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Ôfildesfemmes # Ô Fil Des Femmes - Ensemble contre le cancer du sein #
Une voix pour toutes, une Lutte pour la vie
Sensibilisation, dépistage et solidarité en Centrafrique.

Octobre Rose 2025: la force des femmes, la force de la solidarité

True….
21/05/2026

True….

Mon mari m’a donné les papiers du divorce le jour de mon dernier traitement de chimio.

J’étais assise à la cafétéria de l’hôpital, épuisée, sans cheveux, le corps détruit par les traitements.

Je pensais que ce jour allait marquer la fin de mois de peur.

À la place, il a aussi marqué la fin de mon mariage.

Il est arrivé sans fleurs.

Sans sourire.

Juste avec une enveloppe.

Il m’a dit qu’il n’était plus heureux.

Que notre vie tournait seulement autour de la maladie.

Que la maison sentait les médicaments.

Puis il a prononcé une phrase que je n’oublierai jamais :

“Je ne me suis pas marié pour devenir infirmier.”

Le jour de notre mariage, nous avions promis de rester ensemble dans la maladie comme dans la santé.

Moi, j’y avais vraiment cru.

Puis le cancer est arrivé.

J’avais à peine plus de trente ans quand j’ai découvert cette boule.

Du jour au lendemain, ma vie est devenue une suite de rendez-vous, de salles d’attente, d’aiguilles, de nausées, de résultats qu’on attend en tremblant.

Au début, il semblait présent.

Il m’accompagnait aux traitements.

Il me tenait la main.

Il disait que nous allions traverser ça ensemble.

Puis mes cheveux ont commencé à tomber.

Et quelque chose a changé.

Il ne me regardait plus pareil.

Il évitait mon corps.

Il trouvait toujours une excuse pour rentrer plus t**d, sortir plus souvent, être ailleurs.

Moi, je m’accrochais à l’idée qu’il avait simplement peur.

Qu’il était fatigué lui aussi.

Qu’il souffrait à sa manière.

La double mastectomie a été le moment le plus difficile.

J’ai perdu une partie de mon corps pour rester en vie.

J’étais fragile, pleine de cicatrices, et j’espérais juste qu’il me dise que j’étais encore moi.

Que j’étais encore sa femme.

Que j’étais encore belle à ses yeux.

Mais sur son visage, j’ai vu une gêne qui m’a fait plus mal que l’opération elle-même.

À partir de là, il s’est éloigné de plus en plus.

Puis j’ai découvert qu’il y avait une autre femme.

Plus jeune.

En bonne santé.

Loin des hôpitaux, des traitements, des cicatrices et des médicaments.

Tout ce que je ne pouvais plus être à ce moment-là.

Quand il m’a quittée, j’ai cru qu’il ne me restait plus rien.

Je devais guérir mon corps tout en essayant de reconstruire mon âme.

Au début, je ne voyais que mes cicatrices.

Puis, lentement, mon regard a changé.

J’ai commencé une thérapie.

J’ai repris la peinture.

J’ai rencontré d’autres femmes qui avaient traversé le même enfer.

Certaines riaient encore malgré tout.

D’autres portaient sur leur corps des marques semblables aux miennes.

Et petit à petit, quelque chose s’est réveillé en moi.

J’ai arrêté de regarder mes cicatrices comme une perte.

J’ai commencé à les voir pour ce qu’elles étaient vraiment :

la preuve que j’avais survécu.

Mes cheveux ont repoussé.

La couleur est revenue sur mon visage.

J’ai même fait tatouer des fleurs près de mes cicatrices.

Pour la première fois depuis longtemps, j’ai réappris à habiter mon propre corps sans honte.

Les années suivantes, j’ai construit une autre vie.

Plus calme.

Plus vraie.

J’ai commencé à aider d’autres femmes à traverser la maladie et tout ce qu’elle laisse derrière elle.

Puis, trois ans plus t**d, il est revenu.

Il a sonné à ma porte avec un visage que je ne lui connaissais pas.

Fatigué.

Abîmé.

Fragile.

Il m’a parlé d’un accident, de problèmes d’argent, de mois difficiles.

Et même la femme pour laquelle il m’avait quittée était partie.

Il m’a dit qu’il avait eu tort.

Qu’on pouvait peut-être recommencer à zéro.

Je l’ai écouté.

Sans colère.

Mais sans nostalgie non plus.

Puis je lui ai répondu qu’il avait raison sur une chose :

la femme que j’étais avant ne l’aurait jamais laissé seul.

Elle aurait pardonné.

Elle aurait ouvert la porte.

Elle aurait encore essayé de le sauver.

Mais cette femme avait disparu le jour où il avait posé les papiers du divorce sur la table de l’hôpital.

Celle qui se tenait devant lui maintenant était différente.

Et elle n’avait plus besoin d’être sauvée par qui que ce soit.

OCTOBRE ROSE 2026 – PREMIÈRE RÉUNION PRÉPARATOIREHier soir, nous avons posé les premières bases.Autour de la table, des ...
27/04/2026

OCTOBRE ROSE 2026 – PREMIÈRE RÉUNION PRÉPARATOIRE

Hier soir, nous avons posé les premières bases.

Autour de la table, des femmes engagées, déterminées, conscientes que ce que nous construisons dépasse un simple événement.

Octobre Rose 2026 sera une mission.
Une mission pour sensibiliser.
Une mission pour mieux diagnostiquer.
Une mission pour sauver des vies.

Avec OFIDEF, nous avons choisi d’agir.

Le thème de cette année est clair :
“Mieux diagnostiquer pour mieux sauver.”

Et derrière ces mots, il y a une réalité :
des vies que nous pouvons encore protéger grâce à l’anticipation et au dépistage.

Merci à toutes celles qui étaient présentes pour cette première réunion.
L’aventure commence maintenant.

Ensemble, nous irons loin.

Tenir le fil, c’est tenir la vie.

🌸 TENIR LE FIL 🌸Tenir le fil…c’est refuser de lâcher.C’est rester debout quand tout vacille.C’est continuer à croire, mê...
29/03/2026

🌸 TENIR LE FIL 🌸

Tenir le fil…
c’est refuser de lâcher.
C’est rester debout quand tout vacille.
C’est continuer à croire, même dans les moments les plus difficiles.

Chez Ô Fil Des Femmes,
nous tenons ce fil chaque jour, aux côtés des femmes qui luttent contre le cancer du sein.

💗 Tenir le fil, c’est tenir la vie.
C’est accompagner, soutenir, soigner, écouter…
C’est ne jamais abandonner.

Aujourd’hui plus que jamais,
nous restons engagées.

Parce que derrière chaque combat,
il y a une vie à sauver.

« La femme qui refuse de plier »Merci à Femme Action Magazine pour cette mise en lumière de mon parcours.Entre Bangui et...
15/03/2026

« La femme qui refuse de plier »

Merci à Femme Action Magazine pour cette mise en lumière de mon parcours.

Entre Bangui et le reste de l’Afrique, je crois profondément à une chose :
lorsqu’une femme se lève, elle ouvre la voie à beaucoup d’autres.

À toutes les femmes qui bâtissent, entreprennent et résistent, de Bangui à Conakry : nous avançons ensemble.





Il y a des histoires qui nous rappellent pourquoi nous nous battons.Sainte Raymonde est une petite fille courageuse.À ca...
05/03/2026

Il y a des histoires qui nous rappellent pourquoi nous nous battons.

Sainte Raymonde est une petite fille courageuse.
À cause du cancer, elle a dû subir l’épreuve terrible de l’amputation de sa jambe.

Une épreuve que personne, et surtout pas un enfant, ne devrait avoir à traverser.

Mais aujourd’hui, grâce à la solidarité et à l’engagement de Ô Fil Des Femmes (OFIDEF), Sainte Raymonde a reçu une prothèse.

Ce n’est pas seulement un dispositif médical.
C’est la possibilité de se relever.
De marcher à nouveau.
De retrouver une part de son enfance.

Voir son sourire aujourd’hui nous rappelle une chose essentielle :
derrière chaque combat contre le cancer, il y a une vie à reconstruire, un espoir à protéger.

À OFIDEF, nous croyons profondément que chaque enfant mérite de continuer à avancer, malgré les épreuves.

Sainte Raymonde avance aujourd’hui avec courage… et avec le sourire.

Et nous continuerons à tenir le fil pour elle, et pour toutes celles et ceux qui en ont besoin.

Ô Fil Des Femmes – OFIDEF
Tenir le fil, c’est tenir la vie.





OFIDEF – Atelier de sensibilisation & soutien Vendredi 13 février 2026, notre association Ô Fil des Femmes (OFIDEF) a or...
17/02/2026

OFIDEF – Atelier de sensibilisation & soutien

Vendredi 13 février 2026, notre association Ô Fil des Femmes (OFIDEF) a organisé un atelier essentiel à l’Hôpital Général de Bangui, dédié à une mission qui nous tient profondément à cœur :

🎗️ Informer, accompagner et autonomiser les femmes face au cancer du sein.

Au programme :
Prévention et sensibilisation
Soutien psychologique
Autonomisation économique
Échanges, témoignages et moments de solidarité

Ces instants forts nous rappellent que la lutte contre le cancer du sein est un combat collectif, et que chaque femme mérite d’être entourée, écoutée et soutenue.

🙏 Un immense merci à l’Ambassade de France en Centrafrique pour son appui précieux dans cette action.

Ensemble, continuons à tenir le fil…
Ensemble, continuons à sauver des vies.

💗🎗️

Journée mondiale contre le cancerDerrière chaque diagnostic, il y a une femme, une famille, une vie qui vacille… et une ...
04/02/2026

Journée mondiale contre le cancer

Derrière chaque diagnostic, il y a une femme, une famille, une vie qui vacille… et une force immense qui se révèle.
Aujourd’hui, nous pensons à celles qui luttent, à celles qui espèrent, à celles qui tiennent bon malgré tout.

À Ô Fil des Femmes (OFIDEF), nous restons à leurs côtés, pour que jamais la maladie n’efface la dignité, l’espoir et la solidarité.

Tenir le fil, ensemble.





🩷 Des mains différentes. Une seule cause. 🩷Ces mains représentent nos mères, nos sœurs, nos filles, nos amies.Elles vien...
03/02/2026

🩷 Des mains différentes. Une seule cause. 🩷

Ces mains représentent nos mères, nos sœurs, nos filles, nos amies.
Elles viennent d’horizons différents, mais elles se rejoignent autour d’un même combat :
la lutte contre le cancer du sein.

À travers Ô Fil Des Femmes (OFIDEF), nous croyons que
🙏🏽 chaque main tendue compte,
💗 chaque geste de solidarité sauve,
🙏🏽 chaque action rapproche de l’espoir.

Aujourd’hui, nous unissons nos forces pour sensibiliser, accompagner et protéger celles qui se battent, souvent dans le silence.

Rejoignez-nous.
Partagez ce message.
Soutenez la cause.

Parce qu’ensemble, nous tenons le fil de la vie.






Le cancer du sein laisse des traces dans les corps et dans les cœurs.Aujourd’hui, OFIDEF rend hommage à toutes celles qu...
01/02/2026

Le cancer du sein laisse des traces dans les corps et dans les cœurs.
Aujourd’hui, OFIDEF rend hommage à toutes celles qui ont lutté.
Nous ne vous oublions pas.
🩷🩷🩷🩷

27/01/2026

🎀 Cela faisait longtemps… trop longtemps. 🎀

Parfois, le silence s’installe.
Pas par oubli.
Mais parce que le combat est lourd, intense, exigeant.

Aujourd’hui, Ô Fil Des Femmes (OFIDEF) reprend la parole.
Parce que le cancer du sein ne prend pas de pause.
Parce que des femmes continuent de se battre, souvent dans l’ombre.
Parce que chaque jour compte.

💗 Sensibiliser, c’est protéger.
💗 Dépister tôt, c’est sauver des vies.
💗 Accompagner, c’est redonner de l’espoir.

À toutes celles qui luttent.
À celles qui ont gagné.
À celles qui accompagnent, soutiennent, aiment.

Nous sommes là.
Et nous continuons.

Rejoignez le mouvement.
Envoyez-nous votre photo avec un message de soutien et devenez, vous aussi, une voix pour celles qui n’en ont plus.

🎗️ Ensemble, brisons le silence.
🎗️ Ensemble, tenons le fil.







Même les hommes tombent… et même les hommes se relèvent.”On l’appelle “le guerrier”.Un homme solide, discret, de ceux qu...
15/01/2026

Même les hommes tombent… et même les hommes se relèvent.”

On l’appelle “le guerrier”.
Un homme solide, discret, de ceux qui portent la famille sur leurs épaules sans jamais se plaindre. Un homme qui avance, même quand ça fait mal.

Pendant des mois, il a caché ce qui grandissait sur sa poitrine. Par pudeur. Par peur. Par orgueil aussi.
Parce qu’un homme n’ose pas toujours dire qu’il souffre, surtout quand il s’agit du sein… un sujet que beaucoup croient “réservé aux femmes”.

Et pourtant, la douleur était là. La masse aussi. Et avec elle, cette question qui fait trembler même les plus courageux :
“Et si c’était grave ?”

C’est là que Ô Fil Des Femmes (OFIDEF) est intervenu.
Pas avec des promesses. Avec des actes.

Nous l’avons écouté sans le juger.
Nous l’avons accompagné dans les démarches, les rendez-vous, les examens.
Nous avons tenu sa main quand il doutait.
Et surtout, nous avons mobilisé ce que l’humanité a de plus beau : la solidarité.

Parce que des partenaires ont dit OUI.

🙏 Ecobank
🙏 L’Ambassade de France à Bangui
🙏 La MOCAF
ont répondu présents, et grâce à leur soutien, ce guerrier a pu accéder à une prise en charge digne, à un suivi, à une orientation médicale, et à l’espoir concret que tout être humain mérite.

Deborah, un visage de l’engagement

Dans ce parcours, il y a eu aussi Deborah :
celle qui ne fait pas de bruit, mais qui fait la différence.
Deborah, c’est la présence rassurante, l’organisation, les appels, les dossiers, les relances, les déplacements.
C’est l’énergie de terrain. La femme qui accompagne jusqu’au bout, même quand c’est lourd.
Elle a été un repère dans ce chemin difficile.

Aujourd’hui, ce témoignage existe pour dire une chose simple :

➡️ Octobre Rose concerne aussi les hommes.
➡️ Un homme peut avoir une maladie du sein.
➡️ Un homme a le droit d’avoir peur, et le droit d’être aidé.
➡️ Et un homme peut être sauvé par la solidarité.

À tous les hommes qui lisent ces lignes :
Ne laissez pas la honte vous voler le temps.
Parlez. Consultez. Faites-vous dépister.
Le courage, ce n’est pas de souffrir en silence.
Le courage, c’est de demander de l’aide.

Merci à nos partenaires. Merci aux équipes. Merci à ceux qui soutiennent OFIDEF.
Parce qu’ensemble, on ne laisse personne derrière.

— Témoignage recueilli par Ô Fil Des Femmes (OFIDEF)

Adresse

Rue De L’industrie Restaurant M
Bangui
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