21/11/2024
QUID DE LA SURVIE DE LA MIBA SA AU MOYEN DES FINANCEMENTS PROVENANT DES ACTIONNAIRES ?
Les parts sociales de la MIBA sont nominales : les parts de l'État congolais, soit 80 %; celles de SIBEKA, personne morale soit 20 % au nombre desquelles 6 parts appartiennent à des personnes physiques.
Et donc, en vertu du droit de propriété ( user, abuser, fructifier...), la situation de l'Etat congolais actionnaire majoritaire, demeure confortable quant à ce. Pour le reste des actions, il faut le consentement de chacun de propriétaires des actions pour leur "us", "ab us', ou "fructus". A présent que l'État congolais injecte USD 70.000.000, pour soutenir la relance des activités de production, l'on pourrait se demander quel est le pourcentage que représentent ces montants, lorsqu'il est entendu que UMICORE belge, propriétaire de SIBEKA, actionnaire minoritaire avait vendu les 20 % de SIBEKA dans la MIBA, à MWAN'AFRICA, à seulement USD 11.000.000 officiellement ! Que resterait-il de parts sociales de l'actionnaire minoritaire au sein de ce Contrat de Société ? Il va sans dire que les jours qui viennent soient extrêmement difficiles pour lui; au regard de l'ouverture qu'offrent les prescrits de la Loi des Affaires (une Société commerciale peut avoir un seul actionnaire) et la détermination du pouvoir actuel au sommet de l'Etat de réhabiliter, coûte que coûte, le fonctionnement des Entreprises de son Portefeuille. Dans cette éventualité, il pourrait rester seul actionnaire à bord. Ce qui induirait l'Etatisation de la MIBA SA et une meilleure nouvelle pour la Nation Congolaise et surtout pour de centaines de retraités MIBA SA mis en pension comme s'ils étaient licenciés; sans certificats de fin de carrière, ni indemnités d'attente. Dans l'éventualité de son étatisation, la MIBA SA peut, non seulement être éligible aux fonds publics (nationaux ou des institutions de Breton Wood), mais aussi ouvrir l'actionnariat à des coassociés concrètement nantis, capables de souscrire de manière honnête aux obligations de la relance et ceux de l'allègement des états financiers. La lutte de tous ceux qui veulent la résurrection de la MIBA et le bonheur de ceux qu'elle intéresse se situe à ce diapason. Qui dit mieux ?