30/04/2026
Assemblées générales à Sake et à Minova
Au cours de la dernière semaine du mois de mars, des assemblées générales ont été organisées à Minova (territoire de Kalehe, province du Sud-Kivu) et à Sake (territoire de Masisi, province du Nord-Kivu) afin de lancer les interventions prévues dans le cadre du projet d’intervention d’urgence en faveur des personnes vulnérables.
Dans une approche communautaire inclusive, la mise en place ou la redynamisation des structures de protection communautaires s’est avérée indispensable. Ce processus a abouti à la constitution des Comités de Protection Communautaire (CPC), des Forums des Femmes (FDF) et des Agents de Changement (ADC).
Les membres de ces structures ont été élus selon des critères précis : Être membre de la communauté ; n’avoir pas exercé de fonctions politiques ; j***r d’une bonne réputation et d’une moralité reconnue ; être animé par l’esprit de bénévolat ; posséder un esprit critique et une capacité d’analyse des situations de protection des civils.
Afin d’assurer une couverture complète de la zone du projet, 4 séances d’ identification et répartition des zones communautaires d’intervention dans le cadre de la préparation des Assemblées Générales (AG), a été faite par les par l’équipe projet, en collaboration avec les leaders communautaires et les autorités locales.
Cette répartition se présente comme suit:
Sake : 4 zones communautaires (Butimbika, Mahyutsa 1 & 2, Nyamagana ; Kyabiringa, Mosquée 1 & 2, Bikali ; Virunga, Birere 1 & 2 ; Monument, Kyambali, Stade).
Minova : 4 zones communautaires (Kikunda, Budondo, Katanga, Mapendo, Kalere ; Bondeko, Bushishi, Ruchunda ; Kitalaga, Kashenda, Chungiri, Sous-Marin ; Bigirimana, De la Poste, Maendeleo, Ludahuba, Domaine).
Au-delà de cet objectif premier, ces assemblées ont également permis de renforcer l’appropriation communautaire du projet. Elles ont offert aux équipes de SOPROP et d’Oxfam l’occasion de réitérer les objectifs et les stratégies d’intervention du projet auprès des communautés.
Cette initiative, appuyée financièrement par le CDCS, a été marquée par une forte participation active des femmes et des groupes vulnérables tout au long du processus, témoignage même de l’engagement inclusif et durable recherché par le projet.