27/10/2025
La politique qui était l'autre fois un art, une science, une connaissance réservée aux Sages, aux dignitaires, aux tenant du pouvoir. Aujourd'hui, c'est l'inverse, où tout le monde a un mot, qu'il soit ayant ou non ayant ne fut ce qu'un pan du pouvoir.
Le théâtre de chez nous, ce qui se passe à l'Est de la RDC frustre, inquiète et fait peur de ses conséquences souvent désastreuse.
La naissance et le développement de l'action révolutionnaire correspondent chaque fois à l'existence des facteurs locaux, regionaux et internationaux favorables, qui forment un ensemble de conditions nécessaires et suffisantes:
1. Sur place, à l'interne, un sentiment vif et répandu d'opposition, sinon, de résistance aux pouvoirs établis;
2. L'existence d'un noyau actif dirigé et organisé suivant les normes de l'action clandestine et capable de mener l'action dans la forme choisie;
3. Un affaiblissement du pouvoir établi, par suite de revers pouvant être considérés comme des présages de sa d'échéance;
4. L'obtention des succès initiaux et l'impossibilité pour l'adversaire (du pouvoir établi) d'y répondre efficacement ;
5. Une situation internationale favorable qui permet de développer un soutien extérieur allant de l'appui moral et diplomatique au support matériel ;
6. L'existence d'un ou des pays limitrophe (s) capable de servir des Base Arrière :
- pays de soutien pour la formation des troupes,
- pays d'appui logistique où seront stocké leur arsenal militaire ainsi que perméabilité de la frontière pour l'acheminement de ces matériels,
- pays de refuge en cas d'insurrection armée. De ce pays que sera installé le siège politique du mouvement et se passe les activités clandestine (infiltration, planification, déclaration politique, etc....)
Ce genre de bataille emploi beaucoup plus, la ruse et toutes formes de l'action non conventionnelle imprévu, sans limitation ni règle classique.
Tous ces principes fondamentaux sont déjà mis en place par l'AFC/M23 qui contrôle des territoires conquis et dernièrement, une autre plateforme politique vient de naître à Nairobi. Et bientôt, il y aura des actions à prédominance idéologique dont toutes les actions visent le but psychologique et politique dont la finalité est la conquête et le contrôle des esprits et , de la politique mais non, celle du terrain.
Même jeu joue exactement les FARDC et alliés comme un mouvement subversif, en cédant leur rôle de reconquête du terrain, par des publications et discours vide de sens.
Les avancées annoncés ces derniers temps des Wazalendos sur la rébellion que je vois derrière ça un manœuvre de distraction, de délocalisation de l'attention et de la dispersion des troupes, mais surtout, de la justification de la rébellion à l'échelle nationale, régionale et internationale de non respect du cessez le feu par les FARDC via leur supplétif Wazalendos. A mon humble avis, cela ne pas une victoire écrasante de reconquête, mais une tactique stratégique (ruse) de la rébellion a vue d'avoir raison de s'attaquer et poursuivre le combat vers d'autres accès tels qu'Uvira, Kalemie et Lushi en contre-attaque.
Une question traverse mes pensées sur l'aspect défensif et sécuritaire de nos conquérants Wazalendos. Sont-ils assurés de tenir ces entités conquises en profondeur de dispositif ennemi sans risque d'être surpris d'une contre attaque foudroyante de l'ennemi et leur tenir en étau. Ont - ils pris toutes dispositions nécessaires en adéquation avec le menace s'il survient.... De l'expérience que j'ai vécu des opérations menées par cette coalition depuis 1997 à ce jour, elle a souvent menée leurs attaqués par ruse et par contournement, débordement et/ou par surprise.
Du côté loyaliste c'est la course à l'information, confusion entre militaire et militants, les erreurs tactiques n'en parlons pas. C'est de ce rythme que se déroule les opérations pareille à la danse des fourmis. Cependant, l'adversaire se prépare, discrètement il planifie, progresse poursuivant son objectif.