22/01/2026
Soutenir nos jeunes sur tous les plans est une obligation pas un choix.
Les 22 à 35 ans… vivent sous une pression silencieuse que peu comprennent…
➖ Ils doivent finaliser un diplôme ou se former à un métier pour trouver leur place dans le monde professionnel.
➖ Ils doivent épargner pour construire l’avenir pendant quand les revenus sont faibles.
➖ Ils doivent chercher des opportunités d’affaires pour stabiliser leur vie économique dans un environnement incertain et corrompu.
➖ Ils doivent aimer, construire un foyer, tout en restant solides malgré les échecs et les blessures intimes.
➖ Ils doivent soutenir leurs parents, parfois avec presque rien, par devoir, par amour, sans jamais se plaindre.
➖ Ils doivent travailler leur foi, leur spiritualité, parce que sans Dieu ou repères, beaucoup sombrent.
➖ Ils doivent choisir leurs amitiés avec soin pour ne pas tomber dans les pièges de la mauvaise influence.
➖ Ils doivent s’expliquer, se justifier, accepter qu’on les juge… parce qu’ils sont encore jeunes donc forcément faillibles.
➖ Ils doivent, chaque jour, réfléchir à comment ne pas rater leur vie, dans une société hostile, exigeante et parfois cruelle.
Sans oublier les soucis par ci, les problèmes là, les dettes et même les faux coups qu’ils subissent matin midi et soir juste en essayant de s’en sortir dans une société sans pitié.
Voilà pourquoi cette tranche d’âge est la plus vulnérable :
-La plus exposée à la dépression.
-La plus visée par les réseaux obscurs, les sectes, les trafics, le décrochage social.
-La plus proche du vide quand il n’y a ni soutien, ni compréhension.
Alors si vous ne pouvez pas être un pilier pour ces jeunes… au moins, ne soyez pas un fardeau.
Épargnez-les vos jugements gratuits, vos critiques blessantes, vos comparaisons inutiles.
Ils ont besoin de paix, pas de pression.
Ils construisent, lentement peut-être, imparfaitement souvent, mais sincèrement.
Ils portent des familles, des projets, des rêves… et ce n’est pas pour plaire à qui que ce soit.
C’est pour survivre d’abord, exister ensuite, et impacter enfin.
C’est précisément pour cela que cette jeunesse mérite d’être assistée, accompagnée, formée et financée. L’ÉTAT DOIT LE FAIRE.
Elle représente plus de 70 % de la population active.
L’abandonner à elle-même, c’est hypothéquer l’avenir du pays.
Il est du devoir de l’État, des institutions, des partenaires et de tous les acteurs de développement d’être présents aux côtés des jeunes.
Investir en eux, ce n’est pas un luxe. C’est la condition de base du développement durable, de la stabilité sociale et de la prospérité collective.
À tous les jeunes qui tiennent bon malgré les doutes, les tempêtes et les silences : Je vous respecte. Je vous soutiens.