Cyber Africa Forum

Cyber Africa Forum La plateforme d’affaires des décideurs et hauts dirigeants du secteur numérique en Afrique.

𝐋𝐞 𝐟𝐮𝐭𝐮𝐫 𝐬𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐠𝐫𝐚𝐦𝐦𝐞 𝐚𝐮 𝐟𝐞́𝐦𝐢𝐧𝐢𝐧, 𝐞𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐜𝐞𝐥𝐚, 𝐢𝐥 𝐞𝐬𝐭 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬 𝐝𝐞 𝐫𝐞́𝐞́𝐜𝐫𝐢𝐫𝐞 𝐥𝐞 𝐜𝐨𝐝𝐞.Réécrire le code d’un numérique afri...
08/03/2026

𝐋𝐞 𝐟𝐮𝐭𝐮𝐫 𝐬𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐠𝐫𝐚𝐦𝐦𝐞 𝐚𝐮 𝐟𝐞́𝐦𝐢𝐧𝐢𝐧, 𝐞𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐜𝐞𝐥𝐚, 𝐢𝐥 𝐞𝐬𝐭 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬 𝐝𝐞 𝐫𝐞́𝐞́𝐜𝐫𝐢𝐫𝐞 𝐥𝐞 𝐜𝐨𝐝𝐞.

Réécrire le code d’un numérique africain plus inclusif, plus représentatif, plus accessible aux femmes du continent.

Car partout en Afrique, des milliers de jeunes femmes sont là :

des talents, des pépites, des esprits brillants qui n’attendent qu’une chose : être accompagnées, mentorées et révélées.

Parce que sans modèles auxquels s’identifier, il est parfois difficile de croire que c’est possible.

La visibilité n’est pas un privilège.

C’est un levier puissant pour inspirer, ouvrir des voies et créer des vocations.

Les femmes gèrent déjà des crises au quotidien.

Elles anticipent, structurent, orchestrent.

La résilience est une compétence.

Et cette compétence est essentielle dans des domaines stratégiques comme la cybersécurité.

Avoir plus de femmes dans la tech n’est pas une faveur, c’est un 𝐢𝐦𝐩𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐟 𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐞́𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞.

Un continent qui aspire à sa souveraineté numérique ne peut pas se priver de la moitié de son intelligence.

Alors continuons à agir :

- En faisant émerger des leaders féminins
- En créant des espaces de transmission et de mentorat
- En développant des solutions africaines, par les Africains, pour les Africains

Le talent existe déjà.

Il est temps de le rendre visible.

Parce que oui, 𝐥𝐞 𝐟𝐮𝐭𝐮𝐫 𝐬𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐠𝐫𝐚𝐦𝐦𝐞 𝐚𝐮 𝐟𝐞́𝐦𝐢𝐧𝐢𝐧.

À l’ère de l’intelligence artificielle, de la cybersécurité et de la transformation numérique accélérée, le renforcement...
31/07/2025

À l’ère de l’intelligence artificielle, de la cybersécurité et de la transformation numérique accélérée, le renforcement des capacités ne peut plus obéir aux logiques d’hier. Ce panel a permis d’explorer les conditions nécessaires pour bâtir des écosystèmes numériques souverains, résilients et durables, en s’appuyant sur les talents et les compétences du continent.

Tous les intervenants ont souligné une urgence partagée : la technologie évolue plus vite que les systèmes de formation, creusant un écart inquiétant entre les besoins du marché et les profils disponibles. Pour Yann Cedric KOUAME, Directeur de l’Informatique et des Systèmes d’Information (intérim) au FDFP Côte d'Ivoire Officiel , l’une des disruptions les plus marquantes reste le téléphone portable, qui a profondément transformé les approches en matière de formation, d’inclusion économique et de traçabilité. Selon lui, les formations les moins efficaces sont celles qui ne tiennent pas compte de la dynamique réelle des écosystèmes africains.

Ce constat est partagé par Ange KOUADIO, Directrice Marketing et Commerce chez Parsec, qui insiste sur la rapidité avec laquelle les menaces liées à l’intelligence artificielle progressent, bien au-delà du rythme auquel les compétences sont formées. Elle a appelé à des dispositifs continus de formation et d’accompagnement, en soulignant que les contenus doivent être ancrés dans les réalités locales et pensés pour répondre à des usages concrets, notamment autour du mobile.

Radia OURO-GBELE, Managing Director de OG IT CONSULTING, de son côté, a mis l’accent sur le fossé entre les parcours académiques et les attentes du terrain. Pour elle, une formation efficace ne peut être déconnectée des évolutions technologiques, ni se limiter à la théorie. Elle plaide pour une meilleure articulation entre les écoles et les entreprises, afin que les apprenants puissent acquérir une expérience concrète et développer les compétences qui feront la différence sur le marché.

Il ne s’agit plus simplement de former des informaticiens, mais de diffuser une culture numérique à tous les niveaux de la société. En investissant dans la formation continue, en misant sur les talents locaux et en réformant les outils pédagogiques, les pays africains peuvent transformer cette période de transition en véritable levier de souveraineté.

Ce panel, modéré par Didier ACOUETEY, Partner à AfricSearch FR, a réuni des experts de la cybersécurité et des infrastru...
31/07/2025

Ce panel, modéré par Didier ACOUETEY, Partner à AfricSearch FR, a réuni des experts de la cybersécurité et des infrastructures numériques pour aborder un enjeu vital : la protection et la résilience des infrastructures critiques face aux cyberattaques croissantes.

Irene AUMA, Head of Risk chez Visa a posé le décor avec une formule marquante : « If you’ve never been attacked, you either don’t know it or you’re just going to. » Autrement dit, toutes les organisations finiront par être ciblées, si ce n’est déjà fait. La fragilité de nombreuses infrastructures tient à leur obsolescence, comme l’a souligné Hachicha Dhia : elles sont aujourd’hui difficilement compatibles avec les exigences modernes de sécurité, rendant l’implémentation de solutions efficaces particulièrement complexe.

Les intervenants ont insisté sur la nécessité d’une réponse concertée, adaptée aux réalités africaines. Sabin SOGAN, Responsible of the Department Trust & Compliance à l’Agence des Systèmes d'Information et du Numérique a plaidé pour une articulation cohérente entre acteurs publics et privés, estimant que chaque État doit d’abord renforcer ses propres capacités avant de mutualiser les efforts à l’échelle régionale. Chary DOUMBIA, General Manager EBU MTN Bénin a rappelé combien les opérateurs d’infrastructures sont désormais interdépendants : une faille isolée peut entraîner des paralysies en chaîne dans d’autres secteurs, d’où l’importance de développer des pratiques partagées et des mécanismes de coordination solides.

Pour Mohammed HADRAMI, Business Development Manager chez Dataprotect, la principale urgence réside dans le développement d’une véritable culture cyberrésiliente, encore trop faible sur le continent. Il a appelé à dépasser l’approche trop technique souvent cantonnée aux DSI et RSSI : la résilience est l’affaire de tous les collaborateurs. Les PME, très actives dans l’écosystème cybersécurité, ont selon lui un rôle clé à jouer, car elles disposent de la flexibilité pour investir rapidement dans la formation des ressources humaines.

À travers ces échanges, une conviction commune s’est dégagée : il faut construire une vision de long terme, investir dans les compétences locales, et faire émerger une culture du risque partagée. En matière de cybersécurité, l’Afrique ne peut pas se contenter de réagir. Elle doit anticiper, coopérer, et bâtir les fondations d’une résilience durable.

[Panel intelligence artificielle] IA : moteur ou fracture pour les économies africaines ?Clôturant la première journée d...
28/07/2025

[Panel intelligence artificielle] IA : moteur ou fracture pour les économies africaines ?

Clôturant la première journée du CAF 2025, ce panel animé par Kevin Degila (Agence des Systèmes d'Information et du Numérique) a réuni chercheurs, experts techniques et professionnels du numérique pour interroger le rôle réel de l’intelligence artificielle dans le développement du continent.

Les panélistes ont partagé une conviction commune : l’IA offre un potentiel immense, mais elle pose également de nouveaux défis en matière de souveraineté, de confidentialité et de sécurité des données.

Pour Mahuna Akplogan, Chef de service, Sèmè City Spring board “La souveraineté ne se décrète pas, elle se construit.” l’Afrique ne pourra prétendre à une souveraineté numérique qu’en investissant massivement dans la recherche, en créant ses propres capacités et en misant sur l’éducation comme levier de transformation.

Pour Fabrice Zafpack, CTO de DATA 354 l’IA n’est pas une baguette magique. Elle reste un outil. Selon lui, les trois prérequis avant toute adoption à grande échelle sont les suivants :

Former, sensibiliser, démystifier.
Définir une stratégie claire : objectifs, domaines prioritaires.
Comprendre les limites de l’outil, pour mieux l’intégrer.

Prasheen Dehda, Product Manager Google Cloud, Liquid C2 a rappelé que l’IA repose sur un iceberg technologique (data, stockage, puissance de calcul), et que l’investissement dans le cloud est une condition incontournable. L’implantation de Google Cloud et Microsoft sur le continent ouvre de nouvelles opportunités.

Clément Domingo a aussi alerté sur l’utilisation non encadrée d’outils comme WhatsApp et ChatGPT dans les environnements professionnels. Les entreprises africaines transfèrent des documents confidentiels dans des systèmes qui ne leur appartiennent pas, sans réaliser qu’elles en perdent le contrôle. À l’heure où des IA grand public sont intégrées à des applications courantes, les risques de fuite ou d’exploitation des données deviennent bien réels.

Les intervenants ont encouragé le développement de solutions africaines, hébergées localement, comme alternative concrète aux outils des grandes plateformes. Selon eux, il est possible et nécessaire de construire nos propres modèles d’IA, mieux alignés sur nos besoins et nos réalités, afin d’assurer un minimum de souveraineté numérique.

Ce panel a marqué un tournant dans les échanges : plus que jamais, l’Afrique doit penser l’intelligence artificielle comme une infrastructure stratégique, à la fois levier de croissance, mais aussi zone de vigilance active.

Ce panel technique, porté par l’initiative Cyber Africa Women, visait à apporter des réponses concrètes aux grands enjeu...
23/07/2025

Ce panel technique, porté par l’initiative Cyber Africa Women, visait à apporter des réponses concrètes aux grands enjeux de autour de la thématique « Cybersécurité, IA et résilience : construire la défense numérique africaine ».

Ismene DEGUENONVO, Maimouna Toure, Olaïtan AGUEH, Babel BALSOMI, Djamila Kerim et Radia OURO-GBELE ont partagé leurs parcours et convictions.

Elles ont notamment insisté sur le devoir de transparence des entreprises en cas de cyberattaque : les clients ont droit à l’information, car ce sont leurs données qui sont en jeu. La résilience passe aussi par la responsabilisation.

Au cœur des échanges, un appel clair : l’Afrique ne peut construire sa souveraineté numérique sans valoriser ses talents locaux. Encourager les femmes à intégrer les métiers du numérique et de la cybersécurité n’est ni une faveur ni un quota, mais une nécessité stratégique.

Pour changer les mentalités, il faut davantage de modèles féminins visibles, pour inspirer les plus jeunes et briser les stéréotypes qui cantonnent les femmes à certains rôles. La diversité dans la tech est un impératif, et non une option.

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[CAF CIO/CISO CLUB] Intelligence artificielle et résilience numérique : promesse ou vulnérabilité ?Animée par le CLUB DS...
21/07/2025

[CAF CIO/CISO CLUB] Intelligence artificielle et résilience numérique : promesse ou vulnérabilité ?

Animée par le CLUB DSI BENIN, cette session a réuni des experts de la cybersécurité et des systèmes d’information pour réfléchir aux impacts de l’intelligence artificielle sur la des infrastructures numériques africaines.

Un constat s’impose : l’IA est désormais omniprésente, jusque dans les usages des plus jeunes. Mais si elle représente une opportunité, elle soulève aussi des risques majeurs. Les intervenants ont souligné que l’IA peut autant prévenir les cyberattaques qu’en faciliter la prolifération, notamment par la mise à disposition de plateformes accessibles à des profils peu qualifiés.

Pour construire une véritablement souveraine et éthique, il est indispensable de former davantage de Data Scientists capables de développer des modèles adaptés aux réalités africaines. Sans données locales fiables, les systèmes d’IA entraînés sur des référentiels extérieurs produisent des résultats biaisés ou inadaptés.

Les échanges ont également insisté sur l’importance d’investir dans des infrastructures souveraines (datacenters, clouds et modèles d’IA africains) pour garantir un contrôle effectif sur les données sensibles.

Enfin, les participants ont rappelé que la résilience numérique repose autant sur la technologie que sur la capacité d’adaptation. Former, anticiper, s’équiper et collaborer : telles sont les conditions d’un écosystème numérique africain robuste et durable.

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[Side Event] Inclusion linguistique : un projet d’IA pour valoriser les langues localesÀ l’occasion d’un side event orga...
18/07/2025

[Side Event] Inclusion linguistique : un projet d’IA pour valoriser les langues locales

À l’occasion d’un side event organisé en partenariat avec l’Institute for Inclusive Digital Africa, l’Agence des Systèmes d'Information et du Numérique a officiellement lancé le Laboratoire Régional d’Innovation et de Technologies Numériques, ainsi que l’un de ses projets phares : IA Voix à Voix en Fon, un modèle de traduction et de synthèse vocale conçu pour favoriser l’inclusion numérique à travers les langues locales.

Modéré par Kevin Degila, Chef de projets Données et IA à l’Agence des Systèmes d'Information et du Numérique (ASIN) - Bénin, cet échange a mis en lumière l’importance de rendre accessibles les services numériques aux populations non francophones, en particulier à travers l’oralité.

Marc-André AkinOlu LOKO, Directeur Général de l’ Agence des Systèmes d'Information et du Numérique (ASIN) - Bénin, a souligné que la majorité des citoyens ne comprennent pas parfaitement le français, ce qui freine l’utilisation des plateformes numériques publiques. Le développement de solutions en langues locales est donc essentiel pour accélérer leur adoption.

Fabroni Bill Yoclounon, fondateur de IamYourClounon BJ, a insisté sur l’enjeu de la synthèse vocale et présenté les premiers résultats d’un dictionnaire local interlangue capable de passer du fon au dendi sans passer par le français.

Enfin, l’ASIN a annoncé son intention de collaborer avec des radios locales afin de collecter des enregistrements en fon pour améliorer l’entraînement des modèles.

Ce side event a démontré que la souveraineté numérique passe aussi par la souveraineté linguistique, et que l’intelligence artificielle peut jouer un rôle majeur dans la démocratisation des services numériques sur le continent.

Développer la cybersécurité n’est possible qu’avec l’implication effective de l’ensemble des parties prenantes.Le   a ré...
15/07/2025

Développer la cybersécurité n’est possible qu’avec l’implication effective de l’ensemble des parties prenantes.

Le a réuni les représentants de plusieurs agences nationales de cybersécurité autour d’une question centrale : comment faire de la cybersécurité un pilier du développement durable en Afrique ?

Marc-André AkinOlu LOKO, Directeur Général de l’Agence des Systèmes d'Information et du Numérique (ASIN) - Bénin, a présenté les mesures mises en place pour structurer l’écosystème numérique, notamment un cadre de qualification des fournisseurs d’infrastructures. Il a insisté sur l’urgence de former, retenir et valoriser les meilleurs profils, tout en développant une capacité d’anticipation stratégique à long terme, avec l’annonce du programme national Horizon 2060.

Guelpétchin OUATTARA, Directeur Général de l’ANSSI - Côte d'Ivoire quant à lui a souligné l’importance d’un socle national de cybersécurité assurant la veille continue, la sensibilisation des entreprises et la capacité de réponse rapide face aux incidents. Boukare Sebastien Yougbare, Directeur Général de l’ ANSSI- BURKINA FASO, a pour sa part affirmé que la ressource humaine est la première ligne de défense. La montée en compétence des jeunes constitue, selon lui, un levier essentiel pour bâtir une cybersécurité souveraine et durable.

Fabrice DAKO, Président du Club DSI Bénin, a conclu en appelant à une coordination continentale accrue, condition sine qua non d’une résilience numérique à l’échelle africaine.

Ce panel a mis en lumière un consensus clair, sans cybersécurité, l’Afrique ne pourra pas bâtir un avenir numérique résilient.

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[Panel ministériel] Économie numérique : le bilan d’une décennie d’innovationAnimée par Monsieur Vincent Arthur Floreani...
15/07/2025

[Panel ministériel] Économie numérique : le bilan d’une décennie d’innovation

Animée par Monsieur Vincent Arthur Floreani, Représentant pays de l’IFC - International Finance Corporation, la discussion a permis de dresser un état des lieux des avancées, des défis et des priorités du secteur numérique pour la décennie à venir.

Aurelie I. Adam Soule Zoumarou, Ministre du Numérique et de la Digitalisation du Bénin, a rappelé que la confiance reste un levier fondamental de l’adoption des services numériques par les populations. Elle a souligné l'importance d’une approche centrée sur l’humain pour garantir l’accès aux solutions technologiques à tous.

Léon Juste Ibombo, Ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Économie Numérique du Congo, a mis en avant le rôle central de la jeunesse dans la stratégie nationale congolaise. Il a plaidé pour une co-construction à l’échelle régionale, afin de doter l’Afrique d’infrastructures numériques solides, condition indispensable à l’accélération de la transformation digitale continentale.

De son côté, Kalil Ibrahim Konaté, Ministre de la Transition Numérique et de la Digitalisation de la Côte d’Ivoire, a insisté sur la nécessité de copiloter les infrastructures numériques entre secteurs public et privé, pour maximiser leur impact. Il a notamment présenté un projet ambitieux de rapatriement des données de cinq ministères stratégiques (Économie et Finances, Sécurité, Santé, Éducation nationale et Défense) dans le cadre de la démarche ivoirienne vers la souveraineté numérique.

Ce panel a permis d’illustrer la nécessité de créer des temps forts avec les acteurs publics du numérique africain, en vue de relever les défis du cyberespace sur le continent.

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Lors de la cérémonie d'ouverture du  , S.E.M. Mohammed Saeed Al Kaabi, Ambassadeur des Émirats Arabes Unis au Bénin, a p...
14/07/2025

Lors de la cérémonie d'ouverture du , S.E.M. Mohammed Saeed Al Kaabi, Ambassadeur des Émirats Arabes Unis au Bénin, a présenté la stratégie de son pays en matière de transformation .

Il a souligné que pour les Émirats, le numérique est un levier structurant de développement économique, d’efficacité administrative et de compétitivité internationale. Il ne s’agit pas seulement d’adopter de nouvelles technologies, mais de bâtir des écosystèmes capables d’accueillir l’innovation, de former les compétences locales, et d’assurer la souveraineté sur les infrastructures critiques.

L’ambassadeur a par ailleurs exprimé l’intérêt des Émirats pour une coopération renforcée avec les pays africains, notamment autour du transfert de technologies, du financement de projets d’infrastructures numériques et du soutien aux entrepreneurs. Il a appelé à des partenariats concrets, orientés résultats, pour que les avancées technologiques contribuent à créer des opportunités réelles sur le continent.

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Nous tenons à adresser un immense merci à toutes celles et ceux qui ont fait du Cyber Africa Forum 2025, au Bénin, un vé...
11/07/2025

Nous tenons à adresser un immense merci à toutes celles et ceux qui ont fait du Cyber Africa Forum 2025, au Bénin, un véritable succès !

▪️ +1 000 participants mobilisés
▪️ +70 partenaires engagés
▪️ +40 sessions (panels, keynotes, side events, etc.)
▪️ 3 accords de partenariat stratégique signés pendant le Forum
▪️ Le Hackerlab 2025
▪️ Le lancement du tout premier rapport de vulnérabilités et d'incidents du cyberespace béninois

1 objectif commun : construire une Afrique numérique plus sûre et plus souveraine

Un remerciement tout particulier au Ministère de l’Economie et des Finances du Bénin et au Ministère du Numérique et de la Digitalisation du Bénin, ainsi qu’à nos co-host l’ Agence des Systèmes d'Information et du Numérique et le Centre National d'Investigations Numériques-CNIN du Bénin pour leur engagement à nos côtés afin de faire de cette cinquième édition un moment fort du numérique africain.

Un grand merci également à notre réseau de partenaires et de sponsors, sans lesquels cet événement n’aurait pas été une telle réussite.

de croire en la mission du Cyber Africa Forum.

Rendez-vous pour la prochaine édition !

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