EEAD BENIN Temple Viens et Vois Ouidah 1

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24/08/2026

Thème : Les choses qui peuvent nous détruire (Troisième et dernière partie)

Références bibliques : 1 Rois 11.1-8

Par le Révérend BRIGHT Alaba

Après avoir étudié les cas d'Acan et de Lucifer dans les prédications précédentes, nous achevons cette série sur les choses qui peuvent détruire nos vies par l'étude du cas de Salomon. Dans 1 Rois 11.1-8, la Bible présente l'histoire de Salomon, qui illustre parfaitement l'élément que nous allons aborder aujourd'hui : la convoitise de la chair. Salomon est un homme qui, malheureusement, a mal terminé sa vie. La convoitise de la chair l'a rendu misérable. Il est un cas d'école de contradiction, un paradoxe vivant : un professeur de sagesse, mais un adepte de la folie. Il disait ce qu'il fallait faire, mais faisait le contraire. C'est Salomon qui nous a mis en garde contre les femmes étrangères et l'adultère, mais il a commis le pire. C'est une profonde ironie. Aujourd'hui encore, des prédicateurs de la parole disent ce qu'il faut, mais agissent à l'opposé, et beaucoup de chrétiens font naufrage en voyant avec étonnement ces contradictions. L'apôtre Paul déclarait : « Je traite durement mon corps et le tiens assujetti, de peur d'être rejeté après avoir prêché aux autres. » Les prédicateurs ne sont pas des maîtres de la morale ; ils sont confrontés aux mêmes difficultés, et lorsqu'ils prêchent, ils se prêchent à eux-mêmes. Malheureusement, cela n'a pas été le cas pour Salomon.

Salomon avait reçu une vision divine, Dieu lui avait accordé une sagesse incomparable, il avait construit le plus magnifique temple pour Israël et institué le meilleur culte de l'histoire d'Israël. Les hommes du monde venaient apprendre de lui, mais il a mal fini. Il aima beaucoup de femmes et s'attacha à elles par amour ; c'était un homme avide de plaisir. Il commença par consolider des alliances politiques avec les nations étrangères en épousant leurs femmes, oubliant que c'était Dieu qui l'avait placé sur le trône et que Dieu le protégerait. Il s'enfonça dans des relations destructrices. Son problème commença par des désirs charnels incontrôlés. La Bible dit qu'il aimait beaucoup de femmes ; il ne pouvait pas maîtriser ses appétits, sa chair lui échappait. Il connaissait les conséquences de ses actes, mais il était esclave du plaisir, comme beaucoup le sont encore aujourd'hui. Ensuite, Salomon tissa des liens émotionnels si profonds avec ses femmes qu'il ne pouvait plus s'en séparer. Puis il sombra dans l'apostasie : son cœur se détourna de Dieu, il perdit le contrôle de sa vie, ses valeurs s'effondrèrent et son royaume sombra dans la folie. Quand un homme court après les femmes, il ne peut plus gérer ses affaires. Ses femmes éloignèrent Salomon de Dieu, endurcirent et pervertirent son cœur. Enfin, vint la corruption et l'abomination. Salomon devint corrompu et construisit des temples pour les idoles de ses femmes, lui qui avait bâti une maison pour la gloire de Dieu. À cause de tout cela, son royaume fut divisé et Israël dispersé sur toute la terre. Comprenons bien ce que la convoitise de la chair peut engendrer dans notre vie.

MARANATHA, Jésus-Christ revient bientôt.

Shalom, Shalom, Shalom.

17/08/2026

Thème : Les choses qui peuvent nous détruire (Deuxième partie)

Références bibliques : Esaïe 14.12-15

Par le Révérend BRIGHT Alaba

Après Acan, le deuxième personnage biblique que nous allons étudier aujourd'hui est notre vieil ennemi, Lucifer, dont le vice principal est l'orgueil. Cet exemple nous permettra de comprendre comment l'orgueil de la vie se manifeste dans l'existence de l'homme pour sa perte et sa ruine. Qu'est-ce qui a conduit le diable à sa chute ? Il était fils de l'aurore, occupait une position importante, il était favorisé parmi tous les anges de Dieu, il avait un rôle impressionnant dans le royaume de Dieu, mais il n'était jamais satisfait. Il existe des personnes qui ne sont jamais satisfaites, quelle que soit leur position ; elles sont toujours en quête de plus. Examinons comment cela s'est manifesté chez Lucifer.

La première chose est l'ambition démesurée : il dit : « Je monterai, je m'élèverai. » L'orgueil de la vie commence lorsque l'ambition démesurée s'empare de notre vie. Nous voulons tous réussir, et c'est formidable ; il est bon d'avoir de l'ambition, mais celle-ci doit être contenue et modérée. Nous avons tous de l'ambition, mais lorsqu'elle devient démesurée, lorsque le doute s'installe, lorsque l'on ne se soucie plus des moyens pour y parvenir, quelle qu'en soit la nature, lorsque l'on peut utiliser des moyens vils et pervers, lorsque l'on peut trahir son meilleur ami, tuer ou détruire la réputation des autres, alors l'ambition devient mauvaise. Certains veulent s'élever sans payer le prix ; ils peuvent trahir, mentir, piéger ou truquer. C'est une ambition démesurée. Il y a des femmes qui couchent avec tout le monde pour atteindre le sommet ; c'est une ambition sans limite, sans maîtrise de soi, où l'on veut tout obtenir, être grand, célèbre, millionnaire, quel que soit le chemin ou le prix à payer, même sacrifier ses parents. C'est ce qui a causé la perte de Satan, et si nous adoptons cette attitude, nous deviendrons bientôt comme lui.

La deuxième chose dans la vie de Lucifer est la compétition. Non seulement il veut s'élever, mais il veut être au-dessus des étoiles de Dieu, surpasser les autres ; c'est l'esprit de rivalité et de compétition. Cela se produit lorsque l'on est obsédé par l'idée de battre tout le monde, de vouloir être meilleur que tous, même sans avoir le talent. Satan est compétitif. On ne peut pas être meilleur que quelqu'un d'autre ; on peut être le meilleur de soi-même. Tu peux donner le meilleur de toi-même, utiliser tes compétences, ta capacité, tes forces, mais ne le fais pas dans un esprit de rivalité. Parfois, nous courons inutilement.

La troisième chose est la convoitise. Satan a dit : « Je m'assiérai aussi sur le trône de Dieu. » La convoitise, c'est vouloir ce que l'autre possède. Il a dit : « Je dois l'avoir ; il vient de le faire, donc je dois le faire. » Combien de personnes font quelque chose simplement parce qu'un autre l'a fait ? Satan déclare : « Je m'assiérai aussi sur le trône. » Es-tu fait pour ce trône ? Dieu t'a-t-il appelé à cela ? Chacun a sa place dans la vie, comme dans une famille où le père a la sienne, ainsi que la femme et les enfants. Chacun est important. Satan a voulu s'asseoir sur le trône de Dieu et s'est retrouvé dans l'abîme de la mort.

La quatrième chose est l'imitation. Satan a dit : « Je serai comme le Très-Haut. » C'est lorsque l'on abandonne sa propre singularité et son originalité pour ressembler à quelqu'un d'autre. Ne soyons pas hypocrites. Celui qui imite finit mal. Le monde a besoin de ton unicité, de tes dons particuliers. Apprenons des autres, mais restons nous-mêmes. Qui imites-tu ? C'est précisément ce qui a détruit Satan. Que Dieu nous aide à garder nos cœurs humbles et à rester fidèles à notre appel.

MARANATHA, Jésus-Christ revient bientôt.

Shalom, Shalom, Shalom.

10/08/2026

Journée Nationale de l'AHC

Thème : Des hommes unis pour la gloire de Dieu

Références bibliques : Psaumes 133.1-3 ; Éphésiens 4.3

Par le Frère KINKPE Joël Cyr

Qu'est-ce que l'unité ? Quelles sont les conditions à remplir pour bâtir l'unité en Christ ? Quels sont les obstacles à l'unité à éviter ? Et quels sont les avantages de l'unité en Christ ? Telles sont les interrogations qui feront l'objet de notre prédication.

L'unité, c'est la qualité de ce qui est uni, cohérent et indivisible. Elle fait référence à l'union, qui est un processus de rassemblement de plusieurs personnes. Dans Éphésiens 4.3, nous voyons que l'unité dans le Seigneur désigne le lien profond d'amour et de paix qui unit les croyants entre eux, à l'image de Dieu le Père, le Fils et le Saint-Esprit. L'unité dans le Seigneur ne supprime pas nos divergences ; c'est un rassemblement de personnes diverses. Elle est agréable et douce, comme le déclare le Psaumes 133.1. Être uni signifie demeurer ensemble. Quelques exemples bibliques d'unité : la Trinité, l'Église primitive, l'union des apôtres le jour de la Pentecôte. Ces exemples nous révèlent qu'il est possible de vivre l'unité en Christ.

Comment alors bâtir cette unité ? L'unité se construit par des actions concrètes. Cela implique la recherche de Christ ensemble, car il est le centre de l'unité dans le Seigneur. À cela s'ajoute la pratique du pardon réciproque, essentielle pour maintenir l'harmonie. Le soutien mutuel est également une action puissante dans la construction de l'unité. Une équipe de football a un objectif commun : gagner. Considérons l'Église comme une équipe de football ayant pour objectif le royaume des cieux, dont l'adversaire à combattre est le diable. La Bible est le ballon à utiliser pour dribbler l'adversaire sur le terrain, le pasteur est l'arbitre, et les joueurs sont les membres de l'Église. Dans une équipe, tous les membres visent le même objectif ; nous devons donc viser le même but.

L'unité n'est pas sans obstacles. Nous pouvons énumérer principalement l'orgueil, l'individualisme et le doute, qui menacent l'unité en Christ. Chacun doit alors prendre un engagement ferme et œuvrer pour l'unité dans le Seigneur. L'unité procure des avantages dont David parle dans Psaumes 133.1-3, principalement la bénédiction et la vie pour l'éternité. À cela s'ajoute le témoignage extérieur, qui montre au monde que nous sommes les disciples de Christ. Que Dieu nous aide à être véritablement des hommes unis pour sa gloire.

MARANATHA, Jésus-Christ revient bientôt.

Shalom, Shalom, Shalom.

02/08/2026

Thème : Les choses qui peuvent nous détruire : l'avidité, la cupidité, la gourmandise, la convoitise des yeux et de la chair, l'orgueil de la vie

Références bibliques : Deutéronome 5.21 ; 1 Jean 2.16-17 ; Josué 7.19-21

Par le Révérend BRIGHT Alaba

Dieu nous a donné la vie, et il existe plusieurs choses qui se présentent à nous et peuvent nous détruire si nous ne sommes pas prudents. Il est bon d'avoir soif de bonnes choses, mais si cette soif nous conduit à la cupidité, elle nous anéantira. Beaucoup de personnes formidables, dotées de grands potentiels, ont été détruites à cause de la cupidité. L'avidité ou la cupidité est un désir égoïste et excessif de posséder plus que ce qui est nécessaire ; c'est vouloir tout pour soi sans rien partager avec les autres. Deutéronome 5.21 nous prescrit d'éviter la convoitise. Aujourd'hui, les choses mentionnées dans ce passage à ne pas convoiter chez le prochain sont les voitures, les motos, les maisons, les ouvriers, les entreprises, les richesses et les réalisations. Il est bon de vouloir de bonnes choses, mais ne les désirons pas simplement parce qu'un autre les possède. La convoitise est enracinée dans la cupidité. 1 Jean 2.16-17 nous révèle les trois sources de l'avidité : la convoitise de la chair, la convoitise des yeux et l'orgueil de la vie. Êtes-vous avide ou cupide ?

L'histoire d'Acan dans Josué 7 illustre parfaitement ce sujet. L'avidité peut être liée au pouvoir, à l'argent et à bien d'autres choses. Chez Acan, la source de sa cupidité était la convoitise des yeux. Comme Acan, beaucoup de personnes sont obsédées par un désir excessif de posséder des biens matériels. Après la conquête de Jéricho, Dieu ordonna au peuple de lui consacrer tout le butin, car Jéricho était la première ville conquise et devait être offerte en prémices. Mais Acan, par cupidité, vola une partie du butin. Personne ne devait toucher au butin de Jéricho, et en conséquence, Israël subit la défaite devant la petite ville d'Aï. Examinons maintenant la confession d'Acan dans Josué 7.19-21 pour comprendre comment l'avidité agit dans la vie d'un homme. Josué lui dit : « Mon ami, reconnais la grandeur du Seigneur, Dieu d'Israël, et dis-moi la vérité, avoue ce que tu as fait sans rien me cacher. » Acan répondit : « Oui, c'est moi qui ai péché contre le Seigneur, Dieu d'Israël. Voici ce que j'ai fait : j'ai vu dans le butin un magnifique manteau de Mésopotamie, deux cents pièces d'argent et un lingot d'or d'une livre. J'en ai eu tellement envie que je les ai pris. Vous les trouverez enterrés à l'intérieur de ma tente, l'argent est dessous. » En confessant son péché, Acan nous montre comment la cupidité fonctionne. Son problème a commencé lorsqu'il a ignoré l'instruction de Dieu. Chaque fois que nous ignorons un commandement divin, nous tombons dans le péché. Acan décrit trois étapes : j'ai vu, c'est la séduction de ce qui est vu ; j'en ai eu tellement envie, c'est la convoitise intérieure ; et j'ai pris, c'est l'acte de possession. Que Dieu nous aide à résister à ces tentations destructrices.

Shalom, Shalom, Shalom.

Thème : Comment écrire son nom ?Références bibliques : Genèse 12.1-3 ; Proverbes 22.1Par le Révérend BRIGHT AlabaLorsque...
26/07/2026

Thème : Comment écrire son nom ?

Références bibliques : Genèse 12.1-3 ; Proverbes 22.1

Par le Révérend BRIGHT Alaba

Lorsque nous commençons l'école, nous apprenons à écrire notre nom. Notre nom nous est précieux ; lorsque les gens l'écrivent ou le prononcent mal, nous en sommes contrariés. Notre nom est notre identité. Nos parents nous donnent un nom, et nous-mêmes, par la suite, nous nous forgeons un nom à travers lequel les gens nous perçoivent. Le nom que nous nous construisons est ce par quoi les gens se souviennent de nous, même après notre mort. Posons-nous donc cette question : sais-tu vraiment écrire ton nom ? Mon nom est plus important que mon titre. La limite de ton caractère est la limite de ta faveur dans la vie ; là où ton caractère s'arrête, ta faveur s'arrête. Dieu ne glorifiera jamais un nom dont la moralité est douteuse.

Dieu promet sa bénédiction à ceux qui portent le nom d'Abraham, car un nom prestigieux attire la faveur. Il est bon de rechercher la faveur, mais si je désire la faveur dans la vie, je dois soigner et travailler mon nom. Notre nom détermine la faveur que nous recevrons, car la faveur dont nous bénéficions est à l'image de notre nom. C'est pourquoi nous devons veiller sur notre nom avec grand soin.

Qu'est-ce qu'un nom et en quoi se compose-t-il ? Un nom, c'est un caractère, c'est ce que vous êtes véritablement, c'est vous-même, une marque indélébile, une empreinte permanente sur notre vie. Le nom est aussi composé d'une image, c'est-à-dire la façon dont vous vous présentez au monde par vos paroles, vos vêtements et vos relations. L'image que vous renvoyez au monde est façonnée par tout cela. On peut acheter, travailler ou falsifier une image, mais personne ne peut nous donner du caractère ; il se construit de l'intérieur. Le nom, c'est aussi la réputation, c'est-à-dire la façon dont les gens nous perçoivent, l'opinion publique, qui peut être parfois vraie et parfois fausse. Caractère, image et réputation constituent notre nom. Le caractère devient l'image, et l'image devient réputation. L'essentiel est de tout mettre en œuvre pour que le caractère, l'image et la réputation soient cohérents. On peut détruire ma réputation et mon image, mais jamais mon caractère, car il est ancré au plus profond de moi. Une question s'impose donc : comment écrivons-nous nos noms aujourd'hui ? Un bon nom est caractérisé par l'authenticité, la dignité et la fidélité.

Nous écrivons nos noms par ce que nous sacrifions. Moïse a sacrifié les plaisirs du palais ; Paul a abandonné le judaïsme ; les trois Hébreux ont sacrifié les mets du roi. Si tu ne sacrifies rien, Dieu ne pourra jamais faire ta publicité. Nous écrivons notre nom par ce que nous défendons et par notre service envers les hommes. Pour finir, posons-nous quelques questions : quel est mon but ici-bas ? Quel est mon but à l'église ? Quel genre de personne désiré-je être ? Qu'est-ce que je veux accomplir sur la terre ? Pourquoi veux-je qu'on se souvienne de moi après ma mort ? Qu'est-ce que les autres disent de moi ? Travaillons notre nom avec diligence, car cela nous apportera bénédiction et faveur.

Shalom, Shalom, Shalom.

19/07/2026

Thème : Le mystère des yeux fermés

Références bibliques : Ésaïe 29.10 ; Éphésiens 4.18

Par le Révérend BRIGHT Alaba

C'est dans le cœur que l'aveuglement spirituel prend racine. Ce ne sont pas tous ceux qui voient qui regardent, ni tous ceux qui regardent qui perçoivent, ni tous ceux qui perçoivent qui comprennent, ni tous ceux qui comprennent qui appliquent ce qu'ils ont compris. Beaucoup viennent à Dieu, mais ne le comprennent pas véritablement : tel est le mystère des yeux fermés. Nous avons besoin d'atteindre un niveau spirituel tel que les gens nous craignent parce qu'ils savent que nous voyons clairement. Nous vivons à une époque où nous côtoyons des ennemis déguisés, à l'église, en famille, au travail et dans tous les lieux de notre vie. C'est pourquoi nous avons impérativement besoin d'avoir les yeux ouverts. L'ennemi se présente souvent comme un ange de lumière, et il devient difficile de discerner ceux qui sont vraiment avec nous de ceux qui sont contre nous. Tout ce que nos yeux physiques perçoivent ne correspond pas toujours à la réalité spirituelle. Des esprits menteurs rôdent dans les sphères célestes. Jésus lui-même a averti que plusieurs viendraient en son nom et tromperaient un grand nombre. Les faux prophètes se multiplient de jour en jour, et la contrefaçon s'étend, mais nous devons rechercher l'authenticité divine.

Si nos yeux sont fermés, nous risquons de faire de mauvais choix conjugaux, de prendre des décisions erronées, de collaborer avec des personnes aux intentions perverses, de recruter des agents du diable dans nos affaires, ou encore d'héberger chez nous des individus malveillants. Une question cruciale se pose donc : connaissons-nous véritablement ceux qui vivent et collaborent avec nous ? C'est pourquoi nos yeux doivent s'ouvrir. Avoir les yeux ouverts, c'est posséder la capacité spirituelle de voir dans le monde invisible, là où les yeux physiques ne peuvent pénétrer.

Que Dieu ouvre nos yeux spirituels afin que nous puissions voir et discerner selon sa volonté.

Shalom, Shalom, Shalom.

14/07/2026

Thème : Comment délivrer sa famille des liens ?

Références bibliques : Marc 11.1-10 ; Matthieu 21.1-5 ; Zacharie 9.9

Par le Révérend BRIGHT Alaba

L'histoire de l'ânon attaché dans Marc 11.1-10 illustre une parfaite délivrance des liens. Lorsque le Seigneur Jésus pose son regard sur vous pour vous utiliser, votre désignation change. Vous n'avez pas besoin d'un grand diplôme ; votre valeur s'élève et se transforme par le simple regard que le Seigneur pose sur vous. L'ânesse et l'ânon représentent une famille, comme le précise Matthieu 21.1-5. Nous constituons chacun une famille à l'instar de cette ânesse et de son petit. Jésus envoie deux de ses serviteurs pour les détacher, ce qui nous enseigne que Dieu suscitera toujours des hommes pour notre délivrance. Que Dieu nous ouvre les yeux afin de nous propulser dans notre délivrance.

Cette délivrance nous enseigne plusieurs leçons essentielles. Premièrement, Jésus ne fait jamais une délivrance à moitié ; il délivre complètement. Il dit : « Allez dans le village d'en face et détachez l'ânesse et l'ânon. »
Deuxièmement, notre place n'est pas au village, mais à Jérusalem. L'ânesse et l'ânon ont été délivrés afin de quitter le village pour transporter Jésus, le Roi des rois, jusqu'à Jérusalem. Nous sommes destinés à porter Jésus à Jérusalem. Notre place n'est pas au village ; nous avons une mission à accomplir pour le Seigneur. Troisièmement, lorsque vous êtes attaché, vous ne pouvez ni manger ni boire ce que vous voulez, ni aller où vous souhaitez. Le but de la délivrance est de servir et d'honorer le Maître, car le Maître a besoin de vous. Enfin, nous ne pouvons pas accuser quelqu'un d'être la cause de notre captivité, car en Christ nous avons la délivrance. La délivrance de cette ânesse et de son ânon avait d'ailleurs été annoncée par le prophète Zacharie dans Zacharie 9.9.

Que Dieu nous délivre du village afin que nous puissions le transporter à Jérusalem avec des cris de joie : Hosanna au Fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Hosanna dans les lieux très hauts.

Shalom, Shalom, Shalom.

JOURNEE NATIONALE DES ENFANTS ET ADOLESCENTSThème : Grandir devant Dieu dans le monde actuel sans tomber dans les dérive...
05/07/2026

JOURNEE NATIONALE DES ENFANTS ET ADOLESCENTS

Thème : Grandir devant Dieu dans le monde actuel sans tomber dans les dérives numériques

Références bibliques : 1 Samuel 2.26 ; Romains 12.1-2 ; Matthieu 6.33

Par la Sœur SOGAN Triphène

Aujourd'hui, nous célébrons la Journée Nationale des Enfants et Adolescents, et le thème qui nous rassemble est intitulé : « Grandir devant Dieu dans le monde actuel sans tomber dans les dérives numériques ». Mais que signifie grandir devant Dieu ? Qu'est-ce que le monde actuel ? Et que sont les dérives numériques ?

Grandir devant Dieu, c'est mûrir spirituellement, moralement et mentalement pour ressembler à Christ. Il ne s'agit pas de l'âge, mais de la stature spirituelle.
Le monde actuel, c'est l'époque dans laquelle nous vivons, marquée par la vitesse, les réseaux sociaux, l'internet, le numérique, l'intelligence artificielle et les choses semblables.
Les dérives numériques sont tous les excès causés par l'usage abusif du numérique.

Si Dieu ouvrait nos téléphones aujourd'hui, serait-il fier de ce qu'il verrait ?

Lisons dans 1 Samuel 2.26. Bien-aimés, Samuel a grandi devant Dieu dans un monde compliqué. Aujourd'hui, nous aussi sommes appelés à grandir devant Dieu dans notre monde. La Bible nous donne trois principes pour y parvenir.

Premièrement, grandir en sagesse en choisissant ce qui nous nourrit. La sagesse, c'est l'art de bien choisir. Malgré que Samuel était entouré de désordre, il a choisi de vivre selon Dieu. Daniel également, dans Daniel 1.8, alors que le roi lui proposait un grand festin, il refusa et choisit les légumes, et Dieu lui donna une sagesse dix fois supérieure aux autres. 1 Corinthiens 6.12 déclare que tout m'est permis, mais tout n'est pas utile ; tout m'est permis, mais je ne me laisserai asservir par quoi que ce soit. Le numérique et nos téléphones constituent aujourd'hui le festin du roi. Chaque jour, nous avons le choix entre la Bible, la lecture de la Parole, la prière, les cantiques spirituels qui nous élèvent, et d'autre part Tiktok, les réseaux sociaux, les contenus malsains et impudiques, la cybercriminalité qui nous détruisent. Daniel n'est pas devenu intelligent par hasard ; il a fait le choix. Sachons que ce que nous consommons chaque jour nous construit ou nous détruit. Faisons donc le bon choix comme Daniel.

Deuxièmement, l'importance de grandir en stature en refusant de copier ce monde. Romains 12.2 dit : « Ne vous conformez pas au siècle présent. » La stature, c'est notre taille spirituelle. Le monde actuel veut que nous soyons tous pareils, avec la même mode de vie, les mêmes convictions, le même habillement, les mêmes péchés. Mais Dieu nous appelle à une vie différente. Joseph, en Égypte, a fui le péché devant la femme de Potiphar malgré l'opportunité. Aujourd'hui, comme personne ne nous voit, nous faisons comme nous voulons, oubliant que Dieu, lui, nous voit. Nous devons grandir en stature devant Dieu en disant non comme Joseph. Notons bien ceci : fuir n'est pas une faiblesse, mais c'est la preuve que nous avons fait le bon choix de grandir devant Dieu. Ne soyons pas des copies de ce monde, mais des originaux de Dieu.

Enfin, le dernier principe est de grandir en grâce en mettant Dieu à la première place. Matthieu 6.33 nous demande de chercher premièrement le royaume de Dieu et sa justice. La grâce et la faveur de Dieu sur nous se manifestent quand nous mettons Dieu à la première place dans notre vie. Dans Luc 10.38-42, Jésus entre chez Marthe et Marie. Marthe s'agite pour beaucoup de choses, mais Marie s'assied aux pieds de Jésus, et Jésus déclare que Marie a fait le bon choix. Aujourd'hui, nous nous agitons pour des choses inutiles ; au réveil, c'est d'abord le téléphone que nous prenons pour scroller pendant des heures, pour finalement accorder trois secondes de prière en courant. Nous sommes devenus des Marthe. Nous courons pour beaucoup de choses, mais Dieu en dernier, ce qui est très dangereux pour notre vie. Le monde actuel nous demande de chercher d'abord l'argent, la célébrité, les plaisirs, la popularité, mais Dieu dit : « Cherchez-moi d'abord. » Ecclésiaste dit qu'il y a un temps pour toute chose. Nous ne disons pas de jeter nos téléphones, mais plutôt Dieu avant nos téléphones et le numérique.

Retenons ceci pour conclure : le monde actuel ne va pas disparaître ; les réseaux sociaux, l'intelligence artificielle et toutes ces technologies vont seulement s'accroître. La vérité de Daniel reste notre vérité : grandir en sagesse, en stature et en grâce devant Dieu ici, maintenant et demain. Choisissons comme Daniel, ne consommons pas n'importe quoi ; fuyons comme Joseph ; et mettons Dieu à la première place comme Marie. Puisse Dieu nous aider à grandir devant lui.

Shalom, Shalom, Shalom.

28/06/2026

Thème : L'œuvre du Saint-Esprit

Références bibliques : Genèse 1.1-3 ; Jean 16.13-14

Par le Diacre Alain SAGNON

Nous venons à Christ pour le changement, mais peu repartent réellement transformés, car le changement n'est pas chose aisée. Différents messages et circonstances nous ont conduits à la conversion en Jésus, mais la question demeure : avons-nous été véritablement changés après être venus à Christ ? Plusieurs erreurs nous empêchent de connaître le véritable changement en Jésus-Christ. Nous devons grandir dans la connaissance de la parole de Dieu afin de surmonter ces obstacles et d'entrer dans le vrai changement. La Bible déclare que la connaissance de la parole affranchit, et que la seule chose qui peut nous procurer le vrai bonheur, c'est la parole de Dieu.

Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre, et l'Esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux. La terre était informe et vide, bien qu'elle eût déjà été créée. Il a fallu l'action du Saint-Esprit pour donner forme à la création. Sans le Saint-Esprit, la création reste informe et vide. De même, Jésus-Christ, avant de commencer son ministère, a d'abord reçu le Saint-Esprit ; après son baptême, l'Esprit de Dieu est descendu sur lui avant que le Père ne parle. Toute parole créatrice reste sans effet sans l'action du Saint-Esprit. L'action du Saint-Esprit est donc indispensable à toute manifestation de la parole de Dieu. Il est l'agent exécuteur de la parole, celui qui matérialise la parole en rendant visible l'invisible. Il change le chaos en réalité, car il est Dieu. Le Saint-Esprit couvre l'informe et le vide pour le rendre tangible. Laissons-nous couvrir par le Saint-Esprit afin qu'il rende matériel ce que Dieu a déjà créé pour nous.

Le Saint-Esprit n'est pas seulement l'exécuteur de la parole de Dieu, il est aussi l'agent transformateur par excellence. Il transforme le vide en réalité visible et matérielle.

Puisse le Saint-Esprit exécuter la parole de Dieu à notre égard et transformer nos vies à la gloire de son nom.

Shalom, Shalom, Shalom.

23/06/2026

Thème : LA CRAINTE DE L'ÉTERNEL ET LA PLÉNITUDE DU SAINT-ESPRIT

Références bibliques : Actes 9.31

Par le diacre MENSAH Espoir

Aujourd'hui, beaucoup de chrétiens recherchent la puissance, les dons spirituels, les prophéties et les miracles. Pourtant, la Bible nous montre que la puissance de Dieu et la crainte de Dieu sont inséparables. L'Église primitive n'était pas seulement remplie du Saint-Esprit ; elle marchait aussi dans la crainte du Seigneur. Dans Actes 9.31, nous lisons : « L'Église... marchait dans la crainte du Seigneur et progressait par l'assistance du Saint-Esprit. » La question n'est donc pas seulement : « Comment être rempli du Saint-Esprit ? » Mais aussi : « Mon cœur est-il préparé à recevoir et à conserver la présence du Saint-Esprit ? » Car la puissance de Dieu ne demeure pas dans n'importe quel cœur. Dieu cherche des hommes et des femmes qui le craignent.

I. QU'EST-CE QUE LA CRAINTE DE L'ÉTERNEL ?
Avant de parler de ses conséquences, nous devons comprendre ce que signifie craindre Dieu. La crainte de Dieu n'est pas une peur qui nous pousse à fuir Dieu. Au contraire, c'est un profond respect, une révérence sincère et une obéissance volontaire envers Dieu. Craindre Dieu, c'est reconnaître qu'il est saint, souverain, juste et digne d'être honoré. Proverbes 8.13 déclare : « La crainte de l'Éternel, c'est la haine du mal. » La Bible ne dit pas : « La crainte de l'Éternel, c'est avoir peur du mal. » Elle dit : « La crainte de l'Éternel, c'est la haine du mal. » Celui qui craint Dieu ne cherche pas jusqu'où il peut s'approcher du péché, mais il cherche à s'en éloigner. Deutéronome 10.12 ajoute : « Que demande de toi l'Éternel ton Dieu, si ce n'est que tu craignes l'Éternel ton Dieu, afin de marcher dans toutes ses voies, d'aimer et de servir l'Éternel ton Dieu ? » Ainsi, craindre Dieu, c'est marcher dans ses voies, l'aimer, le servir et lui obéir. La crainte de Dieu n'est donc pas seulement un sentiment, mais un style de vie. Un enfant qui aime et respecte son père ne lui obéit pas seulement lorsqu'il est présent ; même lorsque son père est absent, il agit correctement parce qu'il ne veut pas le décevoir. La crainte de Dieu, c'est choisir d'honorer Dieu même lorsque personne ne regarde.

II. LES CONSÉQUENCES DE L'ABSENCE DE LA CRAINTE DE DIEU
Lorsque la crainte de Dieu disparaît, le péché devient normal. Regardons autour de nous. Pourquoi tant de foyers sont détruits ? Pourquoi tant de violences, de mensonges, de corruption ? Pourquoi tant de chrétiens vivent une double vie ? Parce que la crainte de Dieu a disparu de beaucoup de cœurs. C'est à cause de l'absence de la crainte de l'Éternel que certains maris maltraitent leur femme, que certains hommes entretiennent plusieurs relations et détruisent leur foyer, que certaines femmes méprisent leur mari et refusent toute soumission biblique, que certains jeunes vivent dans l'immoralité sexuelle sans remords, que certains paraissent spirituels à l'église mais vivent autrement dans le secret. Lorsque la crainte de Dieu disparaît, le péché devient acceptable. Joseph était seul avec la femme de Potiphar ; personne ne le regarde, personne ne le surveille. Pourtant il refuse, en disant : « Comment ferais-je un aussi grand mal et pécherais-je contre Dieu ? » Joseph n'était pas retenu par la peur des hommes, mais par la crainte de Dieu. La véritable crainte de Dieu agit lorsque personne ne regarde.

III. COMMENT RETROUVER LA CRAINTE DE L'ÉTERNEL ?
Premièrement, il faut connaître Dieu, car on ne peut pas craindre quelqu'un qu'on ne connaît pas. Lorsqu'Ésaïe voit la gloire de Dieu, il s'écrie : « Malheur à moi ! » La révélation de Dieu produit la révérence ; plus tu connais Dieu, plus tu le respectes. Deuxièmement, il faut lire et méditer la Parole. Deutéronome 17.19 déclare qu'elle enseigne à craindre l'Éternel. La Bible nourrit la crainte de Dieu ; une Bible fermée affaiblit la conscience, mais une Bible ouverte nourrit la sainteté. Troisièmement, il faut vivre dans la conscience de la présence de Dieu. La question n'est pas : « Qui me voit ? » mais : « Dieu est-il glorifié par ce que je fais ? » Joseph a résisté parce qu'il savait que Dieu était présent. Quatrièmement, il faut obéir rapidement. Chaque obéissance rend notre cœur plus sensible, tandis que chaque désobéissance volontaire l'endurcit. La crainte de Dieu grandit dans l'obéissance.

IV. LA CRAINTE DE DIEU ET LA PLÉNITUDE DU SAINT-ESPRIT
Ésaïe 11.2-3 parle de « l'Esprit de la crainte de l'Éternel », ce qui signifie que la véritable crainte de Dieu est produite par le Saint-Esprit. Quand le Saint-Esprit agit, il convainc du péché, pousse à la repentance, développe le désir de la sainteté et rend le cœur sensible à Dieu. Jésus dit dans Jean 16.8 : « Il convaincra le monde en ce qui concerne le péché. » Voilà pourquoi un chrétien rempli du Saint-Esprit ne peut pas être tranquille dans le péché ; le Saint-Esprit produit en lui la crainte de Dieu. Mais la crainte de Dieu prépare également le terrain pour l'action du Saint-Esprit. Actes 9.31 nous montre que l'Église primitive marchait dans la crainte du Seigneur et dans l'assistance du Saint-Esprit ; les deux allaient de pair. La crainte prépare le cœur, le Saint-Esprit remplit le cœur, puis le Saint-Esprit produit davantage de crainte de Dieu. Plus je crains Dieu, plus je suis sensible au Saint-Esprit ; plus je suis sensible au Saint-Esprit, plus je crains Dieu.

Le plus grand besoin de notre génération n'est pas seulement davantage de connaissances, mais le retour à la crainte de l'Éternel. Nous avons besoin de foyers qui craignent Dieu, de jeunes qui craignent Dieu, d'églises remplies du Saint-Esprit et de la crainte de l'Éternel. Car lorsque la crainte de Dieu disparaît, le péché devient normal ; lorsque la crainte de Dieu revient, le Saint-Esprit agit librement et les vies sont transformées. Si Dieu examinait aujourd'hui mes pensées, mes paroles, mes fréquentations et mes décisions, trouverait-il quelqu'un qui le craint réellement ?

Shalom, Shalom, Shalom.

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