05/08/2025
Tout savoir sur l’education inclusive
Le droit à l’education est l’un des droits les plus fondamentaux pour tout enfant . La convention relative aux droits de l’enfant dispose dans son article 28: « 1. Les États parties reconnaissent le droit de l'enfant à l'éducation, et en particulier, en vue d'assurer l'exercice de ce droit progressivement et sur la base de l'égalité des chances...»
En effet, la communauté internationale bien qu’ayant exigé aux États la mise en place des politiques internes favorisant l’éducation pour tous, elle poursuit et insiste sur l’application effective de ces mesures, portant sur la fréquentation du milieu scolaire par les enfants mineurs, en mettant l’accent sur ceux autre fois marginalisés.
Après plusieurs plaidoyers ayant donné lieu aux actions concrètes relatives à la fréquentation scolaire des filles, des progrès ont été enregistrés à travers le monde, en Afrique subsaharienne et même dans note pays. De nouvelles données provenant de l’Institut de statistique de l’UNESCO montrent que, comparé à 2015, il y a aujourd’hui 22,5 millions de filles de plus dans l’enseignement primaire, 14,6 millions de plus en premier cycle d’enseignement secondaire et 13 millions de plus en deuxième cycle d’enseignement secondaire. Les taux d’achèvement des études pour les filles sont passés de 86 % à 89 % dans l’enseignement primaire, de 74 % à 79 % en premier cycle d’enseignement secondaire et de 54 % à 61 % en deuxième cycle d’enseignement secondaire. Cela signifie que, par rapport à 2015, 5 millions de filles de plus ont terminé chaque niveau d’enseignement de la primaire au deuxième cycle du secondaire. En RDC, la campagne «toutes les filles à l’école» et plusieurs autres actions menées à travers le pays, ont contribué efficacement à l’augmentantion du nombre des filles à l’école. Selon l'Institut de statistique de l'UNESCO (données de l'ISU), le taux d'achèvement de l'enseignement primaire était de 79 % en 2021 pour les filles et de 86 % pour les garçons et au premier cycle de l'enseignement secondaire 51,4 % des filles et 63,5 % des garçons. Le taux brut d'inscription dans l'enseignement supérieur était de 5 % pour les femmes en 2020, contre 8 % pour les hommes.
Bien que ce progrès soient évidents, il est tout au moins vrai que beaucoup reste à faire dans ce secteur.
Ainsi, toujours dans l’optique d’une application réelle des dispositions portant sur le droit à l’éducation pour tous, reconnaissant qu’il est existe à ce jour, des catégories d’enfants qui continuent à être exclus soit expressément soit passivement du système éducatif, à cause de leurs états physiques, tels que les enfants vivants avec handicap physique, les non et mal voyants, les mal entendants, les retardés mentaux, les albinos, les filles enceintes, les enfants issus des familles pauvres, .............pour ne citer que ceux là
Le point de part de ce concept demeure la conference de Salamanque ( Espagne ) en 1994 et la Convention relative aux droits des personnes handicapées en 2006 de l'ONU, qui ont tous deux marqué un tournant décisif dans cette lutte par la mise en place des concepts «éducation inclusive et de l’école inclusive». L’education et école inclusives, visent respectivement la possibilité pour chaque enfant, de fréquenter un milieu scolaire, mais aussi que ce milieu scolaire soit le plus adapté à ses particularités individuelles quels que soient ses besoins, son handicap, son talent, son origine et ses conditions de vie économiques et sociales. Elles permettent à chaque enfant d’etre un élève qui va utiliser pleinement son potentiel.
Cette question question a vu le jour dans le souci de concrétiser l’article 28 de la convention relative aux droits de l’enfant en rapport avec le droit à l’education pour tous ( les enfants quelles soient leurs conditions physiques ou sociales). la categorie la plus covcernée par cette question est celle des enfants vivants vivant avec handicap ( physique, mal ou non voyant, les mal entandants, les reatdés maentaux, ....
Plusieurs pays d’afrique, dont les plus plébiscités sont le Burkina Faso, le Togo et le Sénégal, expérimentent déjà cette pratique bien qu’enregistrant aussi des difficultés énormes dus à des facteurs d’ordre politique, infrastructure, social et organisationnel, qui ralentissent encore le rythme de cette initiative dans les différents pays.
En RDC, bien que l’on trouve des enfants vivant avec handicap dans les établissements scolaires, les obstacles sus cités constituent des pesanteurs majeurs à l’augmentation de cette catégorie d’enfants dans ce milieu. Du reste, bon nombre d’entre eux finissent difficilement l’année ou le cursus scolaire pour des raisons supra. Et pourtant l’article 39 de la loi portant protection de l’enfant souligne qu’en matière l’education, aucun enfant ne peut faire objet de discrimination et l’article 62.10 exige une protection spéciale pour l’enfant vivant avec handicap. Don,c, l’enfant vivant avec handicap mérite comme les autres, de fréquenter l’école, mais aussi et surtout bénéficier d’un suivi adaptée voire personnalisée en tenant compte de sa situation et de ses capacités. Il est donc de bon droit d’analyser de près toutes ses pesanteurs politiques, sociales et économiques ainsi qu’infrastructurels qui empêchent l’enfant vivant avec handicap de bénéficier de son plein droit à l’education.
Acteurs politiques, enseignants, parents, acteurs sociaux et élèves, devons réunir nos efforts pour établir les responsabilités de chacun dans cette initiative, identifier les vrais problèmes de fond et trouver des résolutions correspondantes à chaque obstacle, en vue de voir les enfants vivant avec handicap, quel que soit les cas, bénéficier d’une formation scolaire en bonne et due forme comme tous les autres enfants .
A ceux ci, il faut aussi ajouter les enfants défavorisés, dits enfants de la rue, ceux placés dans les milieux carcéraux pour leurs propres fautes ou ceux accompagnants leurs mères, les enfants réfugiés, les albinos, les orphelins et ceux appartenant aux familles pauvres.
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