27/12/2025
Au moment où le pays est agressé, d’autres personnes dans l’entourage du chef de l’État, Felix TSHISEKEDI, en complicité avec l’IG ESABE, marchandent la parcelle de NGOYI KASANJI. dans le souci de vendre et se partager l’argent.
Que peut-on dire d’autre, sinon constater et dénoncer une haine acharnée et organisée contre la personne d’Alphonse Ngoyi Kasanji.
Malgré son engagement politique, son opposition claire aux délégations rwandaises au PAP, et son soutien public aux institutions, les représailles se sont intensifiées. Tout semble indiquer une volonté délibérée de le dépouiller et de l’éliminer politiquement et socialement.
Comment comprendre que Kolongele affirme que « le Chef aurait demandé pourquoi la parcelle de Ngoyi Kasanji n’est pas remise à Mokia » ?
Depuis quand un conseiller en matières de sécurité se réduit aux cours et tribunaux pour régler des conflits fonciers ?
Dans cette logique, l’IG Esabe signe 4 lettres contradictoires dans un espace de 6 mois selon des injonctions politiques, allant jusqu’à contester les arrêts de la Cour suprême, affirmant que celle-ci se serait trompée en parlant d’annulation au lieu de requalification.
Pourtant, le décret-loi de 2025 est clair : l’Inspection générale inspecte et rapporte, mais ne tranche pas et n’exécute pas des décisions judiciaires.
On se demande chers.compatriotes. comment l’IG Esabe va instalé Mokia dans une parcelle où il n’a jamais obtenu le certificat d’enregistrement, faute de droit et de jugement.
La question est simple : qu’exécute-t-on, et au nom de quelle loi ?
Ngolas interpelle ici ses compatriotes :
Pourquoi évite-t-on systématiquement la justice régulière dans ce dossier ?
Pourquoi préférer l’extrajudiciaire, l’ordre venu d’en haut, au détriment du droit ?
On peut aimer ou ne pas aimer ngoyi kasanji. Mais dans un État de droit, la haine ne peut pas remplacer la justice.
Quand c’est juste, il faut le dire.
Quand c’est injuste, il faut le dénoncer.
Dieu existe, et la justice finit toujours par rattraper ceux qui piétinent les droits des autres.