10/07/2026
𝗟𝗲𝘀 𝗺𝗮𝘂𝘅 𝗰̧𝗮 𝗰𝗼𝗺𝗽𝘁𝗲!
❌ « Coudonc, avec votre comité féministe, vous avez le droit de vote p*s l’égalité... À un moment donné, faut arrêter de se plaindre! »
✅ « Les comités comme celui-là existent parce que les inégalités, elles existent encore. Merci de continuer à les nommer. »
Octobre, c’est le Mois de l’histoire des femmes. Oui, des luttes ont été gagnées. Oui, des droits ont été arrachés. Mais l’égalité, c’est pas encore dans la boîte.
On peut notamment observer cela dans les milieux de travail :
📊 Près d’1 femme sur 2 au Canada a déclaré avoir déjà été victimes d’une forme de harcèlement ou d’agression se****le en milieu de travail au cours de sa vie. (Statistique Canada)
📊 En 2024, au Québec, les femmes demeurent minoritaires dans les groupes professionnels à responsabilité comme les emplois de gestion, qu’elles occupent à environ 37 %. (Statistique Québec)
📊 Bien que les femmes représentent 51,4 % de la population de la grande région métropolitaine de Montréal, elles représentent moins de 25 % des postes de haute direction dans le secteur privé. (DiversityLeads Montréal)
📊 En 2025, les Québécoises commençaient symboliquement à travailler gratuitement à partir du 29 novembre. Parce que rapporté à l’année, leur salaire moyen est inférieur à celui des hommes au point où les dernières semaines de l’année ne sont, en quelque sorte, pas payées. (IRIS)
Ces chiffres parlent des femmes en général. Mais les inégalités ne s’arrêtent pas là. Pour les femmes autochtones, en situation de handicap, immigrantes, racisées, trans, entre autres, et pour toutes celles qui vivent plusieurs de ces réalités à la fois, les obstacles se multiplient et se cumulent.
👉 Nommer et lutter contre ces réalités, c’est pas se plaindre. C’est refuser que ça reste normal.