Association des travailleurs/euses temporaires d’agences de placement

Association des travailleurs/euses temporaires d’agences de placement TAWA strives to improve working conditions for temporary placement agency workers, regardless of their immigration status.

L'ATTAP œuvre pour améliorer les conditions de travail pour les travailleurs/euses des agences de placement temporaire, indépendamment de leur statut d’immigration.

02/21/2026

🎨 Join us on Wednesday, February 25 at 4pm to paint some banners and signs for the International Women's Day March.

There will be a FREE Iftar.

Location: UdeM pavillion 3744 Jean-Brillant, Room 415 (4th floor).
Metro Côte-des-Neiges

This March 8, 2026, Women of Diverse Origins stands defiant and united with women all around the world, from Turtle Island to Palestine, Venezuela to Sudan, against austerity, fascism, imperialism, and militarism. Join us in imagining a better world free from patriarchy, capitalist exploitation, and systemic violence.

Everyone welcome! We would love to see you there. ✊

02/21/2026

Par Frédéric Lordon (La pompe à phynance, Les blogs du Diplo, 18 février 2026)

02/21/2026

MANIFESTATIONS | Le projet de loi omnibus no13 du ministre de la Sécurité publique, Ian Lafrenière, est déjà rendu à l'étape de l'étude détaillée, après des consultations hâtives les 3 et 4 février.

❓ Le saviez-vous? Aucun groupe de la société civile n'a été entendu en commission sur les dispositions qui limitent le droit de manifester. La LDL et d'autres organisations ont pourtant demandé à être invitées, mais n'ont pas reçu d'invitation.

📰 Article de Pivot - Média indépendant à lire sur : pivot(.)quebec

Crédit photo : FRAPRU
Qu'est-ce qui porte atteinte au droit de manifester dans le PL 13?

1️⃣ Un nouveau pouvoir de fouille et de saisie sans mandat d'une personne et de son environnement immédiat lors de manifestations, si les policiers ont un motif raisonnable de croire que la personne a en sa possession un objet ou une substance interdite (voir point 2).

La LDL s'y oppose car il s'agit d'un pouvoir abusif, fondé sur une interdiction de possession d'objet qui ouvre la porte des applications arbitraires et abusives.
En conférence de presse le 10 décembre, le ministre Lafrenière a lui-même reconnu que c'est un sujet sensible, se disant « à l'écoute ».
2️⃣ Interdiction d'avoir en sa possession, sans motif valable, un objet ou une substance ‘’pouvant servir à porter atteinte à l’intégrité physique d’une personne, à la menacer ou à l’intimider ou pouvant causer des dommages aux biens’’. Amende : 500 à 5 000$ (individus) / 1 500$ à 15 000$ (organisations)

La LDL s'y oppose car le libellé est trop large et imprécis. La portée excessive de la disposition pourrait donner lieu à une interprétation arbitraire par les services policiers. Cela augmenterait aussi le risque de pratiques de profilage politique lors de manifestations.
3️⃣ Interdiction d'organiser ou de participer à une manifestation à moins de 50m du terrain sur lequel se trouve le domicile d'une personne élue. Amende : 250$ à 1250$ (individus) / 750$ à 3 750$ (organisations).

La LDL s'y oppose car c’est une atteinte injustifiée aux libertés d’expression et de réunion pacifique. Le ministre n’a pas fait la démonstration que ces manifestations sont une atteinte illicite à la vie privée des élu-es. De plus l'interdiction totale partout au Québec n'est pas proportionnelle à l'objectif annoncé de la mesure et l'atteinte aux droits n'est pas minimale (des conditions que l'État doit remplir pour justifier une atteinte aux droits).

La LDL rappelle que ces manifestations émanent d’un sentiment d’être ignoré par les élu·es, à l'heure où les crises se multiplient et créent de la détresse au sein de la population : crise du logement, crise de l’itinérance, crise du coût de la vie, crise climatique, etc.

Le FRAPRU fait partie de ces groupes qui ont organisé des manifestations aux abords du domiciles d'élu-es qui se sont toujours bien déroulées.

📣 « Faire une manifestation dans un quartier huppé, devant le penthouse d’un premier ministre, c’est une manière de montrer que les décisions sont prises par des personnes qui vivent souvent dans des conditions matérielles qui n’ont rien à voir avec celles de la moyenne des locataires du Québec. » - Véronique Laflamme, FRAPRU

02/06/2026
02/06/2026

Face aux refus répétés du gouvernement d’accorder une clause de droits acquis, 7 villes se mobilisent ce samedi 7 février à 14 h pour dénoncer les impacts de la suppression du Programme de l’expérience québécoise (PEQ).

Rappelons que dans un sondage mené par Emploi et Développement social Canada (EDSC) en 2023, 94 % des travailleuses et travailleurs étrangers temporaires interrogés sur leurs expériences de vie et de travail au Canada ont dit souhaiter devenir résidents permanents, si on leur en donnait la possibilité. ✊

Lieux des manifestations
Montréal – MIFI, 1200 boul. Saint-Laurent
Québec – Assemblée nationale (Fontaine de Tourny)
Trois-Rivières – Hôtel de ville
Sherbrooke – Marché de la gare
Chicoutimi – Place du Citoyen
Gatineau – Parc Fontaine
Rimouski – Parc de la gare

Vous pouvez lire le communiqué de la FTQ ici 👉 https://ftq.qc.ca/tet-clause-droits-acquis/

02/06/2026
02/06/2026

COMMUNIQUÉ | Le projet de loi 13 sur la sécurité publique du ministre Ian Lafrenière, est à l'étape des consultations aujourd'hui et demain à l'Assemblée nationale. La LDL dénonce des consultations insuffisantes auxquelles nous n'avons pas été invitée et des dispositions hautement problématiques!

👉 Lisez notre communiqué pour connaître nos positions. 👉 Et consultez notre mémoire pour aller plus loin! 📎 Liens en commentaires.
Montréal, le 3 février 2026 — La Ligue des droits et libertés (LDL) dépose aujourd’hui son mémoire à l’Assemblée nationale sur le projet de loi omnibus no13 (PL 13), Loi visant à favoriser la sécurité et le sentiment de sécurité de la population et modifiant diverses dispositions. La LDL demande le retrait de plusieurs sections du projet de loi déposé le 10 décembre par le nouveau ministre de la Sécurité publique, Ian Lafrenière, en raison des atteintes injustifiées aux droits et libertés des citoyen-nes.

= Un processus de consultation escamoté =

La LDL réprouve la tenue de consultations hâtives et courtes, les 3 et 4 février, qui ne permettent pas aux organisations de la société civile et à la population de se saisir de son contenu et de se prononcer publiquement. De plus, la LDL est estomaquée par le manque flagrant de représentativité des intervenants invités : six des quatorze groupes entendus sont des corps policiers et des associations policières qui ont déjà l’oreille du ministre, tandis que très peu de groupes de la société civile sont invités. La LDL déplore vivement ne pas avoir été invitée à partager son analyse en matière de droits humains en dépit de ses multiples demandes. La LDL souligne qu’aucun groupe de la société civile n’est présentement inscrit à l’horaire pour traiter des dispositions affectant le droit de manifester.

= Registre public des délinquants sexuels à risque élevé de récidive =

La LDL s’oppose à la création du registre et demande le retrait du chapitre I du PL 13. Le registre public proposé par le gouvernement est une mesure dont l’efficacité n’a pas été démontrée, tant en ce qui a trait à la sécurité des communautés qu’à la réduction des violences sexuelles. Il s’agit d’une mesure qui procure un faux sentiment de sécurité et de ressources qui seraient mieux investies dans des programmes et des mesures apportant une aide concrète aux victimes.

= Droit de manifester =

La LDL demande le retrait de tous les articles du PL 13 concernant les manifestations. Elle s’oppose à l’interdiction d’organiser ou de participer à une manifestation à moins de 50 m du terrain du domicile d’une personne élue. Cela porte atteinte de manière injustifiée aux libertés d’expression et de réunion pacifique des citoyen-nes. Le fait que des élu-es soient inconfortables avec ce type de manifestations, qui fait partie du répertoire classique des mouvements sociaux au Québec, ne justifie pas leur interdiction pure et simple. La LDL s’oppose également aux articles concernant la possession d’objets et de substances lors de manifestations, dont le libellé est trop large et imprécis, et au nouveau pouvoir de fouille qui y est associé. Ces dispositions augmenteraient le risque d’arbitraire policier et de pratiques de profilage politique.

= Liste des entités à dessein criminel =

La LDL s’oppose à la création d’une liste des entités à dessein criminel et à l’interdiction d’exposer un symbole associé à ces entités. L’objectif de lutter contre le crime organisé est louable, mais la proposition porte atteinte au droit d’association et à la liberté d’expression et elle n’est pas proportionnelle avec l’objectif visé. Elle confère un important pouvoir au ministre qui est responsable d’inscrire ou de retirer des entités de la liste. Les critères sont tellement larges qu’une panoplie de groupes de la société civile n’ayant aucun lien avec le crime organisé pourraient y être inscrits.

= Citations =

📣 « L’inconfort ressenti par certain·es élu·es n’est pas une justification suffisante pour brimer la liberté d’expression et de réunion pacifique. Les député·es devraient concentrer leur attention sur le sentiment grandissant au sein de la population de ne pas être entendu·es par les décideurs, alors que les crises se multiplient et créent de la détresse : crise du logement, crise de l’itinérance, crise du coût de la vie, crise climatique », déclare Lynda Khelil, porte-parole et responsable de dossiers politiques de la LDL.

📣 « C’est inconcevable que près de la moitié des groupes entendus aux consultations sont des organisations policières qui ont déjà l’oreille du gouvernement. C’est très inquiétant qu’aucune organisation de droits humains ne soit là pour soulever les risques majeurs que comporte ce projet de loi omnibus. La sécurité publique et les droits humains concernent les citoyen·nes avant tout! », déclare Laurence Guénette, porte-parole et coordonnatrice de la LDL.

02/06/2026
02/06/2026

📣 Soyons nombreux·euses ce samedi au rassemblement organisé par Solidarité sans frontière/Solidarity across border/Solidaridad sin frontera

🗓 Samedi le 7 février à 12h30
📍 Bureaux de l’ASFC et l’IRCC, 1010 rue St-Antoine ouest (métro Bonaventure) à Tiohtià:ke/Montréal.

Événement FB : Rassemblement. A bas les attaques racistes contre les migrants - Un Statut pour tous et toutes
''À bas les attaques racistes contre les migrant·es : Un Statut permanent pour tous·tes ! Oui à la régularisation ! Non à l’Entente sur les tiers pays sûrs ! Ici pour rester !

Nous, personnes sans-papiers au Québec, et nos allié·es, appelons à lutter en solidarité avec tous·tes les migrant·es et à exiger un programme de régularisation massif, inclusif et continu qui accorde un statut permanent à toutes les personnes sans-papiers et à statut précaire.

L’actualité au Québec, au Canada, aux États-Unis et ailleurs dans le monde ne cesse de nous rappeler les attaques violentes des gouvernements contre les personnes migrantes.

Ne nous laissons pas diviser par les fausses catégories de bon·nes et mauvais·es migrant·es. Avec la diversité de nos statuts et de nos situations, unissons-nous, en tant que personnes migrantes et alliées, confrontées à l’apartheid mondial et au système brutal des frontières, pour exiger un programme continu et inclusif de régularisation complète pour tous·tes les migrant·es sans statut et en situation précaire, ainsi que la fin de l’Entente sur les tiers pays sûrs.

STATUT POUR TOUS·TES !''

01/06/2025

Adresse

Montreal, QC

Heures d'ouverture

Lundi 1pm - 5pm
Mardi 1pm - 8pm
Mercredi 1pm - 5pm
Jeudi 1pm - 8pm

Téléphone

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