UFMP/Sud-Sud-Kivu

UFMP/Sud-Sud-Kivu Union des Femmes des médias pour la Paix.

Uvira : l’UFMP aux côtés de 13 organisations pour évaluer les besoins humanitaires des communautésUne mission conjointe ...
19/08/2026

Uvira : l’UFMP aux côtés de 13 organisations pour évaluer les besoins humanitaires des communautés

Une mission conjointe d’évaluation et d’identification des besoins humanitaires a été menée dans plusieurs aires de santé de la ville et du territoire d’Uvira, au Sud-Kivu, ce 18 août 2026.

L’initiative, menée par un consortium réunissant 14 organisations nationales et locales, dont l’Union des Femmes des Médias pour la Paix (UFMP), a permis de recueillir des informations fiables sur la situation des communautés et à identifier les principaux besoins auxquels elles sont confrontées. Elle a également contribué à une meilleure orientation des interventions humanitaires, en tenant compte des réalités et des priorités observées directement sur le terrain.

Dans le cadre de cette mission, les équipes ont couvert plusieurs secteurs et aires de santé, notamment, Kawizi, Soko-Kala/Kagando, Kavimvira, Kalundu Catholique, Kilomoni, Kasenga État, Kabimba,Kigongo, Kalundu etat, méthodiste, et autres.

La participation de l’UFMP s’inscrit dans une dynamique de collaboration entre les différents acteurs du consortium. L’organisation contribue à cette initiative aux côtés des autres structures membres, avec pour objectif de favoriser la collecte, la documentation et la circulation d’informations pertinentes sur les besoins des communautés.

L’évaluation permet notamment de mieux comprendre les vulnérabilités rencontrées par les populations et de disposer d’éléments susceptibles d’appuyer la planification des futures interventions. L’approche conjointe favorise également le partage d’informations et une meilleure coordination entre les organisations engagées dans la réponse humanitaire.

Les données recueillies au cours de la mission devront être analysées afin de dégager les principales priorités dans les zones couvertes. Ces résultats pourront servir de base à l’orientation des actions du consortium et à l’adaptation des réponses en fonction des besoins identifiés.

A travers cette initiative, les 14 organisations membres du consortium, dont l’UFMP, réaffirment leur volonté de renforcer la collaboration et de privilégier une approche concertée, fondée sur les réalités du terrain et centrée sur les besoins des communautés

Rachel Neema

Sud-Kivu : plus de 35 000 cas de rougeole, une campagne de vaccination lancée Les autorités sanitaires du Sud-Kivu et le...
11/08/2026

Sud-Kivu : plus de 35 000 cas de rougeole, une campagne de vaccination lancée

Les autorités sanitaires du Sud-Kivu et leurs partenaires ont lancé lundi 10 août à Uvira une campagne intégrée de vaccination contre la rougeole, la rubéole et la poliomyélite. Prévue du 11 au 15 août, l’opération cible les enfants de 0 à 14 ans dans les 34 zones de santé de la province, quel que soit leur statut vaccinal antérieur.

Selon la Division provinciale de la Santé, 35 229 cas de rougeole, dont 543 décès, ont été enregistrés au Sud-Kivu entre la première et la 31ᵉ semaine de 2026, soit une létalité de 1,54 %.

La persistance des flambées est notamment liée aux insuffisances de la couverture vaccinale, aux déplacements de populations, à l’insécurité et aux difficultés d’accès aux services de santé.

Représentant le gouverneur à la cérémonie, la ministre provinciale de la Jeunesse, Catherine Balemba, a appelé les parents à faire vacciner leurs enfants.

«Faire vacciner l’enfant, c’est une preuve d’amour, un droit de l’enfant et un devoir pour les parents et le gouvernement », a-t-elle déclaré.

La poliomyélite reste également sous surveillance. Deux cas de poliovirus circulant dérivé d’une souche vaccinale de type 2 ont été confirmés dans la zone de santé de Kitutu, dans les aires de santé de Mapale et Mela.

Les données du premier trimestre montrent par ailleurs une couverture de 78 % pour la première dose du vaccin contre la rougeole (VAR1), contre seulement 26 % pour la deuxième dose (VAR2).

La vaccination est gratuite. Les autorités invitent les parents à conduire leurs enfants vers les sites de vaccination les plus proches durant toute la campagne, même s’ils ont déjà reçu certaines doses.

Au-delà de cette opération, les acteurs de santé appellent au renforcement de la vaccination de routine et de la surveillance épidémiologique afin de prévenir de nouvelles flambées.

Rachel Neema

Uvira : l’Union des Femmes des Médias pour la Paix participe à une session sur la prévention des VBG L’Union des Femmes ...
10/08/2026

Uvira : l’Union des Femmes des Médias pour la Paix participe à une session sur la prévention des VBG

L’Union des Femmes des Médias pour la Paix UFMP a pris part, les 8 et 10 août 2026, à une session de renforcement des capacités organisée par la Fondation Panzi à l’intention des organisations de la société civile et des structures religieuses.

Cette activité, tenue dans la salle de l’Économat général, à Kimanga, dans la commune de Kalundu à Uvira, avait pour objectif de renforcer les capacités des participants sur leur rôle dans la prévention des violences basées sur le genre (VBG), notamment à travers la sensibilisation communautaire, les mécanismes d’alerte précoce, l’accompagnement moral des survivantes et la promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes.

Les échanges ont également mis l’accent sur la nécessité de renforcer la collaboration entre les organisations de la société civile, les structures religieuses et les autres acteurs communautaires afin de mieux prévenir et lutter contre les VBG.

La session s’inscrit dans le cadre du projet BADILIKA, une initiative visant à transformer les normes sociales qui favorisent ou entretiennent les violences basées sur le genre, afin de contribuer à des changements durables au sein des communautés.

Au cours des échanges, les participants ont été sensibilisés aux conséquences des VBG sur les individus, les familles et les communautés. Il a notamment été souligné que ces violences fragilisent les familles, entretiennent les inégalités, freinent le développement et constituent un obstacle à la consolidation de la paix.

Les intervenants ont ainsi rappelé que la prévention des VBG constitue une responsabilité collective qui nécessite l’engagement de tous les acteurs communautaires, notamment les médias, les organisations de la société civile, les leaders religieux et les communautés.

Selon Juvénal Zozo, chargé de l’engagement communautaire à la Fondation Panzi, ces assises visent notamment à pérenniser les acquis en matière de promotion de la masculinité positive.

" Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet BADILIKA, avec l’appui financier de PMU/ASDI », a-t-il indiqué."

À travers sa participation, l’UFMP Sud-Kivu réaffirme son engagement à contribuer, à la prévention des violences basées sur le genre, à la promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes ainsi qu’à la construction d’une société plus pacifique et inclusive.

Sifa Munyaka Angèle

Uvira : deux femmes tuées par b***e en deux joursL'Union des Femmes des Médias pour la Paix (UFMP) exprime sa profonde p...
28/07/2026

Uvira : deux femmes tuées par b***e en deux jours

L'Union des Femmes des Médias pour la Paix (UFMP) exprime sa profonde préoccupation face à la recrudescence de l'insécurité qui continue de coûter la vie à des femmes dans le territoire d'Uvira.

Le dimanche 26 juillet 2026, Bitaisha Colette, 45 ans et mère de six enfants, a été tuée par b***e au village de Runingu alors qu'elle participait à une veillée mortuaire.

Moins de vingt-quatre heures plus t**d, le lundi 27 juillet 2026, Nanjira Faraja, 30 ans, a été abattue par des hommes armés non identifiés dans le groupement de Muhungu, alors qu'elle rentrait de son champ.

Selon la société civile des nationalistes congolais, ces crimes viennent s'ajouter à d'autres assassinats déjà enregistrés dans le groupement de Muhungu, notamment ceux de Kadetwa Nashogo Mukundaboshi, tuée le 23 mai 2026 à Kisanga, et de Kiberegwa, une personne du troisième âge, tuée le 1er juin 2026 dans la même zone.

Serge Kigwati precise que chaque femme tuée est une famille brisée, des enfants privés de leur mère et une communauté davantage traumatisée. Cette spirale de violence ne peut plus être considérée comme une fatalité.

L'UFMP appelle les autorités compétentes à prendre des mesures urgentes pour renforcer la sécurité des populations, diligenter des enquêtes crédibles afin d'identifier les auteurs de ces crimes et les traduire devant la justice. Elle invite également la population à renforcer sa collaboration avec les services de sécurité afin de prévenir de nouveaux drames.

L'UFMP présente ses sincères condoléances aux familles endeuillées et réaffirme son engagement en faveur de la paix, de la protection des femmes et du respect du droit à la vie.

Uvira : des journalistes identifient des mécanismes de lutte contre les discours de haine au sein des médiasL'Union des ...
24/07/2026

Uvira : des journalistes identifient des mécanismes de lutte contre les discours de haine au sein des médias

L'Union des Femmes des Médias pour la Paix (UFMP) a pris part, aux côtés de plus de 25 journalistes des médias traditionnels et des médias d'information en ligne d'Uvira, à un forum de réflexion organisé par la GIZ du 22 au 23 juillet 2026 dans la salle Aquarius 2, au quartier Kimanga.

Cette rencontre a permis aux professionnels des médias d'analyser les défis qui entravent la lutte contre les discours de haine et d'identifier des mécanismes susceptibles de renforcer le rôle des médias dans la promotion de la paix et de la cohésion sociale.

Les participants ont notamment relevé le manque de formations spécialisées, l'insuffisance des ressources financières et des équipements, ainsi que les pressions et intimidations auxquelles sont confrontés certains journalistes. Ils ont recommandé le renforcement des capacités des professionnels des médias, un meilleur accompagnement des organes de presse et la poursuite des initiatives de sensibilisation.

Selon Flory Mubandilwa, conseiller technique en matière de cohésion sociale à la GIZ, ce forum s'inscrit dans la continuité des actions engagées depuis janvier 2026 pour promouvoir une information responsable, prévenir les discours de haine et contribuer à la consolidation de la paix à Uvira.

Les travaux, facilités par Joséphine Mungubi, ont abouti à la mise en place d'un comité de suivi chargé d'accompagner la mise en œuvre des recommandations formulées au cours de ces assises.

À travers sa participation, l'UFMP réaffirme son engagement à promouvoir un journalisme responsable, sensible aux conflits et porteur de paix.

Uvira : malgré leur interdiction, les frais de stage continuent d'être exigés aux élèves finalistesMalgré l'interdiction...
24/07/2026

Uvira : malgré leur interdiction, les frais de stage continuent d'être exigés aux élèves finalistes

Malgré l'interdiction des frais de stage par les autorités éducatives, leur perception auprès des élèves finalistes demeure une pratique courante dans plusieurs établissements scolaires de la ville d'Uvira.

C'est ce que révèle une enquête réalisée par l'Union des Femmes des Médias pour la Paix (UFMP) auprès d'élèves finalistes de différentes écoles de la ville. Selon les résultats de cette enquête, près de 95 % des élèves interrogés déclarent avoir versé des frais avant leur départ en stage.

Les informations recueillies montrent que la majorité des élèves ont payé 20 dollars américains, tandis que d'autres affirment avoir déboursé des montants supérieurs. Plusieurs témoignages indiquent que le paiement de ces frais leur a été présenté comme une condition préalable à l'autorisation d'effectuer leur stage.

Dans le cadre de cette enquête, l'UFMP a également recueilli les réactions de plusieurs responsables d'établissements scolaires. Certains reconnaissent que des contributions financières sont demandées aux élèves, expliquant qu'elles servent notamment à couvrir les dépenses liées à l'achat de papiers duplicateurs et d'autres fournitures nécessaires à l'organisation et au suivi des stages. D'autres responsables affirment ne pas être informés de cette pratique ou ont préféré ne pas se prononcer.

Pour Sidabagoma Ifundo Patient, président provincial de l'Association nationale des parents d'élèves et étudiants du Congo (ANAPECO) au Sud-Kivu, cette pratique constitue une violation des instructions des autorités éducatives.

« Les frais de stage sont strictement interdits. Les exiger aux parents revient à les soumettre à un véritable rançonnement », déclare-t-il.»

Selon lui, de nombreuses familles, déjà fragilisées par la conjoncture économique, sont contraintes de contracter des dettes ou de consentir à d'importants sacrifices afin de permettre à leurs enfants d'accéder au stage.

Il appelle les autorités compétentes à renforcer les mécanismes de contrôle et à sanctionner les établissements qui continuent d'imposer ces frais en violation des directives en vigueur.

Contacté par l'UFMP, le sous-Proved d'Uvira 1, Pascal Malumbi, rappelle que la réglementation interdit formellement toute perception obligatoire de frais de stage.

«Les parents peuvent, de leur propre initiative, apporter un soutien à leur enfant s'ils en ressentent la nécessité pendant le stage. En revanche, aucun établissement scolaire n'est autorisé à fixer un montant obligatoire », précise-t-il.»

Le responsable indique également que ses services n'ont, à ce jour, reçu aucune plainte officielle relative à cette pratique. Il assure néanmoins que toute dénonciation documentée fera l'objet d'une vérification et, le cas échéant, de sanctions administratives contre les responsables concernés.

À travers cette enquête, l'UFMP met en évidence un décalage persistant entre les dispositions réglementaires et les pratiques observées sur le terrain. Ces constats soulignent la nécessité d'un contrôle plus rigoureux du respect des instructions officielles afin de protéger les ménages contre les frais illégaux et de garantir l'égalité d'accès aux stages scolaires pour tous les élèves finalistes.

Uvira : l'UFMP renforce ses capacités en prévention des conflits, droits humains et gestion des traumatismesL'Union des ...
20/07/2026

Uvira : l'UFMP renforce ses capacités en prévention des conflits, droits humains et gestion des traumatismes

L'Union des Femmes des Médias pour la Paix (UFMP Sud-Sud-Kivu) a pris part, aux côtés d'autres organisations locales, à un atelier de renforcement des capacités consacré à la prévention et à la résolution pacifique des conflits, au monitoring des violations des droits humains, au plaidoyer pour la paix ainsi qu'à la gestion des traumatismes liés aux conflits armés.

Organisée du 16 au 17 juillet 2026 dans la salle de l'Institut Action Kusaidia, au quartier Kimanga, dans la commune de Kalundu à Uvira, cette formation a été initiée par la Coalition des Structures engagées pour Paix et les droitshumains, un cadre regroupant cinq organisations locales, dont l'UFMP Sud-Sud-Kivu. Elle a bénéficié de l'accompagnement du Groupe Jérémie et de l'appui financier de la DDC Suisse.

Plus de vingt participants, en majorité des femmes, ont pris part à cette session de formation. Celle-ci visait à renforcer les capacités des acteurs locaux afin de leur permettre de prévenir, gérer et résoudre pacifiquement les conflits, d'assurer un monitoring efficace des violations des droits humains, de mener des actions de plaidoyer en faveur de la paix et de la protection des droits humains, ainsi que d'accompagner les personnes affectées par les traumatismes liés aux conflits armés.

Selon les organisateurs, cette initiative s'inscrit dans le cadre du projet « Prévention des conflits et participation citoyenne (PCPC) », qui vise à renforcer les mécanismes communautaires de prévention des conflits, à promouvoir le respect des droits humains, à améliorer la résilience des communautés face aux effets des conflits armés et à consolider la paix ainsi que la cohésion sociale dans la ville et le territoire d'Uvira.

À l'issue des deux jours de formation, les participants ont réaffirmé leur engagement à mettre en pratique les connaissances acquises dans leurs communautés. Ils se sont notamment engagés à documenter les violations des droits humains dans le respect des principes du monitoring, à intensifier les actions de plaidoyer pour la paix, à contribuer à l'accompagnement psychosocial des personnes affectées par les traumatismes de guerre et à promouvoir une culture de dialogue, de non-violence et de coexistence pacifique.

À travers sa participation à cette activité, l'UFMP Sud-Sud-Kivu réaffirme son engagement à promouvoir la paix, les droits humains, la cohésion sociale et le rôle des femmes dans la prévention des conflits et la consolidation d'une paix durable à Uvira et dans la province du Sud-Kivu.

Sifa Munyaka Angèle

Uvira : l'UFMP participe à la cérémonie de présentation et de mise en service des nouveaux équipements du CEFRJML'Union ...
16/07/2026

Uvira : l'UFMP participe à la cérémonie de présentation et de mise en service des nouveaux équipements du CEFRJM

L'Union des Femmes des Médias pour la Paix (UFMP) a pris part, ce mardi 14 juillet 2026, à la cérémonie officielle de présentation et de mise en service des nouveaux équipements du Centre d'Échange, de Formation et de Recherche en Journalisme et Médias (CEFRJM), organisée par la Synergie des Médias pour l'Union des Forces (SYMUF).

L'activité s'est déroulée sur l'esplanade du CEFRJM, situé au siège de la SYMUF, sur l'avenue Route Mwami, dans la ville d'Uvira.

Inauguré officiellement il y a plus de trois ans par le maire de la ville d'Uvira, le pasteur Kiza Muhato, le CEFRJM est désormais doté de nouveaux équipements modernes acquis grâce à l'appui de la Direction du Développement et de la Coopération suisse (DDC).

Selon Aubert Mwibakeca, coordonnateur de la SYMUF, cette cérémonie avait pour objectif de présenter officiellement ces nouveaux équipements et de procéder à leur mise en service symbolique.

Dans son discours, il a rappelé que le CEFRJM a été créé pour renforcer les capacités des journalistes en leur offrant des formations, des informations de qualité et un cadre propice à l'exercice de leur profession. Il a également souligné que ce centre constitue une maison commune des professionnels des médias, un espace moderne où journalistes et blogueurs peuvent apprendre, produire, collaborer et innover.

L'UFMP salue cette initiative qui contribue au renforcement des capacités des professionnels des médias à Uvira. Elle encourage les journalistes et les blogueurs à s'approprier ce centre afin d'améliorer leurs compétences et de promouvoir un journalisme professionnel au service de la paix et du développement.

Il convient de rappeler que toutes les formations organisées au sein du CEFRJM sont entièrement gratuites et ouvertes à l'ensemble des journalistes et blogueurs de la ville d'Uvira.

Uvira : naissance de la Synergie "Tables des Femmes pour le Développement Durable" Une nouvelle dynamique citoyenne en f...
15/07/2026

Uvira : naissance de la Synergie "Tables des Femmes pour le Développement Durable"

Une nouvelle dynamique citoyenne en faveur du développement durable vient de voir le jour à Uvira. Dans le cadre de l'initiative mondiale « The Women Tables » (Les Tables des Femmes), six organisations locales ont officiellement créé, le lundi 13 juillet, la Synergie Tables des Femmes pour le Développement Durable.

Cette plateforme se veut un cadre de concertation, de collaboration et d'action destiné à renforcer le leadership des femmes dans la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD) et de l'Agenda 2030 des Nations Unies au niveau local.

La création de cette synergie répond à la volonté commune de transformer les échanges d'idées en actions concrètes face aux nombreux défis socio-économiques, sécuritaires et environnementaux auxquels est confrontée l’Est de la RDC et Uvira en particulier. Les organisations membres entendent ainsi faire des femmes des actrices incontournables du changement et du développement.

La Synergie Tables des Femmes pour le Développement Durable réunit six organisations engagées :
- UFMP;
- GRENIER ;
- BATCO ;
- GAD ;
- SOLIFED ;
- A FUTURE FOR ALL ASBL.

En mettant en commun leurs expertises, leurs expériences et leurs réseaux, ces organisations ambitionnent de promouvoir une approche inclusive du développement durable, fondée sur la participation active des femmes.

La synergie aura notamment pour mission de vulgariser les Objectifs de développement durable, de favoriser leur appropriation par les communautés locales et de créer des espaces de dialogue, de plaidoyer et de co-construction de solutions autour de thématiques telles que l'égalité des genres, la paix, l'éducation, l'autonomisation économique des femmes,la protection de l'environnement et autres.

« Il ne s'agit plus seulement de parler des ODD, mais de les traduire en actions concrètes capables d'améliorer durablement les conditions de vie des communautés », ont souligné les initiatrices de cette plateforme.

Avec la naissance de la Synergie Tables des Femmes pour le Développement Durable, Uvira se dote d'un nouvel espace de mobilisation citoyenne où les femmes entendent jouer pleinement leur rôle dans la réalisation de l'Agenda 2030 et la construction d'un développement plus inclusif et durable.

Rachel Neema

UVIRA: deux morts violentes en une journée, l'insécurité continue de faire des victimesL'insécurité continue de faire de...
09/07/2026

UVIRA: deux morts violentes en une journée, l'insécurité continue de faire des victimes

L'insécurité continue de faire des victimes dans le territoire et la ville d'Uvira. Un homme a été assassiné dans la soirée de ce jeudi 9 juillet 2026 à Kalungwe, dans le territoire d'Uvira, par des personnes non encore identifiées. Quelques heures auparavant, un autre homme a été retrouvé mort au bord de la rivière Kalimabenge, dans la ville d'Uvira.

Selon les informations communiquées par le mouvement citoyen Machozi ya Raia, à travers son coordinateur Dunia Amisi, le premier drame s'est produit vers 19 heures à Kalungwe. La victime, a été tuée par des individus non encore identifiés. Les circonstances ainsi que le mobile de cet assassinat restent inconnus.

Le mouvement citoyen Machozi ya Raia a condamné cet acte qu'il qualifie d'inhumain et a appelé les services de sécurité à renforcer la protection des personnes et de leurs biens afin de mettre un terme à la recrudescence des actes criminels dans cette partie du territoire d'Uvira.

Ce même jeudi, dans la ville d'Uvira, le corps sans vie d'un homme a été découvert au bord de la rivière Kalimabenge. D'après les premiers éléments recueillis, la victime exerçait le métier de mot**d et résidait sur l'avenue Kalimabenge, dans le quartier Kabindula.

Les circonstances de son décès ne sont pas encore connues. Les autorités sont appelées à diligenter des enquêtes afin de faire toute la lumière sur ces deux drames qui illustrent une nouvelle fois les défis sécuritaires auxquels restent confrontés le territoire et la ville d'Uvira.

Adresse

Kimanga, Avenue Du Congo
Uvira

Heures d'ouverture

Lundi 08:30 - 18:00
Mardi 08:30 - 16:00
Mercredi 08:30 - 16:00
Jeudi 08:30 - 16:00
Vendredi 08:30 - 16:00
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