Santé et Droit des Femmes Vulnérables

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L'ONG Santé et Droits des Femmes Vulnérables - SDFV est une association féminine de réduction de risques chez les femmes vulnérables atteintes des maladies transmissibles et usagères de drogue .Elle a à cœur d'améliorer leur santé et leur bien être.

𝗥𝗘𝗡𝗙𝗢𝗥𝗖𝗘𝗠𝗘𝗡𝗧 𝗗𝗘 𝗖𝗔𝗣𝗔𝗖𝗜𝗧𝗘𝗦 Les acteurs de  L'ONG Santé et Droits des Femmes Vulnérables ont participé à un l’atelier de f...
28/07/2026

𝗥𝗘𝗡𝗙𝗢𝗥𝗖𝗘𝗠𝗘𝗡𝗧 𝗗𝗘 𝗖𝗔𝗣𝗔𝗖𝗜𝗧𝗘𝗦

Les acteurs de L'ONG Santé et Droits des Femmes Vulnérables ont participé à un l’atelier de formation sur la Réduction 𝗱𝗲𝘀 𝗥𝗶𝘀𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗱𝘂 22 𝗮𝘂 24 𝗷𝘂𝗶𝗹𝗹𝗲𝘁 𝗮́ 𝗹’𝗛𝗼̂𝘁𝗲𝗹 𝗦𝗢𝗦𝗦𝗔, organisé par 𝗠𝗲́𝗱𝗲𝗰𝗶𝗻𝘀 𝗱𝘂 𝗠𝗼𝗻𝗱𝗲 𝗦𝘂𝗶𝘀𝘀𝗲.

𝗣𝗮𝗿𝘁𝗶𝗰𝗶𝗽𝗮𝗻𝘁𝘀 : 10 Pairs Animateurs et animatrices qui seront déployés dans les différents centres de santé intégré afin de faciliter l'accès aux soins des PUD et FUD + 8 Agents Notificateurs qui eux seront chargés nous renseigner les informations sur le quotidien des PUD dans les fumoirs .

𝗢𝗯𝗷𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗶𝗻𝘁 : Outiller nos équipes pour une prévention de proximité, respectueuse des droits et sans stigmatisation et comment faire des référencement des bénéficiaires vers les services de santé.

Merci à 𝗠𝗱𝗠 𝗦𝘂𝗶𝘀𝘀𝗲 et aux facilitateurs Dr Lucien N'ZU pour cette session très pratique.

> À l’occasion du 26 juin, Journée Internationale Support. Don’t Punish,  > nous réaffirmons notre engagement : des poli...
26/06/2026

> À l’occasion du 26 juin, Journée Internationale Support. Don’t Punish,
> nous réaffirmons notre engagement : des politiques des drogues fondées sur la santé publique, la réduction des risques et le respect des droits humains.
> Soutenir, accompagner, protéger. Pas punir.
Des Risques

À l’occasion de la célébration des droits des femmes, l'ONG Santé et Droits des Femmes Vulnérables en collaboration avec...
10/06/2026

À l’occasion de la célébration des droits des femmes, l'ONG Santé et Droits des Femmes Vulnérables en collaboration avec le CEPIAC (Centre de Prise en Charge Intégré des Addictions de Cotonou) a organisé 8 mars en différé à Cotonou ,une journée spéciale dédiée aux femmes usagères de drogues.

𝗢𝗯𝗷𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳 : sensibiliser, informer et rappeler que malgré les parcours difficiles, aucune femme ne devrait être réduite à son addiction.

En cette journée spéciale dédiée aux femmes, nous voulons adresser une pensée particulière à toutes celles qui traversen...
08/03/2026

En cette journée spéciale dédiée aux femmes, nous voulons adresser une pensée particulière à toutes celles qui traversent des moments de fragilité, de solitude, de difficultés ou d’épreuves.
Chère femme, sache que ta valeur ne dépend ni de ta situation actuelle, ni des défis que tu affrontes. Tu es précieuse, forte et digne d’amour et de respect. Même lorsque la vie semble lourde, il y a en toi une lumière que rien ne peut éteindre.
Que cette journée du 8 mars soit pour toi un rappel que tu n’es pas oubliée. Il existe encore de l’espoir, des mains prêtes à t’aider et un avenir meilleur qui t’attend.
Relève la tête, garde courage et croit que chaque nouvelle journée peut être le début d’une restauration. Ta dignité reste intacte, et ta vie a un grand prix.

Bonne célébration à toutes les femmes, particulièrement à celles qui ont besoin d’espoir aujourd’hui.

Dans le cadre de la mission de suivi, L’ONG santé et droit des femmes vulnérables GANMANDOHOUN a reçu la visite des réfé...
02/02/2026

Dans le cadre de la mission de suivi, L’ONG santé et droit des femmes vulnérables GANMANDOHOUN a reçu la visite des référents RdR (Reduction des Risques), Siège MdM (Médecin du Monde), sur le projet régional Bénin-Togo.
Cette visite a eu pour objectif de renforcer l’intégration et l’implication active des personnes usagères de drogue dans le programme de RdR lié à l’usage de drogue injectable, à la prévention des overdoses (Naloxone), et aux traitements de substitution par la méthadone afin de promouvoir les bonnes pratiques au sein de nos communautés.
A cette occasion, l’ONG a eu l’immense plaisir de recevoir Monsieur Lucien N’ZI N’GLO, en sa qualité de coordonnateur RdR-TRAC, médecin du monde (MdM-RCI) ; Madame Céline DEBAULIEU, en sa qualité de référente Plaidoyer MdM Siège.
C’est ainsi que le mardi 27 janvier 2026, la première rencontre avec un premier groupe des femmes usagères de drogue (focus groupe), a eu lieu au centre de prise en charge intégrée des addictions de Cotonou CePIAC sur les programmes injecteurs Naloxone et Méthadone.
Cette séance a débuté par les chaleureux mots de bienvenus du coordonnateur MdM, Monsieur Lucien N’ZI et les présentations de chaque femme usagère de drogue.
Juste après cette rubrique, la référente de plaidoyer RdR siège, Madame Céline DEBAULIEU a pris la parole pour introduire le responsable du Centre CePIAC pour sa présentation.
Le professeur GANSOU Grégoire, le responsable du centre CePIAC a présenté son centre, puis a parlé de la méthadone qui est un traitement de substitution, sans oublier ses effets et ses bienfaits. Il a également expliqué les procédures de la prise de la méthadone.
Quant aux approches de réduction de risques, elles ont été présentées par Madame Céline DEBAULIEU.
Au cours de son intervention, elle a eu à parler des méthodes injecteurs. Elle a aussi recueilli les besoins des FUD (Femmes usagères de drogue).
Enfin, cette séance a été clôturée par les civilités et une collation pour renforcer la convivialité entre acteurs, membres et participants.
Ainsi s’achève le premier jour.
DEUXIEME JOUR
Le deuxième jour, mercredi 28 janvier 2026 à la plage de Fidjrossè à Cotonou, s’est tenue la deuxième rencontre avec un autre groupe de FUD (Femmes Usagères de Drogue) pour le même programme.
A cet effet, après les mots de bienvenus du coordonnateur MdM, Monsieur Lucien N’ZI et les présentations de chaque femme usagère de drogue, la référente Céline DEBAULIEU a ainsi pris la parole et a discuté avec les femmes sur les approches de réduction des risques et des méthodes injecteurs de drogue.
Cette discussion considérée comme étant un échange entre Madame Céline et les FUD a permis à l’ONG de collecter des importantes informations qui permettront une bonne orientation dans ses actions humanitaires et pour améliorer les pratiques de prévention des overdoses.
Cette deuxième et dernière journée s’est également achevée par les civilités et une collation pour renforcer la convivialité entre acteurs, membres et participants.
En sommes, ces deux séances nous ont permis de faire la promotion du centre CePIAC, de renforcer les compétences des femmes usagères de drogue sur les pratiques et l’utilisation des outils de réduction des risques liés à l’usage de drogue injectable, d’améliorer les pratiques de prévention des overdoses et de consolider les connaissances et les pratiques relatives aux traitements de substitution par la méthadone.

02/01/2026

En ce début de l’année 2026,
nous adressons nos vœux les plus sincères à toutes les femmes en situation de vulnérabilité.
Que cette nouvelle année soit pour vous une année de relèvement,
de guérison, de paix intérieure et de renouveau.
Que chaque jour vous rapproche davantage de la dignité,
de la sécurité, de la justice et de l’espérance que vous méritez.
Que 2026 vous apporte la force de continuer,
le courage de croire en vous,
et des mains solidaires pour vous accompagner sur le chemin de la vie.
Vous n’êtes pas seules.
Votre vie a une valeur inestimable.
Heureuse et meilleure année 2026.

Éliminer la violence contre les femmes et les personnes de genres divers qui consomment des droguesEVAWUD25WHRIN et Sant...
10/12/2025

Éliminer la violence contre les femmes et les personnes de genres divers qui consomment des drogues
EVAWUD25

WHRIN et Santé et Droits des Femmes Vulnérables appellent à la fin de toutes les formes de violence envers les femmes et les personnes de genres divers qui consomment des drogues. La campagne EVAWUD met en évidence la nécessité de mettre fin à la violence contre les femmes et les personnes de genres divers qui consomment des drogues et d'améliorer les politiques en matière de drogues sous l'angle des droits humains et de la réduction des risques.

Les femmes et les personnes de genres divers qui consomment des drogues sont confrontées à des niveaux extrêmes et à une gamme étendue de violences en raison des normes patriarcales combinées à la prohibition punitive de certaines drogues. La stigmatisation étatique, la criminalisation, les normes de genre néfastes et la corruption entraînent des préjudices liés à la santé et à la sécurité qui sont genrés. Ces facteurs constituent des obstacles pour les femmes et les personnes de genres divers qui consomment des drogues dans l'accès aux services essentiels de réduction des risques et de lutte contre la violence basée sur le genre (VBG).
Les femmes et les personnes de genres divers qui consomment des drogues subissent la VBG jusqu'à 25 fois plus que les femmes dans le grand public. Cette violence inclut, (mais sans s'y limiter) les exécutions extrajudiciaires, la peine de mort, la stérilisation et l'avortement forcés ou contraints, le viol, le harcèlement sexuel, la perte de garde d'enfants, les passages à tabac, l'emprisonnement pour possession ou usage personnel, la pénalisation de l'usage de drogues pendant la grossesse, ainsi que d'autres types de violations liées au genre, de stigmatisation et de discrimination. Les femmes et les personnes de genres divers qui consomment des drogues partout dans le monde peuvent faire face à des détentions arbitraires, à l'extorsion, à la violence policière, à la torture et aux mauvais traitements, l'incarcération des femmes pour des infractions liées à la drogue ayant fortement augmenté à l'échelle mondiale depuis 2000, représentant bien plus d'un tiers des femmes en prison pour des infractions liées à la drogue. En raison de la soi-disant « guerre contre les drogues », les survivant·e·s ont peu de recours et souvent aucun soutien, notamment dans les cas de violence de la part de la police, des surveillant·e·s de prison et du personnel des centres de « traitement ». Les expériences de violence à l'encontre des femmes qui consomment des drogues sont encore plus extrêmes pour celles confrontées à des oppressions croisées, telles que les femmes racisées, les travailleuses du sexe ou les femmes trans.
WHRIN et Santé et Droits des Femmes Vulnérables et ses partenaires notent qu’en collaborant avec des groupes de femmes et de personnes de genres divers qui consomment des drogues et en documentant les actions et services dirigés par les pairs, les réponses appropriées à ces inégalités et violations deviennent claires : la santé sexuelle et reproductive doit être intégrée dans l’ensemble des services de réduction des risques pour les personnes qui consomment des drogues, en intégrant des services complets de lutte contre la violence basée sur le genre (VBG). Une participation significative de la communauté doit constituer la pierre angulaire de toutes les bonnes pratiques dans le développement des services essentiels. Le droit à la sécurité, l’accès à la réduction des risques et à d’autres services de santé essentiels est primordial. Cela signifie que le financement et le renforcement des services de réduction des risques dirigés par la communauté et sensibles au genre sont obligatoires. La décriminalisation, qui supprime toutes les sanctions et peines, y compris les programmes de traitement coercitifs ou imposés par les tribunaux, pour toutes les personnes qui consomment des drogues et pour tous types de drogues, est également impérative.La décriminalisation correctement mise en œuvre réduira la stigmatisation et la violence sexistes associées à la « guerre contre la drogue ». Santé et Droits des Femmes Vulnérables et WHRIN appellent à la fin de la « guerre contre la drogue », afin d’éliminer la violence contre les femmes et les personnes de genres divers qui consomment des drogues. La législation, les procédures et les programmes relatifs à la justice pénale doivent être modifiés pour prévenir et éliminer la violence contre les femmes et les personnes de genres divers qui consomment des drogues. Veuillez nous rejoindre pour garantir que des ressources adéquates et des cadres législatifs protègent la sécurité et les droits humains des femmes et des personnes de genres divers qui consomment des drogues.

Aujourd'hui, le 10 décembre 2025, c'est la Journée mondiale des droits de l'Homme ! Cette journée est célébrée chaque an...
10/12/2025

Aujourd'hui, le 10 décembre 2025, c'est la Journée mondiale des droits de l'Homme ! Cette journée est célébrée chaque année pour marquer l'anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'homme, proclamée en 1948 par l'Assemblée générale des Nations Unies.

Le thème de cette année est "𝗗𝗿𝗼𝗶𝘁𝘀 𝗵𝘂𝗺𝗮𝗶𝗻𝘀, 𝗻𝗼𝘀 𝗲𝘀𝘀𝗲𝗻𝘁𝗶𝗲𝗹𝘀 𝗱𝗲 𝘁𝗼𝘂𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗷𝗼𝘂𝗿𝘀", qui vise à réaffirmer les valeurs des droits humains et à montrer qu'ils demeurent une force gagnante pour l'humanité.

A cet effet l'ONG Santé et Droits des Femmes Vulnérables invite la communauté Béninoise et ses autorités à célébrer cette journée en pensant aux femmes vulnérables et surtout celles Usagères de drogue.

EVAWUD 2025 — Mettre fin à la violence contre les femmes par la drogue
Car la guérison exige la dignité, et non la punition.

Alors que nous célébrons les 16 jours d'activisme contre la violence sexiste , je souhaite que nous prenions un moment pour nous intéresser à un groupe souvent oublié, jugé ou mis de côté : les femmes qui consomment des drogues .

Ces femmes sont humaines, elles aussi.
Ils rient.
Ils ressentent de la douleur.
Ils rêvent.
Ils saignent.
Ils pleurent en silence.
Et surtout, ils méritent un espace de guérison empreint de dignité.

La consommation de drogues n'est pas qu'un simple comportement ;
C'est souvent le signe extérieur d'une blessure intérieure.
Traumatisme.
Violence.
Négligence.
Sans-abris.
Abus.
Un passé qui ne s'est jamais guéri.

Et lorsqu'une personne souffrant d'une blessure intérieure se voit refuser un espace sûr pour guérir,
Cette blessure peut devenir monstrueuse — non pas parce que la personne est mauvaise,
mais parce que la douleur qui n'est jamais prise en compte devient plus forte.

Pourquoi 16 jours ?
La campagne mondiale se déroule chaque année du 25 novembre au 10 décembre .
Ces dates ont été choisies intentionnellement :

25 novembre — Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes

10 décembre — Journée des droits de l'homme

Le message est simple :
La violence à l'égard des femmes constitue une violation des droits humains.

Tout ce qui se trouve entre les deux vise à intensifier la prise de conscience, la solidarité et l'action.

Pourquoi le point culminant le 10 décembre ?
Parce que nous terminons la campagne là où le message est le plus fort :
La dignité humaine est non négociable.
Les femmes qui consomment des drogues restent des êtres humains.
Leurs droits comptent toujours.
Leurs vies comptent encore.

En ce dernier jour, le monde s'unit pour dire :
« Aucune femme ne devrait subir de violence – ni à la maison, ni dans la rue, ni dans le système de santé, ni dans les forces de l’ordre. »

Un appel clair au gouvernement
Si nous voulons réellement réduire les méfaits de la drogue, il faut passer de la punition des consommateurs à la réduction de l'offre de drogue et à l'élargissement des traitements.

Criminaliser les femmes qui consomment des drogues ne résout rien.
Cela ne fait qu'aggraver leurs blessures.
Cela les pousse encore plus loin dans des espaces dangereux.
Cela les expose à encore plus de violence.
Cela brise des familles.
Cela alimente les marchés illégaux.

Ce qui fonctionne est simple :

Espaces sûrs.

Un traitement digne.

Soins tenant compte des traumatismes.

Autonomisation économique.

Une véritable réhabilitation, pas du harcèlement.

Et surtout, il faut combattre les fournisseurs, pas les survivants.

EVAWUD 2025 : Notre message
Une femme qui consomme des drogues n'est pas une criminelle — c'est une âme blessée qui a besoin de guérison. Vous
Assurez sa sécurité. Rendez-lui sa dignité. Donnez-lui de l'espace.
La violence n'est jamais un traitement.

02/12/2025

Soutenons les personnes vivant avec le VIH

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