10/10/2026
Aujourd’hui, c’est la Journée mondiale de l’itinérance.
Et il faut le rappeler : l’itinérance ne ressemble pas toujours à ce qu’on imagine.
Avant de devenir une situation d’itinérance, il y a souvent une accumulation de ruptures : perte de logement, isolement, détresse psychologique, manque de ressources, absence d’un filet de sécurité.
À L’Entre-Deux, nous savons qu’un toit ne suffit pas toujours. Il faut aussi un milieu sécuritaire, de l’accompagnement, du temps, de la stabilité et des liens humains pour permettre aux femmes de se déposer, de reprendre souffle et de reconstruire leur autonomie.
L’itinérance n’est pas une fatalité. C’est plutôt un signal d’alarme collectif.
Aujourd’hui, on se rappelle qu’agir contre l’itinérance, c’est aussi:
💜 financer les ressources communautaires
🏠 développer des logements accessibles
🤝 soutenir la santé mentale
👂 croire les femmes et entendre leur réalité
🌱 prévenir avant que tout s’effondre
Parce que personne ne devrait avoir à attendre de tout perdre avant d’avoir droit à du soutien.
Il y a très longtemps, j’ai visité le Québec du bout du monde pour une série dans La Presse, série qui m’avait emmené à Radisson, au pied de l’aménagement Robert-Bourassa, la centrale hydroélectrique LG-2.