Mouvement Citoyen Biso Peuple

Mouvement Citoyen Biso Peuple nous sommes ouverts à toute personne ayant le panafricanisme en elle

Organisation pour l'éveil de la conscience collective, la participation citoyenne disciplinée et la promotion et la défense des droits humains et du Néo Panafricanisme

  : ensemble avec les forges vives de la République Démocratique du Congo, nous avons discuté sur l'opportunité ou pas d...
07/06/2026

: ensemble avec les forges vives de la République Démocratique du Congo, nous avons discuté sur l'opportunité ou pas de changer la constitution. Notre position reste ferme, "Pas de changement de l'actuelle constitution" de la RDC.

Bravo au Cenadep pour cette initiative à laquelle nous avons été conviés.

02/04/2026

: 3 morts et plusieurs blessés en ce moment (tous jeunes bâtisseurs) au SERVICE NATIONAL (KANYAMA KASESE). Origine : protestation contre l'impayement de leurs salaires.

Nous dénonçons le non professionnalisme des agents commis à la supervision et la surveillance des travaux et des bâtisseurs.

L'ouverture d'un enquête devient impérieuse et urgente.

  : en date du 28 mars 2026, notre structure a été représentée par le camarade et coordonnateur Kasongo Ilunga à la conf...
30/03/2026

: en date du 28 mars 2026, notre structure a été représentée par le camarade et coordonnateur Kasongo Ilunga à la conférence organisée par la structure partenaire sur le thème : .

Le Coordonnateur est intervenu sur le sujet : qu'il a présenté avec pertinence en répondant aux attentes des tous les participants et des organisateurs.

Nous remercions les organisations pour l'invitation et les participants pour leur engagement sans faille.

  : ⁉️ POURQUOI JE NE SUIS PAS FÉMINISTE, ALORS QUE JE DIS LUTTER POUR LES DROITS DES FEMMES ET LA REVALORISATION DES FE...
23/03/2026

: ⁉️ POURQUOI JE NE SUIS PAS FÉMINISTE, ALORS QUE JE DIS LUTTER POUR LES DROITS DES FEMMES ET LA REVALORISATION DES FEMMES AFRICAINES ?

Cette question revient souvent : « pourquoi je ne suis pas simplement féministe alors que je définis le Maternisme comme une lutte pour le droit des femmes africaines ? Pourquoi je me sens obligée de préciser que je ne suis pas féministe ?

Pour deux raisons :

La première :

👉🏾 Je me méfie de toute philosophie qui me fait haïr ma culture et mon identité. Pourquoi jeter le bébé avec du bain ? Je m’explique…

Je cite souvent Catherine Acholonu, théoricienne du Maternisme, qui disait que si le féminisme n’avait pas existé, nous ne nous serions pas posées la question essentielle de la pertinence d’une voie qui correspondrait davantage à la femme africaine et à ses valeurs propres. Donc quelque part, merci au féminisme.

Je ne renie donc pas le féminisme ni les acquis importants qu’il a permis. Toutefois, je ne me reconnais pas dans cette lutte telle qu’elle est souvent formulée.

Ce que je reproche au féminisme, c’est parfois de « jeter le bébé avec l’eau du bain ».

Certes, certaines pratiques ancestrales africaines ont été avilissantes, voire meurtrières pour les femmes, et il est nécessaire de les dénoncer et de les combattre. Mais inciter les femmes africaines à rejeter en bloc toute leur tradition me semble inacceptable.

En effet, lorsque je mets en lumière la richesse des valeurs ancestrales africaines et les places de pouvoir, de respect et d’autorité que les femmes occupaient dans plusieurs sociétés anciennes, je constate souvent que nombre de féministes africaines contemporaines rejettent presque automatiquement tout ce qui provient de la tradition, sans distinguer ce qui est destructeur de ce qui est porteur de sens et de dignité.

Ce rejet culturel et identitaire et souvent exprimé de façon agressive est, selon moi, lié aux traumatismes provoqués par certaines coutumes extrêmement violentes et à la déception de certains préceptes du patriarcat imposé par des hommes extrêmement misogynes. À cela s’ajoute l’influence de certaines approches féministes occidentales qui, volontairement ou non, accentuent cette rupture radicale avec l’héritage culturel africain.

La deuxième :

👉🏾 Un autre point qui me questionne est la fermeture d’esprit que je rencontre parfois dans les débats avec les féministes.

On affirme que je ne suis pas obligée d’adhérer au féminisme, mais dès que j’explique que je mène une lutte pour les droits des femmes africaines qui ne se définit pas comme féministe, les réactions deviennent souvent hostiles : insultes, accusations de trahison, disqualification…

D’emblée je deviens leur ennemie, une pick-me, à la quête de l’attention masculine.

Comment pourrais-je être convaincue lorsque je vois que certaines féministes adoptent des attitudes hostiles envers une autre femme simplement parce qu’elle porte une lutte féminine différente de la leur ?
C’est donc ça être féministe ? Mépriser et agresser verbalement des femmes qui ne le sont pas ?

Et pourquoi je préfère dire d’emblée et clairement que je ne suis pas féministe ?

D’abord parce que ce n’est pas un crime, ni un tabou de ne pas être féministe.

Ensuite, pour moi, trop de principes associés à cette idéologie me semblent éloignés de mon essence et de mon identité culturelle.

Et puis, je réitère, toutes les luttes menées par des femmes ne doivent pas nécessairement être appelées féminisme. Le féminisme est une idéologie avec ses fondements et ses principes ; or, certains d’entre eux entrent en contradiction avec des aspects profonds de la pensée africaine primordiale.

Pour moi, une philosophie se vit pleinement :

👉🏾soit on y adhère entièrement

👉🏾soit on choisit une autre voie. Je ne peux pas être à la fois dedans et dehors.

C’est pourquoi je revendique une lutte pour les femmes africaines qui s’inscrit dans nos propres référents culturels et spirituels qui est le Maternisme.

Natou Pedro Sakombi 🪶

  : Les pages   du Zaïre : l'exécution des treize jeunes officiers pour atteinte à la sûreté de  l'État.Il y a 48 ans , ...
19/03/2026

: Les pages du Zaïre : l'exécution des treize jeunes officiers pour atteinte à la sûreté de l'État.

Il y a 48 ans , le régime de Mobutu exécutait des officiers zaïrois pour tentative de coup d'etat et atteinte à la sûreté.
C'était un des épisodes les plus sombres de l'histoire du Zaïre .

De quoi s'agissait t-il ?

Début février 1978, une vague d’arrestations des officiers fut menée dans les garnisons de Kinshasa et de l’intérieur du pays. La majorité des officiers étaient formés à l’École Royale Militaire Belge. Ils étaient tous accusés d’« atteinte à la sûreté intérieure de l’État en connivence avec la Belgique ».

Parmi les prévenus se trouvait le major Kalume Kahamba, présenté comme le cerveau du complot, mais aussi d’autres officiers, pour la plupart des « ERM-istes »: le colonel Biamwenze, le colonel Mwepu, le lieutenant-colonel Mwehu, le lieutenant-colonel Tshunza, le lieutenant-colonel Kalonda, le major Panubule et le capitaine Fundi.
Le major Kalume était à l’époque le secrétaire particulier du général Likulia, auditeur général dans cette même affaire. Le major Kalume fut condamné à mort et exécuté avec tous ses compagnons d’armes.

Le 18 mars 1978 : une date sombre

Le 18 mars 1978 est entré dans l’histoire de la République comme une date sombre, celle qui a vu mourir treize de ses fils parmi les plus éminents de l’armée et de la société civile.
A l’aube du 18 mars 1978, le temps semble s’arrêter au Zaïre.

Le président Mobutu apparaît en treillis et annonce lui-même les exécutions , dans un discours radio-televisé du 18 mars : « Ils sont passés aux armes ce matin , désormais , je le déclare solennellement, je serai sans pitié contre toutes tentatives de ce genre. Ces actes seront réprimés avec rigueur et sans pitié......je n’accepterai plus que, sous prétexte de sauvegarder les Droits de l’Homme, on multiplie les interventions pour amener l’Etat Zaïrois à ne pas faire subir aux criminels de cette espèce le châtiment qu’ils méritent…»
« Les peines capitales qui viennent d’être exécutées doivent demeurer un exemple pour tout ce monde. C’est à ce seul prix que la paix et la protection des personnes et des biens pourraient être sauvegardées, ce tribut sera désormais payé en toutes circonstances ».

Procès des terroristes ou procès du siècle avec 91 inculpés ?

Le complot est fomenté par un groupe d’officiers mené par le major Kalume. Plusieurs officiers supérieurs et subalternes ainsi que des civils sont arrêtés. Près de 20 condamnations à mort sont prononcées, plus de 40 condamnations à de très lourdes peines allant 5 à 20 ans, près d’une quinzaine d’acquittés.
Sont exécutés à l’aube du 18 mars : les colonels Biamwenze et Mwepu, les lieutenants-colonels Kalonda, Mwepu et Tshiunza, les majors Kalume, Panubule, Ngoie et Tsasa, le capitaine Fundi, les citoyens Mburiaba, Kudia-Kubanza, Makani, Matanda, Mbangama. Les citoyens Monguya et Kanyonga sont condamnés à mort par contumace, ils résidaient en Belgique. Condamnée aussi à la peine capitale, l’adjudant-chef Brigitte Kisonga aura la vie sauve parce qu’elle est une femme. Sa peine est commuée en perpétuité. Elle sera plus t**d graciée.
Les langues se sont déliées après , selon certaines sources , le règlement de comptes ne semblait pas être étranger à ce procès. La matérialité des faits n’était pas établie. Beaucoup d’officiers avaient vu leur sort scellé du seul motif qu’ils étaient originaires du Bandundu, du Kasaï et du Shaba , c’était une purge à caractère tribal.

Le procès lui-même contenait beaucoup de vices que les avocats des accusés avaient relevés en leur temps, les personnes ayant suivi le procès ont été frappées par le comportement de Kalume et par le caractère prolixe de ses déclarations. Il aurait été drogué. Le général Singa, aurait reconnu implicitement que durant le procès, le major Kalume n’était pas normal, il était comme un drogué .
Personne aujourd’hui ne pourra confirmer cette page sombre de notre histoire, et pourtant les témoins sont encore vivants .

Y avait-t-il réellement complot avec début d’exécution ou s’agissait-il d’une machination de quelques proches du président Mobutu, qui ont sacrifié les meilleurs officiers pour être récompensés par le chef ?

Il reste néanmoins beaucoup de zones d’ombre à éclaircir ,malheureusement les historiens congolais ont déserté leur domaine.

  : Nos élites et celles de l’Occident fréquentent presque toutes les mêmes loges, mais pourquoi celles de l’Occident fo...
19/03/2026

: Nos élites et celles de l’Occident fréquentent presque toutes les mêmes loges, mais pourquoi celles de l’Occident font-elles le minimum, voire davantage, pour leur peuple, tandis que les nôtres ne font rien ?

🚨     -     -   🚨Nous sollicitons l'aide de toute la communauté pour retrouver KOÏTA ILUNGA NDAYI, dont nous sommes sans...
11/03/2026

🚨 - - 🚨

Nous sollicitons l'aide de toute la communauté pour retrouver KOÏTA ILUNGA NDAYI, dont nous sommes sans nouvelles depuis le lundi 09 mars 2026.

PROFIL :
Âge : 22 ans.
Statut : Étudiant en Bac 2 à Likasi.
Activité : Propriétaire et conducteur d’un taxi-moto (en dehors de ses heures de cours).

Chaque minute compte.

Si vous l'avez aperçu, si vous avez transporté un passager lui ressemblant ou si vous avez la moindre information sur sa moto ou sa position, merci de contacter immédiatement la famille :

📞 +243 816 065 696
📞 +243 823 868 500

🙏 S'IL VOUS PLAÎT, PARTAGEZ AU MAXIMUM. Un simple partage peut sauver une vie et ramener un fils, un frère et un étudiant parmi les siens.

  : EN CE JOUR DU 18 FÉVRIER 1957 À NAIROBI KENYA L'ASSASSINAT DU RÉVOLUTIONNAIRE KÉNYAN DEDAN KIMATHI TUÉ PAR LES COLON...
18/02/2026

: EN CE JOUR DU 18 FÉVRIER 1957 À NAIROBI KENYA L'ASSASSINAT DU RÉVOLUTIONNAIRE KÉNYAN DEDAN KIMATHI TUÉ PAR LES COLONIALISTES BRITANNIQUES
Mort assassiné en ce jour du 18 février 1957 à Nairobi, notre camarade de lutte Dedan Kimathi fut un très grand révolutionnaire Kényan. Il était le chef qui mena la Révolte des Mau Mau contre le gouvernement colonial et terroriste britannique dans les années 1950. Kimathi passa toute sa vie à lutter contre les criminels colonialistes Britanniques qui piétinaient la population du Kénya. Excellent orateur, Dedan Kimathi, fut un révolutionnaire charismatique, il organise des guérillas pour unir les forces rebelles. Dedan Kimathi mène la guérilla contre le colon blanc et devient une légende. Il sera froidement assassiné par les impérialistes criminels Britanniques le 18 février 1957.
Sur cette photo,la dépouille mortelle du Nationaliste Révolutionnaire Kényan Dedan Kimathi mort assassiné en ce jour du 18 Février 1957 à Nairobi par les monstres sanguinaires colonialistes Européens. Comme tous les grands révolutionnaires Africains tels que: Sankara, Lumumba, Cabral et Samora Machel, notre camarade de lutte Dedan Kimathi fut froidement liquidé par les criminels impérialistes Occidentaux. Repose en paix camarade Dedan Kimathi. Il est officiellement reconnu comme héros de la lutte pour l'indépendance du Kénya.

  : LIBÉRÉS ! ce message s'inscrit dans l'objectif de remercier tout ceux et celles (personnes ou/et organisations) qui ...
10/02/2026

: LIBÉRÉS ! ce message s'inscrit dans l'objectif de remercier tout ceux et celles (personnes ou/et organisations) qui se sont mobilisés et ont pesé pour la libération de nos camarades ( et ) détenus illégalement pendant plus de 7 heures dans les locaux de l'hôtel de ville de Kinshasa.

Nous maintenons notre marche pacifique de ce jeudi 12 février 2026. Retrouvons-nous à Huilerie précisément à 09h30'

Adresse

Boulevard
Kinshasa

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