détails" après avoir fait sa
propre expérience. Quelques soient l'affection que tu portes au père de ton ami,
il ne sera jamais tiens, il sera toujours le père de ton ami. Apprenons à nous
aimer pour bâtir une famille. La cohésion sociale, la paix, l'unité est le socle de
tout processus de développement.
Si KAGAME réussit, c'est parce que le peuple rwandais l'accompagne. Ce
peuple a compris qu'il faut aller à l'essentiel. Ils le prennent tel qu'il est. Ils ensont même fiers. Le succès du Rwanda ne lui incombe pas seule. Il y va de la
contribution de tous. ET POURTANT Kagamé est-il un saint ? Le Rwanda est-il
au sommet ? La gouvernance du Rwanda est-elle irréprochable ? Non. Le
Rwanda n'est qu'au début de son processus de développement (pré-émergence,
émergence). Quel que soit la qualité du président que nous recherchons, si nous
ne l'accompagnons pas, tout sera du bla-bla-bla...
En d'autres termes, de la qualité de l'offre politique du projet de gouvernement
incarné par le président, dépend la qualité de résilience de la population.

L’ECOLE IVOIRIENNE L'ECOLE IVOIRIENNE : POURQUOI NOS ENFANTS ÉCHOUENT-ILS ? QUE FAUT-IL FAIRE ? Depuis le résultat du BA...
23/01/2026

L’ECOLE IVOIRIENNE

L'ECOLE IVOIRIENNE : POURQUOI NOS ENFANTS ÉCHOUENT-ILS ?
QUE FAUT-IL FAIRE ?
Depuis le résultat du BACCALAUREAT 2019, nous assistons à des débats
ouverts sur la responsabilité des uns et des autres. Je m’invite dans ce débat pour
parler pédagogie. Notre choix pédagogique est la cause principale des échecs.
Ma contribution critique un système et non un ministre. Parlant de pédagogie, je
voudrais rappeler que chaque pays donne une mission à son école avant de
définir les approches pédagogiques qu’il adopte pour satisfaire cette mission.
Nous traitons tous les conséquences du mal, au lieu de nous attaquer au mal lui
même.
L’HISTOIRE DE NOTRE ECOLE
Les premières écoles ivoiriennes de 1887 à 1946 avaient une mission principale
de former des cadres pour l’administration coloniale.
En janvier 1944, la France, affaiblie économiquement par la Seconde Guerre
mondiale. Aussi, pour anticiper sur les difficultés d’après-guerre, le général De
Gaulle, à la conférence de Brazzaville, puis de Dakar, décide de donner une
nouvelle mission aux écoles des colonies : former une nouvelle classe de
citoyens capables de consommer les produits des industries de la métropole.
L’école moderne ivoirienne venait de naitre.
Ensuite vint les indépendances, FELIX HOUPHOUËT BOIGNY veut ‘’créer la
NATION IVOIRIENNE’’. Les internats sont ouverts et les élèves sont affectés
loin de leurs familles dans des régions différentes. Le but est de créer un
brassage ethnique et culturel. Cette école crée un volet formation des techniciens
et ingénieurs capables de soutenir l’industrialisation et la modernisation du pays.
Depuis 1980, les cours des matières premières chutent sur le marché mondial.
La Côte d’Ivoire passe par divers programmes d’ajustement. Les missions de
notre école sont mises en veilleuses. Les crises successives de 1990 à 2011,
plombent l’école et détruisent l’existant.
POURQUOI NOS RESULTATS SONT FAIBLES ?
Des études et rapports d’évaluation conduits par des chercheurs et des experts
ont identifié un certain nombre de facteurs comme étant à l’origine de la
faiblesse des résultats scolaires, dont notamment : - la dégradation des conditions de l’enseignement (K. Fadiga, 1997), - la mauvaise organisation de l’établissement (M. T Sawadogo et C. Yeo, 1997) - les programmes et les contenus de formation inadaptés ; l’inadéquation entre la formation et le marché de l’emploi (Projet BAD V, 2002) ; - l’absence de partenariat entre les écoles de formation et les entreprises (Aska, 2000), etc. - Il faut y ajouter les contraintes liées d’une part à une croissance
démographique de près de 3,6 % par an, qui résulte d’une forte natalité, d’une
baisse de la mortalité et d’un solde migratoire international positif, et d’autre
part, à la jeunesse de la population (56 % des Ivoiriens ont moins de 20 ans).
Ces difficultés installent la démotivation chez la plupart des élèves. Les élèves
considèrent l’obtention des diplômes comme un prestige social plus qu’une
confirmation de compétence. Alors tous les moyens sont utilisés pour avoir ce
prestige.
L’ECOLE DES CHOMEURS
En 2002, une étude de la BAD montrait que notre école formait essentiellement
des cadres destinés au secteur secondaire et tertiaire qui représentent 10% du
marché de l’emploi. Donc 90% du marché de l’emploi ne sont pas couverts par
la formation scolaire.
Ce marché qui couvre les secteurs primaires (agriculture), secondaire informel
(artisanat) et tertiaire informel (commerces informels) est laissé à l’abandon et
flairé par les ressortissants de la sous-région. Ces derniers viennent en masse les
occuper. (La nature ayant horreur du vide).
Le taux de chômage est de 2% selon, le ministre de l’emploi et de 70 à 90%
selon la BAD. Le débat fait rage. Qui est chômeur ? Pour les jeunes c’est le
diplôme qui donne du travail. Et chaque jeune ivoirien qui n’aura pas le travail
lié à son diplôme se considérera comme un chômeur. Alors, si un maitrisard en
sociologie se retrouve maçon, il dira qu’il est au chômage. Il ne fera aucun
projet de vie autour de ce boulot et continuera toute sa vie à passer les concours
de la fonction publique.
QUE FAUT-IL FAIRE ?
REDEFINIR LA MISSION DE NOTRE ECOLE
Former des citoyens capables de se prendre en charger et d’occuper n’importe
quel emploi et de le moderniser.
L’école doit être le lieu qui fait éclore le talent d’un jeune.
L’école doit donner la possibilité à tous les enfants de réussir selon leurs
compétences et leurs talents.
Le diplôme ne doit plus être vu seulement comme un moyen d’intégrer la
fonction publique ou de demander de l’emploi au privé.
Le diplôme doit être la confirmation d’une compétence et la possibilité d’une
réussite.
LES PEDAGOGIES VARIEES ET INEFFICACES
La Côte d’ivoire est déjà passée par diverses formes de pédagogie qui ont tous
eu leurs forces et leurs faiblesses. La plupart, ont montré leurs limites très tôt.
Nous avons eu : - L’enseignement traditionnel ; - L’enseignement télévisuel ;
- La pédagogie par objectifs ; - La formation par compétence - L’apprentissage par compétence. - Aujourd’hui, on parle de plus en plus d’entreprenariat sans une réelle stratégie
lisible.
En gros, de toutes ces pédagogies, seul l’enseignement télévisuel semble être
différent dans la pratique.
Pour toutes les autres aucun changement structurel considérable n’a été apporté
dans notre manière d’enseigner, hormis les sciences expérimentales qui avaient
eu des laboratoires et du matériel grâce à un programme des bailleurs de fonds.
La majorité de ces laboratoires sont redevenus des salles de classe à la fin du
programme. Le matériel a été stocké dans des salles de collection.
CREER UNE NOUVELLE APPROCHE PEDAGOGIQUE ET DE
NOUVEAUX DIPLOMES DU SECONDAIRE ET D’ECOLES
Nos élèves échouent parce que notre école les confine tous dans un seul schéma
de compétence : réussir théoriquement dans les matières dites classiques : math,
physique, français, philo…
Voici ma réflexion en la matière : - Conserver les séries de Baccalauréat A, D, C, E, G … pour les élèves ayant les
aptitudes théoriques et capables de faire des études universitaires
immédiatement après le secondaire. - Mettre en place un autre type de ‘’BACCALEAUREAT’’ dans les ECOLES
D’ENSEIGNEMENT GENERAL qui formeront les élèves pour le marché de
l’emploi et de l’auto-emploi. Ce BAC sera dédié à tous les secteurs pourvoyeurs
de richesses. Rien ne sera défini par le système comme spécialité de l’élève.
* Les élèves choisiront eux-mêmes le métier pour lequel l’école devra les
préparer. L’école pourra juste classer cet emploi par secteurs : l’agriculture, le
commerce, l’artisanat, le transport, la communication, l’événementiel, le sport,
les loisirs, l’informatique et technologie….
* Ces élèves passeront une moitié du temps en classe et une autre moitié au
travail, de la seconde à la terminale.
* L’école établira un partenariat avec les entreprises (des PME, le coopératives
agricoles, les grandes entreprises) afin qu’elles leur apportent le soutien pratique
dans la formation des élèves moyennant des avantages fiscaux ou des soutiens
financiers et ou matériels.
* Ces élèves seront principalement formés en classe, à la citoyenneté : création
d’entreprise, comptabilité d’entreprise, gestion d’entreprise, marketing et
publicité, fiscalité, la législation et l’administration, finance … Cette formation
sera théorique, par projet et par étude de cas.
* L’outil informatique devra être l’outil principal de travail.
QUEL TYPE D’EVALUATION ?
Ø Les élèves auront des notes en classe et des notes en entreprise qui auront la
même valeur.
* Les notes en classe se feront par des projets présentés en Power Point, des
discussions et débat, des exposés devant des invités praticiens.
* Les notes d’entreprise seront des notes d’habiletés de travail : ponctualité,
assiduité, créativité et innovation, collaboration, autonomie, fiabilité,
organisation, l’utilisation de la technologie…
* A ces notes s’ajouteront un volet bénévolat. Chacun de ces élèves doit avoir
un calendrier de bénévolat auprès de la communauté à travers les associations.
* L’EXAMEN DU BAC consistera à la présentation d’un projet final cumulé
des notes des 3 années du second cycle.
* Ce BACCALAUREAT ne sera admis dans aucune université.
Ainsi, nous formerons des citoyens capables de produire pour eux-mêmes dans
n’importe quel secteur d’emploi, de se reconvertir s’il le faut et de servir la
communauté.
LA PARCERELLE
Le système doit donner la chance à chacun de refaire sa vie s’il le veut.
* Il ne faut confiner aucun citoyen dans une compétence donnée. Permettre à
chacun de pouvoir prendre des cours à n’importe quel âge pour compléter son
diplôme du BAC et poursuivre les études universitaires qu’il veut faire.
Par exemple : Un élève qui avait fait le BAC général avec spécialité ELEVAGE
peut vouloir faire la filière Sciences Naturels d’une université. Que le système,
lui définisse seulement les matières qu’il devra étudier (SVT, PC, MATH,
Français) et les notes qu’il devra obtenir pour s’inscrire en Sciences Naturels à
l’université.
LES BOURSIERS IVOIRIENS A L’ETRANGERS
Il faut purement et simplement supprimer les bourses et financer nos universités
avec cet argent.
Il faut plutôt donner des bourses de motivation aux meilleurs étudiants de nos
universités.
Les bourses pour l’étranger seront uniquement données aux travailleurs et aux
universitaires pour aller se perfectionner et revenir relever le niveau scolaire,
universitaire et des entreprises.
La majorité de nos boursiers financés sur le budget public ne rentrent pas au
pays. Autant, désengorger nos universités et y maintenir nos meilleurs élèves
pour relever le niveau de l’enseignement supérieur.

CONCLUSION
Tant que nous continuerons dans le schéma élitiste actuel, notre premier réflexe
sera de mettre un entonnoir pour filtrer au maximum le nombre de bachelier.

Adresse

Yamoussoukro

Téléphone

+2250768831062

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