09/27/2025
Chers membres,
Nous vous écrivons afin de partager une bonne et une moins bonne nouvelle. D’abord la bonne. Comme vous verrez dans cette saison électorale, la SSPPC vient de poser ses propres pancartes sur la clôture entourant le Moulin. Elles racontent son histoire et son fonctionnement, et comprennent plusieurs photos et illustrations. Nous vous invitons à venir faire un tour.
Ensuite la moins bonne. Lorsque nous avons négocié un bail avec l'archidiocèse de Montréal pour le Moulin de Pointe-Claire, nous espérions initialement commencer les travaux de restauration cette année grâce aux fonds privés que nous avons recueillis et à une subvention que nous allions demander au gouvernement provincial. Cette subvention nous aurait permis de rembourser une partie des coûts de la première phase des travaux. Comme les fonds provinciaux destinés au patrimoine ne peuvent être utilisés que pour couvrir des dépenses déjà payées avec des fonds privés, il était dans notre intérêt d'attendre que la subvention initiale soit approuvée avant de commencer les travaux de restauration. Une fois la subvention approuvée, les dollars versés par nos donateurs deviendraient des dépenses admissibles pour lesquelles nous pourrions demander un remboursement pouvant aller jusqu'à 50 %, ce qui nous permettrait de payer des travaux subséquents.
Il n'était pas envisageable de solliciter l'aide de la Ville de Pointe-Claire, en raison de nos expériences antérieures avec la Ville et car, contrairement à la province, ses règlements actuels ne lui permettent d'accorder des fonds qu'une fois la restauration du Moulin terminée à 100 %, et ce, à son entière discrétion. La volonté de la Ville était également incertaine, le conseiller actuel du District 1 ayant notamment confirmé devant nos membres lors de notre AGA du 12 novembre 2024 que le plan favorisé par la Ville était de démolir le Moulin et d’utiliser des bouts de sa maçonnerie pour construire un nouveau dans le parc Edgewater, le tout afin de libérer l’ensemble de la Pointe au développement résidentiel.
Pour des raisons indépendantes de notre volonté, la situation a changé au cours des six derniers mois. Le Programme d'aide aux immobilisations provincial, qui nous aurait permis de demander directement un financement au ministère de la Culture et des Communications, a été remplacé par le nouveau Programme d'ententes en patrimoine. Dans le cadre de ce nouveau programme, le financement provincial ne peut être accordé que par le biais d'un accord de transfert à la municipalité où se trouve le bâtiment patrimonial. Nous sommes donc obligés de faire affaire avec la ville si nous voulons recevoir des fonds de la province.
Le personnel du ministère chargé de notre dossier a pris l'initiative de contacter la ville de Pointe-Claire et a lancé des discussions dans le but d'obtenir un accord de transfert afin de garantir le financement provincial du Moulin. Nous restons reconnaissants et apprécions l'intérêt du ministère pour le projet et ses efforts pour faire avancer le dossier. La SSPPC a participé à une réunion avec la Ville et le ministère en juin et a fourni, à nos frais, un budget actualisé pour un projet de restauration réalisé par le cabinet d'architectes Beaupré Michaud. Cependant, nous n’avons pas eu de nouvelles depuis. Il est maintenant clair que, si un accord de transfert avec le ministère était conclu, il ne serait pas soumis au vote du conseil de la Ville de Pointe-Claire avant les élections de novembre 2025.
Concrètement, cela signifie que nous ne serons pas en mesure de réaliser les travaux de restauration du Moulin en 2025.
Nous continuerons à collaborer et à participer aux discussions avec le ministère et la Ville, s’il y a lieu, dans l'espoir d'obtenir un résultat favorable. Cependant, nous tenons également à préciser que les discussions n'engagent pas les parties et ne garantissent aucun résultat particulier. Compte tenu de notre expérience des discussions menées avec la Ville au cours des 25 dernières années, des engagements et déclarations publiques de ses élus, il serait prématuré de notre part de prédire si un accord avec la province sera conclu et approuvé par le conseil municipal et si des fonds provinciaux et/ou municipaux seront ultimement accordés pour le Moulin.
Ce que nous pouvons garantir, c'est que les fonds privés que nous collectons pour la restauration du Moulin seront utilisés à cette fin. Si nous déterminons finalement, dans les prochains mois, que le projet doit être réalisé entièrement avec des fonds privés parce qu’une aide financière n’est pas envisageable, nous continuerons à aller de l'avant, à un rythme plus lent et de manière plus limitée, mais avec le même objectif en tête.
Nous vous remercions pour votre appui jusqu’à maintenant, et nous vous encourageons à continuer à donner généreusement.
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Dear members,
We are writing to share some good news and some not-so-good news. First, the good news. As you will see during this election season, the SSPPC has just put up its own posters on the fence surrounding the Windmill. They tell its story and explain how it works, and include several photos and illustrations. We invite you to come and take a look.
Now for the not-so-good news. When we negotiated a lease with the Archdiocese of Montreal for the Pointe-Claire Windmill, we initially hoped to begin restoration work this year thanks to the private funds we had raised and a grant we were going to apply for from the provincial government. This grant would have allowed us to reimburse part of the costs of the first phase of the work. Since provincial heritage funds can only be used to cover expenses already paid for with private funds, it was in our best interest to wait until the initial grant was approved before beginning restoration work. Once the grant was approved, the money contributed by our donors would become eligible expenses for which we could request a reimbursement of up to 50%, which would allow us to pay for subsequent work.
It was not feasible to seek assistance from the City of Pointe-Claire, given our previous experiences with the City and because, unlike the province, its current regulations only allow it to grant funds once the restoration of the Mill is 100% complete, and at its sole discretion. The City's willingness to help was also uncertain, as the current District 1 councillor confirmed to our members at our AGM on 12 November 2024 that the City's preferred plan was to demolish the Windmill and use pieces of its masonry to build a new one in Edgewater Park, in order to free up the entire Pointe area for residential development.
For reasons beyond our control, the situation has changed over the past six months. The provincial Programme d'aide aux immobilisations, which would have allowed us to apply directly to the Ministère de la Culture et des Communications for funding, has been replaced by the new Programme d'ententes en patrimoine. Under this new program, provincial funding can only be granted through a transfer agreement with the municipality where the heritage building is located. We are therefore obliged to deal with the city if we want to receive provincial funding.
The Ministère staff responsible for our file took the initiative to contact the City of Pointe-Claire and began discussions with a view to obtaining a transfer agreement to secure provincial funding for the Mill. We remain grateful and appreciate the Ministère's interest in the project and its efforts to move the file forward. The SSPPC participated in a meeting with the City and the Ministère in June and provided, at our own expense, an updated budget for a restoration project carried out by the architectural firm Beaupré Michaud. However, we have not heard back since. It is now clear that, if a transfer agreement with the Ministry were to be reached, it would not be put to a vote by the Pointe-Claire City Council before the November 2025 elections.
In practical terms, this means that we will not be able to carry out the restoration work on the Windmill in 2025.
We will continue to collaborate and participate in discussions with the Ministry and the City, if convened, in the hope of achieving a favourable outcome. However, we would also like to point out that the discussions are not binding on the parties and do not guarantee any particular outcome. Given our experience in discussions with the City over the past 25 years, as well as the commitments and public statements made by its elected officials, it would be premature for us to predict whether an agreement with the province will be reached and approved by the City Council, and whether provincial and/or municipal funds will ultimately be granted for the Windmill.
What we can guarantee is that the private funds we raise for the restoration of the Windmill will be used for that purpose. If we ultimately determine in the coming months that the project must be carried out entirely with private funds because public financial assistance is not feasible, we will continue to move forward, at a slower pace and in a more limited manner, but with the same goal in mind.
We thank you for your support so far and encourage you to continue to give generously.