08/03/2024
To solola entre nous et disons la vérité…
Le Congo c’est nous
Le changement c’est nous.
Le gouvernement, c’est nous. Car le gouvernement est formé des citoyens faisant partie du peuple.
Mais avant tout, c’est nous.
Lorsque j’ai eu la conviction de former une organisation à but non lucratif, j’ai pensé non seulement à mon pays mais au monde. Jusqu’à présent, je me bats personnellement pour faire rouler cette organisation et ce n’est pas facile, les obligations envers le gouvernement à gauche et la cause à droite. J’ai toujours senti un appel de l’entraide depuis mon jeune âge à Kinshasa…Aujourd’hui, je comprends que tout ce que je traverse et voulu ainsi par le Seigneur pour comprendre la nécessité et bien la partager.
L’entraide manque à la majorité du peuple congolais. Mais tous veulent qu’on les soutiennent. Tu vois ça lorsque l’on vient te demander de quoi que toi-même, tu es dans la situation et tu en as besoin. La culture de la charité bien ordonnée commence par soi-même. Personne n’est en mesure de se priver pour donner à l’autre. Ce qui est encore triste, c’est qu’on voit ça à l’église en parlant du chrétiens or Jesus s’est donné pour nous.
Un jour, une grande sœur dans les cours d’affermissement nous a posé cette question. Suzanne Tumba serais-tu en mesure de référer quelqu’un qui t’a fait du mal pour un travail ou de quoi qui lui ferait du bien? Et que tu sens ton cœur faire mal lorsque tu penses à cette personne. Or la clé de guérir un mal vient du fait de faire du bien à cette personne, plus que tu appliques cet amour envers lui, cette haine ou colère disparaît car l’amour triomphe toujours. C’est une décision. Arrêtons de maudire et envoyer le feu au ndoki de la famille, ce n’est pas dans l’évangile. La Parole nous dit de bénir ce qui nous maudisse.
Si nous pratiquons l’amour dans notre quotidien, nous serons en mesure de bien pratiquer cet amour pour notre pays. Enlevant nos ambitions personnelles, notre gloire, accepter des fois ou souvent être dans l’ombre pour soulever l’autre qui a une cause semblable à nous, car le but final n’est pas que « j’ai fait ceci » mais d’atteindre le résultat pour la cause que je soutiens, quelque soit qui le fait.
S’oublier pour les autres, s’oublier pour le peuple, s’oublier pour l’avancement
Apprendre à soutenir les amis, la famille mais ne pas se servir d’eux, car si tu prends service traiteur avec lui, ça te reviens moins cher. À bannir comme réflexion dans la communauté. Si la personne te fait rabais, gloire à Dieu. Tu peux marchander comme tu le ferais avec tout commerçant. Mais paie pour le service comme il se doit.
Ne pas aller montrer ailleurs ce que tu ne fais pas chez toi.
Travaillons ensemble pour le changement, arrêtons de travailler contre les autres. Attendons le résultat pour critiquer ou se moquer
Il y a beaucoup à faire au Congo et tout n’est pas à faire par le gouvernement. Les ONG doivent supporter le gouvernement, c’est de là qu’on parle de l’économie sociale ( organisation à but non lucratif). C’est pour le bien être de la population.
La création des entreprises et nos frères et sœurs au Congo doivent enlever cette pensée que nous sommes riches et nous avons la facilité d’avoir de l’argent et lorsque nous faisons faire des projets par vous, omeli ndeko na yo mbongo ou o degrainé musala ya qualité te. Mais la personne le fait pour pouvoir avoir de quoi pour lui et pouvoir mieux vous aider. Vous voyez le fait de manger au présent mais vous oubliez le futur. Voilà pourquoi l’Afrique reste dans la pauvreté.
La Parole est claire: « Si vous n'avez pas été fidèles dans les richesses injustes, qui vous confiera les véritables? Et si vous n'avez pas été fidèles dans ce qui est à autrui, qui vous donnera ce qui est à vous? »
Elle dit aussi que « L’Éternel demande au méchant d’amasser pour le donner à celui qui lui est agréable »
Alors à toi de revoir tout ce que je viens d’évoquer.
Mais vraiment, changeons de mentalité et apprenons à travailler ensemble de tout notre coeur pour la cause de l’avancement de notre pays.
L’homme intelligent apprend et applique
L’homme sage écoute, apprend et applique
Investissons en nous. Formons des personnes aptes à bâtir le pays. Des vrais corps de métiers, le maçon doit avoir suivi une formation à l’école et obtenir un diplôme et cela pour la majorité des corps de métiers
Et nous, apprenons à payer pour cela afin d’encourager que les personnes s’instruisent pour leur métier. Arrêtons de chercher tout le temps à sauver de l’argent, car le résultat n’en vaut pas la peine et nous contribuons à ceux qui font reculer le pays, au lieu d’avancer.
Nous sommes en 2024, certaines choses doivent être inacceptable. Ça doit changer et le changement commence par soi