09/04/2026
Cette pratique honteuse envahit aujourd’hui les réseaux sociaux à une vitesse inquiétante.
Personne ne sait vraiment d’où elle vient, mais une chose est sûre : elle se propage comme un virus, franchit les frontières sans contrôle… et soyons lucides, le Congo n’y échappera pas.
La vraie question est simple : à qui la faute ?
Ma réponse est claire et sans détour :
1. Les parents
Beaucoup ont abandonné leur rôle. L’éducation ne se limite pas à nourrir et habiller un enfant.
Où sont passées les valeurs ? Le respect ? La discipline ?
On a laissé des générations grandir sans repères solides. Résultat : des esprits vides, facilement influençables, et des comportements qui dérivent dangereusement.
2. L’État
Ne faisons pas semblant de ne pas voir.
Tout se passe sur Internet, tout est visible, tout circule. Les autorités savent.
Mais que font-elles concrètement ? Rien ou presque.
Pendant que ce fléau gagne du terrain, l’État observe, silencieux, comme si cela ne concernait personne.
Ce manque d’action est une forme de laisser-faire inacceptable.
3. Les jeunes
Il faut aussi avoir le courage de se regarder en face.
Certains jeunes garçons se comportent sans respect, sans limites, banalisant des attitudes dangereuses.
Certaines jeunes filles, de leur côté, tombent dans le piège de l’exposition, du buzz et de la validation facile, sans mesurer les conséquences.
Mais qu’on soit clair :
aucune tenue, aucun comportement, aucune situation ne justifie une agression.
Un viol reste un crime. Point final. La faute revient toujours à celui qui le commet.
Aujourd’hui, on assiste à une perte de repères généralisée.
Et si chacun continue à fuir ses responsabilités — parents, État, jeunes — alors ce phénomène ne fera qu’empirer.
Il est temps de se réveiller.