ArcticStern Sailing

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Une expédition et une course de voile traditionnelle autour du monde pour valoriser la relation entre l’humain et l’océan

An expedition and a traditional sailing race around the world to enhance the relationship between humans and the ocean

Il reste 2 jours. 🌊 Et franchement… wow.On est à 56 % de l'objectif. Ce que vous avez fait, vos dons, vos partages, vos ...
06/04/2026

Il reste 2 jours. 🌊 Et franchement… wow.
On est à 56 % de l'objectif. Ce que vous avez fait, vos dons, vos partages, vos messages, a transformé cette mission en quelque chose de collectif. Je ne m'y attendais pas à ce point.
Merci. Vraiment. 🙏

Dans 2 jours, je largue les amarres comme capitaine bénévole pour les Voiles de l'Espoir. Une semaine en mer avec des enfants en rémission du cancer, pas pour une croisière, mais pour leur offrir un espace de confiance, d'autonomie, et de fierté d'eux-mêmes.

Les sacs sont prêts. L'émotion est là.
Il reste un dernier sprint.

✅ 56 % de l'objectif atteint
🎯 Objectif : 2 500 $
⏳ 2 jours pour boucler la campagne

Si vous avez déjà donné : merci du fond du cœur, vraiment
Si vous avez partagé : merci aussi.
Si vous attendiez le bon moment : c'est maintenant.

Même 5 $, 25 $ ou 40 $ font une vraie différence dans cette dernière ligne droite.
👉 https://www.zeffy.com/en-CA/donation-form/embarquez-pour-offrir-une-semaine-de-mer-a-des-enfants-en-remission-du-cancer

Dans 9 jours, je largue les amarres. 🌊 Pas pour une croisière. Pour une responsabilité.Je pars comme capitaine bénévole ...
05/28/2026

Dans 9 jours, je largue les amarres. 🌊 Pas pour une croisière. Pour une responsabilité.

Je pars comme capitaine bénévole pour les Voiles de l'Espoir, une semaine en mer avec des enfants en rémission du cancer. Des enfants qui ont traversé la maladie, les traitements, les mois d'hôpital. Et qui méritent maintenant de sentir qu'ils sont encore capables de tout.

La mer peut faire ça : redonner de l'espace, redonner confiance, permettre à un enfant de tenir la barre et de se rappeler qu'il est bien plus que sa maladie.
Et les Voiles de l'Espoir, c'est exactement le cadre qu'il faut pour que ça arrive.

Où on en est :
✅ 740 $ récoltés! Un énorme merci à nos 18 donateurs 🙏
🎯 Objectif : 2 500 $
⚡ Il reste 1 760 $ à réunir, et 9 jours pour y arriver.

Si vous voulez embarquer avec moi, 25 $, 40 $ ou 5$ suffisent à faire une vraie différence pour ces enfants.
👉 https://www.zeffy.com/en-CA/donation-form/embarquez-pour-offrir-une-semaine-de-mer-a-des-enfants-en-remission-du-cancer

Un énorme merci d'avance ! 🙏

⚓ Une fierté immense à partager aujourd'hui.Notre article apparaît dans le dernier numéro de Québec Yachting , et le suj...
05/28/2026

⚓ Une fierté immense à partager aujourd'hui.
Notre article apparaît dans le dernier numéro de Québec Yachting , et le sujet nous tient particulièrement à cœur.

DU QUÉBEC AUX AÇORES À LA VOILE, SANS GPS.
Traverser l'Atlantique au sextant, en 2025.
Oui, en 2025. Avec le soleil, les étoiles, les calculs… et une bonne dose de confiance en soi.
Naviguer au sextant aujourd'hui n'est plus une nécessité. C'est un choix. Celui de ralentir, d'accepter l'incertitude, et de retrouver un lien plus profond avec la mer et le ciel.
Cette traversée nous a rappelé que même à l'ère des écrans et des satellites, on peut encore trouver sa route à l'ancienne, et que cette manière de naviguer mérite de ne pas disparaître.

Voir cet article publié dans Québec Yachting, c'est une belle reconnaissance pour une aventure qui nous a profondément marqués.
Et une motivation de plus pour continuer à transmettre ces connaissances à ceux qui souhaitent naviguer autrement.
Merci à l'équipe de Québec Yachting pour cette visibilité. 🙏

Curieux d'en savoir plus?
Découvre nos webinaires! : https://www.arcticstern.com/fr/webinars

Et vous — sextant ou GPS ? On est curieux de savoir ce que vous en pensez. 👇

Je n'ai pas encore embarqué pour les Voiles de l'Espoir, et pourtant, cette mission a déjà une couleur différente.D'habi...
05/27/2026

Je n'ai pas encore embarqué pour les Voiles de l'Espoir, et pourtant, cette mission a déjà une couleur différente.
D'habitude, avant un départ, je pense au bateau. La météo. La route. Les quarts. Les imprévus.

Cette fois, tout ça compte aussi. Mais ce n'est pas ce qui prend le plus de place.

Ce qui prend de la place, c'est l'idée d'accueillir à bord des enfants en rémission de cancer et de leucémie. Des enfants qui ont déjà traversé des choses qu'on aimerait qu'aucun enfant n'ait à connaître.
Pendant une semaine, la mission sera simple en apparence : naviguer.

Mais en réalité, elle sera beaucoup plus profonde.
Créer un cadre où ils se sentent en sécurité. Leur faire découvrir la mer sans pression. Faire en sorte que le bateau devienne un espace de confiance, pas seulement un moyen de transport. Offrir de la joie, de la présence, de l'attention.

C'est là que cette mission me touche vraiment.
Parce qu'elle résume quelque chose que la mer m'a appris depuis longtemps : un bateau n'est jamais seulement un bateau. C'est un lieu où l'on peut se sentir petit face au monde, mais aussi profondément vivant. Un lieu où la confiance se construit vite. Un lieu où, parfois, quelque chose se répare un peu — sans grand discours.

Avant le départ, je ressens trois choses.
De la gratitude de pouvoir participer. De la responsabilité de tenir mon rôle correctement. Et de l'humilité devant ce que cette mission représente, pour les enfants, les familles, tous les bénévoles mobilisés.

Cette fois, le but n'est pas d'aller loin.
Le but est de faire en sorte que ceux qui montent à bord repartent avec quelque chose de beau. Un souvenir. Un sourire. Une respiration. Une confiance retrouvée.

La mer peut traverser des océans. Elle peut aussi offrir un espace pour souffler, reprendre pied, et vivre un moment de liberté.

C'est peut-être ça, le plus beau voyage. ⚓

Quand nous avons quitté Gaspé pour rejoindre Flores, aux Açores, le projet semblait clair.1 850 milles nautiques. Une tr...
05/25/2026

Quand nous avons quitté Gaspé pour rejoindre Flores, aux Açores, le projet semblait clair.
1 850 milles nautiques. Une traversée de l'Atlantique. Sans GPS, au sextant, à l'estime, avec le soleil, la lune et les étoiles pour retrouver notre route.

On pourrait croire que le grand sujet était la navigation astronomique. Et bien sûr, elle était au centre. Chaque point comptait. Chaque observation demandait de la rigueur.
Mais très vite, la traversée a rappelé autre chose.

Le large ne teste pas seulement une méthode de navigation. Il teste tout ce qui a été préparé avant.
Le bateau. L'équipage. Les quarts. La fatigue. La confiance. Les décisions prises avant même que la mer se lève.
Pendant la traversée, nous avons eu 48 heures de tempête, des rafales jusqu'à 53 nœuds.

C'était intense. Mais cette fois, l'équipage est resté solide.
Pas parce que la météo était facile. Pas parce qu'il n'y avait aucun inconfort. Mais parce que le cadre était là.
On savait où on en était. On savait qui faisait quoi. On avait préparé le bateau. On avait parlé de la fatigue avant d'en avoir besoin. On avait construit assez de confiance pour que chacun reste présent quand c'est devenu sérieux.

Cette traversée m'a confirmé quelque chose :
La difficulté en mer ne dépend pas seulement de l'intensité des conditions. Elle dépend de l'état dans lequel on les aborde.
Une tempête peut devenir une crise si le cadre n'est pas là. Elle peut aussi devenir une situation exigeante, traversée ensemble, si le bateau et les personnes à bord sont prêts.

C'est pour ça qu'un projet de mer n'est jamais juste de la mer.
Le bateau avance sur l'eau.
Mais le vrai projet se joue dans ce qu'on a construit avant de partir. ⚓

Tu veux avoir tous les outils pour réaliser ton projet ?
Rejoins dès aujourd'hui notre communauté : https://arcticstern.kit.com

Quand j'ai lancé ArcticStern, je pensais que le grand apprentissage viendrait du large.Des longues traversées. Des nuits...
05/20/2026

Quand j'ai lancé ArcticStern, je pensais que le grand apprentissage viendrait du large.
Des longues traversées. Des nuits de quart. Des décisions à prendre loin de la côte.
Et la mer m'a beaucoup appris. Mais avec le recul, je crois que le large avait commencé à m'enseigner bien avant le départ.

Avant les milles nautiques, il y avait déjà les questions.
Quel bateau ? Quel budget ? Quelle route ? Par où est-ce qu'on commence ?
C'est souvent là que le rêve devient réel. Pas quand il est encore beau dans la tête. Mais quand il commence à demander quelque chose.

Du temps. Des choix. Des renoncements. De la patience.
Avant même de partir, le large m'apprenait à transformer une envie en projet. À ne pas confondre rêver et avancer. À comprendre qu'on ne devient pas prêt d'un seul coup.
On devient prêt en faisant un pas. Puis un autre.

C'est ce chemin que j'ai voulu raconter dans mon livre - Du rêve à la réalité, Apprendre à réaliser son rêve sans se perdre en route.

Une histoire de voile, oui. Mais surtout une histoire sur ce moment fragile où l'on décide de rendre un rêve concret.
Parce qu'on n'a pas besoin de traverser un océan pour connaître ce passage-là. On a tous un projet qui attend. Une envie qu'on repousse. Une idée qui demande à sortir de la tête pour entrer dans la réalité.

Le vrai départ ne se fait pas au port.
Il se fait le jour où l'on accepte de commencer. ⚓

Le livre est disponible ici : https://www.arcticstern.com/fr/livre

Quand on a sorti Venus de l'eau pour le chantier, je pensais surtout au bateau.Un Baltic 51 à remettre en route. Des tra...
05/18/2026

Quand on a sorti Venus de l'eau pour le chantier, je pensais surtout au bateau.
Un Baltic 51 à remettre en route. Des travaux à planifier. Un projet de navigation à construire.

Puis le chantier a commencé. Et très vite, j'ai compris que le vrai projet dépassait largement la coque, le mât ou l'antifouling.

Il y avait les soirs après le travail. Les fins de semaine sur la route. Les pièces à commander. Les imprévus. Les erreurs. La fatigue. Et ces moments où on se demande si on n'a pas vu trop grand.
Un chantier de bateau, ce n'est pas seulement de la technique.

C'est une école de patience. D'humilité. De persévérance. De confiance en soi quand les résultats tardent à venir.
On apprend à réparer, oui. Mais on apprend surtout à tenir.
Tenir quand ça avance lentement. Tenir quand une réparation en révèle trois autres. Tenir quand le projet coûte plus d'énergie que prévu. Tenir quand personne autour de vous ne voit vraiment tout ce qu'il y a derrière.

Avec le temps, Venus est devenue plus qu'un voilier.
Elle est devenue un support d'apprentissage. Un lieu de transmission. Un miroir de nos limites, et parfois, une raison de continuer à grandir.

C'est là que j'ai compris quelque chose que je n'aurais pas pu apprendre autrement :
Un grand projet ne sert pas seulement à atteindre un objectif. Il nous transforme pendant qu'on essaie de le réaliser.

Le bateau n'est que la partie visible.
Le vrai voyage se passe chez les humains qui essaient de le faire avancer. ⚓

Qu'en penses-tu?
Si ce genre de réflexion te parle, j’en partage davantage dans la newsletter ArcticStern : les coulisses des projets, les chantiers, les traversées, les décisions et les apprentissages humains derrière la mer.

Pour s'abonner à la newsletter : https://arcticstern.kit.com/

Une navigation réussie ne commence pas au moment où on largue les amarres. Elle commence bien avant. Dans les vérificati...
05/13/2026

Une navigation réussie ne commence pas au moment où on largue les amarres.
Elle commence bien avant. Dans les vérifications que personne ne voit. Dans les scénarios qu'on imagine avant d'en avoir besoin. Dans les petites faiblesses du bateau qu'on règle maintenant, plutôt que de découvrir en mer, au mauvais moment.

Préparer une navigation, ce n'est pas seulement choisir une route et regarder la météo.
C'est préparer le bateau. L'équipage. Les décisions. La fatigue. Les imprévus.

C'est se poser les questions que personne n'a envie de poser au moment où tout va bien :
Qu'est-ce qui pourrait lâcher ?
Qui fait quoi si la météo change ?
Est-ce que chacun comprend vraiment son rôle ?
Est-ce qu'on a le niveau d'énergie pour partir, ou est-ce qu'on part quand même parce qu'on a réservé le port ?
Est-ce qu'on est prêts à ralentir, à attendre, ou à changer de plan ?

Avec le temps, j'ai compris qu'une bonne préparation ne rend pas la mer facile.
Elle rend l'équipage plus disponible quand la mer devient sérieuse.
Parce qu'en navigation, ce qui fait la différence n'est pas toujours visible. Ce n'est pas la belle manœuvre. Ce n'est pas le bon réglage de voile. Ce n'est pas même la bonne route.

C'est tout ce qui a été pensé avant que la situation l'exige.
La clarté des rôles. La confiance dans les décisions. Les limites acceptées ensemble. Les plans B qu'on n'aura peut-être jamais à utiliser, mais qui changent l'état d'esprit de tout le monde à bord.
Une navigation fonctionne rarement par hasard.

Elle fonctionne parce qu'avant de partir, quelqu'un a pris le temps de regarder ce que les autres ne voient pas encore. ⚓

Si tu prépares une navigation ou une traversée, et que tu sens qu’il y a des zones floues dans ta préparation, je peux t'accompagner en coaching 1:1 pour mettre de la clarté avant le départ.

Écris-moi en message privé, on regardera ça ensemble.

Quand j'ai accepté d'être capitaine bénévole pour les Voiles de l'Espoir, j'ai d'abord pensé à la mission elle-même.Une ...
05/11/2026

Quand j'ai accepté d'être capitaine bénévole pour les Voiles de l'Espoir, j'ai d'abord pensé à la mission elle-même.

Une semaine en mer. Des enfants en rémission de cancer et de leucémie. Une cinquantaine de voiliers. Et cette idée simple : leur offrir une vraie parenthèse de mer, à eux qui ont déjà traversé beaucoup trop.
Mais assez vite, une autre évidence s'est imposée.

Cette mission n'est pas à côté d'ArcticStern. Elle est au cœur de ce qu'on essaie de construire.
Depuis des années, on parle de traversées, de préparation, de décisions, d'équipage, de confiance. Pas pour raconter la mer comme une aventure spectaculaire. Mais pour montrer ce qu'elle demande vraiment, et ce qu'elle révèle.

Aux Voiles de l'Espoir, tout ça devient très concret.
Mon rôle ne sera pas seulement de mener le bateau d'une escale à l'autre. Ce sera de créer un espace où des enfants se sentent en sécurité. Où ils découvrent la mer sans pression. Où la navigation devient une expérience humaine avant d'être une performance nautique.

C'est exactement ce que la mer m'a appris : la technique compte, la météo compte, la préparation compte. Mais au centre, il y a toujours les personnes.
Et parfois, transmettre, ce n'est pas faire un cours. C'est créer les conditions pour que quelqu'un vive quelque chose de fort, en confiance.

C'est pour ça que cette mission me touche autant. ⚓

Si cette mission vous parle, vous pouvez m’aider à y participer comme capitaine bénévole.
L’objectif est de réunir les frais d’inscription nécessaires pour embarquer aux Voiles de l’Espoir. Chaque contribution, petite ou grande, aide à rendre cette semaine possible.
Et si vous ne pouvez pas contribuer, un simple partage peut déjà beaucoup aider. ⚓

Lien pour soutenir la mission :
👉 www.zeffy.com/en-CA/donation-form/embarquez-pour-offrir-une-semaine-de-mer-a-des-enfants-en-remission-du-cancer

La mer réduit l'espace disponible pour faire semblant. À terre, on peut masquer ce qu'on ressent. Changer de pièce. Repo...
05/10/2026

La mer réduit l'espace disponible pour faire semblant. À terre, on peut masquer ce qu'on ressent. Changer de pièce. Reporter. S'occuper autrement.
À bord, c'est impossible.
L'espace est réduit. La fatigue s'accumule. La météo impose son rythme. Et chacun dépend réellement des autres, pas en théorie, mais à chaque quart, à chaque manœuvre.

Alors la mer révèle. La peur. La confiance. La présence. La vulnérabilité.

J'ai longtemps pensé qu'un bon équipier était surtout quelqu'un de compétent.
Avec le temps, j'ai compris qu'il est surtout quelqu'un de lisible.
Quelqu'un qui sait dire :
"Je ne comprends pas."
"Je suis trop fatigué."
"Quelque chose m'inquiète."
"J'ai besoin d'un relais."

Ce n'est pas une faiblesse. C'est une forme de fiabilité.
Parce qu'en mer, ce qui n'est pas exprimé finit par sortir autrement. Dans une erreur. Une tension. Une mauvaise décision prise au mauvais moment.

La confiance à bord ne vient pas du fait que personne n'a peur.
Elle vient du fait qu'on peut en parler, sans perdre sa place dans l'équipage. ⚓

Et toi, qu'est-ce que la mer t'a déjà révélé : sur toi, sur un équipage, ou sur une situation que tu as vécue à bord?

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