08/06/2026
𝗟𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗺𝘂𝗻𝗮𝘂𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝗮̀ 𝗯𝗼𝘂𝘁𝘁𝗲, 𝗲𝘁 𝗹'𝗲́𝘁𝗲́ 𝗻𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲 𝗿𝗶𝗲𝗻 𝗮̀ 𝗰̧𝗮
Sous-financement, surcharge, épuisement... les enjeux ne prennent pas de vacances, alors on continue de les nommer. Devant les bureaux de notre députée, le message reste clair et bien visible.
🚨 Le communautaire est à bout de souffle.
Chez Travailleurs de rue de La Tuque, nous avons récemment perdu un financement de 50 000 $. Cette perte nous a forcés à abolir un poste de travailleur de rue, un rôle pourtant essentiel pour accompagner les personnes les plus vulnérables de notre communauté.
Chaque financement perdu, ce sont des présences en moins sur le terrain. Ce sont des personnes qui auront plus de difficulté à trouver une oreille attentive, du soutien, des ressources ou simplement quelqu'un qui sera là pour elles.
Les organismes communautaires ont besoin de financements récurrents, stables et prévisibles. Sans cette stabilité, nous passons trop de temps à chercher des fonds au lieu d'être là où nous sommes le plus utiles : auprès des gens. Les financements diminues, mais les besoins grandissent! 😢
💙 En nous soutenant, vous ne soutenez pas seulement notre organisme. Vous soutenez toute une communauté.
Ensemble, faisons entendre que les services communautaires ne sont pas un luxe, mais une nécessité.
Merci à toutes les personnes qui croient en notre mission et qui nous appuient, de près ou de loin. Chaque geste compte.
Marie-Louise Tardif, députée de Laviolette–Saint-Maurice à l'Assemblée nationale