25/05/2025
🛑🇨🇩🇷🇼 |
•Le Ministère de l'Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières a pris connaissance, par le biais des réseaux sociaux, de la déclaration du Ministre des Affaires étrangères de la République du 🇷🇼, selon laquelle le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés ( ) aurait procédé au rapatriement de réfugiés rwandais prétendument retenus en otage par les .
Face à ces propos, le Ministère tient à apporter les précisions et observations suivantes :
1. Respect des engagements internationaux
Le Gouvernement de la République Démocratique du Congo réaffirme son attachement aux engagements internationaux auxquels il a souscrit, en matière de protection des personnes déplacées de force, conformément aux conventions et instruments régionaux et internationaux en vigueur.
2. Cadre juridique du rapatriement volontaire
Le processus de rapatriement évoqué s'inscrit dans le cadre de l'Accord tripartite signé entre le , la et le , le 17 février 2010 à Kigali, portant sur le rapatriement volontaire des réfugiés vivant en .
Cet accord complète celui du24octobre 1994, signé
à Kinshasa.
Dans ce cadre, des milliers de réfugiés rwandais civils ont regagné volontairement leur pays d'origine avec l'appui du . Ce processus se poursuit à ce jour, de manière continue et sans contrainte, conformément au principe de non-refoulement.
Sur les allégations d'otages des
Ces déclarations sont inexactes et trompeuses. Les réfugiés évoqués avaient, en effet, été dûment identifiés, recensés de manière détaillée et signalés aux autorités de leur pays d'origine, dans le cadre de la tripartite . Leur lieu de provenance était connu de l'ensemble des parties prenantes.
Initialement établis à , ces réfugiés ont été contraints de se déplacer vers notamment dans des établissements scolaires tels que l'École Primaire et l' la suite