08/21/2026
𝐔𝐧𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞 𝐞𝐧 𝐬𝐞𝐫𝐯𝐢𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐠𝐚𝐫𝐝𝐞, 𝐜'𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐪𝐮'𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞.
𝐂'𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐚 𝐩𝐨𝐬𝐬𝐢𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐢𝐥𝐥𝐞𝐫, 𝐝'𝐞́𝐭𝐮𝐝𝐢𝐞𝐫 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐜𝐡𝐨𝐢𝐬𝐢𝐫.
La pénurie de places en services de garde ne se résume pas à un problème d'organisation pour les familles. Elle peut aussi devenir un frein à l'autonomie économique des femmes.
Dans une récente chronique publiée dans La Presse, Kristina Michaud rappelle une réalité préoccupante : faute de place en service de garde, ce sont encore majoritairement les mères qui prolongent leur congé, réduisent leur disponibilité professionnelle ou mettent leur carrière sur pause.
L'article fait référence au Livre blanc dévoilé par Ma place au travail à l'occasion de son 5e anniversaire dans lequel on trouve des solutions concrètes pour améliorer durablement l'accès aux services de garde éducatifs à l'enfance (SGEE) et bâtir un réseau québécois équitable et de qualité.
Parmi les solutions, on doit :
👉 mieux arrimer la fin du RQAP, l'accès à une place en SGEE et le retour au travail ou aux études;
👉 développer un réseau accessible, inclusif et mieux adapté aux besoins des familles;
👉 augmenter le nombre de places subventionnées, notamment dans les CPE.
L'accès à un service de garde, c'est aussi une question de d'égalité des chances et d'autonomie économique.
𝗔𝘃𝗲𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗲́𝗹𝗲𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗮𝗽𝗽𝗿𝗼𝗰𝗵𝗲𝗻𝘁, 𝗰𝗲𝘁 𝗲𝗻𝗷𝗲𝘂𝘅 𝗱𝗼𝗶𝘁 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗲 𝗱𝗲 𝗻𝗼𝘀 𝗽𝗿𝗶𝗼𝗿𝗶𝘁𝗲́𝘀.
💬 𝘚𝘦𝘭𝘰𝘯 𝘷𝘰𝘶𝘴, 𝘲𝘶𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘮𝘦𝘴𝘶𝘳𝘦 𝘧𝘦𝘳𝘢𝘪𝘵 𝘭𝘢 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘨𝘳𝘢𝘯𝘥𝘦 𝘥𝘪𝘧𝘧𝘦́𝘳𝘦𝘯𝘤𝘦 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘧𝘢𝘤𝘪𝘭𝘪𝘵𝘦𝘳 𝘭𝘢 𝘤𝘰𝘯𝘤𝘪𝘭𝘪𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦𝘴 𝘧𝘢𝘮𝘪𝘭𝘭𝘦𝘴?
Pour découvrir le Livre blanc : https://www.maplaceautravail.org/livre-blanc-sgee
Pour lire l'article dans La Presse, recherchez : 𝐶𝘩𝑟𝘰𝑛𝘪𝑞𝘶𝑒𝘴
𝘗𝑒́𝘯𝑢𝘳𝑖𝘦 𝘥𝑒 𝑝𝘭𝑎𝘤𝑒𝘴 𝘦𝑛 𝑔𝘢𝑟𝘥𝑒𝘳𝑖𝘦 𝘜𝑛 𝑓𝘳𝑒𝘪𝑛 𝑎̀ 𝑙’𝑒́𝘮𝑎𝘯𝑐𝘪𝑝𝘢𝑡𝘪𝑜𝘯 𝘥𝑒𝘴 𝘧𝑒𝘮𝑚𝘦𝑠 ?