ArcticStern Sailing

Appeler Site Web Contacter l’organisation

ArcticStern Sailing Want to make the difference and have previous access to our videos? Join us in Patreon, you can make the difference! https://www.patreon.com/arcticstern

Une expédition et une course de voile traditionnelle autour du monde pour valoriser la relation entre l’humain et l’océan

An expedition and a traditional sailing race around the world to enhance the relationship between humans and the ocean

Le jour où le sextant a cessé d’être un exercice.Pendant longtemps, à bord de Venus, nous faisions nos points au sextant...
10/01/2026

Le jour où le sextant a cessé d’être un exercice.
Pendant longtemps, à bord de Venus, nous faisions nos points au sextant… puis nous vérifiions avec le GPS.
Au début, nous avions parfois près de 20 milles d’erreur. À force de pratiquer, nous sommes descendus à moins de 3 milles.

Puis, en 2025, entre Gaspé et les Açores, nous avons décidé de franchir une étape : ne plus utiliser le GPS pour déterminer notre position.
À la place : sextant, Soleil, étoiles, heure, estime et carte papier.
Et soudain, le sextant n’était plus un exercice.
C’était notre moyen de savoir où nous étions au milieu de l’Atlantique.

C’est cette navigation astronomique-là que j’enseigne : concrète, compréhensible et réellement utilisable en mer.

La prochaine session de Navigation Astronomique — Trouver sa route sans GPS, Niveau 1 aura lieu :
📅 17 et 24 octobre
🕚 11 h–13 h, heure de Montréal
💻 En ligne
129 CAD

Pendant ces deux séances, nous reprendrons la méthode depuis le début, notamment à partir de notre traversée Gaspé–Açores.
👉 Inscriptions :https://book.stripe.com/14A6oI4LF1aRcpQ0FK7ok07

Toutes Les Mers Qu'Elle Porte En Elle - ÔDE À VENUS — 7/7Aujourd'hui, Venus est en Bretagne. Mais quand je la regarde, j...
09/28/2026

Toutes Les Mers Qu'Elle Porte En Elle - ÔDE À VENUS — 7/7
Aujourd'hui, Venus est en Bretagne. Mais quand je la regarde, je vois toutes les mers qu'elle a traversées pour arriver jusque-là.

Si vous passiez devant elle sans connaître son histoire, vous verriez un beau voilier classique. Un Baltic 51 de 1980. Une longue quille, un grand mât, une silhouette que plus de quarante années n'ont pas vraiment démodée. Rien ne laisserait deviner tout ce qu'elle transporte.

Tahiti, et cette journée d'avril 2021 où notre histoire avec elle a commencé. La Polynésie française. Les Marquises disparaissant derrière l'horizon. La traversée du Pacifique, les Caraïbes. La remontée vers Halifax. Le Canada. Trois années de chantier, en Gaspésie. Et ce matin de juillet 2025 où les amarres ont de nouveau été larguées à Gaspé, le sextant sur le pont, les calculs, les étoiles, l'Atlantique. Flores à l'horizon. Les Açores. Madère. Et finalement, Brest. Plus de 20 000 mn avec nous...

Tout cela existe quelque part dans ce bateau. Pas physiquement, évidemment. Et pourtant. Quand on a vécu assez longtemps avec un voilier, il devient impossible de regarder certains endroits sans revoir les moments qui y sont attachés. Une couchette rappelle quelqu'un. Un coin du cockpit, une conversation. Une pièce remplacée, des heures passées à comprendre. Une marque sur une carte, une nuit dont on se souvient encore des années plus t**d.

C'est probablement pour ça que je trouve Venus si belle aujourd'hui. Elle est née en 1980. Elle a vécu, traversé des océans, porté des équipages. Elle nous a fait découvrir des endroits qui, longtemps, n'avaient existé pour nous que sur des cartes.

On vit à une époque où l'on remplace facilement les choses, plus récent, plus rapide, plus technologique. Mais certaines choses acquièrent avec le temps une valeur: une histoire. Venus en possède une, faite de traversées, de personnes passées à bord, de départs et d'arrivées.

Nous avons écrit une partie de cette histoire. Venus est aujourd’hui prête à continuer à naviguer. Et peut-être qu’un jour, une autre histoire viendra se mêler à la sienne.

Pour l’instant, elle est là. Et elle a encore du large devant elle.

Tois Ans À Terre. Puis L’Atlantique. — ÔDE À VENUS 6/7Pendant trois ans, Venus est restée à terre, au chantier.Trois ann...
09/21/2026

Tois Ans À Terre. Puis L’Atlantique. — ÔDE À VENUS 6/7

Pendant trois ans, Venus est restée à terre, au chantier.
Trois années longues. Très longues, parfois.

Elle avait été sortie de l’eau en Gaspésie, démâtée, puis le travail avait commencé : traitement anti-osmose complet, gréement dormant entièrement remplacé, électricité révisée, pont repris, nouvelle grand-voile… et beaucoup d’autres travaux, moins visibles, mais essentiels une fois revenu au large.

Ce n’était pas la partie spectaculaire de l’aventure. Pas de lagon. Pas de coucher de soleil au milieu du Pacifique. Seulement des heures de travail, des pièces démontées, des problèmes à comprendre, des choix à faire.

Et toujours la même idée :
Venus devait retourner naviguer.

En juin 2025, elle est enfin remise à l’eau. Le 5 juillet, nous quittons Gaspé.

Destination : Flores, aux Açores.
1 850 milles. 11 jours.
Navigation au sextant, sans GPS.

Puis, une fois en mer, l’Atlantique s’est durci.
Pendant près de 48 heures, nous avons traversé une tempête avec des rafales jusqu’à 53 nœuds.

Mais cette fois, quelque chose était différent.
Venus avait été préparée pendant trois ans, et l’équipage était prêt.

On surveillait la fatigue, les rôles étaient clairs, on anticipait davantage.
Le bateau montait, descendait, accélérait, ralentissait.
Il faisait simplement ce pour quoi il avait été construit plus de quarante ans plus tôt : naviguer au large.

Quand Flores est apparue onze jours après notre départ, ce n’était pas seulement une arrivée.

Venus venait de parcourir 1 850 milles d’Atlantique.
Elle avait retrouvé le large.

Et peut-être que nous aussi.

Pourquoi certains rêves deviennent-ils des projets réels, alors que tant d’autres restent des « un jour, peut-être » ?C’...
09/17/2026

Pourquoi certains rêves deviennent-ils des projets réels, alors que tant d’autres restent des « un jour, peut-être » ?
C’est probablement la question qui m’a le plus accompagné pendant l’écriture de "Du rêve à la réalité – Apprendre à réaliser son rêve sans se perdre en route". ⛵📖

Je ne voulais pas simplement raconter des traversées, des expéditions ou les années passées à remettre un voilier sur pied.
Je voulais surtout comprendre ce qui se passe entre le moment où une idée commence à nous appeler… et celui où l’on décide réellement d’agir.

Le premier pas. La peur de se tromper. Les décisions difficiles. Les imprévus. Les compromis. Les moments où l’on se demande s’il faut continuer, et cette frontière parfois fragile entre poursuivre un rêve et finir par se perdre en route.

Québec Yachting vient de consacrer un article au livre, et ce qui me fait particulièrement plaisir, c’est d’y retrouver justement cette dimension : non seulement l’aventure, mais tout ce qui permet de transformer une idée en quelque chose de réel.

Merci à leur équipe pour cette belle mise en lumière. 🙏

👉 L’article :
https://www.quebecyachting.ca/2026/conseils-et-chroniques/lectures/du-reve-a-la-realite-apprendre-a-realiser-son-reve-sans-se-perdre-en-route/

Et pour celles et ceux qui ont déjà lu le livre, j’aimerais vraiment savoir : quelle idée ou quel passage vous est resté en tête ?

Cette saison avait deux visages très différents. ⛵️Et pourtant, avec le recul, ils racontaient la même chose : ce que la...
09/16/2026

Cette saison avait deux visages très différents. ⛵️

Et pourtant, avec le recul, ils racontaient la même chose : ce que la mer permet de vivre avec les autres.

D'un côté, les Voiles de l'Espoir. Une semaine où des enfants traversant une période particulière de leur vie embarquent avec des équipages et des centaines de bénévoles pour découvrir la mer autrement. Des découvertes, des sourires, des souvenirs créés à bord.
Pendant quelques jours, la mer n’était pas une destination. Elle devenait un moyen de partager quelque chose de fort, de leur faire vivre une aventure et, peut-être, de leur redonner un peu de confiance en eux.

De l'autre, la Bretagne avec Venus. Retrouver le bateau. Naviguer. Mouiller. Prendre le temps. Continuer simplement à écrire son histoire, après toutes les mers déjà traversées ensemble.

Deux expériences très différentes. Mais un seul fil conducteur : les rencontres, et tout ce qu'on ne vit qu'en mer, au-delà de la navigation elle-même.

C'est aussi ça, ArcticStern. Parfois partir loin. Parfois naviguer tout près. Mais toujours revenir avec quelque chose à raconter, à comprendre, à transmettre.

Merci à toutes les personnes croisées cet été, à bord comme à terre.

Et vous, quel moment de votre été vous revient encore en tête aujourd'hui ?

Le Sextant N’Est Pas Compliqué. Ce qui est compliqué, c'est souvent la façon dont on nous l'enseigne.  La première fois ...
09/16/2026

Le Sextant N’Est Pas Compliqué.
Ce qui est compliqué, c'est souvent la façon dont on nous l'enseigne.

La première fois qu’on ouvre des éphémérides nautiques et des tables de navigation, on peut vite avoir l’impression qu’il faut devenir astronome pour réussir à faire un point en mer.

C’est aussi ce que je pensais.

Puis nous avons commencé à utiliser le sextant pour de vrai, à bord de Venus, dans le Pacifique. On prenait une hauteur du soleil, on faisait nos calculs, on reportait notre position sur la carte…
Puis on vérifiait avec le GPS.

Au début, nous avions parfois près de 20 milles d’erreur.
À force de pratiquer, nous sommes descendus à moins de 3 milles.

Et c’est là que j’ai compris quelque chose : le principe du sextant est finalement très simple.

Tu mesures l’angle entre un astre et l’horizon.
Avec l’heure, quelques données et une méthode claire, tu peux retrouver ta position.

Ce qui complique tout, ce n’est pas forcément l’instrument.
Ce sont souvent les couches de théorie qu’on ajoute autour.

Et pourtant, l’objectif est extrêmement concret : être capable de savoir où tu te trouves sans dépendre uniquement du petit point sur ton écran.

Pas pour remplacer le GPS, mais pour comprendre davantage ce que tu fais et gagner en autonomie.

Et il y a quand même quelque chose d’assez incroyable à être au milieu de l’océan, mesurer la hauteur du soleil… puis poser sa position sur une carte.

C’est cette navigation astronomique-là que j’aime : simple, concrète et réellement utilisable en mer.

Si tu aimerais apprendre à faire ta position au sextant sans te perdre dans une montagne de théorie, j’ai ouvert une liste d’intérêt pour les prochaines sessions de navigation astronomique.
https://forms.gle/nibAsEZguytJKQGN8

Ce Que Nous N'Avions Pas Encore Appris - ÔDE À VENUS — 5/7Après des milliers de milles avec Venus, nous commencions à cr...
09/14/2026

Ce Que Nous N'Avions Pas Encore Appris - ÔDE À VENUS — 5/7

Après des milliers de milles avec Venus, nous commencions à croire que nous la connaissions vraiment, puis une nuit, entre Saint-Martin et Halifax, la mer nous a rappelé qu'il nous restait encore beaucoup à apprendre.

Après le Pacifique, il avait fallu remonter.
Panama → Guadeloupe: 2 400 mn - 24 jours.
Une mer croisée, des vents de 20 à 35 nœuds, au près, plusieurs virements dans une même journée. On dort mal, on mange comme on peut, on règle les voiles. On recommence.

Puis il y a eu Saint-Martin → Halifax. 12 jours.
Une nuit, en plein Gulf Stream, une dépression-flash est arrivée sans véritable avertissement. Le vent est monté rapidement, à plus de 50 nœuds.
En très peu de temps, nous nous sommes retrouvés dans une situation beaucoup plus complexe que prévu.

Et soudain, le voyage a changé de dimension.
Seulement Venus, l'équipage, la nuit et la prochaine décision à prendre.

Il fallait réagir, comprendre ce qui se passait, et enchaîner les décisions, une après l'autre. Cette nuit-là nous a marqués, parce que nous avions été surpris.

Et c'est probablement l'une des choses les plus importantes que la mer nous ait apprises avec Venus : connaître son bateau ne suffit pas toujours.
On peut avoir des milliers de milles derrière soi et malgré tout se retrouver devant une situation que l'on n'a pas eu le temps d'anticiper.

Quelques années plus t**d, Venus rencontrerait de nouveau une mer forte.
Plus de 50 nœuds dans l'Atlantique. Sur le papier, les conditions seraient même plus sévères. Pourtant, nous les vivrions très différemment.

Pas parce que Venus serait devenue un autre bateau. Mais parce qu'entre-temps, nous aurions passé trois années à la préparer en profondeur.
Et parce que nous aussi, nous aurions changé.

Avec le recul, cette nuit entre Saint-Martin et Halifax est un point de bascule.
Le moment où nous avons compris que préparer un bateau, ce n'est pas seulement l'entretenir ou réparer ce qui casse.

C'est aussi apprendre de chaque mille parcouru. Pour être un peu mieux prêts lorsque la mer décide, une fois encore, de changer les règles.

Et si le GPS disparaissait ?En juillet 2025, nous avons quitté Gaspé à bord de Venus, destination : Flores, aux Açores. ...
09/09/2026

Et si le GPS disparaissait ?

En juillet 2025, nous avons quitté Gaspé à bord de Venus, destination : Flores, aux Açores. 1 850 milles d'Atlantique. Environ 12 jours en mer prévus.

Et pour déterminer notre position, nous avions fait un choix volontaire : ne pas utiliser le GPS.
À la place : le sextant, le soleil, les étoiles, l'heure, l'estime… et une carte papier.

L'objectif n'était pas de jouer aux navigateurs d'un autre siècle. Ni de prouver que la technologie ne sert à rien. Au contraire, le GPS est un outil extraordinaire. Mais je voulais savoir ce qu'il restait quand on décide de ne plus simplement regarder un point apparaître sur un écran.

Et là, quelque chose change.
Tu dois observer. Réfléchir. Estimer ta route. Comprendre ce que le vent et le courant ont réellement fait au bateau. Prendre une mesure imparfaite, calculer une position… et accepter qu'elle reste approximative.

C'est beaucoup plus lent qu'un GPS. Mais ça oblige à comprendre où tu es.

Pour moi, c'est ça l'intérêt de la navigation astronomique. Pas la nostalgie, mais vraiment la compréhension, et la capacité de continuer à naviguer lorsque l'écran n'est plus la seule réponse.

Est-ce que la navigation astronomique t'intéresse vraiment ? Par curiosité, par envie d'apprendre… ou parce que tu aimerais être capable de naviguer sans dépendre du GPS ?

Tu aimerais apprendre à naviguer au sextant et comprendre réellement où tu te trouves sans dépendre du GPS ?
J'ai ouvert une liste d’intéressés pour les prochaines sessions de navigation astronomique.
Inscription ici : https://forms.gle/UovcskD8QcaBw55B6

34 Jours Sans Terre - ÔDE À VENUS — 4/7Pendant 34 jours, le monde s’est résumé à Venus et à l’océan. Marquises → Panama....
09/07/2026

34 Jours Sans Terre - ÔDE À VENUS — 4/7
Pendant 34 jours, le monde s’est résumé à Venus et à l’océan.
Marquises → Panama.
5 200 milles nautiques. 34 jours sans voir la terre.
Et pas dans le bon sens du vent : contre les vents et les courants dominants, jour après jour, au près.

Savoir qu’une traversée sera longue et la vivre sont deux choses complètement différentes.

Au bout de quelques jours, la terre cesse presque d’exister. Le monde devient simple : de l’eau, du ciel, et Venus.

À l’intérieur : notre nourriture, notre eau, nos outils, nos couchettes, et quelques mètres carrés où chacun essayait de préserver un peu d’intimité.

À l’extérieur : le Pacifique. Immense. Indifférent. Magnifique.

Puis la vie trouve son rythme: les quarts, les repas, quelques heures de sommeil, une voile à régler, un grain, une nuit étoilée, un lever de soleil...
Et parfois rien. Seulement le bruit de l’eau contre la coque.

Au bout d’un moment, on ne savait même plus très bien quel jour on était.
On vivait au rythme de la lumière, des quarts et de la mer.

Dans le clapot croisé et la houle de travers, Venus avait ce mouvement ample et rond que nous avons fini par reconnaître presque instinctivement.
Chargée pour plusieurs semaines d’autonomie, elle restait équilibrée, prévisible.

On connaissait son mouvement, on savait presque comment elle allait prendre la vague suivante. Et cette prévisibilité, quand la fatigue s’installe et qu’il reste encore des milliers de milles devant l’étrave, devient peu à peu une forme de confiance.

Sur terre, un bateau de 51 pieds peut sembler grand, mais au milieu du Pacifique, il paraît minuscule.
Et pourtant, pendant 34 jours, ce petit morceau de matière a contenu toute notre existence.

Pendant plus d’un mois, Venus a été notre maison, notre refuge: notre seul morceau de terre au milieu du Pacifique.

Quand Panama a enfin commencé à redevenir une réalité, quelque chose avait changé: notre relation avec le bateau.

Après 34 jours sans terre, Venus n’était définitivement plus simplement le Baltic 51 que nous avions acheté à Tahiti.

Elle avait traversé avec nous.
Et à partir de là, je crois qu’on ne l’a plus jamais regardée de la même manière.

Ce que les cartes postales ne racontent pas - ÔDE À VENUS — 3/7 La Polynésie nous a offert des paysages parmi les plus b...
09/03/2026

Ce que les cartes postales ne racontent pas - ÔDE À VENUS — 3/7

La Polynésie nous a offert des paysages parmi les plus beaux qu'on ait vus. Elle nous a surtout appris à connaître Venus pour de vrai.

Plus de 3 000 milles en quelques mois: lagons, mouillages improbables, Bora Bora, les Marquises. Mais vivre sur un voilier qui navigue vraiment, ce n'est jamais seulement aller d'une île à une autre.

Il faut entretenir. Comprendre. Réparer. Improviser.

Puis il y a eu une avarie plus importante : une corrosion galvanique au niveau d'un assemblage inox/aluminium avait fragilisé la bôme, qu'il a fallu réparer.

Et le calendrier, lui, continuait d'avancer. Un nouvel embarquement était prévu : une lune de miel à Bora Bora.
Il a fallu comprendre le problème, trouver la bonne solution, organiser la réparation et s'assurer que tout était prêt avant de reprendre la mer.

Une fois la cause identifiée et le problème traité, Venus est repartie, et a parcouru encore plusieurs dizaines de milliers de milles.

C'est aussi à cette période que notre relation avec elle a changé. Nous n'étions plus simplement propriétaires d'un bateau avec lequel on rêvait de traverser des océans. Nous apprenions à en prendre soin, à comprendre ses systèmes, ses réactions, les signes qu'elle nous envoyait.
À la connaître vraiment.

Les cartes postales montrent les lagons.

Elles racontent rarement tout ce qu'il faut faire pour continuer à naviguer entre deux.

Adresse

Montréal
Montréal, QC
H2R2S7

Téléphone

+14506268161

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque ArcticStern Sailing publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L’organisation

Envoyer un message à ArcticStern Sailing:

Raccourcis

Partager