16/04/2026
Au cœur du néant, où les étoiles se taisent,
Je contiens l’univers, et l’univers me baise.
Je suis le grand tout, et je suis le néant,
Le lieu où le temps suspend son élan.
En mon sein profond, l’homme se dessine,
Une étincelle pure, une âme divine.
Il flotte en lumière, au centre de moi,
Comme un dieu fragile, comme un parfait roi.
Ce corps n’est pas chair, ce n’est que poussière,
Mais l’esprit qui l’habite est une lumière fière.
Nous sommes le microcosme dans le macrocosme,
Le secret caché dans le plus grand axiome.
Car ce qui est en haut est comme ce qui est en bas,
Pour faire le miracle d’un seul et même loi.
Je suis l’abîme où la conscience naît,
L’espace infini où l’esprit s’étonne et règne.
Ne cherche pas Dieu dans les cieux lointains,
Il est dans ton sang, il est dans tes mains.
Tu es l’univers qui se regarde,
Une pensée divine, une âme qui s’égare et se regarde.
Ici, dans le silence, tout est révélé,
Le visible et l’ombre, le caché, le montré.
Je suis le contenant, tu es le contenu,
Et ensemble, ô frère, nous sommes la Vérité perdue et retrouvée.