30/09/2026
Châtiment corporel en milieu scolaire : entre la colère des enseignants et l'innocence des enfants.
Dans nos communautés, l'école qui est censée être un lieu de savoir et de protection, devient un lieu de peur malgré l'interdiction de la loi. Coups de fouet, de règle, de bâton, gifles, positions humiliantes.
Ces gestes sont encore présentés comme des méthodes d'éducation. Pourtant, frapper un enfant n'a jamais été éduquer. Se sont des faits qui se passent encore dans nos communautés.
À peine deux semaines de rentrée scolaire mais à Natitingou et à Parakou des enfants scolarisés subissent déjà le châtiment corporel. Mais à quel prix.
Deux villes, deux histoires, un même constat. un enfant frappé n'apprend pas mieux, il apprend à se taire, à avoir peur et parfois à quitter l'école.
Il existe pourtant d'autres voies comme la discipline positive, le dialogue, la valorisation des efforts et des sanctions éducatives qui respectent la dignité de l'enfant.
Enseignants, parents, communautés, nous avons tous le devoir de dire non à la violence à l'école. Un enfant qui se sent en sécurité apprend mieux et grandit mieux. Protégeons nos enfants, aujourd'hui.