Julien NADJO Page Perso

Julien NADJO Page Perso Vivre, c'est devoir quelque chose à la vie !

17/04/2026

Les contes du grand-père jj

L'eau chaude, l'œuf et le haricot

Il était une fois, dans une cuisine, l'eau chaude nommée Siin-Zozo, l'œuf nommé Aziin et le haricot nommé Ayïkoun cohabitaient. L'eau chaude Siin-Zozo était reconnue pour sa qualité de facilitateur avec le haricot Ayïkoun. Chaque fois qu'Ayïkoun était plongé dans l'eau chaude, il devenait moins dur et plus agréable à manger. En retour, Ayïkoun ne manquait de prouver sa gratitude envers Siin-Zozo.

Un jour, l'œuf Aziin apprit que l'eau chaude Siin-Zozo était si bonne pour le haricot Ayïkoun et décida de négocier son service. Mais Aziin était arrogant et malpoli, il demanda à Siin-Zozo de le rendre délicieux avec un langage malpoli et peut catholique.

Siin-Zozo, sans dire un mot, laissa Aziin se plonger dans ses eaux chaudes. Mais à la grande surprise d'Aziin, il devint simplement plus dur. Étonné, Aziin demanda à Siin-Zozo : "Pourquoi rends-tu le haricot Ayïkoun mou et moi plus dur ? Qu'est-ce que j'ai fait de mal ?"

Siin-Zozo répondit avec un sourire : "Je reste la même, mais chacun tire le profit de ce qu'il est envers moi. Le haricot Ayïkoun est humble et poli, il s'adapte à mon eau chaude et en tire le meilleur. Toi, Aziin, tu es arrogant et malpoli, tu ne montres aucune gratitude et tu es devenu plus dur à cause de ta propre attitude."

Aziin fut choqué par la réponse de Siin-Zozo. Il comprit que l'attitude et la manière dont on aborde les choses peuvent changer le résultat.

Moralité : l'attitude et la manière dont on aborde les choses peuvent changer le résultat.

15/04/2026

Les contes du grand-père jj

Le margouillat et la fiente blanche

Il était une fois, dans une maisonnée, un margouillat nommé Adrokpo vivait paisiblement dans une conception. Il était un animal discret et réservé, mais les gens de la maisonnée avaient remarqué quelque chose de particulier chez lui. Chaque fois qu'il faisait ses besoins, il laissait toujours un petit truc blanc à la fin de sa fiente.

Les gens de la maisonnée étaient intrigués et un peu dégoûtés par ce comportement. Ils décidèrent de demander à Adrokpo pourquoi il faisait cela. "Adrokpo, pourquoi laisses-tu toujours ce truc blanc à la fin de ta fiente ?" demandèrent-ils.

Adrokpo les regarda avec un sourire malicieux et répondit : "C'est simple, mes amis. Je le fais pour tester la fidélité de mes amis. Vous voyez, si quelqu'un est choqué ou dégoûté par ce petit truc blanc, c'est qu'il n'est pas un vrai ami. Mais si quelqu'un le regarde avec indifférence ou même avec humour, c'est qu'il est un ami véritable."

Les gens de la maisonnée furent surpris par la sagesse d'Adrokpo. Ils réalisèrent que le margouillat avait une façon bien à lui de tester la qualité des relations qu'il entretenait avec les autres.

Adrokpo continua à vivre dans la maisonnée, mais avec un nouveau respect de la part des gens qui l'entouraient. Ils comprirent que la fidélité et la sincérité étaient des qualités précieuses, et que parfois, il fallait savoir mettre à l'épreuve les gens pour découvrir qui étaient les vrais, dignes de confiance malgré vous.

Moralité : la fidélité à ses principes est la preuve de la sincérité et une qualité précieuse, et parfois, il le faut pour mettre à l'épreuve les gens pour découvrir qui sont les vrais.

11/04/2026

Les contes du grand-père jj

Le cabri barbu de la cour

Il était une fois, un père de famille nommé Ahwétó qui vivait heureux et dans la discipline avec ses animaux domestiques dans son ménage. Il avait un cabri nommé Kangbor qui était son préféré. Ahwétó aimait beaucoup Kangbor et le considérait comme un membre de la famille.

Un jour, Ahwétó constata que Kangbor avait poussé la barbe. Il fut surpris et énervé. Il appela Kangbor et lui dit : "Ta barbe est à raser ou tu disparais de ma cour ! J'ai de barbe et toi aussi tu as de barbe, où est le respect ou la différence ? Le père de famille et son animal domestique auront tous la même barbe "

Kangbor fut choqué par les paroles d'Ahwétó. Il comprit que Ahwétó ne pouvait pas supporter l'idée d'être égalé par son animal domestique. Il réalisa que dans la maison d'Ahwétó, il n'y avait qu'un seul capitaine, et que ce capitaine était Ahwétó lui-même.

Kangbor décida de se raser la barbe, non pas parce qu'il voulait obéir à Ahwétó, mais parce qu'il comprit que dans la vie, il y a des hiérarchies et des places à respecter. Il comprit que l'on ne peut pas avoir deux capitaines dans un même bateau, et que pour vivre en harmonie, il faut savoir se soumettre à l'autorité légitime.

Ahwétó fut satisfait de la réaction de Kangbor et lui pardonna son "insolence". Kangbor continua à vivre dans la maison d'Ahwétó, mais avec une nouvelle compréhension de sa place et de son rôle.

Moralité : dans la vie, il y a des hiérarchies et des places à respecter. Il est important de savoir se soumettre à l'autorité légitime.

07/04/2026

Les contes du grand-père jj

Le singe et la perdrix

Il était une fois, dans un champ fertile, une perdrix nommée Asson et un singe nommé Ato qui vivaient ensemble. Le champ appartenait à un fermier qui cultivait des céréales et des légumes pour nourrir sa famille.

Asson, la perdrix, était très mécontente du fermier. Elle le considérait comme un homme mauvais qui les chassait du champ, les empêchant de se nourrir convenablement. Chaque jour, elle priait pour la mort du fermier, espérant que cela résoudrait tous leurs problèmes.

Ato, le singe, essayait de raisonner Asson. "Pourquoi pries-tu pour la mort du fermier ?" demandait-il. "Quelque soit la raison, prier pour la mort de quelqu'un n'est pas admissible. Il doit y avoir une autre solution."

Mais Asson ne voulait pas écouter. Elle continuait à prier pour la mort du fermier, convaincue que cela améliorerait leur situation.

Un jour, le fermier mourut. Asson fut ravie et fêta la disparition du fermier. Ato, en revanche, était attristé. Il savait que la mort du fermier allait avoir des conséquences.

Les saisons passèrent, et le champ commença à dépérir. Il n'y avait plus de mangé pour Asson et Ato. La perdrix voulait se plaindre, mais Ato l'arrêta. "C'est le fermier qui cultivait le champ", lui dit-il. "Sans lui, il n'y a plus de nourriture. Tu vois, prier pour la mort du fermier n'a pas résolu nos problèmes. Au contraire, cela les a aggravés."

Asson fut choquée. Elle réalisa que Ato avait raison. Elle comprit que la mort du fermier n'avait pas apporté la solution qu'elle espérait. Au lieu de cela, cela avait créé de nouveaux problèmes.

Moralité : la haine et la médisance ne résolvent jamais les problèmes. Il est préférable de chercher les solutions autrement et de travailler ensemble pour trouver un terrain d'entente.

06/04/2026

Les contes du grand-père jj

La pintade au plumage séduisant

Il était une fois, dans une forêt luxuriante, vivait une pintade nommée Sonou. Elle était une volaille pétrie de beauté, avec un plumage éblouissant et des couleurs vives qui faisaient tourner la tête de tous les oiseaux environnants. Les autres oiseaux étaient séduits par sa beauté, mais certains étaient également jaloux.

Ils se disaient entre eux : "Quand la pluie commencera et va frapper la pintade, elle perdra sa beauté. Ses plumes seront mouillées et elle sera comme les autres, sans éclat ni charme." Mais contre toute attente, après chaque pluie, la pintade Sonou devenait plus jolie encore. Ses plumes semblaient briller davantage, et ses couleurs devenaient plus vives.

Les oiseaux étaient étonnés et se demandaient comment cela était possible. Ils décidèrent de demander à la pintade son secret de beauté. "Sonou, comment fais-tu pour être toujours plus jolie après la pluie ?" demandèrent-ils.

La pintade Sonou sourit et répondit : "Quand c'est Dieu qui vous donne, même la tempête ne peut l'arracher. Ma beauté ne vient pas de moi-même, mais de Celui qui m'a créée. Il me protège et me rend plus belle à chaque épreuve."

Les oiseaux furent touchés par les paroles de la pintade et comprirent que la véritable beauté vient de l'intérieur et de la confiance en Dieu. Ils se rendirent compte que la jalousie et la négativité n'avaient pas leur place dans leur cœur, et qu'ils devaient plutôt se concentrer sur leur propre beauté intérieure.

À partir de ce jour, les oiseaux de la forêt commencèrent à apprécier la pintade Sonou pour sa sagesse et sa beauté, et ils vécurent en harmonie, chacun avec sa propre beauté unique.

Moralité : Quand c'est Dieudonné, ni la jalousie, ni la tempête ne changent.

05/04/2026

Les contes du grand-père jj

La fourmi magnat

Il était une fois, dans la savane, une fourmi magnat nommée Assanwhan. Elle était connue pour sa qualité de engagée et sa soif de faire des choses grandioses. Elle rêvait de déplacer des poids lourds et de dérouter des géants. Mais malgré ses efforts, elle connaissait des échecs continus.

Elle essayait de transporter des nourritures trop lourdes pour elle, mais elle échouait toujours. Elle se sentait insensée et non influente quand elle était seule. Les autres animaux de la savane la regardaient avec pitié, se demandant comment une fourmi aussi petite et faible pouvait avoir de telles ambitions.

Un jour, après une longue réflexion, Assanwhan eut une révélation. Elle réalisa que son erreur était de vouloir tout faire seule. Elle décida de changer de stratégie et de toujours tout faire en équipe.

Elle convoqua sa famille et ses proches, et leur expliqua son idée. Au début, ils étaient sceptiques, mais Assanwhan les convainquit de la force de l'union. Ensemble, ils commencèrent à travailler en équipe, partageant leurs forces et leurs faiblesses.

Les résultats furent miraculeux. Les fourmis magnats, Assanwhan devinrent une force à ne pas sous-estimer. Elles déroutent des géants de la savane, creusèrent des tunnels et récoltèrent des nourritures et viandes en abondance. Elles défiaient tout sur leur chemin, et les autres animaux de la savane commencèrent à les respecter.

Assanwhan était fière de son équipe. Elle avait compris que la force ne résidait pas dans la taille ou la force individuelle, mais dans l'union et la collaboration. Les fourmis magnats, Assanwhan devinrent un exemple pour les autres animaux de la savane, montrant que même les plus petits peuvent accomplir de grandes choses lorsqu'ils travaillent ensemble.

Moralité : l'union est la clé du succès. Même les plus faibles peuvent accomplir de grandes choses lorsqu'ils travaillent ensemble et partagent leurs forces et leurs faiblesses.

04/04/2026

Les contes du grand-père jj

Le mouton viandé

Il était une fois, dans un village, un mouton nommé Lingbor était connu pour sa corpulence et sa graisse abondante. Il passait ses journées à brouter de l'herbe fraîche et à se reposer à l'ombre des arbres sous la guidance de son berger. Les villageois le regardaient avec envie, se demandant comment il avait réussi à devenir si dodu.

Un jour, le boucher du village arriva et emmena Lingbor à l'abattoir. Il fut tué et découpé en morceaux, qui furent vendus aux villageois. Tous ceux qui goûtèrent la viande furent émerveillés. Ils saluèrent la race du mouton, disant que c'était la meilleure qu'ils aient jamais goûtée.

Un fou qui se trouvait à côté de la foule écouta les éloges et secoua la tête. "Qu'est-ce que vous faites ?" demanda-t-il. "Vous saluez la race du mouton, mais l'animal n'a rien fait de particulier. Il a simplement mangé et dormi toute sa vie. Vous devriez plutôt saluer le bon travail de son berger, celui qui l'a conduit , l'a nourri pour avoir de bonne corpulence."

Les villageois se regardèrent, surpris par les paroles du fou. Ils réalisèrent que c'était vrai, le mouton n'avait pas fait grand-chose pour mériter les éloges. C'était le berger qui avait travaillé dur pour le nourrir et le soigner.

Moralité : La reconnaissance c'est de savoir apprécier le travail des autres, qui nous aident à réussir et à atteindre nos objectifs.

03/04/2026

Les contes du grand-père jj

La mer et le tonnerre

Il était une fois, dans un monde où les éléments naturels avaient des personnalités propres, la mer nommée Agbitõ et le tonnerre nommé Hèbiosso vivaient dans un équilibre fragile.

Chaque fois qu'il pleuvait, Hèbiosso envoyait ses eaux dans la mer Agbitõ, comme si elle voulait la submerger. Mais Agbitõ gardait son calme et ne bougeait pas, malgré les assauts répétés du tonnerre.

Quand la pluie cessait, Agbitõ rejetait tranquillement les nouvelles eaux, comme si elle voulait se débarrasser d'un fardeau. Hèbiosso était toujours surpris par cette attitude répétitive et se demandait pourquoi la mer se comportait ainsi.

Un jour, il décida de demander à Agbitõ : "Pourquoi te comportes-tu ainsi ? Je t'envoie mes eaux et tu les rejettes aussitôt. Qu'est-ce qui te pousse à agir de cette manière ?"

Agbitõ sourit et répondit : "Mon titre de référence m'oblige à ne pas me mettre en spectacle pour répondre à une attaque ou provocation. Je suis la mer, et je ne me laisse pas perturber par les caprices de quelqu'un. Dans la douceur, je me débarrasse de toute chose nouvelle qui ne m'appartient ou ne m'agrée pas."

Hèbiosso fut impressionné par la sagesse d'Agbitõ. Il réalisa que la mer n'était pas simplement un récipient pour ses eaux, mais un être vivant avec une personnalité propre et une grande sagesse.

Moralité : la véritable force ne réside pas dans la réaction, mais dans la réponse calme et réfléchie. Agbitõ nous montre que la sagesse et la douceur peuvent triompher même des plus grandes tempêtes.

02/04/2026

Les contes du grand-père jj

Le cheval et la foule

Il était une fois, dans un village, un cheval nommé Sor et un cavalier qui l'accompagnait partout. Chaque fois qu'ils sortaient, une foule immense, nommée Togoun, se rassemblait pour les regarder. Les gens admiraient la beauté et la force du cheval, ainsi que la prestance du cavalier.

Le cavalier, flatté par l'attention, commença à croire que c'était sa gloire personnelle qui attirait la foule. Il sous-estima le rôle du cheval dans ce théâtre, pensant que c'était lui, le centre de l'attention.

Un jour, le cheval Sor décida de jouer un tour à son cavalier. Il fit semblant d'être malade et refusa de se lever. Le cavalier, inquiet, décida de sortir seul pour voir si quelqu'un le reconnaissait.

À sa grande surprise, il constata que personne ne s'intéressait à lui. Les rues étaient vides et silencieuses, sans la moindre trace de la foule qui les accompagnait habituellement.

Le cavalier comprit alors que la célébrité n'était pas due à sa propre personne, mais au cheval Sor. Il réalisa que c'était Dieu qui donnait la gloire et la célébrité, et que le cheval en était le véritable bénéficiaire.

Il retourna auprès de Sor et lui demanda pardon pour avoir sous-estimé son rôle. Le cheval, toujours "malade", sourit intérieurement et accepta les excuses de son cavalier.

Depuis ce jour, le cavalier prend soin de Sor avec encore plus d'honneur et de respect.

Moralité : la célébrité et la gloire ne résultent pas de notre force mais celle divine.

02/04/2026

Les contes du grand-père jj

L'aigle et la tortue

Il était une fois, dans une savane verdoyante, une tortue nommée Logozeu et un aigle nommé Salou-Gankan vivaient ensemble en harmonie. Ils partageaient les mêmes espaces et se soutenaient mutuellement.

Un jour, contre toute attente, la savane prit feu. Le feu de brousse se propagea rapidement, menaçant la vie de tous les animaux qui y habitaient. L'aigle Salou-Gankan, profitant de ses ailes puissantes, s'éleva dans les airs et se sauva.

Il vola au-dessus de la savane, cherchant à avertir les autres animaux du danger qui les menaçait. Il arriva dans un endroit où plusieurs animaux s'étaient rassemblés et leur annonça la nouvelle : "La savane est en feu ! Logozeu, la tortue, est condamnée à mourir !"

Les animaux furent choqués et trattrés. Ils pensaient que Logozeu était perdue à jamais. Mais, à leur grande surprise, Logozeu apparut soudainement, indemne et souriante.

L'aigle Salou-Gankan fut choqué et demanda à Logozeu : "Comment as-tu fait pour te sauver ? Je t'ai vue rester sur place, comment as-tu échappé au feu ?"

Logozeu sourit et répondit : "Le Dieu qui t'a donné les ailes pour te sauver, m'a donné à moi, la sagesse de creuser le sol pour y réfugier pendant le passage du feu. J'ai attendu que le feu passe au-dessus de moi, puis je suis sortie de mon refuge."

L'aigle Salou-Gankan fut impressionné par la sagesse de Logozeu. Il réalisa que la force ne réside pas seulement dans la puissance physique, mais aussi dans la sagesse et la prévoyance.

Moralité : la sagesse et la prévoyance sont des armes de défense autant que la force physique.

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